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[DIRECT] Violences faites aux enseignants : audition de Mickaëlle Paty
25 290 vues Diffusée en direct le 17 oct. 2023

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsBenzema en Arabie saoudite.
Karim Benzema lié aux Frères Musulmans ?
113 318 vues 21 oct. 2023 #benzema #tweet #scandale
SurmulotsNews
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🔴 EN DIRECT :
🗣️«La diffusion de Rabbi Jacob sur France 2 est une insulte à la résistance palestinienne» déclare Mathilde Panot.
9:56 AM · Oct 22, 2023
· 72.2K Views

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
C'est difficile pour eux de choisir entre les juifs et les musulmans.
Quand tu te mets à leur place, tu vois que ce conflit est oriental ; que l'un fait de la corruption et amène une immigration hostile à l'Occident et que l'autre commet des attentats et suit le Coran justifiant des guerres d'expansion au nom du Allah des musulmans et esclavage de non musulmans.
Mélenchon se sert des migrants avec des discours reprenant des idées marxistes, de 1789 avec l'illusion que cette révolution aurait donné le pouvoir au peuple (la Terreur et guerres napoléoniennes amenant à la Restauration), le courant lgbt, la créolisation et l'islam dit modéré.
https://avenoel.org/topic[...]de-la-manif-pro-palestine
Quand tu te mets à leur place, tu vois que ce conflit est oriental ; que l'un fait de la corruption et amène une immigration hostile à l'Occident et que l'autre commet des attentats et suit le Coran justifiant des guerres d'expansion au nom du Allah des musulmans et esclavage de non musulmans.
Mélenchon se sert des migrants avec des discours reprenant des idées marxistes, de 1789 avec l'illusion que cette révolution aurait donné le pouvoir au peuple (la Terreur et guerres napoléoniennes amenant à la Restauration), le courant lgbt, la créolisation et l'islam dit modéré.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Guerre au Soudan : les enfants réfugiés au Tchad en proie à la malnutrition et aux traumatismes
31 oct. 2023 #Soudan #Tchad #Massalit
La guerre au Soudan entre l'armée au pouvoir et les forces paramilitaires a pris une tournure ethnique. Les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) sont accusés de cibler les civils d'ethnie Massalit, sans distinction. Plus de 400 000 personnes ont déjà franchi la frontière avec le Tchad, dont la plupart sont des femmes et des enfants. Les plus jeunes souffrent de malnutrition et de traumatismes. Beaucoup utilisent le dessin pour exprimer leur douleur.
31 oct. 2023 #Soudan #Tchad #Massalit
La guerre au Soudan entre l'armée au pouvoir et les forces paramilitaires a pris une tournure ethnique. Les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) sont accusés de cibler les civils d'ethnie Massalit, sans distinction. Plus de 400 000 personnes ont déjà franchi la frontière avec le Tchad, dont la plupart sont des femmes et des enfants. Les plus jeunes souffrent de malnutrition et de traumatismes. Beaucoup utilisent le dessin pour exprimer leur douleur.

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans

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Vidéo YouTubeMENACES DE MORT À STRASBOURG LES ENSEIGNANTS ENTRENT EN GRÈVE
1 déc. 2023 #Grève #Strasbourg #Enseignants

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
IL TUE LILIBELLE 14ANS: IL SORT 1 AN PLUS TARD ET S'EN VANTE & SARDOCHE PARLE DE GUERRE CIVILE

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
UNE CRÈCHE VANDALISÉE , LA VIERGE MARIE DÉCAPITÉE ET UN ÉLÈVE ROUE DE COUPS SON PROFESSEUR DE MATH
22 déc. 2023 #insécurité #france #police
22 déc. 2023 #insécurité #france #police

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Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Education nationale
Voile interdit au lycée Maurice-Ravel : menacé de mort, le proviseur se retire
Après une altercation avec une élève, le proviseur de la cité scolaire du XXe arrondissement de Paris avait reçu des menaces de mort sur Internet. Le rectorat, lui, indique ce mardi 26 mars un départ pour «convenances personnelles».
