Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le 8 novembre 1941, Hitler, à Munich déclare dans son discours que jamais un empire aussi immense n'a été battu aussi rapidement que la Russie des Soviets. Il avait déjà vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué. D'où l'ecuse de l'hiver comme justification. En réalité avec ou sans Hiver la prise de Moscou aurait été presque impossible étant donné les difficultés logistiques que connaissaient l'armée allemande à cause de l'extension de leur lignes de ravitaillement, cela combinés à la résistance dont faisaient preuve les soviets notamment à Sébastopol.
Dès lors que l'opération Barbarossa s'achève sur un désastre stratégique et une défaite opérationnelle le Reich n'a plus de quoi gagner la guerre à l'Est et encore mois gagner la guerre tout court.
Du coup Hitler devait trouver une excuse par rapport à ces communiqués de victoire certaines.
Il ne voulait pas mettre ça sur le compte de l'irréalisme des objectifs, ni sur le commandement allemand, ni sur le contre offensive menée par Joukov devant Moscou ayant fait reculé le groupe d'armée centre d'une centaine de kilomètres ( recul qui aurait été plus dramatique sans la supériorité aérienne criante de la Luftwaffe.
Le 30 janvier 1942 au palais des sports, Hitler déclare que ce ne sont pas les russes qui l'ont contraint à reculer mais bel et bien l'hiver rugueux.
Hitler borde encore plus sur ce thème par la suite prétendant à Munich le 24 février qu'il n'y avait jamais eu pareil hiver depuis un siècle, rien que ça.
Le 29 mai ça devient 150 ans avec des températures de -50 soit disant.
Quasiment tous les généraux allemands dans leurs mémoires d'après guerre ont repris l'excuse universelle proférée par Hitler concernant le fait qu' seul l'hiver a permis à Moscou de ne pas tomber entre les mains du groupe d'armée centre. La réalité est bien plus complexe que cela.
Cette excuse du général hiver apparait déjà sous la plume de Voltaire pour expliquer la défaite de Charles XII de Suède face aux troupes de Pierre Le Grand.
On le voit dans l'ouvrage guerre et paix de Tolsoi ainsi que chez certains mémorialistes français de 1812 qui a marqué l'échec de la campagne de Russie par Napoléon.
La question c'est est ce que l'hiver a été particulièrement dur et précoce? Il l'a été en effet car le 4 décembre 1042 la température de l'air à Moscou passe brutalement de -6 à 15 puis -22 le , 6 et 7 décembre.
Elle remonte par la suite jusqu'au jour de Noel.
Ensuite démarre une nouvelle période de froid avec des moyennes en dessous de -17 jusqu'au 4 janvier. Un nouveau redoux de 8 jours laisse place ensuite au froid avec des températures d'entre -18 et -30 durant trois semaines.
A partir du 8 février la température remonte au point de ne descendre que rarement en dessous des -10.
Aucune trace des -40 voire -50 mentionnés par Hitler et ses généraux dans leurs discours et écrit. Peut être ont t ils confondu la température à Moscou avec ceux de Sibérie qui eux atteignaient à leur Nord bel et bien les -50.
Les climatologues allemands savaient que l'hiver précédent, celui de 1939 1940 avait été tout aussi rude.
La défaite allemande était acquise avant le mois de décembre, avant le 5 pour être précis.
L'armée allemande et ses trois groupes d'armées sont certes bien entraînés et équipés. Néanmoins cette armée est bâti du point de vue de la logistique, des effectifs et du point de vue opérationnel pour affronter des adversaires ayant une faible profondeur opérationnel ainsi que des routes en état comme en Pologne et en France. Ce qui n'est pas le cas en URSS.
Jusque là les percés en profondeur ont été bien aidés par les panzerdivision qui sont des unités mobiles, bien dotés en puissance de feu et moyen de transmission qui maitrisent le combat inter armes qui plus est. Sans oublier le groupement par deux de certaines de ces unités.
Sauf que les 143 divisions engagés en URSS ne font qu'une de plus que celles engagés contre la France et le Benelux.
