Ce sujet a été résolu
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Petro Symonenko Tout d’abord, le PCU condamne le bain de sang dans la région du Donbass. Nous exigeons la fin immédiate de la guerre, le retrait des troupes, ainsi que celui des unités de police et des forces des services spéciaux (SBU). Nous demandons enfin la mise en place d’une table ronde pour entamer des discussions sur la situation dans la région. Concernant cette élection, nous ne la reconnaissons qu’en partie. Car toutes les régions n’ont pu participer à ce scrutin. Il y a eu aussi des pressions sur la commission électorale et les candidats. Quant à Porochenko, c’est un oligarque. Il poursuivra donc cette guerre pour défendre les intérêts du régime en place. Il est aussi l’homme des États-Unis, qui ont soutenu ce processus et qui considèrent l’Ukraine comme un centre d’intérêt géostratégique. Après l’indépendance, en 1991, Washington a investi 5 milliards de dollars. Ainsi, de nombreux hauts fonctionnaires actuellement en place ont été formés par les États-Unis, de même que les milices armées qui ont opéré à Maïdan. Il existe des documents à ce sujet.
Contrairement à la situation de la Crimée, où la question identitaire prévalait, ne s’agit-il pas pour la région du Donbass d’un problème plus économique et social ?
Petro Symonenko Oui, c’est exact, et l’on voit d’ailleurs déjà les conséquences négatives de la politique menée par le gouvernement par intérim. Actuellement, un grand nombre d’entreprises n’ont plus de contrats de production pour 2014 et ont dû suspendre leur activité. Le Donbass est la région d’Ukraine la plus industrielle : énergie, chimie, industrie d’armement, etc. C’est pourquoi le choix de la politique économique de l’Ukraine vers l’Ouest ou vers la Russie est crucial pour la région, et le référendum du 11 mai ne correspond pas à une volonté de scission des citoyens du Donbass mais à un acte de protestation contre le régime de Kiev. À ce sujet, je précise que le PCU a pour principe de défendre l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Mais il défend aussi le principe que les citoyens puissent décider de leur sort par le biais de référendums. En Crimée, des citoyens ont dénoncé la fascisation du régime, et sa politique vis-à-vis de l’Otan et du FMI. Ils ont utilisé leur droit constitutionnel à défendre leurs intérêts propres. Le PCU avait pourtant proposé que les parlementaires de Kiev se rendent en Crimée et organisent une table ronde pour écouter les doléances des habitants. Malheureusement, le gouvernement national-fasciste a refusé. Par ailleurs, la décision de Kiev d’armer 10 000 supplétifs tatars a mis le feu aux poudres. La perte de la Crimée est donc bien le résultat de la politique stérile et criminelle de ce gouvernement qui s’est contenté de rejeter la faute sur la Russie avec qui, sans relations mutuellement avantageuses, l’Ukraine n’a pas d’avenir. Ce sentiment est conforté par l’examen de la situation en Bulgarie, en Roumanie, dans les Balkans, mais aussi en Grèce, au Portugal ou en Espagne, qui ont choisi l’UE. Avant la crise, le PCU avait demandé qu’un diagnostic soit réalisé sur les conséquences des deux choix, aussi bien sur le plan économique que social. Ce qu’aucun gouvernement n’a fait. Le PCU a aussi proposé d’organiser un référendum. J’ai personnellement rencontré plusieurs commissaires européens pour leur signifier que si l’on n’organisait pas une telle consultation cela déboucherait sur un bain de sang. Mais l’opposition pro-UE a saisi la justice afin d’interdire le processus référendaire.
Contrairement à la situation de la Crimée, où la question identitaire prévalait, ne s’agit-il pas pour la région du Donbass d’un problème plus économique et social ?
Petro Symonenko Oui, c’est exact, et l’on voit d’ailleurs déjà les conséquences négatives de la politique menée par le gouvernement par intérim. Actuellement, un grand nombre d’entreprises n’ont plus de contrats de production pour 2014 et ont dû suspendre leur activité. Le Donbass est la région d’Ukraine la plus industrielle : énergie, chimie, industrie d’armement, etc. C’est pourquoi le choix de la politique économique de l’Ukraine vers l’Ouest ou vers la Russie est crucial pour la région, et le référendum du 11 mai ne correspond pas à une volonté de scission des citoyens du Donbass mais à un acte de protestation contre le régime de Kiev. À ce sujet, je précise que le PCU a pour principe de défendre l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Mais il défend aussi le principe que les citoyens puissent décider de leur sort par le biais de référendums. En Crimée, des citoyens ont dénoncé la fascisation du régime, et sa politique vis-à-vis de l’Otan et du FMI. Ils ont utilisé leur droit constitutionnel à défendre leurs intérêts propres. Le PCU avait pourtant proposé que les parlementaires de Kiev se rendent en Crimée et organisent une table ronde pour écouter les doléances des habitants. Malheureusement, le gouvernement national-fasciste a refusé. Par ailleurs, la décision de Kiev d’armer 10 000 supplétifs tatars a mis le feu aux poudres. La perte de la Crimée est donc bien le résultat de la politique stérile et criminelle de ce gouvernement qui s’est contenté de rejeter la faute sur la Russie avec qui, sans relations mutuellement avantageuses, l’Ukraine n’a pas d’avenir. Ce sentiment est conforté par l’examen de la situation en Bulgarie, en Roumanie, dans les Balkans, mais aussi en Grèce, au Portugal ou en Espagne, qui ont choisi l’UE. Avant la crise, le PCU avait demandé qu’un diagnostic soit réalisé sur les conséquences des deux choix, aussi bien sur le plan économique que social. Ce qu’aucun gouvernement n’a fait. Le PCU a aussi proposé d’organiser un référendum. J’ai personnellement rencontré plusieurs commissaires européens pour leur signifier que si l’on n’organisait pas une telle consultation cela déboucherait sur un bain de sang. Mais l’opposition pro-UE a saisi la justice afin d’interdire le processus référendaire.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Reconnaissez vous ces référendums populaires et leurs résultats aussi bien en Crimée que dans l’est de l’Ukraine ?