26 mars 2024
L’incident avait fait déplacer la ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet. Le proviseur de la cité scolaire Maurice-Ravel à Paris, menacé de mort sur Internet après une altercation avec une élève fin février pour qu’elle enlève son voile, a quitté ses fonctions. C’est ce qu’indique ce mardi 26 mars le rectorat de Paris, confirmant un message interne à l’établissement. Selon ce message adressé aux parents, élèves, enseignants et membres du conseil d’administration, le proviseur «a quitté ses fonctions pour des raisons de sécurité». Toutefois, le rectorat invoque, lui, des «convenances personnelles». Et d’ajouter : «Un nouveau proviseur a pris ses fonctions au sein de l’établissement le 25 mars.»
Dans le message adressé à la communauté éducative, le nouveau proviseur de la cité scolaire explique avoir été «missionné par la direction académique» pour assurer «l’intérim jusqu’au mois de juillet prochain». Il ajoute qu’il sera «aidé […] par l’équipe de direction et l’ensemble de la communauté scolaire du lycée», «soudés pour faire face à cette situation exceptionnelle».
«Attaques inacceptables»
Le proviseur des lycée et collège Maurice-Ravel, situé dans le XXe arrondissement de Paris, avait reçu des menaces de mort après un incident avec une élève. Le 28 février, il avait «rappelé à trois élèves leur obligation de retirer leur voile» dans l’enceinte de l’établissement, selon le parquet. «L’une d’elles, majeure et scolarisée en BTS», avait «ignoré le proviseur, ce qui a provoqué une altercation», d’après la même source.
Des menaces de mort à l’encontre du proviseur avaient ensuite été proférées sur Internet. L’élève de BTS avait, elle, dit au Parisien avoir été «tapée violemment au bras» par le proviseur. La ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet, s’était rendue début mars au lycée Ravel pour soutenir le proviseur, et avait déploré des «attaques inacceptables».
Un jeune homme de 26 ans, originaire des Hauts-de-Seine, a été interpellé dans cette affaire. Il doit être jugé le 23 avril à Paris pour avoir menacé de mort le proviseur sur Internet. Un autre homme, interpellé mi-mars à Trouville (Calvados) et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête, a été remis en liberté.
Voile interdit au lycée Maurice-Ravel : menacé de mort, le proviseur se retire
Après une altercation avec une élève, le proviseur de la cité scolaire du XXe arrondissement de Paris avait reçu des menaces de mort sur Internet. Le rectorat, lui, indique ce mardi 26 mars un départ pour «convenances personnelles».
26 mars 2024

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Vidéo YouTubeL’incident avait fait déplacer la ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet. Le proviseur de la cité scolaire Maurice-Ravel à Paris, menacé de mort sur Internet après une altercation avec une élève fin février pour qu’elle enlève son voile, a quitté ses fonctions. C’est ce qu’indique ce mardi 26 mars le rectorat de Paris, confirmant un message interne à l’établissement. Selon ce message adressé aux parents, élèves, enseignants et membres du conseil d’administration, le proviseur «a quitté ses fonctions pour des raisons de sécurité». Toutefois, le rectorat invoque, lui, des «convenances personnelles». Et d’ajouter : «Un nouveau proviseur a pris ses fonctions au sein de l’établissement le 25 mars.»
Dans le message adressé à la communauté éducative, le nouveau proviseur de la cité scolaire explique avoir été «missionné par la direction académique» pour assurer «l’intérim jusqu’au mois de juillet prochain». Il ajoute qu’il sera «aidé […] par l’équipe de direction et l’ensemble de la communauté scolaire du lycée», «soudés pour faire face à cette situation exceptionnelle».
«Attaques inacceptables»
Le proviseur des lycée et collège Maurice-Ravel, situé dans le XXe arrondissement de Paris, avait reçu des menaces de mort après un incident avec une élève. Le 28 février, il avait «rappelé à trois élèves leur obligation de retirer leur voile» dans l’enceinte de l’établissement, selon le parquet. «L’une d’elles, majeure et scolarisée en BTS», avait «ignoré le proviseur, ce qui a provoqué une altercation», d’après la même source.