De plus il n'y a quasiment aucune réserve.
Ce qui fait que les commandant d'armées et Halder chef de l'armée de terre à ce moment là doit faire des prélèvement sur des secteurs ou pour exploiter un succès ou juguler une crise dans un autre secteur comme à Starai Roussa en juillet et aout 1041.
De plus il y a deux armées allemandes, une motorisé, mobile et rapide. L'autre qui englobe des divisions d'infanterie et de cavalerie allant à pied ce qui faisait des différences de vitesse considérables entre ces unités.
Plus, la Luftwaffe quoique très performance au début de la guerre à l'Est a constitué une faiblesse paradoxalement.
En France Goerig avait pu engager 4000 appareils au total contre 2800 en URSS seulement pour un territoire infiniment plus grand. Le problème est évident.
Lors du double encerclement de Viazman Briansk le plus gros succès opérationnel de l'armée allemande à l'Est il faut 7 semaines à la 9ème armée, à la 4ème armée assistés de trois groupes mobiles qui pouvaient servir ailleurs pour venir à bout de la résistance de 7 armées soviétiques.
Durant plus d'un mois à partie du 15 20 octobre, la pluie et les averses d'automne transforment les routes et les chemins en cauchemar boueux empêchant les véhicules d'avancer proprement.
Hoepner attend même l'arrivé de l'hiver et des gels pour solidifier tout ça, c'est dire!
Plus de la moitié des 600 000 véhicules alloués aux armées sont ou détruits ou en cours de réparation.
A cela s'ajoute le manque de ravitaillement du à l'allongement de ses lignes.
La plupart des divisions panzers n'ont que 35 à 50% de leur dotation en chars. Même proportions concernant les corps aérien qui sont cloués au sol deux jours sur trois du fait de la faible visibilité.
Le haut commandement aurait pu renoncer à Moscou et se contenter de chercher la meilleure position possible pour passer l'hiver et mettre sa logistique en ordre.
Ce qu'Hitler, Halder, Von, Bock, Kietler and Jodl ne peut concevoir car ils veulent achever une ennemi qu'ils croient à tort mortellement blessé.
Staline confie donc à Joukov la défense de la ville de Moscou. Celui parvient à reconstituer 6 armées du fait de ces reculs pas à pas et du rétrécissements des lignes logistiques.
L'intelligence de Joukov est d'avoir choisi l'attaque le 6 décembre quand son adversaire qui n'avance plus n'a pas le temps d'aménager ses positions défensives. En réalité c'est bien à Joukov que l'hiver a rendu la tâche difficile plus qu'aux généraux allemandes.
Le journal de Von Bock chef du groupe d'armée centre détruit définitivement l'idée que l'hiver aurait vaincu le groupe d'armée centre. Car ce groupe d'armée est avant même l'arrivée des grands froids hors d'état d'avancer ayant été usé par 5 mois de campagne ayant détruit sa capacité combative.
De plus du côté du groupe d'armée sud, Von Rundstedt doit abandonné Rostov Sur Don face aux contre offensives de Tchrevichenko. Or dans cette contré su sud de la Russie la température ne descend que rarement en dessous de 0 degré.
Dès lors que l'opération Barbarossa s'achève sur un désastre stratégique et une défaite opérationnelle le Reich n'a plus de quoi gagner la guerre à l'Est et encore mois gagner la guerre tout court.
Du coup Hitler devait trouver une excuse par rapport à ces communiqués de victoire certaines.
Il ne voulait pas mettre ça sur le compte de l'irréalisme des objectifs, ni sur le commandement allemand, ni sur le contre offensive menée par Joukov devant Moscou ayant fait reculé le groupe d'armée centre d'une centaine de kilomètres ( recul qui aurait été plus dramatique sans la supériorité aérienne criante de la Luftwaffe.
Le 30 janvier 1942 au palais des sports, Hitler déclare que ce ne sont pas les russes qui l'ont contraint à reculer mais bel et bien l'hiver rugueux.