Petro Simonenko. Le PCU a pour principe de défendre l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Mais il défend aussi le principe que les citoyens puissent décider de leur sort par le biais de referendum sur les questions régionales ou nationales. En Crimée, après le coup d’Etat de février à Kiev, des citoyens ont dénoncé la fascisation du régime, et de sa politique vis à vis de l’Otan et du FMI. Ils ont utilisé leur droit constitutionnel à défendre leurs intérêts propres. Le PCU avait pourtant proposé que les parlementaires de Kiev se rendent en Crimée et organisent une table ronde pour écouter les doléances des habitants. Malheureusement le gouvernement national-fasciste qui venait de se constituer a refusé nos propositions de table ronde et, au contraire, a décidé de saisir le procureur pour menacer les militants de la cause pro-criméenne de poursuites judicaires. Par ailleurs, la décision de Kiev d’armer 10.000 supplétifs tatars a mis le feu aux poudres. La perte de la Crimée est donc bien le résultat de la politique stérile et criminelle de ce gouvernement qui s’est contenté de rejeter la faute sur la Russie.
Quel est le choix du PCU sur les questions d’intégration économique à l’Europe ou à la Russie ?
Petro Simonenko. A titre personnel, je suis persuadé que sans relations mutuellement avantageuses avec la Russie, l’Ukraine n’a pas d’avenir. Ce sentiment est conforté par l’examen de la situation en Bulgarie en Roumanie, dans les Balkans, mais aussi en Grèce au Portugal ou en Espagne qui ont choisi l’UE. Avant la crise, le PCU avait demandé qu’un diagnostic soit réalisé sur les conséquences des deux choix aussi bien sur le plan économique que social. Ce qu’aucun gouvernement n’a fait. Le PCU a aussi proposé d’organiser un référendum afin que le peuple choisisse la voie à suivre. J’ai personnellement rencontré plusieurs commissaires européens pour leur signifier que si l’on n’organisait pas une telle consultation cela déboucherait sur un bain de sang. Mais l’opposition pro-UE, a saisi la justice afin d’interdire le processus référendaire.
Pourquoi, dans cette situation, votre parti, qui compte 114 000 adhérents et qui a fait 13 % aux dernières législatives de 2012, a-t-il décidé de se retirer de la présidentielle ?
Petro Symonenko. Après le coup d’État, on a assisté à la formation de milices armées illégales qui ont régné par la violence et la terreur politique. Les candidats de l’opposition ont été interdits de campagne et les médias ont été sévèrement censurés. À Odessa, l’incendie criminel qui a fait plus de 40 morts a secoué le monde entier. À Marioupol, le régime a fait tirer sur les participants aux célébrations du 9 mai (fête de la victoire sur le nazisme). Il y a aussi une hystérie anticommuniste depuis le coup d’État. Des camarades ont été molestés. Certains ont été emmenés dans des forêts et ont été battus. Des bâtiments du Parti ont été détériorés ou réquisitionnés par les milices fascistes du régime. Quelques jours avant le scrutin présidentiel, une procédure d’interdiction du Parti communiste a même été mise en route par le procureur général d’Ukraine, Oleh Makhnitsky, membre du parti d’extrême droite Svoboda. Pour toutes ces raisons et au nom du Parti communiste ukrainien, j’appelle la France à prendre la mesure de ce qui se passe réellement dans mon pays.
Petro Simonenko. Le PCU a pour principe de défendre l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Mais il défend aussi le principe que les citoyens puissent décider de leur sort par le biais de referendum sur les questions régionales ou nationales. En Crimée, après le coup d’Etat de février à Kiev, des citoyens ont dénoncé la fascisation du régime, et de sa politique vis à vis de l’Otan et du FMI. Ils ont utilisé leur droit constitutionnel à défendre leurs intérêts propres. Le PCU avait pourtant proposé que les parlementaires de Kiev se rendent en Crimée et organisent une table ronde pour écouter les doléances des habitants. Malheureusement le gouvernement national-fasciste qui venait de se constituer a refusé nos propositions de table ronde et, au contraire, a décidé de saisir le procureur pour menacer les militants de la cause pro-criméenne de poursuites judicaires. Par ailleurs, la décision de Kiev d’armer 10.000 supplétifs tatars a mis le feu aux poudres. La perte de la Crimée est donc bien le résultat de la politique stérile et criminelle de ce gouvernement qui s’est contenté de rejeter la faute sur la Russie.
