Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Surtout des feignasses.
Imaginons que tout le monde fait comme eux, c'est viable cette affaire ?
Imaginons que tout le monde fait comme eux, c'est viable cette affaire ?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsD’une part je suis dans la lisière (a moitié inapte, à moitié apte)
D’autre part parmi les RSAistes et les non RSAistes selon moi bon nombre d´indidvidus sont en état de « trouble » psychologique (burn-out, dépression, trouble anxieux, etc.)
Aussi l’inaptitude peut n’être que temporaire (en mois voire années) contrairement à ce qui peut être véhiculé.
Il n’y a pas que l’idéologie (je ne veux pas travailler pour ce pays de merde) ou l’inaptitude (dès que je bosse je me taille les veines ou veux emboiter mon patron) c’est plus large (ex: les femmes au foyer)
Le bouffon etait pas indispensable
D’autre part parmi les RSAistes et les non RSAistes selon moi bon nombre d´indidvidus sont en état de « trouble » psychologique (burn-out, dépression, trouble anxieux, etc.)
Aussi l’inaptitude peut n’être que temporaire (en mois voire années) contrairement à ce qui peut être véhiculé.
Il n’y a pas que l’idéologie (je ne veux pas travailler pour ce pays de merde) ou l’inaptitude (dès que je bosse je me taille les veines ou veux emboiter mon patron) c’est plus large (ex: les femmes au foyer)
Le bouffon etait pas indispensable
Déjà je parle plus de Macron, et oui des gens au RSA sont malades, et je suis d'accord sur ce point
il y a 3 ans
Pour répondre à tes questions je dirais que je ne surévalue pas la nocivité des non-travailleurs. Il y a toujours eu une partie de la population qui ne pouvait et / ou ne voulait pas travailler. Ce n'est pas ça qui fait plonger une société en récession et ce n'est pas non plus la résolution de ce "problème" qui va changer la donne dans une société.
Mettre en lumière ce groupe est davantage un moyen de faire passer un message symbolique et ainsi, rassurer son électorat, plutôt qu'une réel prise en compte des problèmes de notre pays.
Quand aux raisons qui poussent certains à ne pas vouloir travailler elles sont multiples et souvent lié à un contexte particulier.
Aujourd'hui en France on a une multitude de facteurs qui poussent les gens de 20-35 ans en dehors du monde du travail.
- Que cela soit un salaire qui n'évolue pas :
Les loyers augmentent dans toutes les villes, mais également ; les assurances, les factures d'énergie, la bouffe. Un salaire basique souvent donnée en début de carrière (20-35 ans), ne suffit pas pour vivre correctement.
- Ascenseur social bloqué :
L'évolution professionnelle est bloquée depuis trop longtemps dans notre pays. Les jeunes s'en rendent comptes, car ils ont souvent eu l'exemple de leurs parents qui ont très peu évolué durant leur carrière voir pas du tout. Souvent les parents poussent les enfants à faire de plus longues études pour obtenir un métier plus rémunérateur et ainsi ne pas reproduire les erreurs passés. Comme nous le savons; hautes études n'est pas toujours égale à métiers rémunérateur.
- Des études supérieures non-compétitives sur le marché de l'emploi :
En dehors de certaines écoles et concours prestigieux, la plupart des études supérieures sont axées sur la recherche et l'enseignement, beaucoup de master doivent faire une autre formation professionnalisante et / ou se former sur le tas en enchaînant les CDD précaires et non-rémunérateurs. Selon la filière et le contexte économique, cette période de CDD peut durée plusieurs années et décourager beaucoup de personnes qui in fine, embrassent les allocations.
- Des offres d'emplois décorrélées de la réalité du marché de l'emploi :
Plus notre pays s'engouffre dans la médiocrité et plus les offres d'emplois deviennent exigeantes. On a là la parfaite combinaison pour laisser un maximum de gens sur le carreau. Combien d'entre nous avons galéré ne serait-ce que pour trouver un stage non-rémunéré?
De plus en fin d'études, les offres sensées correspondre aux diplômes passé, requière souvent 3 à 5 ans d'expériences dans le domaine ce qui nous ramène au point précédent: la période de CDD.
- Un système social à l'agonie (taxes) :
Une immigration massive et des dédisions politiques débiles ont conduits notre système social aux portes de la mort. De nombreux jeunes ne sont plus motivés à entreprendre en voyant le nombre de taxes, qui plus est lorsque ces dernière servent à détruire petit à petit tous les aspects qui faisait de ce pays un petit paradis. Ils sont alors de plus en plus nombreux à quitter le pays pour entreprendre ailleurs ou à retourner chez leurs parents (quand ils le peuvent).