Hitler borde encore plus sur ce thème par la suite prétendant à Munich le 24 février qu'il n'y avait jamais eu pareil hiver depuis un siècle, rien que ça.
Le 29 mai ça devient 150 ans avec des températures de -50 soit disant.
Quasiment tous les généraux allemands dans leurs mémoires d'après guerre ont repris l'excuse universelle proférée par Hitler concernant le fait qu' seul l'hiver a permis à Moscou de ne pas tomber entre les mains du groupe d'armée centre. La réalité est bien plus complexe que cela.
Cette excuse du général hiver apparait déjà sous la plume de Voltaire pour expliquer la défaite de Charles XII de Suède face aux troupes de Pierre Le Grand.
On le voit dans l'ouvrage guerre et paix de Tolsoi ainsi que chez certains mémorialistes français de 1812 qui a marqué l'échec de la campagne de Russie par Napoléon.
La question c'est est ce que l'hiver a été particulièrement dur et précoce? Il l'a été en effet car le 4 décembre 1042 la température de l'air à Moscou passe brutalement de -6 à 15 puis -22 le , 6 et 7 décembre.
Elle remonte par la suite jusqu'au jour de Noel.
Ensuite démarre une nouvelle période de froid avec des moyennes en dessous de -17 jusqu'au 4 janvier. Un nouveau redoux de 8 jours laisse place ensuite au froid avec des températures d'entre -18 et -30 durant trois semaines.
A partir du 8 février la température remonte au point de ne descendre que rarement en dessous des -10.
Aucune trace des -40 voire -50 mentionnés par Hitler et ses généraux dans leurs discours et écrit. Peut être ont t ils confondu la température à Moscou avec ceux de Sibérie qui eux atteignaient à leur Nord bel et bien les -50.
Les climatologues allemands savaient que l'hiver précédent, celui de 1939 1940 avait été tout aussi rude.
La défaite allemande était acquise avant le mois de décembre, avant le 5 pour être précis.
L'armée allemande et ses trois groupes d'armées sont certes bien entraînés et équipés. Néanmoins cette armée est bâti du point de vue de la logistique, des effectifs et du point de vue opérationnel pour affronter des adversaires ayant une faible profondeur opérationnel ainsi que des routes en état comme en Pologne et en France. Ce qui n'est pas le cas en URSS.
Jusque là les percés en profondeur ont été bien aidés par les panzerdivision qui sont des unités mobiles, bien dotés en puissance de feu et moyen de transmission qui maitrisent le combat inter armes qui plus est. Sans oublier le groupement par deux de certaines de ces unités.
Sauf que les 143 divisions engagés en URSS ne font qu'une de plus que celles engagés contre la France et le Benelux.
De plus il n'y a quasiment aucune réserve.
Ce qui fait que les commandant d'armées et Halder chef de l'armée de terre à ce moment là doit faire des prélèvement sur des secteurs ou pour exploiter un succès ou juguler une crise dans un autre secteur comme à Starai Roussa en juillet et aout 1041.
De plus il y a deux armées allemandes, une motorisé, mobile et rapide. L'autre qui englobe des divisions d'infanterie et de cavalerie allant à pied ce qui faisait des différences de vitesse considérables entre ces unités.
Plus, la Luftwaffe quoique très performance au début de la guerre à l'Est a constitué une faiblesse paradoxalement.
En France Goerig avait pu engager 4000 appareils au total contre 2800 en URSS seulement pour un territoire infiniment plus grand. Le problème est évident.
Lors du double encerclement de Viazman Briansk le plus gros succès opérationnel de l'armée allemande à l'Est il faut 7 semaines à la 9ème armée, à la 4ème armée assistés de trois groupes mobiles qui pouvaient servir ailleurs pour venir à bout de la résistance de 7 armées soviétiques.
Durant plus d'un mois à partie du 15 20 octobre, la pluie et les averses d'automne transforment les routes et les chemins en cauchemar boueux empêchant les véhicules d'avancer proprement.