Quel est le choix du PCU sur les questions d’intégration économique à l’Europe ou à la Russie ?
Petro Simonenko. A titre personnel, je suis persuadé que sans relations mutuellement avantageuses avec la Russie, l’Ukraine n’a pas d’avenir. Ce sentiment est conforté par l’examen de la situation en Bulgarie en Roumanie, dans les Balkans, mais aussi en Grèce au Portugal ou en Espagne qui ont choisi l’UE. Avant la crise, le PCU avait demandé qu’un diagnostic soit réalisé sur les conséquences des deux choix aussi bien sur le plan économique que social. Ce qu’aucun gouvernement n’a fait. Le PCU a aussi proposé d’organiser un référendum afin que le peuple choisisse la voie à suivre. J’ai personnellement rencontré plusieurs commissaires européens pour leur signifier que si l’on n’organisait pas une telle consultation cela déboucherait sur un bain de sang. Mais l’opposition pro-UE, a saisi la justice afin d’interdire le processus référendaire.
Pourquoi, dans cette situation, votre parti, qui compte 114 000 adhérents et qui a fait 13 % aux dernières législatives de 2012, a-t-il décidé de se retirer de la présidentielle ?
Petro Symonenko. Après le coup d’État, on a assisté à la formation de milices armées illégales qui ont régné par la violence et la terreur politique. Les candidats de l’opposition ont été interdits de campagne et les médias ont été sévèrement censurés. À Odessa, l’incendie criminel qui a fait plus de 40 morts a secoué le monde entier. À Marioupol, le régime a fait tirer sur les participants aux célébrations du 9 mai (fête de la victoire sur le nazisme). Il y a aussi une hystérie anticommuniste depuis le coup d’État. Des camarades ont été molestés. Certains ont été emmenés dans des forêts et ont été battus. Des bâtiments du Parti ont été détériorés ou réquisitionnés par les milices fascistes du régime. Quelques jours avant le scrutin présidentiel, une procédure d’interdiction du Parti communiste a même été mise en route par le procureur général d’Ukraine, Oleh Makhnitsky, membre du parti d’extrême droite Svoboda. Pour toutes ces raisons et au nom du Parti communiste ukrainien, j’appelle la France à prendre la mesure de ce qui se passe réellement dans mon pays.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Sans oublier l'interdiction du Parti des Régions. El famoso démocratie.
POUR INFORMATION, Svoboda avait fait 50% à Lviv. Ce qui laisse des doutes quant aux personnalités du gouvernement venant de cette ville. Comme Tatiana Chornovol, ancienne cheffe du Bureau anti-corruption. Ancienne membre de l’UNA-UNSO en ayant été responsable communications même à un moment.
Source :
https://uk-m-wikipedia-or[...]hl=fr&_x_tr_hist=true

POUR INFORMATION, Svoboda avait fait 50% à Lviv. Ce qui laisse des doutes quant aux personnalités du gouvernement venant de cette ville. Comme Tatiana Chornovol, ancienne cheffe du Bureau anti-corruption. Ancienne membre de l’UNA-UNSO en ayant été responsable communications même à un moment.
Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Le Bureau d’Épuration de l’administration était dirigé par un certain Egor Sobolev. Or la création de ce bureau avait été une demande de l'extrême droite fasciste. On se demande bien qui peut bien vouloir occuper le poste de chef d'un bureau dont la création a été voulus par des extrémistes et des fascistes.
Au poste d'ancienne sous-secrétaire du Conseil national de Sécurité et de Défense Victoria Syumar, ancienne correspondante de Voice of America.
Source :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Voice_of_America
et
https://en.wikipedia.org/wiki/Viktoria_Siumar
"Siumar formerly worked as an anchor for Hromadske Radio, as a freelance journalist for Voice of America in Ukraine"

Au poste d'ancienne sous-secrétaire du Conseil national de Sécurité et de Défense Victoria Syumar, ancienne correspondante de Voice of America.
Source :
et
"Siumar formerly worked as an anchor for Hromadske Radio, as a freelance journalist for Voice of America in Ukraine"
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
" Voice of America (VOA), ou en français La Voix de l'Amérique, est le service de diffusion internationale par radio et télévision du gouvernement américain. Contrairement à la Deutsche Welle, Radio France internationale ou BBC World Service, VOA est directement contrôlé par l’État. Son organisme de tutelle est l’International Broadcasting Bureau. Il y a aussi plusieurs stations de radio affiliées ou engagées avec VOA qui diffusent ses programmes. Ceux-ci sont également disponibles sur Internet.
VOA fut d'abord installé à Union Township (aujourd’hui : West Chester Township), dans l’État de l’Ohio. Parmi d’autres sites de VOA se trouvent ceux de Dixon (Californie), Hawaï, Okinawa, au Liberia, au Costa Rica et au Belize.
L'auditoire de Voice of America dépasserait 116 millions d'auditeurs et de téléspectateurs en 2006, contre 163 millions pour BBC World Service et 44 millions pour RFI. "
VOA fut d'abord installé à Union Township (aujourd’hui : West Chester Township), dans l’État de l’Ohio. Parmi d’autres sites de VOA se trouvent ceux de Dixon (Californie), Hawaï, Okinawa, au Liberia, au Costa Rica et au Belize.