Des menaces de mort à l’encontre du proviseur avaient ensuite été proférées sur Internet. L’élève de BTS avait, elle, dit au Parisien avoir été «tapée violemment au bras» par le proviseur. La ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet, s’était rendue début mars au lycée Ravel pour soutenir le proviseur, et avait déploré des «attaques inacceptables».
Un jeune homme de 26 ans, originaire des Hauts-de-Seine, a été interpellé dans cette affaire. Il doit être jugé le 23 avril à Paris pour avoir menacé de mort le proviseur sur Internet. Un autre homme, interpellé mi-mars à Trouville (Calvados) et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête, a été remis en liberté.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEnseignante menacée à Rennes: le collège sous le choc | AFP
13 375 vues 14 déc. 2023
A Rennes, élèves et professeurs d'un collège public restent sous le choc après qu'une élève de 12 ans a menacé mardi avec un couteau une professeure d'anglais sans la blesser.
Enseignante menacée au couteau à Rennes : Agressions, insultes… Les profs de plus en plus victimes de violences
ENQUETE•« C’est un phénomène qui augmente », a expliqué mardi au Sénat la directrice adjointe de la police nationale, Céline Berthon
Les cours ont été suspendus jeudi au collège Les Hautes Ourmes, à Rennes, au lendemain des menaces d'une élève de 12 ans brandissant un couteau.
14/12/2023
Une élève de 12 ans, déjà connue pour des troubles du comportement, a menacé mercredi matin avec un couteau une professeure d’anglais dans un collège de Rennes, sans la blesser. Elle a été hospitalisée après un examen psychiatrique.
Cette affaire intervient deux mois jour pour jour après l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de français poignardé à mort à Arras (Pas-de-Calais). Et quasiment trois ans après l’assassinat du professeur d’histoire Samuel Paty, le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).
Auditionnée au Sénat, Céline Berthon, la directrice générale adjointe de la police nationale, confirme que les enseignants sont de plus en plus victimes de violences physiques ou verbales.
«Je suis folle aujourd’hui, j’ai envie de tuer quelqu’un aujourd’hui. » Mercredi, une élève de 12 ans, scolarisée dans un collège à Rennes, a sorti un couteau de cuisine de son cartable et menacé sa professeur d’anglais. Elle a été maîtrisée quelques minutes plus tard par un conseiller principal d’éducation (CPE) et un médiateur, alertés par les cris des élèves.
Cet incident survient dans un contexte tendu dans les établissements scolaires. Il y a tout juste deux mois, Dominique Bernard, professeur de français, était poignardé à mort à Arras. Trois ans plus tôt, c’est Samuel Paty, professeur d’histoire, qui était assassiné à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. Auditionnée au Sénat ce mercredi, Céline Berthon, la directrice générale adjointe de la police nationale, confirme que les enseignants sont de plus en plus victimes de violences physiques ou verbales. « C’est un phénomène qui augmente », remarque-t-elle.
« Sur les trois dernières années, on observe un pic très important en 2021 », explique la policière aux sénateurs composant la mission de contrôle qui se penche sur le sujet. Et 2022 « est dans une dynamique de progression par rapport à 2020 ». Le major général de la gendarmerie nationale, André Petillot, donne aux élus quelques exemples d’affaires récentes illustrant « ce à quoi sont confrontés nos enseignants ». « C’est très varié, il y a toute une masse de choses qui n’ont rien à voir à celles qui défraient la chronique. » Il y a cette professeur d’espagnole, qu’une élève et sa copine ont « intimidé » pour récupérer leur pistolet à eau confisqué. Ou cette professeure d’histoire qu’un élève a prise en photo et insultée sur les réseaux sociaux en plein cours. Exclu du collège, il a ensuite menacé de mort son enseignante.
