Sujet résolu
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From avoir pleuré devant le discours de Ségolène Royal en 2007
To 100% redpill sorti de la boucle ripoublicaine en 2022
La prise de conscience s'est faite avec le temps, début des années 2010 j'étais encore dans l'usine à ripoublicains donc je me sentais pousser un désir de révolution (voulu par les institutions), mais d'abord avec mon daron, puis en 2016-17 grâce à JVC et un peu avec AVN (au temps de SS Charlemagne), j'ai fini par comprendre que tout ça n'était que du bidon
Onche a ensuite consolidé ma position et m'a fait sortir de la boucle
To 100% redpill sorti de la boucle ripoublicaine en 2022
La prise de conscience s'est faite avec le temps, début des années 2010 j'étais encore dans l'usine à ripoublicains donc je me sentais pousser un désir de révolution (voulu par les institutions), mais d'abord avec mon daron, puis en 2016-17 grâce à JVC et un peu avec AVN (au temps de SS Charlemagne), j'ai fini par comprendre que tout ça n'était que du bidon
Onche a ensuite consolidé ma position et m'a fait sortir de la boucle
Cela est arrivé
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTopic intéressant, comme j'ai rien à branler là tout de suite je vais faire un long pavé vu que je dois être un des seuls à être un peu gaucho ici.
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
il y a 4 ans
J’étais sur le 18-25 pendant la grande période soralienne . C’était en 2012 je crois. Puis c’est allé très vite.
d'irakienne ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
il y a 4 ans
Topic intéressant, comme j'ai rien à branler là tout de suite je vais faire un long pavé vu que je dois être un des seuls à être un peu gaucho ici.
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
D'ailleurs vous vous souvenez du bordel avec le 21 decembre 2012 ? soit disant la fin du monde
En réalité c'était juste censé annoncer un changement d'ère mais passons...
Bref le 21 décembre 2012 c'est le dernier souvenir des gauchos pré-woke que j'ai réellement
Je m'en souviens comme si c'était hier, c'était un vendredi, je m'étais pris une race la veille avec un pote car on s'attendait vraiment à ce que ça soit la fin du monde, j'avais un truc à rendre pour la fac je l'ai fait bourré et j'ai déposé ça à mon univ après une nuit blanche le matin, j'ai croisé une dernière fois certains personnages de ma promo que je crois ne jamais avoir revu après.
Je suis allé à mes exams de janvier sans voir personne parce que j'avais 200 bornes à faire à chaque fois du coup j'étais pas d'humeur à m'éterniser, j'ai validé facile et j'ai commencer à prendre de haut la fac en mode "c'est trop simple, pas besoin d'aller en cours je suis au dessus de ça" à partir de là j'ai arrêter d'y foutre les pieds, je suis globalement sorti de cet environnement, juste quelques potes, les exams et les cours obligatoires auquel j'allais une fois sur deux m'y rattacher...
3 ans plus tard quand je suis réellement revenu dans ce monde j'ai halluciné, ça parlait plus que de déconstruire le patriarcat et autres conneries...
Autant dire que le délire du calendrier maïa j'y crois à fond, je suis bien placé pour me rendre compte de l'avant/l'après et du changement d'ère
En réalité c'était juste censé annoncer un changement d'ère mais passons...
Bref le 21 décembre 2012 c'est le dernier souvenir des gauchos pré-woke que j'ai réellement
Je m'en souviens comme si c'était hier, c'était un vendredi, je m'étais pris une race la veille avec un pote car on s'attendait vraiment à ce que ça soit la fin du monde, j'avais un truc à rendre pour la fac je l'ai fait bourré et j'ai déposé ça à mon univ après une nuit blanche le matin, j'ai croisé une dernière fois certains personnages de ma promo que je crois ne jamais avoir revu après.
Je suis allé à mes exams de janvier sans voir personne parce que j'avais 200 bornes à faire à chaque fois du coup j'étais pas d'humeur à m'éterniser, j'ai validé facile et j'ai commencer à prendre de haut la fac en mode "c'est trop simple, pas besoin d'aller en cours je suis au dessus de ça" à partir de là j'ai arrêter d'y foutre les pieds, je suis globalement sorti de cet environnement, juste quelques potes, les exams et les cours obligatoires auquel j'allais une fois sur deux m'y rattacher...