Hoepner attend même l'arrivé de l'hiver et des gels pour solidifier tout ça, c'est dire!
Plus de la moitié des 600 000 véhicules alloués aux armées sont ou détruits ou en cours de réparation.
A cela s'ajoute le manque de ravitaillement du à l'allongement de ses lignes.
La plupart des divisions panzers n'ont que 35 à 50% de leur dotation en chars. Même proportions concernant les corps aérien qui sont cloués au sol deux jours sur trois du fait de la faible visibilité.
Le haut commandement aurait pu renoncer à Moscou et se contenter de chercher la meilleure position possible pour passer l'hiver et mettre sa logistique en ordre.
Ce qu'Hitler, Halder, Von, Bock, Kietler and Jodl ne peut concevoir car ils veulent achever une ennemi qu'ils croient à tort mortellement blessé.
Staline confie donc à Joukov la défense de la ville de Moscou. Celui parvient à reconstituer 6 armées du fait de ces reculs pas à pas et du rétrécissements des lignes logistiques.
L'intelligence de Joukov est d'avoir choisi l'attaque le 6 décembre quand son adversaire qui n'avance plus n'a pas le temps d'aménager ses positions défensives. En réalité c'est bien à Joukov que l'hiver a rendu la tâche difficile plus qu'aux généraux allemandes.
Le journal de Von Bock chef du groupe d'armée centre détruit définitivement l'idée que l'hiver aurait vaincu le groupe d'armée centre. Car ce groupe d'armée est avant même l'arrivée des grands froids hors d'état d'avancer ayant été usé par 5 mois de campagne ayant détruit sa capacité combative.
De plus du côté du groupe d'armée sud, Von Rundstedt doit abandonné Rostov Sur Don face aux contre offensives de Tchrevichenko. Or dans cette contré su sud de la Russie la température ne descend que rarement en dessous de 0 degré.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 3 ans
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On n'a pas vraiment ca sur le front de l'est pour le coup.
On sait que Brauschitsch, le 21 juillet 1940, évoque entre 50 et 75 divisions russes. Marcks, chiffres du FHO à l'appuie, parle de 151 divisions rien que pour l'infanterie, à cela s'ajoute une trentaine de divisions de cavalerie et 38 brigades mécanisées. Le 3 février 1941, Halder le fait savoir à Hitler. Le 4 &avril 1941, on passe à 171 divisions d'infanterie, 36 de cavalerie et 40 brigades motorisées. Kinzel y ajoutera la veille de l'attaquee 8 divisions d'infanterie supplémentaires ainsi que 12 brigades motoriées ou équivalent et 7 ou 8 brigades de parachutistes.
Pourtant, après 7 semaines de combats acharés, le 11 aout 1941, le FHO identifie non pas 200, 250 ou même 300 mais 360 divisions au sein de l'Armée Rouge.
De plus, la production du nombre de chars soviétiques est estimée à seulement 250 par mois. Pour les avions les estimations allemandes donnent entre 400 et 500. On n'est pas loin de la vérité pour ce qui est du temps de paix. En revanche, le potentiel des réserves et de mobilisation de l'URSS a été grandement sous estimé. Ainsi que l'industrie planifiée. De sorte que même Hitler doutait quant à la prétendue faiblesse de l'Armée Rouge.
L'histoire aurait du leur apprendre quelque chose également. Ce n'est pas comme si les défaites de Charles XII de Suède ou de Napoléon, à l'époque première armée au monde, en territoire russe n'auraient pas pu faire douter les chefs militaires allemands pourtant globalement cultivés en ce qui concerne l'histoire limitaire.
De plus, nombre d'entre temps savaient pour le testament de Frédéric II qui a été sauvé face aux russe, non pas grâce à ces mérites mais grâce à la décision du tsar. Les nazis ne se sont jamais posés la question de savoir si le sentiment national russe n'existait pas encore? Ou si le patriotisme soviétique n'existait pas? Et s'il existait quelles sont les couches sociales porteuses de ce patriotisme en question. Egalement si le régime stalinien a pu gagner la fidélité d'une partie non négligeable de sa population grâce à certains de ces succès.