- La croyance d'une vie facile:
Particulièrement présent chez la génération tiktok, mais pas seulement. La réussite des "influenceurs" sur les réseaux sociaux ont poussés toute une génération à croire que l'argent était facile et qu'il suffit d'ouvrir un compte instagram, tiktok ou only fan pour pouvoir vivre correctement. C'est bien évidement faux et le temps perdu à tenter de devenir influenceur est difficilement rattrapable. Ça donne des CV à la cons dont les recruteurs ne sont pas particulièrement friand. Cela concerne également les aficionados des cryptomonaies, qui pensent devenir riche simplement en mettant leurs maigres économies sur des "shitcoin" ou des projets peu recommandables.
- Les "bull-shit jobs" toujours plus nombreux :
Le nombre d'emplois inutiles est non productif est en forte croissance dans un pays toujours plus administré et bureaucratique. Cela ne fait qu'engendrer de la frustration et augmente le nombre de burn-out au travail. Les jeunes de 20 à 35 ans recherches des métiers qui ont du sens et qui font sens pour eux. Se retrouver à boucler dans un bureau du tertiaire n'est plus attirant, ni enviable pour personne.
Je terminerais ici, il y a bien entendu d'autres raisons que je n'ai pas évoquées comme: la maladie d'un proche ou de sois-même contraignant à ne pas travailler, la situation familiale/ sociale qui peut pousser certains à choisir une vie de non travail (je pense surtout aux héritages, familles aisées), les raisons politiques (souvent les sdf sont comme ça), l'attente de l'effondrement, etc.
Dans l'ensemble voilà pour moi les raisons qui peuvent pousser certains à ne pas vouloir travailler.
Mettre en lumière ce groupe est davantage un moyen de faire passer un message symbolique et ainsi, rassurer son électorat, plutôt qu'une réel prise en compte des problèmes de notre pays.
Quand aux raisons qui poussent certains à ne pas vouloir travailler elles sont multiples et souvent lié à un contexte particulier.
Aujourd'hui en France on a une multitude de facteurs qui poussent les gens de 20-35 ans en dehors du monde du travail.
- Que cela soit un salaire qui n'évolue pas :
Les loyers augmentent dans toutes les villes, mais également ; les assurances, les factures d'énergie, la bouffe. Un salaire basique souvent donnée en début de carrière (20-35 ans), ne suffit pas pour vivre correctement.
- Ascenseur social bloqué :
L'évolution professionnelle est bloquée depuis trop longtemps dans notre pays. Les jeunes s'en rendent comptes, car ils ont souvent eu l'exemple de leurs parents qui ont très peu évolué durant leur carrière voir pas du tout. Souvent les parents poussent les enfants à faire de plus longues études pour obtenir un métier plus rémunérateur et ainsi ne pas reproduire les erreurs passés. Comme nous le savons; hautes études n'est pas toujours égale à métiers rémunérateur.
- Des études supérieures non-compétitives sur le marché de l'emploi :
En dehors de certaines écoles et concours prestigieux, la plupart des études supérieures sont axées sur la recherche et l'enseignement, beaucoup de master doivent faire une autre formation professionnalisante et / ou se former sur le tas en enchaînant les CDD précaires et non-rémunérateurs. Selon la filière et le contexte économique, cette période de CDD peut durée plusieurs années et décourager beaucoup de personnes qui in fine, embrassent les allocations.
- Des offres d'emplois décorrélées de la réalité du marché de l'emploi :
Plus notre pays s'engouffre dans la médiocrité et plus les offres d'emplois deviennent exigeantes. On a là la parfaite combinaison pour laisser un maximum de gens sur le carreau. Combien d'entre nous avons galéré ne serait-ce que pour trouver un stage non-rémunéré?
De plus en fin d'études, les offres sensées correspondre aux diplômes passé, requière souvent 3 à 5 ans d'expériences dans le domaine ce qui nous ramène au point précédent: la période de CDD.
- Un système social à l'agonie (taxes) :
Une immigration massive et des dédisions politiques débiles ont conduits notre système social aux portes de la mort. De nombreux jeunes ne sont plus motivés à entreprendre en voyant le nombre de taxes, qui plus est lorsque ces dernière servent à détruire petit à petit tous les aspects qui faisait de ce pays un petit paradis. Ils sont alors de plus en plus nombreux à quitter le pays pour entreprendre ailleurs ou à retourner chez leurs parents (quand ils le peuvent).