Des auteurs souvent « extérieurs à l’établissement »
L’officier remarque qu’en zone gendarmerie, seulement 45 % des auteurs sont mineurs. Ce qui signifie que la majorité des faits ne sont pas commis par des élèves, mais par des personnes « extérieures à l’établissement scolaire », « des parents, des frères et sœurs, des tiers ». Les faits recensés concernent principalement « des outrages, des menaces, des menaces de mort, des insultes, des injures, la part des violences étant heureusement très minoritaire ». « Un certain nombre de faits concernent des tags, des dégradations », ce qui complexifie les enquêtes. « En revanche, quand on est sur les atteintes physiques, les violences, les auteurs sont bien plus faciles à identifier », souligne le gendarme. Environ 40 % des affaires sont élucidées par les militaires.
« Il ne faut pas négliger la dimension dangereuse que peut prendre une menace », insiste Céline Berthon. Dans certains cas sensibles, il arrive que les enseignants inquiétés fassent l’objet d’une mesure de « protection rapprochée ». En d’autres termes, ils sont surveillés « H24 » par des policiers dédiés à cette mission. Mais cette mesure est « exceptionnelle », car « coûteuse en effectifs ». Elle « n’a vocation à étre appliquée que lorsqu’une menace est avérée ». « Ça ne veut pas dire qu’on ne mettra pas en place des mesures » pour protéger des enseignants qui ont déposé plainte, poursuit la directrice adjointe de la police nationale. Des fonctionnaires pourront être présents aux abords de l’établissement « aux heures sensibles, d’arrivée et de départ », et patrouiller dans le quartier où ils habitent.
« Multiplication » des alertes à la bombe
Depuis la vague d’attentats qui a frappé la France après 2015, des « exercices ont été menés » dans les établissements scolaires, dont la sécurité a été renforcée, indique Céline Berthon. Les policiers disposent des plans des sites, afin de leur permettre « d’intervenir vite et bien ». Depuis l’attentat d’Arras, la policière constate « une multiplication des menaces parvenues par voies virtuelles, et d’alertes à la bombe qui ont généré un nombre conséquent d’évacuations d’établissement ».
Interrogée par le sénateur Laurent Lafon (UDI), elle explique que la police n’a pas « vocation à indiquer aux établissements scolaires qui est fiché S et qui ne l’est pas ». En revanche, il existe dans les départements des « cellules de prévention de la radicalisation et d’accompagnement des familles » qui intègre « les correspondants de l’éducation nationale ». Ces « structures restreintes » permettent, sous l’autorité du préfet, de partager « des informations protégées » concernant des mineurs signalés.
13 375 vues 14 déc. 2023
A Rennes, élèves et professeurs d'un collège public restent sous le choc après qu'une élève de 12 ans a menacé mardi avec un couteau une professeure d'anglais sans la blesser.

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ENQUETE•« C’est un phénomène qui augmente », a expliqué mardi au Sénat la directrice adjointe de la police nationale, Céline Berthon
Les cours ont été suspendus jeudi au collège Les Hautes Ourmes, à Rennes, au lendemain des menaces d'une élève de 12 ans brandissant un couteau.
14/12/2023
Une élève de 12 ans, déjà connue pour des troubles du comportement, a menacé mercredi matin avec un couteau une professeure d’anglais dans un collège de Rennes, sans la blesser. Elle a été hospitalisée après un examen psychiatrique.
Cette affaire intervient deux mois jour pour jour après l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de français poignardé à mort à Arras (Pas-de-Calais). Et quasiment trois ans après l’assassinat du professeur d’histoire Samuel Paty, le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).
Auditionnée au Sénat, Céline Berthon, la directrice générale adjointe de la police nationale, confirme que les enseignants sont de plus en plus victimes de violences physiques ou verbales.
«Je suis folle aujourd’hui, j’ai envie de tuer quelqu’un aujourd’hui. » Mercredi, une élève de 12 ans, scolarisée dans un collège à Rennes, a sorti un couteau de cuisine de son cartable et menacé sa professeur d’anglais. Elle a été maîtrisée quelques minutes plus tard par un conseiller principal d’éducation (CPE) et un médiateur, alertés par les cris des élèves.
