Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le capitalisme est le seul système économique (si la liberté de posséder et de vendre des biens peut vraiment être appelée un système) où la vertu de la charité s’épanouit. En outre, la charité ne peut même pas exister dans le paradigme progressiste-socialiste. La véritable charité ne peut exister que dans le contexte de la propriété privée.
Un aspect essentiel de la charité est le sacrifice de soi. La charité peut prendre la forme de dons et de bénévolat. Dans ce cas, le donateur sacrifie de l’argent, des biens ou du temps, qui auraient pu être utilisés à son profit. C’est le contraire que proposent les socialistes et les progressistes.
Au lieu de se sacrifier, ces bien-pensants « sacrifient » les ressources d’autrui et se prétendent charitables. Ce serait comme si une église demandait de la nourriture pour aider les sans-abri et que je « sacrifiais » la nourriture de mes voisins en dévalisant leur garde-manger.
Comme l’a expliqué Murray Rothbard, « il est facile d’être ostensiblement compatissant lorsque d’autres sont obligés d’en payer le coût ». En obligeant les contribuables à aider les nécessiteux, les socialistes et les progressistes évitent l’abnégation qu’exige la charité.
Si un pickpocket vole Pierre pour donner à Paul, il n’est pas charitable. Pierre ne l’est pas non plus, car il n’a pas eu le choix. La liberté de choisir d’aider ou de ne pas aider est une condition préalable à une véritable charité.
Pour Rothbard :« La vertu et la moralité exigent la liberté de faire le bien et le mal. S’il n’y a pas d’autre choix que de faire le bien, il n’y a ni moralité ni vertu. »
Il est intéressant de noter que si le don obligatoire est charitable, les progressistes et les socialistes ne devraient-ils pas admettre que les riches (qui paient le plus d’impôts) sont les personnes les plus charitables de toutes ? En outre, la nature coercitive de la « charité » socialiste et progressiste détruit la motivation d’aider les autres.
Comme l’a écrit Frank Chodorov :«… Nous qui n’avons pas le droit de posséder n’avons certainement pas le droit de donner, et la charité devient un mot vide de sens ; dans un ordre socialiste, personne n’a besoin de penser à un voisin malheureux parce qu’il est du devoir du gouvernement, seul propriétaire, de s’occuper de lui…»
Article de Axel Weber disponible en entier ici :
https://www.contrepoints.org[...]uir-quavec-le-capitalisme
Alors, qu'en pensez vous ?
Un aspect essentiel de la charité est le sacrifice de soi. La charité peut prendre la forme de dons et de bénévolat. Dans ce cas, le donateur sacrifie de l’argent, des biens ou du temps, qui auraient pu être utilisés à son profit. C’est le contraire que proposent les socialistes et les progressistes.
Au lieu de se sacrifier, ces bien-pensants « sacrifient » les ressources d’autrui et se prétendent charitables. Ce serait comme si une église demandait de la nourriture pour aider les sans-abri et que je « sacrifiais » la nourriture de mes voisins en dévalisant leur garde-manger.
Comme l’a expliqué Murray Rothbard, « il est facile d’être ostensiblement compatissant lorsque d’autres sont obligés d’en payer le coût ». En obligeant les contribuables à aider les nécessiteux, les socialistes et les progressistes évitent l’abnégation qu’exige la charité.
Si un pickpocket vole Pierre pour donner à Paul, il n’est pas charitable. Pierre ne l’est pas non plus, car il n’a pas eu le choix. La liberté de choisir d’aider ou de ne pas aider est une condition préalable à une véritable charité.
Pour Rothbard :« La vertu et la moralité exigent la liberté de faire le bien et le mal. S’il n’y a pas d’autre choix que de faire le bien, il n’y a ni moralité ni vertu. »
Il est intéressant de noter que si le don obligatoire est charitable, les progressistes et les socialistes ne devraient-ils pas admettre que les riches (qui paient le plus d’impôts) sont les personnes les plus charitables de toutes ? En outre, la nature coercitive de la « charité » socialiste et progressiste détruit la motivation d’aider les autres.
Comme l’a écrit Frank Chodorov :«… Nous qui n’avons pas le droit de posséder n’avons certainement pas le droit de donner, et la charité devient un mot vide de sens ; dans un ordre socialiste, personne n’a besoin de penser à un voisin malheureux parce qu’il est du devoir du gouvernement, seul propriétaire, de s’occuper de lui…»
Article de Axel Weber disponible en entier ici :
Alors, qu'en pensez vous ?
« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. »
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 3 ans
Un peu de lecture ça ne fait jamais de mal
« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. »
il y a 3 ans
Tu paye un service au propriétaire, les deux parties sont consentantes
Quand l'état t'encule ton salaire pour financer des telephones aux migrants
https://jvarchive.com/for[...]ones-offerts-aux-migrants
ou alors pour fiancer france inter et konbini je ne suis pas consentant
dans tout les cas "there is no such thing as a free lunch" l'appartement ne sera jamais gratuit même dans un régime communiste, tout se paye
Quand l'état t'encule ton salaire pour financer des telephones aux migrants
ou alors pour fiancer france inter et konbini je ne suis pas consentant
dans tout les cas "there is no such thing as a free lunch" l'appartement ne sera jamais gratuit même dans un régime communiste, tout se paye
« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. »
il y a 3 ans
Ton point de vue est intéressant lorsqu'il s'agit d'établir une charité efficace, qui, certes, est facilitée par le système capitaliste et ton raisonnement, quoique simpliste, est assez vrai.
En revanche si le capitalisme crée de la charité en puissance cela ne garantit en aucun cas que celle-ci va se mettre en place à grande échelle, il y aura toujours des bonnes âmes qui distribueront de leur plein gré, ce qui est évidemment plus louable lorsque c'est décidé par l'individu (comme ce serait le cas dans un système libéral-capitaliste), mais l'élévation de la condition des pauvres (étant le but de la charité car celui qui donne souhaite le bien de celui à qui il donne) n'est pas ce qui va nécessairement arriver. Ceux qui donnent veulent le bien, je suppose que nous sommes d'accord si je dis qu'une élévation générale du niveau social des classes paupérisées (sans que cela diminue celui des classes favorisées) est le bien.
Or, si une organisation supérieure se charge de ce transfert de richesse en forçant la main de certaine personnes (ce qui alors n'est plus de la charité), celui-ci sera assurément plus profitable pour les classes inférieures car plus de richesses iront dans la poche des plus nécessiteux.
En bref, avec la charité Paul aurait peut-être reçu l'argent de Pierre s'il avait consenti à lui donner ; avec un état socialiste Paul sera certain de toucher la somme et Charles, Christian et Jacqueline en bénéficieront aussi.
Je ne dis pas que c'est ce qu'il faudrait faire, j'avoue être plus favorable à un système libéral, mon analyse n'est présente que pour souligner une faille dans ton raisonnement.
En revanche si le capitalisme crée de la charité en puissance cela ne garantit en aucun cas que celle-ci va se mettre en place à grande échelle, il y aura toujours des bonnes âmes qui distribueront de leur plein gré, ce qui est évidemment plus louable lorsque c'est décidé par l'individu (comme ce serait le cas dans un système libéral-capitaliste), mais l'élévation de la condition des pauvres (étant le but de la charité car celui qui donne souhaite le bien de celui à qui il donne) n'est pas ce qui va nécessairement arriver. Ceux qui donnent veulent le bien, je suppose que nous sommes d'accord si je dis qu'une élévation générale du niveau social des classes paupérisées (sans que cela diminue celui des classes favorisées) est le bien.
Or, si une organisation supérieure se charge de ce transfert de richesse en forçant la main de certaine personnes (ce qui alors n'est plus de la charité), celui-ci sera assurément plus profitable pour les classes inférieures car plus de richesses iront dans la poche des plus nécessiteux.
En bref, avec la charité Paul aurait peut-être reçu l'argent de Pierre s'il avait consenti à lui donner ; avec un état socialiste Paul sera certain de toucher la somme et Charles, Christian et Jacqueline en bénéficieront aussi.
Je ne dis pas que c'est ce qu'il faudrait faire, j'avoue être plus favorable à un système libéral, mon analyse n'est présente que pour souligner une faille dans ton raisonnement.
il y a 3 ans
Il est normal qu’il faille un percepteur pour qu’il y ait donneur pour le capitalisme, mais ce n’est qu’un effet de la valeur d’échange de la fausse honnêteté, c’est avant tout de l’égoïsme
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 3 ans









