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Au lieu de prend un article claqué sur les différence neuro H/F, une vraie biblio sur le sujet
:)
:

=> Archer, J. (2004). Sex differences in aggression in real-world settings: A meta-analytic review. Review of General Psychology, 8, 291-322.

=> Buss, D.M. (1995). Psychological sex differences. Origins through sexual selection. American Psychologist, 50, 164-168.

=> Cahill, L. (2014). Fundamental sex difference in human brain architecture. Proceedings of the National Academy of Sciences, 111, 577-578.

=> Conroy-Beam, D., Buss, D. M., Pham, M. N., & Shackelford, T. K. (2015). How sexually dimorphic are human mate preferences? Personality and Social Psychology Bulletin, 0146167215590987.

=> Del Giudice, M. (2013). Multivariate misgivings: is D a valid measure of group and sex differences? Evolutionary Psychology, 11, 1067-1076.

=> Del Giudice, M., Booth, T., and Irwing, P. (2012). The distance between Mars and Venus: Measuring global sex differences in personality. PLoS ONE, 7, e29265.

=> de Vries, G. J., & Forger, N. G. (2015). Sex differences in the brain: A whole body perspective. Biology of Sex Differences, 6, 1-15.

=> Ellis, L. (2011). Identifying and explaining apparent universal sex differences in cognition and behavior. Personality and Individual Differences, 51, 552-561.

=> Feingold, A. (1994). Gender differences in personality: A meta-analysis. Psychological Bulletin, 116, 429-456.
Hyde, J. S. (2014). Gender similarities and differences. Annual Review of Psychology, 65,373-398.

=> Feis, D. L., Brodersen, K. H., von Cramon, D. Y., Luders, E., & Tittgemeyer, M. (2013). Decoding gender dimorphism of the human brain using multimodal anatomical and diffusion MRI data. Neuroimage, 70, 250-257.

=> Joel, D., et al. (2015). Sex beyond the genitalia: The human brain mosaic. PNAS: 1509654112v1-201509654.

=> Lawrence, K., & Rieder, A. (2007). Methodologic and ethical ramifications of sex and gender differences in public health research. Gender Medicine, 4, S96-S105.

=> Lippa, R. A. (2009). Sex differences in sex drive, sociosexuality, and height across 53 nations: Testing evolutionary and social structural theories. Archives of Sexual Behavior, 38, 631-651.

=> McCarthy, M.M., & Arnold, A.P. (2011). Reframing sexual differentiation of the brain. Nature Neuroscience, 14, 677– 683

=> Morrow, E. H. (2015). The evolution of sex differences in disease. Biology of Sex Differences, 6, 5-11.
Ngun, T.C., Ghahramani, N., Sanchez, F.J., Bocklandt, & Vilain, E. (2011). The genetics of sex differences in brain and behavior. Frontiers in Neuroendocrinology, 32, 227–246.

=> Okami, P., & Shackelford, T. K. (2001). Human sex differences in sexual psychology and behavior. Annual Review of Sex Research, 12, 186-241.

=> Prentice, D. A., & Miller, D. T. (1992). When small effects are impressive. Psychological Bulletin, 112, 160-164.
Ruigrok, A. N., Salimi-Khorshidi, G., Lai, M. C., Baron-Cohen, S., Lombardo, M. V., Tait, R. J., & Suckling, J. (2014). A meta-analysis of sex differences in human brain structure. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 39, 34-50.

=> Schmitt, D.P. (2014). The evolution of culturally-variable sex differences: Men and women are not always different, but when they are…it appears not to result from patriarchy or sex role socialization. In Weekes-Shackelford, V.A., &

=> Shackelford, T.K. (Eds.), The evolution of sexuality (pp. 221-256). New York: Springer.

=> Schwartz, S. H., & Rubel-Lifschitz, T. (2009). Cross-national variation in the size of sex differences in values: Effects of gender equality. Journal of Personality and Social Psychology, 97, 171-187.

=> Silverman, I., Choi, J., & Peters, M. (2007). The hunter-gatherer theory of sex differences in spatial abilities: Data from 40 countries. Archives of Sexual Behavior, 36, 261-268.

=> Sisk, C. L., & Zehr, J. L. (2005). Pubertal hormones organize the adolescent brain and behavior. Frontiers in Neuroendocrinology, 26, 163-174.

=> Thomas, J. R., & French, K. E. (1985). Gender differences across age in motor performance: A meta-analysis. Psychological Bulletin, 98, 260-282.

=> Udry, J. R. (2000). Biological limits of gender construction. American Sociological Review, 65, 443-457.
il y a 3 ans
Ce n'est pas un argument d'autorité dans la mesure ou il n'y a pas d'argument. Je n'avance rien.

Et j'ai lu l'intégralité des références dans la mesure ou cette biblio c'est moi qui l'ai faite, il y a quelques années, pour le taf.
:peepoJVC:
il y a 3 ans
C est drôle j aimerai bien aller en bio l année pro aussi
:anus:
:jesuscafe:
il y a 3 ans
Science de la vie avec plutôt une spécialité dans les cellules
:jesuscafe:
il y a 3 ans
uppent
:peepoJVC:
il y a 3 ans
Topic de qualitance.

Je m'installe.
:bouais:
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 3 ans
Topic de qualitance.

Je m'installe.
:bouais:
Ton vote + justification ?
:peepoJVC:
il y a 3 ans
123pk
123pk
3 ans
Ton vote + justification ?
:peepoJVC:
J'aurais tendance à dire que cela ne bouge pas.
Mais je n'ai pas assez étudié le sujet pour avoir une réponse précise.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 3 ans
J'ai déjà pensé à ce sujet
:NOS:


Les femmes font moins d'enfant le font par choix, elles sélectionnent encore plus leur partenaire contrairement aux filles moins intelligentes qui peuvent compenser avec des mecs qui vont les soutenir
:Mek:


Être intelligent est un atout mais les femmes n'en ont pas besoin car même avec 70 de q.i une femme peut se reproduire. Les hommes eux qui n'ont pas de facilités sont avantagés grâce à leur intelligence
:NOS:
Je serai de court passage en 2025 mais ça s'arrête là
il y a 3 ans
J'aurais tendance à dire que cela ne bouge pas.
Mais je n'ai pas assez étudié le sujet pour avoir une réponse précise.
Ton avis sur le concept de dimorphisme sexuel ?
:peepoJVC:
il y a 3 ans
C'est un peu le même principe qu'une femme de 1m55 avec des gros seins peut être un idéal pour pleins de mecs alors qu'elle transmettra des gènes d'un homme de 167 sans poitrine
:Rap:


Une femme de 173 avec une mâchoire bien défini et une ossature forte peu repousser pleins de gars alors que c'est elle qui détermine à 50% le succès du fils avec un bon corps
:Ademo:
Je serai de court passage en 2025 mais ça s'arrête là
il y a 3 ans
il y a 3 ans
3 assertions
2 fausses

Chaud
:Menhera:
il y a 3 ans
@bellee avis ?
:Noted:
il y a 3 ans
123pk
123pk
3 ans
On va voir si les clés ont un niveau seconde en SVT
:Noted:


Plus une femme est intelligente, moins elle fait d'enfants
www.tdg.ch https://www.tdg.ch/plus-u[...]it-d-enfants-200522655283

Les hommes intelligents font plus d’enfants
www.lepoint.fr https://www.lepoint.fr/mo[...]29-08-2019-2332259_24.php

L'intelligence est un trait très majoritairement déterminé génétiquement
www.cambridge.org https://www.cambridge.org[...]4CF286D78AF72C9E7EF9B5E3F


Question : A l'aide de ces documents et de vos connaissances concernant les mécanismes de pression évolutive concernant la sélection naturelle, déduisez-en le sens d'évolution de la différence de QI entre hommes et femmes

Justifiez

:Noted:
Il faut que des gènes corrélés à l'intelligence soient présents sur le chromosome Y pour que ça marche. Il y en a sûrement, mais de mémoire c'est un trait polygenique dispatché sur tout le génome
:deg:
Image
il y a 3 ans
AnFata
AnFata
3 ans
Il faut que des gènes corrélés à l'intelligence soient présents sur le chromosome Y pour que ça marche. Il y en a sûrement, mais de mémoire c'est un trait polygenique dispatché sur tout le génome
:deg:
Non
:deg:


Il suffit juste que l'activation différenciée des gènes, provoquée par le gène SRY, sur les autres chromosomes ait subit l'influence d'une pression de sélection opposée chez l'homme et chez la femme, entraînant un dimorphisme sexuel
:deg:


Comme c'est le cas pour... la quasi totalité des caractères
:deg:
il y a 3 ans
123pk
123pk
3 ans
Non
:deg:


Il suffit juste que l'activation différenciée des gènes, provoquée par le gène SRY, sur les autres chromosomes ait subit l'influence d'une pression de sélection opposée chez l'homme et chez la femme, entraînant un dimorphisme sexuel
:deg:


Comme c'est le cas pour... la quasi totalité des caractères
:deg:
Si SRY n'a pas de cible d'expression sur les gènes concernés, peu de chances que ça apparaisse sur des temps compatibles avec la société humaine
:deg:


Sans compter que la pression de sélection masculine sera parasitee par la pression féminine négative sur le reste du génome, ça peut rester sur un statu quo longtemps

Néanmoins l'exercice de pensée est intéressant, sur l'hypothèse que ça marche assez vite
:chat_lunettes:
Image
il y a 3 ans
AnFata
AnFata
3 ans
Si SRY n'a pas de cible d'expression sur les gènes concernés, peu de chances que ça apparaisse sur des temps compatibles avec la société humaine
:deg:


Sans compter que la pression de sélection masculine sera parasitee par la pression féminine négative sur le reste du génome, ça peut rester sur un statu quo longtemps

Néanmoins l'exercice de pensée est intéressant, sur l'hypothèse que ça marche assez vite
:chat_lunettes:
SRY entraîne, entre autre chose, la synthèse de la testostérone, qui impact l'expression de la quasi totalité du génome.
D'où une différentiation sexuelle marquée chez l'homme.

Pour ça que H et F ne sont égaux sur quasi aucun caractère. Pas le même nombre nombre de cônes dans les yeux. Poids de naissance plus important pour les garçons. Pas la même taille. Pas la même forme des dents. Structures cérébrales différentes aussi bien par la taille que part le fonctionnement (tiens tiens, un rapport avec la cognition peut-être ?)? Confère le topic cousin sur la taille du cerveau féminin (10% plus petit, 16% de neurone en moins, au delà de la taille la densité nerveuse n'est pas la même, ni même le ratio matière grise / matière blanche).
La différentiation sexuelle ce n'est pas "juste" deux paires d'organes qui prennent un développement embryo différent.

ton avis ?
:Noted:


On peut également raisonnement a l'inverse : Compte tenu des différences cérébrales physiques importantes entre H et F (que je ne vais pas lister par flemme, mais si tu le souhaites je peux donner des ex), est-il raisonnable de penser que deux organes si différents aient exactement la même performance, tout pile ?

On peut même avoir une approche statistique : quelle est la probabilité que deux organes qui ne sont égaux sur aucun critères physiques arrivent a fournir une performance identique sur chaque fonction de bas niveau.

Avis ?
:Noted:
il y a 3 ans
:toutes_:
il y a 3 ans