Cet incident survient dans un contexte tendu dans les établissements scolaires. Il y a tout juste deux mois, Dominique Bernard, professeur de français, était poignardé à mort à Arras. Trois ans plus tôt, c’est Samuel Paty, professeur d’histoire, qui était assassiné à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. Auditionnée au Sénat ce mercredi, Céline Berthon, la directrice générale adjointe de la police nationale, confirme que les enseignants sont de plus en plus victimes de violences physiques ou verbales. « C’est un phénomène qui augmente », remarque-t-elle.
« Sur les trois dernières années, on observe un pic très important en 2021 », explique la policière aux sénateurs composant la mission de contrôle qui se penche sur le sujet. Et 2022 « est dans une dynamique de progression par rapport à 2020 ». Le major général de la gendarmerie nationale, André Petillot, donne aux élus quelques exemples d’affaires récentes illustrant « ce à quoi sont confrontés nos enseignants ». « C’est très varié, il y a toute une masse de choses qui n’ont rien à voir à celles qui défraient la chronique. » Il y a cette professeur d’espagnole, qu’une élève et sa copine ont « intimidé » pour récupérer leur pistolet à eau confisqué. Ou cette professeure d’histoire qu’un élève a prise en photo et insultée sur les réseaux sociaux en plein cours. Exclu du collège, il a ensuite menacé de mort son enseignante.
Des auteurs souvent « extérieurs à l’établissement »
L’officier remarque qu’en zone gendarmerie, seulement 45 % des auteurs sont mineurs. Ce qui signifie que la majorité des faits ne sont pas commis par des élèves, mais par des personnes « extérieures à l’établissement scolaire », « des parents, des frères et sœurs, des tiers ». Les faits recensés concernent principalement « des outrages, des menaces, des menaces de mort, des insultes, des injures, la part des violences étant heureusement très minoritaire ». « Un certain nombre de faits concernent des tags, des dégradations », ce qui complexifie les enquêtes. « En revanche, quand on est sur les atteintes physiques, les violences, les auteurs sont bien plus faciles à identifier », souligne le gendarme. Environ 40 % des affaires sont élucidées par les militaires.
« Il ne faut pas négliger la dimension dangereuse que peut prendre une menace », insiste Céline Berthon. Dans certains cas sensibles, il arrive que les enseignants inquiétés fassent l’objet d’une mesure de « protection rapprochée ». En d’autres termes, ils sont surveillés « H24 » par des policiers dédiés à cette mission. Mais cette mesure est « exceptionnelle », car « coûteuse en effectifs ». Elle « n’a vocation à étre appliquée que lorsqu’une menace est avérée ». « Ça ne veut pas dire qu’on ne mettra pas en place des mesures » pour protéger des enseignants qui ont déposé plainte, poursuit la directrice adjointe de la police nationale. Des fonctionnaires pourront être présents aux abords de l’établissement « aux heures sensibles, d’arrivée et de départ », et patrouiller dans le quartier où ils habitent.
« Multiplication » des alertes à la bombe
Depuis la vague d’attentats qui a frappé la France après 2015, des « exercices ont été menés » dans les établissements scolaires, dont la sécurité a été renforcée, indique Céline Berthon. Les policiers disposent des plans des sites, afin de leur permettre « d’intervenir vite et bien ». Depuis l’attentat d’Arras, la policière constate « une multiplication des menaces parvenues par voies virtuelles, et d’alertes à la bombe qui ont généré un nombre conséquent d’évacuations d’établissement ».
Interrogée par le sénateur Laurent Lafon (UDI), elle explique que la police n’a pas « vocation à indiquer aux établissements scolaires qui est fiché S et qui ne l’est pas ». En revanche, il existe dans les départements des « cellules de prévention de la radicalisation et d’accompagnement des familles » qui intègre « les correspondants de l’éducation nationale ». Ces « structures restreintes » permettent, sous l’autorité du préfet, de partager « des informations protégées » concernant des mineurs signalés.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
Un élève de 8 ans suspecté d’avoir menacé son institutrice et des policiers avec des couteaux, une enquête ouverte
25/03/2024
La justice a ouvert une enquête sur un enfant de huit ans venu à l’école avec deux couteaux et soupçonné d’avoir proféré des menaces de mort contre sa maîtresse et des policiers, selon le parquet de Saint-Etienne.
