Ce sujet a été résolu
"Tu ne peux pas démontrer que la matière ne vient pas de dieu donc elle vient forcément de lui"
il y a 3 ans
Bah le truc c'est que tu admets que la matière a un commencement poir commencer or ça on en sait rien c'est pas admis scientifiquement parlant
il y a 3 ans
Datamatrixyl
3 ans
Bien sûr qu'on est pas là par hasard les pnj, on est le fruit de centaines de millions d'années de selection naturelle qui auraient pu donner un tout autre scénario. Le monde n'est pas né d'hier.
Pourquoi dans la tête d'un pnj croyant c'est toujours soit le hasard soit dieu avec une baguette magique qui fait apparaître les choses ?
Plus tu étudies le vivant, plus tu te rends compte de son imperfection et du fait qu'il y ait eu de nombreux essais erreurs avant d'arriver là où nous en sommes, la vie n'est pas apparu d'un coup, ça s'est fait par itération, des millions et millions d'espèces primitives se sont éteintes avant qu'on apparaisse nous.

Pourquoi dans la tête d'un pnj croyant c'est toujours soit le hasard soit dieu avec une baguette magique qui fait apparaître les choses ?

Plus tu étudies le vivant, plus tu te rends compte de son imperfection et du fait qu'il y ait eu de nombreux essais erreurs avant d'arriver là où nous en sommes, la vie n'est pas apparu d'un coup, ça s'est fait par itération, des millions et millions d'espèces primitives se sont éteintes avant qu'on apparaisse nous.

Tu ne me croiras sûrement jamais, mais ce qui arrive dans ma vie n'est pas un hasard.
Par exemple, je faisais des rêves lucides ultra-réalistes toute l'année qui a précédé mon départ pour la Réunion.
Je faisais toujours les mêmes et ils revenaient très régulièrement, au moins une fois par semaine.
Il se trouve qu'ils se sont réalisés à la Réunion.
J'ai ainsi vu mes futurs neveux en rêve, une dizaine d'années avant leurs naissances.
Par exemple, je faisais des rêves lucides ultra-réalistes toute l'année qui a précédé mon départ pour la Réunion.
Je faisais toujours les mêmes et ils revenaient très régulièrement, au moins une fois par semaine.
Il se trouve qu'ils se sont réalisés à la Réunion.
J'ai ainsi vu mes futurs neveux en rêve, une dizaine d'années avant leurs naissances.
il y a 3 ans
Encore un connard en p1 qui se la joue agneugneu plus on étudie tg t'es une merde t'en sais rien du tout comme tout le monde
il y a 3 ans
L'existence de Dieu a été DÉMONTRÉE:
« Il est évident, nos sens nous l'attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. Or, tout ce qui se meut est mû par un autre. En effet, rien ne se meut qu'autant qu'il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu'au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu'il est en acte; car mouvoir, c'est faire passer de la puissance à l'acte, et rien ne peut être amené à l'acte autrement que par un être en acte, comme un corps chaud en acte, tel le feu, rend chaud en acte le bois qui était auparavant chaud en puissance, et par là il le meut et l'altère. Or il n'est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance; il ne le peut que sous des rapports divers; par exemple, ce qui est chaud en acte ne peut pas être en même temps chaud en puissance; mais il est, en même temps, froid en puissance. Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû, c'est-à-dire qu'il se meuve lui-même. Il faut donc que tout ce qui se meut soit mû par un autre. Donc, si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu'elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. Or, on ne peut ainsi continuer à l'infini, car dans ce cas il n'y aurait pas de moteur premier, et il s'ensuivrait qu'il n'y aurait pas non plus d'autres moteurs, car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu'ils sont mus par le moteur premier, comme le bâton ne meut que s'il est mû par la main. Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde comprend que c'est Dieu. »
« Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu'il y a un ordre entre les causes efficientes; mais ce qui ne se trouve pas et qui n'est pas possible, c'est qu'une chose soit la cause efficiente d'elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n'est pas possible non plus qu'on remonte à l'infini dans les causes efficientes; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu'il n'y en ait qu'un seul. D'autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l'effet. Donc, s'il n'y a pas de premier, dans l'ordre des causes efficientes, il n'y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l'on devait monter à l'infini dans la série des causes efficientes, il n'y aurait pas de cause première; en conséquence, il n'y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu'il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu1. »
Encore des golems qui remettent le moteur premier en question en 2023
« Il est évident, nos sens nous l'attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. Or, tout ce qui se meut est mû par un autre. En effet, rien ne se meut qu'autant qu'il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu'au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu'il est en acte; car mouvoir, c'est faire passer de la puissance à l'acte, et rien ne peut être amené à l'acte autrement que par un être en acte, comme un corps chaud en acte, tel le feu, rend chaud en acte le bois qui était auparavant chaud en puissance, et par là il le meut et l'altère. Or il n'est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance; il ne le peut que sous des rapports divers; par exemple, ce qui est chaud en acte ne peut pas être en même temps chaud en puissance; mais il est, en même temps, froid en puissance. Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû, c'est-à-dire qu'il se meuve lui-même. Il faut donc que tout ce qui se meut soit mû par un autre. Donc, si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu'elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. Or, on ne peut ainsi continuer à l'infini, car dans ce cas il n'y aurait pas de moteur premier, et il s'ensuivrait qu'il n'y aurait pas non plus d'autres moteurs, car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu'ils sont mus par le moteur premier, comme le bâton ne meut que s'il est mû par la main. Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde comprend que c'est Dieu. »
« Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu'il y a un ordre entre les causes efficientes; mais ce qui ne se trouve pas et qui n'est pas possible, c'est qu'une chose soit la cause efficiente d'elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n'est pas possible non plus qu'on remonte à l'infini dans les causes efficientes; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu'il n'y en ait qu'un seul. D'autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l'effet. Donc, s'il n'y a pas de premier, dans l'ordre des causes efficientes, il n'y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l'on devait monter à l'infini dans la série des causes efficientes, il n'y aurait pas de cause première; en conséquence, il n'y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu'il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu1. »
Encore des golems qui remettent le moteur premier en question en 2023
il y a 3 ans
« La troisième voie se prend du possible et du nécessaire, et la voici. Parmi les choses, nous en trouvons qui peuvent être et ne pas être ; la preuve, c'est que certaines choses naissent et disparaissent, et par conséquent, ont la possibilité d'exister et de ne pas exister. Mais il est impossible que tout ce qui est de telle nature existe toujours; car ce qui peut ne pas exister n'existe pas à un certain moment. Si donc tout peut ne pas exister, à un moment donné, rien n'a existé. Or, si c'était vrai, maintenant encore rien n'existerait; car ce qui n'existe pas ne commence à exister que par quelque chose qui existe. Donc, s'il n'y a eu aucun être, il a été impossible que rien commençât d'exister, et ainsi, aujourd'hui, il n'y aurait rien, ce qu'on voit être faux. Donc, tous les êtres ne sont pas seulement possibles, et il y a du nécessaire dans les choses. Or, tout ce qui est nécessaire, ou bien tire sa nécessité d'ailleurs, ou bien non. Et il n'est pas possible d'aller à l'infini dans la série des nécessaires ayant une cause de leur nécessité, pas plus que pour les causes efficientes, comme on vient de le prouver. On est donc contraint d'affirmer l'existence d'un Être nécessaire par lui-même, qui ne tire pas d'ailleurs sa nécessité, mais qui est cause de la nécessité que l'on trouve hors de lui, et que tous appellent Dieu. »