L'auditoire de Voice of America dépasserait 116 millions d'auditeurs et de téléspectateurs en 2006, contre 163 millions pour BBC World Service et 44 millions pour RFI. "
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
" Viktoria Petrivna Siumar (Ukrainian: Вікто́рія Петрі́вна Сю́мар, born 23 October 1977)[1] is a Ukrainian journalist and politician.
Biography
Siumar formerly worked as an anchor for Hromadske Radio, as a freelance journalist for Voice of America in Ukraine, and as a lecturer at the Taras Shevchenko National University Institute of Journalism.[2] From March to June 2014, she served as the Deputy Secretary of the National Security and Defence Council.[3][4] In June 2014, Siumar was a member and potential party leader of (the party) Volia.[5] Representing People's Front, she was elected to the Ukrainian parliament in the October 2014 Ukrainian parliamentary election.[1] Since December 2014, she has been heading the Committee on Freedom of Speech and Information Policy.[6]
In the July 2019 Ukrainian parliamentary election Siumar was placed sixteenth of the party list of European Solidarity.[7] She was elected to parliament.[8]
The information referred to in the declaration of assets, revenues, expenditures and financial liabilities is shown on the official website of the Verkhovna Rada of Ukraine : http://gapp.rada.gov.ua/d[...]clview/home/preview/17948 Archived 2015-07-15 at the Wayback Machine "
Biography
Siumar formerly worked as an anchor for Hromadske Radio, as a freelance journalist for Voice of America in Ukraine, and as a lecturer at the Taras Shevchenko National University Institute of Journalism.[2] From March to June 2014, she served as the Deputy Secretary of the National Security and Defence Council.[3][4] In June 2014, Siumar was a member and potential party leader of (the party) Volia.[5] Representing People's Front, she was elected to the Ukrainian parliament in the October 2014 Ukrainian parliamentary election.[1] Since December 2014, she has been heading the Committee on Freedom of Speech and Information Policy.[6]
In the July 2019 Ukrainian parliamentary election Siumar was placed sixteenth of the party list of European Solidarity.[7] She was elected to parliament.[8]
The information referred to in the declaration of assets, revenues, expenditures and financial liabilities is shown on the official website of the Verkhovna Rada of Ukraine : http://gapp.rada.gov.ua/d[...]clview/home/preview/17948 Archived 2015-07-15 at the Wayback Machine "
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
" Les echos c'est pas mieux :
https://www.lesechos.fr/2[...]ges-de-lopposition-292430 " Oleg Tiagnybok, le nationaliste qui a tempéré son image " MAIS bien sûr. " Le dirigeant du parti Svoboda (Liberté) a réussi à s’imposer comme le troisième homme de la contestation, dans la rue comme dans les discussions avec les médiateurs européens. Une belle réussite, alors qu’une réputation d’antisémitisme lui colle à la peau depuis des déclarations qui lui ont valu en 2004 l’expulsion du Parti social-national.
Ce chirurgien de 45 ans, né dans le bastion nationaliste de Lviv, capitale de l’ouest du pays, a su capitaliser sur l’organisation et la discipline de son parti, et sur un service d’ordre efficace qui a joué un rôle important dans la défense des manifestants. ". UNE réputation d'antisémitisme seulement? Ou juste une réalité. Une service d'ordre efficace pour les manifestants? Je n'en doute pas. "
Ce chirurgien de 45 ans, né dans le bastion nationaliste de Lviv, capitale de l’ouest du pays, a su capitaliser sur l’organisation et la discipline de son parti, et sur un service d’ordre efficace qui a joué un rôle important dans la défense des manifestants. ". UNE réputation d'antisémitisme seulement? Ou juste une réalité. Une service d'ordre efficace pour les manifestants? Je n'en doute pas. "
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Au poste de principal adjoint de Paroubi : Dmitri Iarosh ancien leader de la milice nazie Secteur Droit. Devinez quoi? le Time lui a donné la parole.
Source :
https://time.com/4493/ukraine-dmitri-yarosh-kiev/
" In his interview with TIME, Yarosh, whose militant brand of nationalism rejects all foreign influence over Ukrainian affairs, revealed for the first time that Pravy Sektor has amassed a lethal arsenal of weapons. He declined to say exactly how many guns they have. “It is enough,” he says, “to defend all of Ukraine from the internal occupiers” — by which he means the ruling government — and to carry on the revolution if negotiations with that government break down.

Source :
" In his interview with TIME, Yarosh, whose militant brand of nationalism rejects all foreign influence over Ukrainian affairs, revealed for the first time that Pravy Sektor has amassed a lethal arsenal of weapons. He declined to say exactly how many guns they have. “It is enough,” he says, “to defend all of Ukraine from the internal occupiers” — by which he means the ruling government — and to carry on the revolution if negotiations with that government break down.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Il a appelé à l’aide l’émir du Caucase du Nord, Dokka Umarov en lui demandant de soutenir l'Ukraine en organisant des attentats en Russie. C'était le 1er mars 2014 donc rien avoir avec la guerre en Ukraine version 2022 ou 2023. A l'époque ces gens la se considéraient déjà comme de sennemis mortels de la Russie et faisaient tout pour l'abattre. Et pour cette raison, les straussiens et les néo cons avec la complicité de la presse atlantiste à leur botte, ont soutenu des gens de leur tempe. Je rappelle que Dokka Umarov est considéré comme un membre d’Al-Qaïda par les Nations Unies. C'est un chef des terorristes tchétchènes. L'express parle, lui, du Ben Laden du Caucase.