L’enquête est ouverte pour « menaces de mort, port d’armes et introduction d’armes dans une enceinte scolaire », a précisé le procureur de Saint-Etienne David Charmatz, confirmant une information du « Figaro ».
Ce sont des élèves de cet établissement qui ont averti une enseignante de CE2 des menaces qui auraient été proférées par le jeune garçon, dans le cartable duquel deux couteaux à steak ont été retrouvés, selon nos confrères. Contactée, la direction de l’école primaire Saint-Charles, de Saint-Etienne, a indiqué qu'« il y avait une procédure en cours » et qu’elle « ne souhaitait pas communiquer ».
Agression d’une enseignante à Rennes : la collégienne aurait prémédité son acte
La suite de l’enquête autour de l’agression d’une enseignante à Rennes a permis de déterminer que la collégienne de 12 ans avait prémédité.
Le jeune garçon, qui a été entendu par la police ainsi que ses parents, conteste les propos qui lui sont imputés, indique le parquet. « Son âge empêche toute poursuite à l’égard de cet enfant dont des expertises psychologiques et psychiatriques devront indiquer ce que ces faits révèlent de sa personnalité et de ses besoins de soutien éducatif », explique David Charmatz.
25/03/2024
La justice a ouvert une enquête sur un enfant de huit ans venu à l’école avec deux couteaux et soupçonné d’avoir proféré des menaces de mort contre sa maîtresse et des policiers, selon le parquet de Saint-Etienne.
L’enquête est ouverte pour « menaces de mort, port d’armes et introduction d’armes dans une enceinte scolaire », a précisé le procureur de Saint-Etienne David Charmatz, confirmant une information du « Figaro ».
Ce sont des élèves de cet établissement qui ont averti une enseignante de CE2 des menaces qui auraient été proférées par le jeune garçon, dans le cartable duquel deux couteaux à steak ont été retrouvés, selon nos confrères. Contactée, la direction de l’école primaire Saint-Charles, de Saint-Etienne, a indiqué qu'« il y avait une procédure en cours » et qu’elle « ne souhaitait pas communiquer ».
Agression d’une enseignante à Rennes : la collégienne aurait prémédité son acte
La suite de l’enquête autour de l’agression d’une enseignante à Rennes a permis de déterminer que la collégienne de 12 ans avait prémédité.
Le jeune garçon, qui a été entendu par la police ainsi que ses parents, conteste les propos qui lui sont imputés, indique le parquet. « Son âge empêche toute poursuite à l’égard de cet enfant dont des expertises psychologiques et psychiatriques devront indiquer ce que ces faits révèlent de sa personnalité et de ses besoins de soutien éducatif », explique David Charmatz.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
France : une enseignante poignardée, la professeure décédée, un lycéen interpellé
55 182 vues 22 févr. 2023 #Saint #France
Une professeure d'un collège-lycée privé de Saint-Jean-de Luz a été poignardée mortellement par un élève mercredi 22 février dans une salle de cours.
Enseignante de Saint-Jean-de-Luz : « Elle faisait son travail avec passion »
Le compagnon de la professeure d'espagnol mortellement poignardée par un élève mercredi a décrit « une très jolie et très bonne personne, aimée de tous ».
22/02/2023
Une enseignante du lycée Saint-Thomas-d'Aquin, à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), est morte après avoir été poignardée en plein cours par un élève ce mercredi 22 février au matin.
La victime, âgée de 52 ans, était professeure d'espagnol. Son agresseur présumé, un lycéen âgé de 16 ans, a été arrêté et placé en garde à vue à Bayonne. Une enquête a été ouverte pour « assassinat », soit un meurtre avec préméditation.
21 h 43 - Le lycéen aurait tenu des propos "incohérents" la veille du drame
L'élève de 16 ans soupçonné d'avoir mortellement agressé sa professeure aurait tenu "des propos bizarres, un peu incohérents selon d'autres élèves", selon des propos rapportés par L'Opinion. Des paroles qui seraient « liées » avec les faits de ce mercredi. Le journal ne précise toutefois pas la nature de ces propos.