Une étude de 1935 qui a été menée par le laboratoire de psychologie du ministère de la guerre a expliqué la faiblesse du régime soviétique par le fait qu'il y ait 200 nationalités rivales, sans oublier le passé de nombreux cadres qui n'ont pas toujours été communistes ainsi qu'un sentiment religieux toujours existant malgré les persécutions staliniennes. Hitler dans son ouvrage Mein Kempf de 1924 affirmait déjà que l'immense empire à l'Est était mûr pour l'effondrement.
Le 3 décembre, il déclare : L'armée russe n'est rien de plus qu'une plaisanterie. Il prétend également que l'homme russe est inférieur et leur armée sans tête, deux jours plus tard le 5 décembre 1940. Même Goebells est pris par cette confiance démesurée. Il estime même que la défaite de l'URSS prendre moins des 4 mois estimées par Hitler. c'est ce qu'il écrit dans son journal le 16 juin 1941, soit 6 jours avant le déclenchement de l'opération Barbarossa.
Normalement, les militaires professionnels et cadres de la Wehrmacht auraient du faire preuve de plus de prudence au lieu de partagé le trop plein d'optimisme d'Hitler et de Goebbels. A ce sujet là la différence avec la campagne de France est là aussi frappante. Là où les chefs militaires allemands étaient certains de l'effondrement rapide de l'URSS, le haut commandement allemande a toujours douté d'une victoire rapide en française, voire d'une victoire tout court.
Selon l'attaché militaire allemand de Moscou, le général Kostring, l'Armée Rouge est en progrès mais il lui faudra 4 années pour pouvoir revenir à son niveau antérieur, soit le niveau d'avant purges. Or, en 1945, on a bien vu a quel point l'Armée Rouge était infiniment plus redoutable et puissante militairement que l'Armée Rouge d'avant 1936 n'ayant pas connu la grande terreur à ce moment là.
Malgré certains textes et avis militaires plus nuancés sur la valeur des soldats soviétiques, l'optimisme l'emporte sur la prudence.
La première raison pour laquelle l'optimise a prévalu c'est premièrement, la croyance que Staline tombera tout comme le tsar étant donné la fragilité d'un régime honni croit on par l'ensemble de la population soviétique, ce qui n'est vrai qu'en partie seulement. Deuxièmement les chefs militaires allemands pensent que les soviétiques seront quasiment tous massés devant la frontière au lieu d'être disposés dans la profondeur. Sans oublier la troisième croyance concernant l'inaptitude de l'URSS et de l'Armée Rouge à mener une guerre moderne de haute intensité. Ce qui sera en partie vrai seulement là aussi, en 1941.
On n'a pas vraiment ca sur le front de l'est pour le coup.
On sait que Brauschitsch, le 21 juillet 1940, évoque entre 50 et 75 divisions russes. Marcks, chiffres du FHO à l'appuie, parle de 151 divisions rien que pour l'infanterie, à cela s'ajoute une trentaine de divisions de cavalerie et 38 brigades mécanisées. Le 3 février 1941, Halder le fait savoir à Hitler. Le 4 &avril 1941, on passe à 171 divisions d'infanterie, 36 de cavalerie et 40 brigades motorisées. Kinzel y ajoutera la veille de l'attaquee 8 divisions d'infanterie supplémentaires ainsi que 12 brigades motoriées ou équivalent et 7 ou 8 brigades de parachutistes.
Pourtant, après 7 semaines de combats acharés, le 11 aout 1941, le FHO identifie non pas 200, 250 ou même 300 mais 360 divisions au sein de l'Armée Rouge.
De plus, la production du nombre de chars soviétiques est estimée à seulement 250 par mois. Pour les avions les estimations allemandes donnent entre 400 et 500. On n'est pas loin de la vérité pour ce qui est du temps de paix. En revanche, le potentiel des réserves et de mobilisation de l'URSS a été grandement sous estimé. Ainsi que l'industrie planifiée. De sorte que même Hitler doutait quant à la prétendue faiblesse de l'Armée Rouge.