Source :
https://www.lexpress.fr/m[...]e-le-kremlin_1318959.html

Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Виступ лідера "Правого сектора" Дмитра Яроша
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Olexander Muzychko est un des bras bras de secteur droit. Djokhar Doudaïev lui avait descerné l’Ordre du Héros de la Nation. Pour rappel, Djokhar Doudaïev c'était le commandant des terorristes Tchétchènes dans l'enclave d'Ichkérie. Il participait à de sopérations de guérilla. Puis torturait et décapitait les soldats russes qui se faisaient capturés. Du moins il y participait directement.
Yuriy Prodan, connu pour avoir travaillé à la création du « Marché national de l’énergie », censé réguler ce marché, mais qui a en fait abouti à un partage du gâteau entre groupes oligarchiques et à une corruption généralisée. Egalement proche du groupe de Kolomoisky. Lioudmila Denisova, du côté des affaires sociales, certaines ONG l'avaient dénoncé pour abus de pouvoir et détournement de fonds. En tant que ministre de l'intérieur on avait Arsen Avakov, il a fondé un fond d'investissement ainqi qu'une banque commerciale. Il a connu des condamnations pour abus de pouvoir ainsi que pour privatisations illégales de terres. Interpol l'a même mis sur la liste des personnes recherchées. Source :
https://archive.kyivpost.[...]region-avakov-124658.html Donc là on a toutes les racailles.
Yevhen Nischchuk, à la culture, pourtant sans expérience en la matière. Oleg Musiy, en ministre de la santé, docteur certes, mais bien sûr formé en Allemagne et surtout aux US. Sinon ce ne serait pas drôle. Il était là à Maidan et s'occupait des soins là bas.

Yuriy Prodan, connu pour avoir travaillé à la création du « Marché national de l’énergie », censé réguler ce marché, mais qui a en fait abouti à un partage du gâteau entre groupes oligarchiques et à une corruption généralisée. Egalement proche du groupe de Kolomoisky. Lioudmila Denisova, du côté des affaires sociales, certaines ONG l'avaient dénoncé pour abus de pouvoir et détournement de fonds. En tant que ministre de l'intérieur on avait Arsen Avakov, il a fondé un fond d'investissement ainqi qu'une banque commerciale. Il a connu des condamnations pour abus de pouvoir ainsi que pour privatisations illégales de terres. Interpol l'a même mis sur la liste des personnes recherchées. Source :
Yevhen Nischchuk, à la culture, pourtant sans expérience en la matière. Oleg Musiy, en ministre de la santé, docteur certes, mais bien sûr formé en Allemagne et surtout aux US. Sinon ce ne serait pas drôle. Il était là à Maidan et s'occupait des soins là bas.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Vladimir Groysman en vice premier ministre, ami de l’oligarque de Vinnitsa pro-européen et pro-américain Petro Poroshenko. Andriy Deshchytsya aux affaires étrangères, ayant travaillé à l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération européenne. Il est également originaire de Lviv, là où Svoboda avait fait 50%... Boris Tarasiuk lui a refusé le poste de vice premier ministre pour l'intégration européenne qu'on lui promettait. C'est un ancien ministre des affaires étrangères. l’Institut pour la coopération euro-atlantique, il est est le fondateur. Ca c'est pour les pro UE
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Dick Cheney ne voulait pas seulement voir le démantèlement de l’Union soviétique et de l’empire russe mais de la Russie même. En 2008, Bush avait tenté d'attirer les anciennes républiques soviétiques dans l'OTAN, sans succès.
Cette sorte de seconde guerre froide entre la Russie et les US est de nature mercantile plus qu'autre chose. C'est bien sur le plan énergétiques, économiques et monétaires que ces pays s'affrontent. De même que la Chine.
Pour l'Occident Maidan c'est le brave peuple ukrainien s’est soulevé contre la décision de l’autocrate et le méchant président Victor Ianoukovitch de refuser de rejoindre la gentille Union Européenne alors que le peuple ukrainien le voulait ( soit disant ). Mais pour le reste du monde c'est juste l'empire américain qui a une fois de plus interféré directement avec les affaires d'un pays étranger pour y renverser un président pourtant élu de façon démocratique et tout ça pour avoir accepter l'aide russe sur le plan financier tout en refusant les traités dictatoriaux de l'UE et de l'OTAN. Dans le reste du monde, ils savent que néo-nazis ukrainiens de l’Ouest, financés, entraînés, encadrés par l’occident que ce soit par l’USAID ou le NED.
