Le HCE estime par ailleurs que les "contrats de l'industrie pornographique sont nuls juridiquement". "On n'a pas le droit de contractualiser sur l'exploitation" du corps humain ni de "consentir à sa propre torture", explique Sylvie Pierre-Brossolette.
Ton corps, pas ton choix, les femmes sont trop fragiles et naïves pour assumer les conséquences de leurs actes d'après eux
Des femmes majeurs et consentantes n'ont visiblement pas le droit de recevoir une fessée, même si elles le désirent fortement