- La croyance d'une vie facile:
Particulièrement présent chez la génération tiktok, mais pas seulement. La réussite des "influenceurs" sur les réseaux sociaux ont poussés toute une génération à croire que l'argent était facile et qu'il suffit d'ouvrir un compte instagram, tiktok ou only fan pour pouvoir vivre correctement. C'est bien évidement faux et le temps perdu à tenter de devenir influenceur est difficilement rattrapable. Ça donne des CV à la cons dont les recruteurs ne sont pas particulièrement friand. Cela concerne également les aficionados des cryptomonaies, qui pensent devenir riche simplement en mettant leurs maigres économies sur des "shitcoin" ou des projets peu recommandables.
- Les "bull-shit jobs" toujours plus nombreux :
Le nombre d'emplois inutiles est non productif est en forte croissance dans un pays toujours plus administré et bureaucratique. Cela ne fait qu'engendrer de la frustration et augmente le nombre de burn-out au travail. Les jeunes de 20 à 35 ans recherches des métiers qui ont du sens et qui font sens pour eux. Se retrouver à boucler dans un bureau du tertiaire n'est plus attirant, ni enviable pour personne.
Je terminerais ici, il y a bien entendu d'autres raisons que je n'ai pas évoquées comme: la maladie d'un proche ou de sois-même contraignant à ne pas travailler, la situation familiale/ sociale qui peut pousser certains à choisir une vie de non travail (je pense surtout aux héritages, familles aisées), les raisons politiques (souvent les sdf sont comme ça), l'attente de l'effondrement, etc.
Dans l'ensemble voilà pour moi les raisons qui peuvent pousser certains à ne pas vouloir travailler.
Je suis d’accord avec toi.
Plutôt que de blâmer les gens qui ne veulent / peuvent pas travailler il faudrait plutôt s’interroger sur les mécanismes et les raisons.
Je veux travailler (soif d’aventure, indépendance, relation humaine, effort social, etc) mais
- ou le travail posé problème (ex: travailler 9h de suite dont une pause de 20 minutes dans un job d’aliéné) et mon employeur ou mes collègues des gros fdp
- ou je suis trop fragile (entourage toxique, dépendance financière, trouble mental, …)
Je trouve qu’on ne parle pas suffisamment des bullshit jobs. C-à-d qu’on a accordé trop de pouvoir à l’argent et que soi-disant cela serait une raison suffisante de vivre.
Pour avoir été en école de commerce et d’ingénieur, je pense être suffisamment bien positionné pour épiloguer sur l’extrême néfasteté de la plupart des emplois en promotion là-bas (et donc sur le marché du travail).
Je pense que l’intervention de M.Macron découle autant d’une opinion (les pauvres dont les RSAistes sont des merdes) que d’un écran de fumée (déporter l’attention de « l’audience » sur d’autres problèmes « mineurs »)
Plutôt que de blâmer les gens qui ne veulent / peuvent pas travailler il faudrait plutôt s’interroger sur les mécanismes et les raisons.
Je veux travailler (soif d’aventure, indépendance, relation humaine, effort social, etc) mais
- ou le travail posé problème (ex: travailler 9h de suite dont une pause de 20 minutes dans un job d’aliéné) et mon employeur ou mes collègues des gros fdp
- ou je suis trop fragile (entourage toxique, dépendance financière, trouble mental, …)
Je trouve qu’on ne parle pas suffisamment des bullshit jobs. C-à-d qu’on a accordé trop de pouvoir à l’argent et que soi-disant cela serait une raison suffisante de vivre.
Pour avoir été en école de commerce et d’ingénieur, je pense être suffisamment bien positionné pour épiloguer sur l’extrême néfasteté de la plupart des emplois en promotion là-bas (et donc sur le marché du travail).
Je pense que l’intervention de M.Macron découle autant d’une opinion (les pauvres dont les RSAistes sont des merdes) que d’un écran de fumée (déporter l’attention de « l’audience » sur d’autres problèmes « mineurs »)
il y a 3 ans
Je ne veux pas travailler parce que les salaires sont trop bas, laisser nous toucher le superbrut et j'irai bosser
Même s'ils suppriment le RSA je trouverais d'autres moyens de gagner ma vie que de bosser pour une misère
Même s'ils suppriment le RSA je trouverais d'autres moyens de gagner ma vie que de bosser pour une misère
il y a 3 ans