Un coup d'état qui était aussi une révolution orange a mené au pouvoir Timochenko en 2004, la corrompue notoire. Elle fut virée par le peuple par élection en 2010, après avoir privatisé plus de 300 entreprises d’état entre 2006 et 2010. Elle a été libérée peu avant le Maidan de 2014 alors qu'elle avait été condamné à 7 ans d'emprisonnement pour détournement de fonds publics et abus de pouvoir.
Cette sorte de seconde guerre froide entre la Russie et les US est de nature mercantile plus qu'autre chose. C'est bien sur le plan énergétiques, économiques et monétaires que ces pays s'affrontent. De même que la Chine.
Pour l'Occident Maidan c'est le brave peuple ukrainien s’est soulevé contre la décision de l’autocrate et le méchant président Victor Ianoukovitch de refuser de rejoindre la gentille Union Européenne alors que le peuple ukrainien le voulait ( soit disant ). Mais pour le reste du monde c'est juste l'empire américain qui a une fois de plus interféré directement avec les affaires d'un pays étranger pour y renverser un président pourtant élu de façon démocratique et tout ça pour avoir accepter l'aide russe sur le plan financier tout en refusant les traités dictatoriaux de l'UE et de l'OTAN. Dans le reste du monde, ils savent que néo-nazis ukrainiens de l’Ouest, financés, entraînés, encadrés par l’occident que ce soit par l’USAID ou le NED.
Un coup d'état qui était aussi une révolution orange a mené au pouvoir Timochenko en 2004, la corrompue notoire. Elle fut virée par le peuple par élection en 2010, après avoir privatisé plus de 300 entreprises d’état entre 2006 et 2010. Elle a été libérée peu avant le Maidan de 2014 alors qu'elle avait été condamné à 7 ans d'emprisonnement pour détournement de fonds publics et abus de pouvoir.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
tant donné l'aide de certains groupes en Ukraine Occidental aux nazis notamment en raison de leur charactère anti russe, il est évident que les groupes néo-nazi ont toujours été une réalité profonde en Ukraine occidentale depuis la fin de la guerre. Ils ont par la suite été intrumentalisé et pris sous l'aile de l'OTAN et des néo cons. Groupes manipulés par les services occidentaux de la même manière que le sont les groupes islamistes/djihadistes combattant aujourd’hui en Syrie, hier en Libye, en Tchétchénie et au Kosovo.
Le chaos actuel ukrainien est en fait une phase supplémentaire d’une guerre énergétique que se livre les grandes compagnies de pétrole et de gaz. Il s’agit en fait du début d’une grande bataille entre d’un côté Exxon, Mobil, Chevron (intérêts Rockefeller/Rothschild), la Royal Dutch/Shell et GazProm, Lukoil et consors de l’autre. La Syrie était un prélude de ceci.
De fait, l’UE est grandement dépendante du gaz naturel russe fourni par GazProm, le géant national russe du gaz naturel et premier exportateur mondial.
Le chaos actuel ukrainien est en fait une phase supplémentaire d’une guerre énergétique que se livre les grandes compagnies de pétrole et de gaz. Il s’agit en fait du début d’une grande bataille entre d’un côté Exxon, Mobil, Chevron (intérêts Rockefeller/Rothschild), la Royal Dutch/Shell et GazProm, Lukoil et consors de l’autre. La Syrie était un prélude de ceci.
De fait, l’UE est grandement dépendante du gaz naturel russe fourni par GazProm, le géant national russe du gaz naturel et premier exportateur mondial.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
L’historien Jean-Jacques Marie, grand spécialiste de Trotsky et que nul ne peut soupçonner de complaisance vis à vis du pouvoir russe a écrit les lignes suivantes : « Malheureusement, les nationalistes ukrainiens se sont désormais joints aux staliniens pour la propager à nouveau. Et ils partagent avec eux des méthodes similaires.
En effet, indique Marko Bojcun, le 13 novembre, la présentation de ce recueil qui devait avoir lieu à la librarie « Yé », rue Lyssenko à Kiev, et qui devait être animée par lui-même, Youri Chapoval de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine, par Zakhar Popovitch et Denis Pilash du collectif « Opposition de gauche » (collectif à l’origine de l’édition de ce recueil) a été brutalement interrompue par l’irruption de plusieurs dizaines de nervis du parti d’extrême droite mal nommé « Svoboda » (« Liberté », nouveau nom du « Parti national-social d’Ukraine », fondé en 1991). Ces individus avaient déjà perturbé la présentation du recueil dans la ville de Lviv.
Maniant la calomnie, l’amalgame et la violence avec la même agilité que les staliniens en leur temps, les « Svobodistes » réussirent à empêcher la tenue de la réunion, hurlant des slogans accusant Léon Trotsky (exclu du Parti communiste en 1927 et expulsé d’Union soviétique en 1929) d’être responsable du Golodomor (la famine en Ukraine en 1932-1933), donc de « génocide ». A la sortie, les « svobodistes » vandalisèrent la voiture d’un des orateurs prévus, Zakhar Popovitch, avant que finalement, une heure après le début des incidents, la police n’arrive.
Je partage l’indignation du professeur Marko Bojcun, contre ces méthodes qui visent à interdire par la terreur, la diffusion de ces textes qui contribuent à rétablir la vérité historique et la réalité des positions de Léon Trotsky, longtemps bannies d’Union soviétique par la bureaucratie et ses méthodes de terreur.