.
19 h 30 - "Elle faisait son travail avec passion", confie le compagnon de l'enseignante tuée
Le compagnon de l'enseignante d'espagnol mortellement poignardée par un élève mercredi matin à Saint-Jean-de-Luz s'est confié à nos confrères de BFMTV
via l'interphone de son domicile. "C'était une très jolie, et très bonne personne, qui était aimée de tous, qui était très consciencieuse dans son travail", a-t-il témoigné. "Elle passait 90 % de son temps à faire son travail, même pendant les vacances", a-t-il repris. "Elle faisait son travail avec passion", a-t-il encore souligné. "C'était une personne merveilleuse qui malheureusement s'en est allée sur son lieu de travail. C'était quelqu'un qui n'était pas dans le conflit, d'extraordinaire comme il s'en fait peu", a-t-il conclu.
17 h 35 - Emmanuel Macron fait part de son "intense émotion" et témoigne de la solidarité de la nation
Emmanuel Macron a fait part de son "intense émotion" après "l'assassinat d'une enseignante", poignardée mercredi par un élève dans sa classe à Saint-Jean-de-Luz, dans les Pyrénées atlantiques. "Je partage la douleur de sa famille, de ses collègues, de ses élèves, de nos enseignants qui consacrent leur vie à transmettre le savoir aux générations futures. La nation est à vos côtés", a affirmé dans un tweet le président de la République.
55 182 vues 22 févr. 2023 #Saint #France
Une professeure d'un collège-lycée privé de Saint-Jean-de Luz a été poignardée mortellement par un élève mercredi 22 février dans une salle de cours.

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Le compagnon de la professeure d'espagnol mortellement poignardée par un élève mercredi a décrit « une très jolie et très bonne personne, aimée de tous ».
22/02/2023
Une enseignante du lycée Saint-Thomas-d'Aquin, à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), est morte après avoir été poignardée en plein cours par un élève ce mercredi 22 février au matin.
La victime, âgée de 52 ans, était professeure d'espagnol. Son agresseur présumé, un lycéen âgé de 16 ans, a été arrêté et placé en garde à vue à Bayonne. Une enquête a été ouverte pour « assassinat », soit un meurtre avec préméditation.
21 h 43 - Le lycéen aurait tenu des propos "incohérents" la veille du drame
L'élève de 16 ans soupçonné d'avoir mortellement agressé sa professeure aurait tenu "des propos bizarres, un peu incohérents selon d'autres élèves", selon des propos rapportés par L'Opinion. Des paroles qui seraient « liées » avec les faits de ce mercredi. Le journal ne précise toutefois pas la nature de ces propos.
.
19 h 30 - "Elle faisait son travail avec passion", confie le compagnon de l'enseignante tuée
Le compagnon de l'enseignante d'espagnol mortellement poignardée par un élève mercredi matin à Saint-Jean-de-Luz s'est confié à nos confrères de BFMTV
via l'interphone de son domicile. "C'était une très jolie, et très bonne personne, qui était aimée de tous, qui était très consciencieuse dans son travail", a-t-il témoigné. "Elle passait 90 % de son temps à faire son travail, même pendant les vacances", a-t-il repris. "Elle faisait son travail avec passion", a-t-il encore souligné. "C'était une personne merveilleuse qui malheureusement s'en est allée sur son lieu de travail. C'était quelqu'un qui n'était pas dans le conflit, d'extraordinaire comme il s'en fait peu", a-t-il conclu.
17 h 35 - Emmanuel Macron fait part de son "intense émotion" et témoigne de la solidarité de la nation
Emmanuel Macron a fait part de son "intense émotion" après "l'assassinat d'une enseignante", poignardée mercredi par un élève dans sa classe à Saint-Jean-de-Luz, dans les Pyrénées atlantiques. "Je partage la douleur de sa famille, de ses collègues, de ses élèves, de nos enseignants qui consacrent leur vie à transmettre le savoir aux générations futures. La nation est à vos côtés", a affirmé dans un tweet le président de la République.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans




