Ce sujet a été résolu
Sur la première image c'est parfait. Sur celles d'après c'est trop gros
il y a 2 ans
DTP
3 ans
Je peux vous garantir, pour en avoir baisées, qu'en général, leurs descendantes, c'est à dire les Latinas, ont le feu au cul.
Attends comment ça leurs descendantes les latinas
il y a 2 ans
Je fais tout ce qu'elle veut du moment qu’elle est ok pour pissez sur mon visage
« À toute verge en demande, ma bouche répondra. »
il y a 2 ans
Nom de l'IA plus prompt si possible?
Il y a trois sortes d'hommes, les vivant, les morts et ceux qui sont sur la mer
il y a 2 ans
Pour toi, je suis la bonne sauvage,
Tu me parles de ma poitrine,
ainsi que de mes tétines.
Mais si dans ton langage,
tu emploies le mot sauvage,
C’est que tes yeux sont remplis de nuages,
de nuages...
Tu crois que mon cul t’appartient toute entier,
Pour toi, ce n’est que de la viande pour t'exciter
Moi je sais que sous mon cul et mes nichons,
battent un coeur et une raison.
Pour toi l’étranger ne porte le nom d’Homme,
Que s’il te ressemble et pense à ta façon.
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
Es-tu sûr, au fond de toi, d’avoir raison?
Comprends-tu le chant lubrique de l'Indienne nymphomane?
De son besoin d'un mâle monté comme un âne?
Entends-tu hurler les cochonnes à 4 pattes,
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Prends-moi dans les forêts d’or et de lumière,
Gicle en moi et perpétuons la vie.
La terre nous offre ses trésors, ses mystères,
La levrette, ici-bas, n’a pas de prix!
Je suis fille des torrents, je mouille comme une rivière,
Le gode et le vibro sont mes amis.
Et je m'assieds dessus, au fil des jours,
Dans un cercle, un rodéo à l’infini!
Là-haut, mon étalon dort,
Comme l’aigle Royal, ses couilles trônent impériales.
J'ai tellement besoin de les gober,
Et qu’importe si elles font des grumeaux.
Chantons tous en Choeur les chansons des nymphos,
En rêvant de pouvoir peindre l’air du gland...
Et mon cul deviendra poussière,
quand l'homme me sodomisera violemment,
quand il peindra d'un gros jet blanc l’air du gland!
L’air du gland...
Tu me parles de ma poitrine,
ainsi que de mes tétines.
Mais si dans ton langage,
tu emploies le mot sauvage,
C’est que tes yeux sont remplis de nuages,
de nuages...
Tu crois que mon cul t’appartient toute entier,
Pour toi, ce n’est que de la viande pour t'exciter
Moi je sais que sous mon cul et mes nichons,
battent un coeur et une raison.
Pour toi l’étranger ne porte le nom d’Homme,
Que s’il te ressemble et pense à ta façon.
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
Es-tu sûr, au fond de toi, d’avoir raison?
Comprends-tu le chant lubrique de l'Indienne nymphomane?
De son besoin d'un mâle monté comme un âne?
Entends-tu hurler les cochonnes à 4 pattes,
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Prends-moi dans les forêts d’or et de lumière,
Gicle en moi et perpétuons la vie.
La terre nous offre ses trésors, ses mystères,
La levrette, ici-bas, n’a pas de prix!
Je suis fille des torrents, je mouille comme une rivière,
Le gode et le vibro sont mes amis.
Et je m'assieds dessus, au fil des jours,
Dans un cercle, un rodéo à l’infini!
Là-haut, mon étalon dort,
Comme l’aigle Royal, ses couilles trônent impériales.
J'ai tellement besoin de les gober,
Et qu’importe si elles font des grumeaux.
Chantons tous en Choeur les chansons des nymphos,
En rêvant de pouvoir peindre l’air du gland...
Et mon cul deviendra poussière,
quand l'homme me sodomisera violemment,
quand il peindra d'un gros jet blanc l’air du gland!
L’air du gland...
il y a 2 ans
Orgetorix
2 ans
Pour toi, je suis la bonne sauvage,
Tu me parles de ma poitrine,
ainsi que de mes tétines.
Mais si dans ton langage,
tu emploies le mot sauvage,
C’est que tes yeux sont remplis de nuages,
de nuages...
Tu crois que mon cul t’appartient toute entier,
Pour toi, ce n’est que de la viande pour t'exciter
Moi je sais que sous mon cul et mes nichons,
battent un coeur et une raison.
Pour toi l’étranger ne porte le nom d’Homme,
Que s’il te ressemble et pense à ta façon.
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
Es-tu sûr, au fond de toi, d’avoir raison?
Comprends-tu le chant lubrique de l'Indienne nymphomane?
De son besoin d'un mâle monté comme un âne?
Entends-tu hurler les cochonnes à 4 pattes,
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Prends-moi dans les forêts d’or et de lumière,
Gicle en moi et perpétuons la vie.
La terre nous offre ses trésors, ses mystères,
La levrette, ici-bas, n’a pas de prix!
Je suis fille des torrents, je mouille comme une rivière,
Le gode et le vibro sont mes amis.
Et je m'assieds dessus, au fil des jours,
Dans un cercle, un rodéo à l’infini!
Là-haut, mon étalon dort,
Comme l’aigle Royal, ses couilles trônent impériales.
J'ai tellement besoin de les gober,
Et qu’importe si elles font des grumeaux.
Chantons tous en Choeur les chansons des nymphos,
En rêvant de pouvoir peindre l’air du gland...
Et mon cul deviendra poussière,
quand l'homme me sodomisera violemment,
quand il peindra d'un gros jet blanc l’air du gland!
L’air du gland...
Tu me parles de ma poitrine,
ainsi que de mes tétines.
Mais si dans ton langage,
tu emploies le mot sauvage,
C’est que tes yeux sont remplis de nuages,
de nuages...
Tu crois que mon cul t’appartient toute entier,
Pour toi, ce n’est que de la viande pour t'exciter
Moi je sais que sous mon cul et mes nichons,
battent un coeur et une raison.
Pour toi l’étranger ne porte le nom d’Homme,
Que s’il te ressemble et pense à ta façon.
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes,
Es-tu sûr, au fond de toi, d’avoir raison?
Comprends-tu le chant lubrique de l'Indienne nymphomane?
De son besoin d'un mâle monté comme un âne?
Entends-tu hurler les cochonnes à 4 pattes,
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Peux-tu peindre en milles couleurs l’air du gland?
Prends-moi dans les forêts d’or et de lumière,
Gicle en moi et perpétuons la vie.
La terre nous offre ses trésors, ses mystères,
La levrette, ici-bas, n’a pas de prix!
Je suis fille des torrents, je mouille comme une rivière,
Le gode et le vibro sont mes amis.
Et je m'assieds dessus, au fil des jours,
Dans un cercle, un rodéo à l’infini!
Là-haut, mon étalon dort,
Comme l’aigle Royal, ses couilles trônent impériales.
J'ai tellement besoin de les gober,
Et qu’importe si elles font des grumeaux.
Chantons tous en Choeur les chansons des nymphos,
En rêvant de pouvoir peindre l’air du gland...
Et mon cul deviendra poussière,
quand l'homme me sodomisera violemment,
quand il peindra d'un gros jet blanc l’air du gland!
L’air du gland...
Masterclass.
Si une kheyette pouvait le chanter, ce serait parfait.
Si une kheyette pouvait le chanter, ce serait parfait.
il y a 2 ans
WaifuGhislaine
3 ans
Je lui dit que c'est une "sale cheyenne", puis je la "bat la squaw" (Josianne)
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 2 ans
Masterclass.
Si une kheyette pouvait le chanter, ce serait parfait.
Si une kheyette pouvait le chanter, ce serait parfait.
il y a 2 ans
WaifuGhislaine
3 ans
Je tourne la version adulte
C'est l'été ! Ton excuse pour rester affalé et ne pas BAISER ?!
il y a 2 ans
WaifuGhislaine
3 ans
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 2 ans
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