J’ajoute que le parti « Svoboda » en question est connu comme se revendiquant ouvertement de Bandera et Stetsko, auteurs d’une « proclamation d’indépendance de l’Ukraine » datée du 30 juin 1941, soit huit jours après l’agression nazie contre l’Union soviétique, déclaration qui précisait que l’état ukrainien « indépendant » allait « coopérer étroitement avec la Grande Allemagne national-socialiste, sous la direction de son chef Adolf Hitler, qui est en train de fonder un ordre nouveau en Europe et dans le monde ». « Svoboda » se revendique de la continuité de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et de l’Armée insurrectionnelle d’Ukraine (UPA) de Bandera et Statsko, dont le rôle d’auxiliaires des nazis dans l’extermination des Juifs d’Ukraine n’est plus à prouver. Dans cette remarquable continuité, « Svoboda » a multiplié ces dernières années des déclarations et actes provocateurs antisémites, mais aussi contre la minorité hongroise d’Ukraine, et contre les Russes et la Russie (qualifiant de « mafia judéo-moscovite » l’entourage du président de la République d’Ukraine). »
J’ajoute que le parti « Svoboda » en question est connu comme se revendiquant ouvertement de Bandera et Stetsko, auteurs d’une « proclamation d’indépendance de l’Ukraine » datée du 30 juin 1941, soit huit jours après l’agression nazie contre l’Union soviétique, déclaration qui précisait que l’état ukrainien « indépendant » allait « coopérer étroitement avec la Grande Allemagne national-socialiste, sous la direction de son chef Adolf Hitler, qui est en train de fonder un ordre nouveau en Europe et dans le monde ». « Svoboda » se revendique de la continuité de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et de l’Armée insurrectionnelle d’Ukraine (UPA) de Bandera et Statsko, dont le rôle d’auxiliaires des nazis dans l’extermination des Juifs d’Ukraine n’est plus à prouver. Dans cette remarquable continuité, « Svoboda » a multiplié ces dernières années des déclarations et actes provocateurs antisémites, mais aussi contre la minorité hongroise d’Ukraine, et contre les Russes et la Russie (qualifiant de « mafia judéo-moscovite » l’entourage du président de la République d’Ukraine). »
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Jusqu’à ce jour, la thèse officielle parle d’un massacre ordonné par le gouvernement pro-russe. Cette thèse apparaît rapidement très douteuse. Le premier à la contester est le ministre des Affaires étrangères estonien Urmas Paet. Après son retour d’un séjour à Kiev effectué seulement 5 jours après le massacre, Paet transmet à la commissaire des Affaires étrangères de l’UE Catherine Ashton les révélations d’une docteure ukrainienne qui a examiné les cadavres de la place Maïdan. La conversation téléphonique interceptée et diffusée par les médias est déconcertante.
« Ils ont tous commencé à tirer deux ou trois coups à chaque fois. Cela à duré de 15 à 20 minutes. Nous n’avions pas le choix. On nous a donné l’ordre de tirer tant sur la police que sur les manifestants sans faire de différence. »
« J’étais totalement stupéfait. » C’est ainsi que le Géorgien Alexander Revazishvilli se remémore la fusillade tragique du 24 février 2014, à Kiev quant un groupe de mystérieux tireurs ouvrirent le feu sur la foule et sur les policiers, massacrant plus de 80 personnes. Ce massacre a horrifié le monde et changé le destin de l’Ukraine en forçant la fuite du président pro-russe Viktor Ianoukovytch accusé d’avoir organisé la fusillade. Mais ce massacre a également changé le destin de l’Europe et de notre pays en déclenchant la crise menant aux sanctions contre la Russie de Poutine. Sanctions qui sont revenues en boomerang sur l’économie italienne.
Les confessions de Revazishvilli et des deux autres Géorgiens – recueillies par l’auteur du document « Ukraine, les vérités cachées » diffusée ce soir à 23h30 sur Matrix, Canal 5 – révèlent une toute autre vérité bien déconcertante. Celle d’un massacre ourdi et exécutée par la même opposition qui a accusé Ianoukovytch et ses alliés russes.
« Ils ont tous commencé à tirer deux ou trois coups à chaque fois. Cela à duré de 15 à 20 minutes. Nous n’avions pas le choix. On nous a donné l’ordre de tirer tant sur la police que sur les manifestants sans faire de différence. »
« J’étais totalement stupéfait. » C’est ainsi que le Géorgien Alexander Revazishvilli se remémore la fusillade tragique du 24 février 2014, à Kiev quant un groupe de mystérieux tireurs ouvrirent le feu sur la foule et sur les policiers, massacrant plus de 80 personnes. Ce massacre a horrifié le monde et changé le destin de l’Ukraine en forçant la fuite du président pro-russe Viktor Ianoukovytch accusé d’avoir organisé la fusillade. Mais ce massacre a également changé le destin de l’Europe et de notre pays en déclenchant la crise menant aux sanctions contre la Russie de Poutine. Sanctions qui sont revenues en boomerang sur l’économie italienne.