L'histoire aurait du leur apprendre quelque chose également. Ce n'est pas comme si les défaites de Charles XII de Suède ou de Napoléon, à l'époque première armée au monde, en territoire russe n'auraient pas pu faire douter les chefs militaires allemands pourtant globalement cultivés en ce qui concerne l'histoire limitaire.
De plus, nombre d'entre temps savaient pour le testament de Frédéric II qui a été sauvé face aux russe, non pas grâce à ces mérites mais grâce à la décision du tsar. Les nazis ne se sont jamais posés la question de savoir si le sentiment national russe n'existait pas encore? Ou si le patriotisme soviétique n'existait pas? Et s'il existait quelles sont les couches sociales porteuses de ce patriotisme en question. Egalement si le régime stalinien a pu gagner la fidélité d'une partie non négligeable de sa population grâce à certains de ces succès.
Une étude de 1935 qui a été menée par le laboratoire de psychologie du ministère de la guerre a expliqué la faiblesse du régime soviétique par le fait qu'il y ait 200 nationalités rivales, sans oublier le passé de nombreux cadres qui n'ont pas toujours été communistes ainsi qu'un sentiment religieux toujours existant malgré les persécutions staliniennes. Hitler dans son ouvrage Mein Kempf de 1924 affirmait déjà que l'immense empire à l'Est était mûr pour l'effondrement.
Le 3 décembre, il déclare : L'armée russe n'est rien de plus qu'une plaisanterie. Il prétend également que l'homme russe est inférieur et leur armée sans tête, deux jours plus tard le 5 décembre 1940. Même Goebells est pris par cette confiance démesurée. Il estime même que la défaite de l'URSS prendre moins des 4 mois estimées par Hitler. c'est ce qu'il écrit dans son journal le 16 juin 1941, soit 6 jours avant le déclenchement de l'opération Barbarossa.
Normalement, les militaires professionnels et cadres de la Wehrmacht auraient du faire preuve de plus de prudence au lieu de partagé le trop plein d'optimisme d'Hitler et de Goebbels. A ce sujet là la différence avec la campagne de France est là aussi frappante. Là où les chefs militaires allemands étaient certains de l'effondrement rapide de l'URSS, le haut commandement allemande a toujours douté d'une victoire rapide en française, voire d'une victoire tout court.
Selon l'attaché militaire allemand de Moscou, le général Kostring, l'Armée Rouge est en progrès mais il lui faudra 4 années pour pouvoir revenir à son niveau antérieur, soit le niveau d'avant purges. Or, en 1945, on a bien vu a quel point l'Armée Rouge était infiniment plus redoutable et puissante militairement que l'Armée Rouge d'avant 1936 n'ayant pas connu la grande terreur à ce moment là.
Malgré certains textes et avis militaires plus nuancés sur la valeur des soldats soviétiques, l'optimisme l'emporte sur la prudence.
La première raison pour laquelle l'optimise a prévalu c'est premièrement, la croyance que Staline tombera tout comme le tsar étant donné la fragilité d'un régime honni croit on par l'ensemble de la population soviétique, ce qui n'est vrai qu'en partie seulement. Deuxièmement les chefs militaires allemands pensent que les soviétiques seront quasiment tous massés devant la frontière au lieu d'être disposés dans la profondeur. Sans oublier la troisième croyance concernant l'inaptitude de l'URSS et de l'Armée Rouge à mener une guerre moderne de haute intensité. Ce qui sera en partie vrai seulement là aussi, en 1941.