3 ans plus tard quand je suis réellement revenu dans ce monde j'ai halluciné, ça parlait plus que de déconstruire le patriarcat et autres conneries...
Autant dire que le délire du calendrier maïa j'y crois à fond, je suis bien placé pour me rendre compte de l'avant/l'après et du changement d'ère
il y a 4 ans
J'ai été un golem jusqu'à l'âge adulte puis Soral et m'a bien déniaisé on va pas se mentir, Faurisson m'a fait comprendre que l'histoire n'était qu'une propagande de vainqueur et j'ai pas arrêté de glisser jusqu'au NS
il y a 4 ans
d'irakienne ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
Si
Le shadowban de Soral des correcteurs mobiles.
Le shadowban de Soral des correcteurs mobiles.
il y a 4 ans
d'irakienne ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
j'y étais mais ça me dit rien
t'es sûr de pas avoir fait de faute de frappe ?
.
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai pas mal varié politiquement..
Mais disons que j'ai toujours été un genre de conservateur.
Peut-être que le livre qui a démarré ça, c'est quand j'ai mis la main sur Enquête sur la monarchie de Charles Maurras au lycée.
Mais disons que j'ai toujours été un genre de conservateur.
Peut-être que le livre qui a démarré ça, c'est quand j'ai mis la main sur Enquête sur la monarchie de Charles Maurras au lycée.
il y a 4 ans
90% des fafs sont des Golems
Suffit de voires les suceurs du FN
Suffit de voires les suceurs du FN
Défini Golem stp ?
il y a 4 ans
À la base j'etais full royaliste, j'avais commencé à contacter des membre de l'Action Française et tout
Sauf que je me suis rendu compte que c'est des mongoliens ainsi que des immenses malhonnêtes
En me renseignant sur le communisme, sur son histoire et sur l'histoire de l'URSS, ça m'a beaucoup plus, j'ai trouvé beaucoup de choses intéressantes et je suis sûr une pente de gauchisation en gros
Sauf que je me suis rendu compte que c'est des mongoliens ainsi que des immenses malhonnêtes
En me renseignant sur le communisme, sur son histoire et sur l'histoire de l'URSS, ça m'a beaucoup plus, j'ai trouvé beaucoup de choses intéressantes et je suis sûr une pente de gauchisation en gros
il y a 4 ans
Parents ouvriers assez modestes, voir très.. Par tradition ont longtemps votés à gauche jusqu'à la fin des 80..
Ensuite ont ouvert les yeux sur le grand remplacement et votent extrême droite.
Moi aussi, j'ai juste ouvert les yeux
Shema classique j'imagine
Ensuite ont ouvert les yeux sur le grand remplacement et votent extrême droite.
Moi aussi, j'ai juste ouvert les yeux
Shema classique j'imagine
il y a 4 ans
Mes parents aiment pas les non-blancs, de base, et comprennent pas cette logique d'être un pays mais de laisser tout le monde rentrer. Mon père est très soft dans son racisme, ne crois pas à l'inné (sauf pour sa descendance mais bref), et avait tendance à baiser ce qu'il trouvait y compris des grosses tchongues. C'était un peu le natio de base qui aime pas les noirs et les arabes parce qu'ils sont pas sympas, autrement il les aurait acceptés. Ma mère est, par contre, plus raciste.
Niveau golemisme mes parents ont toujours eu du mal à supporter la moutonnerie ambiante et ont toujours été en défaveur des vaccins et de la médecine invasive, et en faveur des libertés individuelles. Mon père est en revanche anti-arme et anti-chasse, c'est un citadin.
Je dirais que mon père est 50 % golem et ma mère 30 % golemme. Sans ma mère, mon père aurait passé sa vie à se golemmiser.
Moi je suis né golem, très confirmiste, contre les libertés individuelles, très collectiviste et contre tout ce qui dépasse, très fasciste naturellement mais pas dans le bon sens. Puis les incidents de la vie m'ont remis dans le droit chemin. Ceci dit, contrairement à ce que mon discours politique laisse paraître, en dépit de mes apologies fréquentes de l'individu fort, de mes critiques du communisme, socialisme, de la civilisation, du fait de groupe, je reste au fond très, très collectiviste. C'est dans l'intérêt supérieur de la vie et des dieux que je dis ce que je dis, au fond je n'ai rien d'individualiste.