« La quatrième voie procède des degrés que l'on trouve dans les choses. On voit en effet dans les choses du plus ou moins bon, du plus ou moins vrai, du plus ou moins noble, etc. Or, une qualité est attribuée en plus ou en moins à des choses diverses selon leur proximité différente à l'égard de la chose en laquelle cette qualité est réalisée au suprême degré; par exemple, on dira plus chaud ce qui se rapproche davantage de ce qui est superlativement chaud. Il y a donc quelque chose qui est souverainement vrai, souverainement bon, souverainement noble, et par conséquent aussi souverainement être, car, comme le fait voir Aristote dans la Métaphysique, le plus haut degré du vrai coïncide avec le plus haut degré de l'être. D'autre part, ce qui est au sommet de la perfection dans un genre donné, est cause de cette même perfection en tous ceux qui appartiennent à ce genre: ainsi le feu, qui est superlativement chaud, est cause de la chaleur de tout ce qui est chaud, comme il est dit au même livre. Il y a donc un être qui est, pour tous les êtres, cause d'être, de bonté et de toute perfection. C'est lui que nous appelons Dieu. »
« La quatrième voie procède des degrés que l'on trouve dans les choses. On voit en effet dans les choses du plus ou moins bon, du plus ou moins vrai, du plus ou moins noble, etc. Or, une qualité est attribuée en plus ou en moins à des choses diverses selon leur proximité différente à l'égard de la chose en laquelle cette qualité est réalisée au suprême degré; par exemple, on dira plus chaud ce qui se rapproche davantage de ce qui est superlativement chaud. Il y a donc quelque chose qui est souverainement vrai, souverainement bon, souverainement noble, et par conséquent aussi souverainement être, car, comme le fait voir Aristote dans la Métaphysique, le plus haut degré du vrai coïncide avec le plus haut degré de l'être. D'autre part, ce qui est au sommet de la perfection dans un genre donné, est cause de cette même perfection en tous ceux qui appartiennent à ce genre: ainsi le feu, qui est superlativement chaud, est cause de la chaleur de tout ce qui est chaud, comme il est dit au même livre. Il y a donc un être qui est, pour tous les êtres, cause d'être, de bonté et de toute perfection. C'est lui que nous appelons Dieu. »
il y a 3 ans
« La cinquième voie est tirée du gouvernement des choses. Nous voyons que des êtres privés de connaissance, comme les corps naturels, agissent en vue d'une fin, ce qui nous est manifesté par le fait que, toujours ou le plus souvent, ils agissent de la même manière, de façon à réaliser le meilleur; il est donc clair que ce n'est pas par hasard, mais en vertu d'une intention qu'ils parviennent à leur fin. Or, ce qui est privé de connaissance ne peut tendre à une fin que dirigé par un être connaissant et intelligent, comme la flèche par l'archer. Il y a donc un être intelligent par lequel toutes choses naturelles sont ordonnées à leur fin, et cet être, c'est lui que nous appelons Dieu. »
il y a 3 ans
Topic clos
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
Passionnante cette conversation entre LeKhey et ses secondaires
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
« Non désolé, moi je n'ai pas d'ami imaginaire. Différence avec le Père Noël ? »
« Moi je suis pastafariste hehe, gloire au monstre spaghetti volant ! »
« C'est pour les gens qui ont peur de la mort, moi je suis un libre penseur »
Des êtres infâmes
Ces gros porcs sont déclinables à toutes les sauces, et en bons gorets incultes tu peux être sûr qu'à chaque topic qui tend l'hameçon ils accourront en nombre pour chier leur bien-pensance. C'est simple : dans notre beau pays qui brille par son absence de sentiment religieux, les athées, ou agnostiques (titre commode qu'ils s'octroient pour dissimuler leur nature répugnante mais qui a le mérite de témoigner de leur inclination à l'ignorance), sont les rois de l'époque. Mais au royaume des aveugles, celui qui parle le plus est roi. Une caractéristique singulière les rend particulièrement abominables : la condescendance infinie avec laquelle ils s'érigent en docteur pour débattre d'un sujet qu'ils ne maîtrisent pas.