les russes étaient un ennemi idéologique des allemands, considéré comme inférieur avant même la guerre
vaincre la première armée du monde et le pays avec le plus beau palmarès militaire de l'histoire contre qui tu as perdu une guerre 20 ans avant c'est pas pareil que vaincre un pays qui s'est écroulé contre toi dans la même guerre 20 ans avant composé d'un peuple considéré comme inférieur et nuisible par l'idéologie dominante du pays
vaincre la première armée du monde et le pays avec le plus beau palmarès militaire de l'histoire contre qui tu as perdu une guerre 20 ans avant c'est pas pareil que vaincre un pays qui s'est écroulé contre toi dans la même guerre 20 ans avant composé d'un peuple considéré comme inférieur et nuisible par l'idéologie dominante du pays
Ils ont tués lagaf, comment les pardonner ?
il y a 3 ans
Donc, malgré la défaite, tout n'est pas mis sur le compte du fait que l'adversaire soit meilleur. On a vu cela avec l'Armée rouge où ils avaient mis ça uniquement ou presque sur le compte de la supériorité numérique et de l'hiver.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 3 ans
les russes étaient un ennemi idéologique des allemands, considéré comme inférieur avant même la guerre
vaincre la première armée du monde et le pays avec le plus beau palmarès militaire de l'histoire contre qui tu as perdu une guerre 20 ans avant c'est pas pareil que vaincre un pays qui s'est écroulé contre toi dans la même guerre 20 ans avant composé d'un peuple considéré comme inférieur et nuisible par l'idéologie dominante du pays
vaincre la première armée du monde et le pays avec le plus beau palmarès militaire de l'histoire contre qui tu as perdu une guerre 20 ans avant c'est pas pareil que vaincre un pays qui s'est écroulé contre toi dans la même guerre 20 ans avant composé d'un peuple considéré comme inférieur et nuisible par l'idéologie dominante du pays
Justement.
D'où l'intérêt de chercher les excuses comme l'hiver, la supériorité numérique des soviets, etc...
Vu qu'ils ne pouvaient pas admettre qu'à la la fin de la guerre ils se faisaient surclasser dans presque tous les domaines, pas seulement numériquement, mais aussi sur le plan opérationnel, stratégique, industriel, organisationnel et logistique.
D'où l'intérêt de chercher les excuses comme l'hiver, la supériorité numérique des soviets, etc...
Vu qu'ils ne pouvaient pas admettre qu'à la la fin de la guerre ils se faisaient surclasser dans presque tous les domaines, pas seulement numériquement, mais aussi sur le plan opérationnel, stratégique, industriel, organisationnel et logistique.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 3 ans
Justement.
D'où l'intérêt de chercher les excuses comme l'hiver, la supériorité numérique des soviets, etc...
Vu qu'ils ne pouvaient pas admettre qu'à la la fin de la guerre ils se faisaient surclasser dans presque tous les domaines, pas seulement numériquement, mais aussi sur le plan opérationnel, stratégique, industriel, organisationnel et logistique.
D'où l'intérêt de chercher les excuses comme l'hiver, la supériorité numérique des soviets, etc...
Vu qu'ils ne pouvaient pas admettre qu'à la la fin de la guerre ils se faisaient surclasser dans presque tous les domaines, pas seulement numériquement, mais aussi sur le plan opérationnel, stratégique, industriel, organisationnel et logistique.
Alors qu'avec une propagande similaire à celle faite avec la France ils auraient pu expliquer leurs défaites en reconnaissant la valeur de l'adversaire
D'ailleurs on a vu Wagner faire ça, dire que les soldats ukrainiens sont vaillant fait de leur victoire à Bakhmut un fait d'arme plus impressionnant
D'ailleurs on a vu Wagner faire ça, dire que les soldats ukrainiens sont vaillant fait de leur victoire à Bakhmut un fait d'arme plus impressionnant
Ils ont tués lagaf, comment les pardonner ?
il y a 3 ans
anthony c'est une IA que développe les patriotes de Philippot ou quoi ?
plus rapide que chatgpt
Je suis 100% humain.
Seulement certains golems n 'ont pas fini de m'entendre.
Seulement certains golems n 'ont pas fini de m'entendre.
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il y a 3 ans
Rip @SlavaUkraini brisé par mes pavés.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 3 ans