Limite je pourrais presque trouver normal de me faire stériliser au nom du bien commun. Mais ça dépend par qui et pour quoi (et comment
).
Niveau golemisme mes parents ont toujours eu du mal à supporter la moutonnerie ambiante et ont toujours été en défaveur des vaccins et de la médecine invasive, et en faveur des libertés individuelles. Mon père est en revanche anti-arme et anti-chasse, c'est un citadin.
Je dirais que mon père est 50 % golem et ma mère 30 % golemme. Sans ma mère, mon père aurait passé sa vie à se golemmiser.
Moi je suis né golem, très confirmiste, contre les libertés individuelles, très collectiviste et contre tout ce qui dépasse, très fasciste naturellement mais pas dans le bon sens. Puis les incidents de la vie m'ont remis dans le droit chemin. Ceci dit, contrairement à ce que mon discours politique laisse paraître, en dépit de mes apologies fréquentes de l'individu fort, de mes critiques du communisme, socialisme, de la civilisation, du fait de groupe, je reste au fond très, très collectiviste. C'est dans l'intérêt supérieur de la vie et des dieux que je dis ce que je dis, au fond je n'ai rien d'individualiste.
Limite je pourrais presque trouver normal de me faire stériliser au nom du bien commun. Mais ça dépend par qui et pour quoi (et comment
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 4 ans
Topic intéressant, comme j'ai rien à branler là tout de suite je vais faire un long pavé vu que je dois être un des seuls à être un peu gaucho ici.
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
Perso c'est justement paradoxalement ma culture gauchiste qui m'a fait virer "facho".
Comme je suis un littéraire j'ai fait des études de science humaine que je suivais pas à fond mais tout ce qu'on nous apprenait je m'en servais sérieusement pour analyser la société et franchement si tu te sers des grilles de lecture qu'on te donne t'en arrive pas à la conclusion que l’oppresseur c'est le mâle blanc hétérosexuel de la classe moyenne.
Tout ce que je vais raconter là c'était vers 2012-2015 à l'époque y'avait pas eu l'offensive woke donc j'étais encore un peu de gauche.
Une gauche différente parce qu'on parlait pas de politique dans ma famille, j'ai appris des années plus tard que mon père était déjà pour le FN à l'époque de Jean Marie et ma mère avait des sympathies pour les idées de ce parti même si elle se faisait passer pour une femme de gauche en public (même si je pense qu'elle a vraiment été de gauche à l'époque de Mitterrand).
Donc en gros j'ai grandi dans une famille "d'extrême droite" mais c'était pas dit comme tel donc pour moi tout le délire de donner des secondes chances aux voyous, de trouver que les rappeurs français sont poétiques ou de se laisser envahir, le politiquement correct, la pleurniche des fonctionnaires etc... non seulement ça a jamais pris sur moi car pour moi à l'époque les racailles c'était goulag direct et l'immigration c'était niet tant que les chances actuelles s'étaient pas intégrés, mais en plus je considérais même pas que c'était de "droite" de penser ça, c'est juste la base peu importe le bord politique.
J'étais pour la redistribution des richesses et pour donner une chance de s'intégrer à tout le monde mais ça s'arrêtait là.
Donc déjà y'avait un peu des divergences avec moi et les gens que je fréquentais à la fac à l'époque même si pas mal pensaient un peu comme moi. Je vous le redis même si on était quasi tous gaucho y'avait pas les wokes et toutes ces conneries, tout ça c'était ya 10 ans, même chez les gauchos les mentalités avaient rien à voir avec aujourd'hui. Et donc ya eu l'offensive woke à partir de 2016 en France mais ça a commencé bien avant en ce qui concerne les facs poubelles.
J'ai pas précisé mais en licence je m'en branlais des études, très vite j'ai arrêté d'aller en cours et j’apprenais via les ressources qu'on nous donnait donc j'ai pas trop suivi l'évolution du monde estudiantin à cette période, pour moi on était resté en 2012 dans les facs de science humaine avec les babos pas trop méchant, les gauchos à l'ancienne, les yeslife qui allaient dans ce genre de fac parce qu'ils voulaient juste rien branler etc..
Je bossais au black dans ma campagne à 200km de la ville où j'étudiais, et j'allais à la fac juste pour les exams et pour pointer de temps en temps aux cours obligatoire pour continuer à toucher la bourse donc ya plein de truc dont je me rendais pas compte à l'époque, les seules personnes de cet univers là c'était que je voyais c'était mes potes gauchos qui eux étaient (semblaient être) encore mentalement sain alors je pensais que tout allait bien, j'avais pas conscience que tout ça avait bien dégénéré.
En master je me dis que je vais me mettre sérieusement dans les études pour pourquoi pas devenir enseignant chercheur voir soyons fou un personnage important de l’intelligentsia gauchiste, j'arrête de bosser à côté et je me met à être vraiment étudiant à temps plein, je retourne à la fac en étant assidu et là je découvre que les gauchistes sont vraiment devenu des malades mentaux en quelques années, qu'ils sont à fond dans des délires qui existaient à peine 3 ans auparavant.
Surtout que j'avais changé de ville, j'étais dans une grande métropole où c'était bien plus bobo, là où j'étais durant ma licence c'était plus zadiste et enfant de prolo ou de la classe moyenne qui veulent rien branler dans la vie, cette fois ci c'était un autre déliré.
Cette fois ci c'était bien plus bourgeois conformiste qui veulent gagner leur place chez ceux qui dictent la doxa, l'ambiance avait rien à voir. Les cours aussi c'était un autre délire, on avait pas des trucs théoriques qui te donnait juste des grilles de lecture que tu peux appliquer à n'importe quoi si tu sais raisonner comme dans ma précédente fac, là c'était des machins sur le genre, les inégalités hommes-femmes etc... où on te disait clairement quoi penser... bref toute la bouillie woke juste y'avait pas encore le versant anti-blanc mais c'était clairement différent ce que j'avais appris les années précédentes. Ca c'était en 2015, c'était que les prémices du "wokisme" mais déjà j'en été dégoûté et je me voyais pas passer ma vie avec des gens comme ça.
Donc là au bout de 2 mois à avoir bien halluciné je lâche tout. J'en avais rien à foutre de l'université, j'avais validé la licence en branlant rien et ces 3 années de travail au black en cumulant les bourses m'avait permis d'économiser un bon pactole donc j'avais tout gagner, j'avais 0 regret à avoir, j'avais eu le beurre et l'argent du beurre.
Bref je m'étais pas attaché à de ce monde là, j'étais pas engagé là dedans et je voulais surtout pas l'être vu ce que j'avais découvert quand j'ai voulu en faire partie.
Comme je fais pas grand chose pendant quelques mois je me met à réfléchir à tout ça et je me rend compte que c'est sidérant comment on peut changer la façon de penser des gens en quelques années juste en mettant en avant certains sujets, en présentant les choses sous un certain angle et que la plupart des gens "instruit" n'ont absolument aucun sens critique et gobent tout même lorsqu'on leur a donné les grilles de lecture qu'il faut pour se rendre compte de l'arnaque et (surtout) lorsqu'ils ont la prétention d'être "radicaux" et de savoir démasquer les manipulations du système.
A partir de là je commence à prendre au sérieux Soral que je regardais vite fait quand on partageait une vidéo de lui sur 18-25 et que je considérais plus comme un humouriste que comme un intellectuel à l'époque.
Comme il a un peu la même culture gauchiste que moi je comprends direct ses raisonnements et j'en viens à être d'accord avec lui sur beaucoup de chose, il m'arrive même qu'il dise mot pour mot dans une vidéo un truc que j'ai pensé la veille. Bref là j'ai ma grosse période soral parce qu'au niveau des lectures et du parcours on est un peu proche, c'est aussi là que je commence à beaucoup traîner sur jvc parce que je fous rien pendant quelques mois...
Petit à petit j’intègre la mentalité "dissidente"/conspi/anti-"progrès" du 18-25, les "kheys" me flinguent de rire et je les considère comme mes frères, comme j'ai un passé de yeslife j'essaie de les aider, leur donner des conseils au niveau de la drague, des relations sociales etc...
C'est là que je réalise la solitude et la misère affective que vivent beaucoup d'homme de mon âge, comme j'alternais entre mon milieu d'origine campagnard où les meufs sont pas trop casse couille et mes potes citadin gauchiste où y'avait un ratio de 3 femmes pour 1 homme, ce qui faisait que même les pires étrons avaient une chance de baiser, je me rendait pas compte de toute ça. Là je me rends compte de ces injustices, que l'arnaque du féminisme est encore pire que ce que je pensais et qu'en réalité c'est pas la femme mais l'homme moyen qui est oppressé....
Ca me rend hyper vénère pour les kheys qui vivent tout ça, j'en viens à être vraiment dégoûté par cette société...
Parallèlement à ça petit à petit je vois mes anciens potes gaucho devenir des homme soja déconstruits qui me reproche d'être macho alors qu'avant c'est eux qui faisaient les machos, que c'était au contraire moi qui me retenait de leur faire la morale quand je les écoutais dire qu'ils s'amusaient à foutre des mains aux fesses aux filles quand ils étaient dans des bars bondés...
Je me rend compte du conditionnement et du fait qu'ils touchent même ceux qui pour moi avait un peu de jugeote et plus le temps passe plus je vois même des normies y succombaient, au point où même des prolos tatoués qui jouent les durs deviennent des chapons déconstruits autour de moi...
Je me dis tout simplement que cette société aura tous notre peau si on réussit pas à la fuir, qu'à terme le conditionnement sera trop puissant et qu'on finira soit par rejoindre le rang des golems qui se sont soumis à la doxa, soit par devenir fou.
Je passe mon temps à essayer de comprendre pourquoi on en est arrivé là et ça me mène aussi bien vers l'extrême gauche que l'extrême droite mais dans le fond si je discute avec un normie citadin plus de 30 secondes même si je lui dit pour troller que l'URSS est le pire système qui ait existé à l'exception de tout les autres il me cataloguera direct comme facho étant donné que tout mon positionnement repose sur le fait que je me suis opposé aux nouvelles valeurs de l'occident quand en tant qu'étudiant gauchiste je les ai vu se mettre en place avant tout le monde...
Je suis réactionnaire au sens stricte du terme...
J'aurais aimé me tromper ya 6 ans quand je me suis dit qu'il fallait que je quitte ce milieu là sinon il finirait pas déteindre sur moi mais tout me prouve que j'avais raison et qu'en plus de ça ces valeurs là font office de religion pour la jeunesse actuelle, ce que même à l'époque j'avais pas osé prévoir. Non seulement j'avais raison mais en plus c'est pire que ce que j'imaginais...
C'est limite si chaque jour je découvre pas que j'ai sous estimé la veille l'ampleur que c'est en train de prendre...
En fait tu es normal et tu avais pas réalisé le fossé qui te sépare du mouton moyen. Ce fossé n'est pas forcément intellectuel ... Ce n'est pas qu'une question d'intelligence. C'est surtout une question de forme d'esprit.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 4 ans
À la base j'etais full royaliste, j'avais commencé à contacter des membre de l'Action Française et tout
Sauf que je me suis rendu compte que c'est des mongoliens ainsi que des immenses malhonnêtes
En me renseignant sur le communisme, sur son histoire et sur l'histoire de l'URSS, ça m'a beaucoup plus, j'ai trouvé beaucoup de choses intéressantes et je suis sûr une pente de gauchisation en gros
Sauf que je me suis rendu compte que c'est des mongoliens ainsi que des immenses malhonnêtes
En me renseignant sur le communisme, sur son histoire et sur l'histoire de l'URSS, ça m'a beaucoup plus, j'ai trouvé beaucoup de choses intéressantes et je suis sûr une pente de gauchisation en gros
Normalement les gens passent du rouge a la fleur de lys, pas l'inverse.
il y a 4 ans
Normalement les gens passent du rouge a la fleur de lys, pas l'inverse.
Moi c'est l'inverse
Je me suis rendu compte que tout le "patriotisme" Des royalistes c'est du vent
Je me suis rendu compte que tout le "patriotisme" Des royalistes c'est du vent
il y a 4 ans



