Faites-en l'expérience. Jetez quelques miettes à ces cuistres, ivres d'orgueil et boursouflés de ressentiment, et s'enclenchera aussitôt un savant concours de lieux communs tous plus éculés les uns que les autres. Ils trépigneront, scandant avec fierté : « Dieu existe ? Preuve ? », « Si Dieu a créé le monde, qui a créé Dieu ? », « Et pourquoi pas une licorne rose à trois têtes ? », s'imaginant susciter un embarras unanime dans l'assemblée et porter un point final à la controverse, là où ils font uniquement montre de leurs lacunes métaphysiques.
Chateaubriand avait raison
Bref, les athées sont avant tout des pauvres types qui projettent leur vie de merde sur l'ordre cosmique. « Comment ? Pourquoi moi-même, gentleman pertinent et raffiné, fan de fantasy, de mangas et de métal, trouvé-je l'existence si vaine, si Dieu existe ? Pourquoi mes hésitations, pourquoi mes infirmités ? Si l'être suprême soutient l'univers, que n'a-t-il pallié à mes défauts et trouvé remède à mes douleurs ? » Oui, la vie de l'athée, qui sue, qui pue, qui chiale et hurle à la lune, est un océan de complaintes où le Créateur est un bouc-émissaire de tous les instants bien pratique.
Chateaubriand, qui brille autrement qu'eux et leur peau grasse, résume bien la situation : « En recherchant les causes de l’athéisme, on est conduit à cette triste observation, que la plupart de ceux qui se révoltent contre le Ciel ont à se plaindre en quelque chose de la société ou de la nature (excepté toutefois des jeunes gens séduits par le monde, ou des écrivains qui ne veulent faire que du bruit). Mais comment ceux qui sont privés des frivoles avantages que le hasard donne ou ravit dans ses caprices ne savent-ils pas trouver le remède à ce léger malheur en se rapprochant de la Divinité ? [...] Laissons l’athéisme à ceux qui, n’ayant pas assez de noblesse pour s’élever au-dessus des injustices du sort, ne montrent dans leurs blasphèmes que le premier vice de l’homme chatouillé dans sa partie la plus sensible. »
Vous n'avez pas les bases
Ce qui nous amène à un premier argument tout droit de leur fion démoniaque :
« Donc je dois croire en Dieu parce que c'est écrit dans un livre de 2000 ans ? »
Regardez-moi cette inculture plus crasse que le corps fatigué d'un chouffin par trente années d'hygiène de vie douteuse. Ces vieux dégueulasses, je reviens aux athées, n'ont même pas une fois sur deux la présence d'esprit fondamentale de distinguer la théologie naturelle, qui est la recherche, déiste, de Dieu par la raison, de la religion, théiste, et son approche surnaturelle. Quand il est question des arguments en faveur de l'existence de Dieu, c'est bien sûr la théologie naturelle qui est invoquée. C'est redondant d'avoir à le préciser mais v'là le niveau des génies qu'on a en face, des intellectuels de haut vol parés des oripeaux de la sainte science (« le labarum des imbéciles », dit Bloy) en croisade contre l'obscurantisme des ces arriérés de croyants.
Vraiment ? Légère digression en invoquant un argument que je viens de voir avancé sournoisement par une pute immonde, naturellement athée, et que répète nombre de ses cosectateurs. Je cite : « Du plus même en admettant que dieu existe et qu'il tient à ce que sa parole soit respectée à la lettre qui te dit que tu as choisit la bonne religion ? » Même si les religions (et en particulier les monothéismes abrahamiques) consentent à voir dans l’adhésion à leur doctrine un acte de foi, elle ne prétendent pas moins, chacune à leur façon, s’appuyer sur des éléments empiriques et sensibles tendant à établir leur légitimité et, in fine, leur supériorité sur les autres. Le critère discriminatoire qu’implique une pluralité de religions est donc une aubaine, pas une honte : elle fait appel à l’intelligence et à la démonstration logique pour atteindre la vérité. Avec ce raisonnement de gros con d’athée, par exemple, on ne peut pas connaître la forme de la terre parce qu’après tout, il y a des arguments solides en faveur de sa rontondité, mais vous comprenez, certaines personnes pensent qu’elle est plate, cubique, trapézoïdale. En somme, flemme de chercher l’extrait, mais je suis à peu près sûr d’avoir vu dans les Pensées de Pascal écrire quelque chose comme : « Multiplicité des religions. Vraiment un argument d’attardé. »
Je vous pisse au cul
Sérieusement, l’odeur des athées pendant les débats.
J’ai tendance à les dire adipeux, mais entre nous, je n’oublie pas les freluquets, les filiformes, les cure-dentesques, pas plus propres, pas moins sots, putains du progrès et pourfendeurs manchots des antiques superstititions : tous répugnent au sens commun, sans discrimination, pas de ça chez nous. L’athéisme est au développement intellectuel ce que l’adoslescence est au développement humain, c’est à dire une phase de transition et de remise en question qui peut être bénéfique et structurante à court terme. C’est ce qu’on peut tirer de l’auteur des Provinciales, ouais je le cite encore, quand il écrit : « Athéisme, force de l'esprit, mais jusqu’à un certain degré seulement ». Il y a un temps pour remettre en question les principes universels, et il y en a un autre pour comprendre leur sens profond. Les athées, demi-habiles de toute éternité, demeurent prostrés dans leur confort puéril sans jamais ô grand jamais daigner s’en extirper. C’est ce cousin gothique, grabataire un peu taré, qui met des jeans troués passée la vingtaine et qu’on préfère regarder de loin. Individualistes, matérialistes, ce sont des rebelles, de sacrés rebelles.
Sélection naturelle
Je ne vous apprends rien en rappelant qu’une société athée est une société crevée. La désintégration civilisationnelle est l’aboutissement fatal de la décadence intellectuelle, morale et culturelle que ces rats distillent tantôt par leur action, tantôt leur inaction. Mais rassurez-vous, et tressaillez de joie ! Ils gagneront des batailles, mais jamais la guerre. Ultra-minoritaires à l’échelle mondiale, la pulsion de mort qui les pousse à délaisser le cycle reproductif les condamne à la disparition. L’Histoire universelle les jugera implacablement, et, voué aux gémonies, leur souvenir cotoiera celui des tyrans et des prostituées. Mais l’important, c’était de boire de la chouffe et se branler sur des elfes, n’est-ce pas ?
« Moi je suis pastafariste hehe, gloire au monstre spaghetti volant ! »
« C'est pour les gens qui ont peur de la mort, moi je suis un libre penseur »
Des êtres infâmes
Ces gros porcs sont déclinables à toutes les sauces, et en bons gorets incultes tu peux être sûr qu'à chaque topic qui tend l'hameçon ils accourront en nombre pour chier leur bien-pensance. C'est simple : dans notre beau pays qui brille par son absence de sentiment religieux, les athées, ou agnostiques (titre commode qu'ils s'octroient pour dissimuler leur nature répugnante mais qui a le mérite de témoigner de leur inclination à l'ignorance), sont les rois de l'époque. Mais au royaume des aveugles, celui qui parle le plus est roi. Une caractéristique singulière les rend particulièrement abominables : la condescendance infinie avec laquelle ils s'érigent en docteur pour débattre d'un sujet qu'ils ne maîtrisent pas.
Faites-en l'expérience. Jetez quelques miettes à ces cuistres, ivres d'orgueil et boursouflés de ressentiment, et s'enclenchera aussitôt un savant concours de lieux communs tous plus éculés les uns que les autres. Ils trépigneront, scandant avec fierté : « Dieu existe ? Preuve ? », « Si Dieu a créé le monde, qui a créé Dieu ? », « Et pourquoi pas une licorne rose à trois têtes ? », s'imaginant susciter un embarras unanime dans l'assemblée et porter un point final à la controverse, là où ils font uniquement montre de leurs lacunes métaphysiques.
Chateaubriand avait raison
Bref, les athées sont avant tout des pauvres types qui projettent leur vie de merde sur l'ordre cosmique. « Comment ? Pourquoi moi-même, gentleman pertinent et raffiné, fan de fantasy, de mangas et de métal, trouvé-je l'existence si vaine, si Dieu existe ? Pourquoi mes hésitations, pourquoi mes infirmités ? Si l'être suprême soutient l'univers, que n'a-t-il pallié à mes défauts et trouvé remède à mes douleurs ? » Oui, la vie de l'athée, qui sue, qui pue, qui chiale et hurle à la lune, est un océan de complaintes où le Créateur est un bouc-émissaire de tous les instants bien pratique.
Chateaubriand, qui brille autrement qu'eux et leur peau grasse, résume bien la situation : « En recherchant les causes de l’athéisme, on est conduit à cette triste observation, que la plupart de ceux qui se révoltent contre le Ciel ont à se plaindre en quelque chose de la société ou de la nature (excepté toutefois des jeunes gens séduits par le monde, ou des écrivains qui ne veulent faire que du bruit). Mais comment ceux qui sont privés des frivoles avantages que le hasard donne ou ravit dans ses caprices ne savent-ils pas trouver le remède à ce léger malheur en se rapprochant de la Divinité ? [...] Laissons l’athéisme à ceux qui, n’ayant pas assez de noblesse pour s’élever au-dessus des injustices du sort, ne montrent dans leurs blasphèmes que le premier vice de l’homme chatouillé dans sa partie la plus sensible. »
Vous n'avez pas les bases
Ce qui nous amène à un premier argument tout droit de leur fion démoniaque :
« Donc je dois croire en Dieu parce que c'est écrit dans un livre de 2000 ans ? »
Regardez-moi cette inculture plus crasse que le corps fatigué d'un chouffin par trente années d'hygiène de vie douteuse. Ces vieux dégueulasses, je reviens aux athées, n'ont même pas une fois sur deux la présence d'esprit fondamentale de distinguer la théologie naturelle, qui est la recherche, déiste, de Dieu par la raison, de la religion, théiste, et son approche surnaturelle. Quand il est question des arguments en faveur de l'existence de Dieu, c'est bien sûr la théologie naturelle qui est invoquée. C'est redondant d'avoir à le préciser mais v'là le niveau des génies qu'on a en face, des intellectuels de haut vol parés des oripeaux de la sainte science (« le labarum des imbéciles », dit Bloy) en croisade contre l'obscurantisme des ces arriérés de croyants.
Vraiment ? Légère digression en invoquant un argument que je viens de voir avancé sournoisement par une pute immonde, naturellement athée, et que répète nombre de ses cosectateurs. Je cite : « Du plus même en admettant que dieu existe et qu'il tient à ce que sa parole soit respectée à la lettre qui te dit que tu as choisit la bonne religion ? » Même si les religions (et en particulier les monothéismes abrahamiques) consentent à voir dans l’adhésion à leur doctrine un acte de foi, elle ne prétendent pas moins, chacune à leur façon, s’appuyer sur des éléments empiriques et sensibles tendant à établir leur légitimité et, in fine, leur supériorité sur les autres. Le critère discriminatoire qu’implique une pluralité de religions est donc une aubaine, pas une honte : elle fait appel à l’intelligence et à la démonstration logique pour atteindre la vérité. Avec ce raisonnement de gros con d’athée, par exemple, on ne peut pas connaître la forme de la terre parce qu’après tout, il y a des arguments solides en faveur de sa rontondité, mais vous comprenez, certaines personnes pensent qu’elle est plate, cubique, trapézoïdale. En somme, flemme de chercher l’extrait, mais je suis à peu près sûr d’avoir vu dans les Pensées de Pascal écrire quelque chose comme : « Multiplicité des religions. Vraiment un argument d’attardé. »
Je vous pisse au cul
Sérieusement, l’odeur des athées pendant les débats.
J’ai tendance à les dire adipeux, mais entre nous, je n’oublie pas les freluquets, les filiformes, les cure-dentesques, pas plus propres, pas moins sots, putains du progrès et pourfendeurs manchots des antiques superstititions : tous répugnent au sens commun, sans discrimination, pas de ça chez nous. L’athéisme est au développement intellectuel ce que l’adoslescence est au développement humain, c’est à dire une phase de transition et de remise en question qui peut être bénéfique et structurante à court terme. C’est ce qu’on peut tirer de l’auteur des Provinciales, ouais je le cite encore, quand il écrit : « Athéisme, force de l'esprit, mais jusqu’à un certain degré seulement ». Il y a un temps pour remettre en question les principes universels, et il y en a un autre pour comprendre leur sens profond. Les athées, demi-habiles de toute éternité, demeurent prostrés dans leur confort puéril sans jamais ô grand jamais daigner s’en extirper. C’est ce cousin gothique, grabataire un peu taré, qui met des jeans troués passée la vingtaine et qu’on préfère regarder de loin. Individualistes, matérialistes, ce sont des rebelles, de sacrés rebelles.
Sélection naturelle
Je ne vous apprends rien en rappelant qu’une société athée est une société crevée. La désintégration civilisationnelle est l’aboutissement fatal de la décadence intellectuelle, morale et culturelle que ces rats distillent tantôt par leur action, tantôt leur inaction. Mais rassurez-vous, et tressaillez de joie ! Ils gagneront des batailles, mais jamais la guerre. Ultra-minoritaires à l’échelle mondiale, la pulsion de mort qui les pousse à délaisser le cycle reproductif les condamne à la disparition. L’Histoire universelle les jugera implacablement, et, voué aux gémonies, leur souvenir cotoiera celui des tyrans et des prostituées. Mais l’important, c’était de boire de la chouffe et se branler sur des elfes, n’est-ce pas ?
il y a 3 ans
Datamatrixyl
3 ans
Bien sûr qu'on est pas là par hasard les pnj, on est le fruit de centaines de millions d'années de selection naturelle qui auraient pu donner un tout autre scénario. Le monde n'est pas né d'hier.
Pourquoi dans la tête d'un pnj croyant c'est toujours soit le hasard soit dieu avec une baguette magique qui fait apparaître les choses ?
Plus tu étudies le vivant, plus tu te rends compte de son imperfection et du fait qu'il y ait eu de nombreux essais erreurs avant d'arriver là où nous en sommes, la vie n'est pas apparu d'un coup, ça s'est fait par itération, des millions et millions d'espèces primitives se sont éteintes avant qu'on apparaisse nous.

Pourquoi dans la tête d'un pnj croyant c'est toujours soit le hasard soit dieu avec une baguette magique qui fait apparaître les choses ?

Plus tu étudies le vivant, plus tu te rends compte de son imperfection et du fait qu'il y ait eu de nombreux essais erreurs avant d'arriver là où nous en sommes, la vie n'est pas apparu d'un coup, ça s'est fait par itération, des millions et millions d'espèces primitives se sont éteintes avant qu'on apparaisse nous.

Les athéix : « Les centaines de millions d'années de selection naturelle sont le fruit du pur HASARD »
il y a 3 ans
Si il suffit de partir du principe que tant que quelque chose n'a pas été prouvé c'est faux, l'existence de dieu n'a pas été prouvé de manière universelle donc dieu n'existe pas jusqu'à preuve du contraire, ça veut pas dire que dieu n'existe pas dans l'absolu, ça veut dire qu'on a pas assez d'élements de preuve à son égard et qu'on doit tranché sur un choix, celui de sa non existence
il y a 3 ans
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