Les confessions de Revazishvilli et des deux autres Géorgiens – recueillies par l’auteur du document « Ukraine, les vérités cachées » diffusée ce soir à 23h30 sur Matrix, Canal 5 – révèlent une toute autre vérité bien déconcertante. Celle d’un massacre ourdi et exécutée par la même opposition qui a accusé Ianoukovytch et ses alliés russes.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Revazishvilli et ses deux compagnons – rencontrés et interviewés dans le documentaire – sont un ancien membre des services de sécurité de l’ex-président géorgien Mikheil Saakachvili et deux ex-militants de son propre parti. Recrutés à Tbilisi par Mamuka Mamulashvili, le conseiller militaire de Saakashvili, ils sont chargés d’appuyer – avec d’autres volontaires géorgiens et lituaniens – les démonstrations en cours à Kiev, moyennant une prime de cinq mille dollars chacun.
Munis de faux passeports, ils arrivent en Ukraine pour coordonner les démonstrations et pour provoquer la police ukrainienne, initialement sans utiliser d’armes. Celles-ci entreront en scène le 18 février et seront distribuées entre les différents groupes de Géorgiens et de Lituaniens par Mamulashvili et par d’autres dirigeants de l’opposition ukrainienne. « Chaque sac contenait trois ou quatre armes, il y avait des pistolets Makarov, des fusils mitrailleurs AKM, des carabines ainsi que des paquets de cartouches ». Le lendemain Mamulashvili et les chefs des protestataires expliquent aux volontaires qu’ils devront affronter un assaut de la police dans le palais du conservatoire et dans l’hôtel Ukraïna.
Source : https://www.ilgiornale.it[...]-kiev-ordini-1463409.html
Munis de faux passeports, ils arrivent en Ukraine pour coordonner les démonstrations et pour provoquer la police ukrainienne, initialement sans utiliser d’armes. Celles-ci entreront en scène le 18 février et seront distribuées entre les différents groupes de Géorgiens et de Lituaniens par Mamulashvili et par d’autres dirigeants de l’opposition ukrainienne. « Chaque sac contenait trois ou quatre armes, il y avait des pistolets Makarov, des fusils mitrailleurs AKM, des carabines ainsi que des paquets de cartouches ». Le lendemain Mamulashvili et les chefs des protestataires expliquent aux volontaires qu’ils devront affronter un assaut de la police dans le palais du conservatoire et dans l’hôtel Ukraïna.
Source : https://www.ilgiornale.it[...]-kiev-ordini-1463409.html
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ces révolutions ne sont pas démocrtiques => Qu'en sais-tu puisque sur ces révolutions ont été suivies de votes bien plus démocratiques dans leurs formes ?
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
+ les états d'amérique du Sud comme la Bolivie ou le Venezuela sont aujourd'hui fortement anti-américain
Pourtant, malgré leur puissance, les USA ne les envahissent pas malgré des liens importants avec la russie.
(sans parler de cuba)
Tutti hanno incominciato a sparare due o tre colpi alla volta. È andata avanti per quindici, venti minuti. Non avevamo scelta. Ci era stato ordinato di sparare sia sulla polizia, sia sui dimostranti, senza far differenza. Ero totalmente esterrefatto». Così il georgiano Alexander Revazishvilli ricorda la tragica sparatoria del 20 febbraio 2014 a Kiev quando un gruppo di misteriosi cecchini aprì il fuoco su folla e poliziotti massacrando oltre 80 persone. Quella strage fece inorridire il mondo e cambiò i destini dell'Ucraina costringendo alla fuga il presidente filorusso Viktor Yanukovich accusato d'aver organizzato la sparatoria. Ma la strage cambiò anche i destini dell'Europa e del nostro paese innescando la crisi che porterà alle sanzioni contro la Russia di Putin. Sanzioni rivelatesi un boomerang per l'economia italiana (Guarda il video).
Le confessioni di Revazishvilli e di altri due georgiani - raccolte da chi scrive nel documentario «Ucraina, le verità nascoste» in onda stasera alle 23.30 su Matrix, Canale 5 - svelano una verità diversa e sconcertante. La verità di una strage ordita e attuata dalla stessa opposizione che accusò Yanukovich e i suoi alleati russi. Revazishvilli e i suoi due compagni - incontrati e intervistati nel documentario - sono un ex membro dei servizi di sicurezza dell'ex presidente georgiano Mikhail Saakashvili e due ex militanti del suo stesso partito. Ingaggiati a Tbilisi da Mamuka Mamulashvili consigliere militare di Saakashvili vengono incaricati di appoggiare - assieme ad altri volontari georgiani e lituani - le dimostrazioni in corso a Kiev in cambio di un compenso finale di 5mila dollari a testa. Muniti di passaporti falsi arrivano in Ucraina per coordinare le dimostrazioni e provocare la polizia ucraina, inizialmente senza far uso di armi. Le armi entrano in scena il 18 febbraio e vengono distribuite ai vari gruppi di georgiani e lituani da Mamulashvili e da altri leader dell'opposizione ucraina. «In ogni borsa c'erano tre o quattro armi, c'erano pistole Makarov, mitragliatori Akm, carabine E poi c'erano pacchi di cartucce». L'indomani Mamulashvili e i capi della protesta spiegano ai volontari che dovranno fronteggiare un assalto della polizia al palazzo del Conservatorio e all'hotel Ucraina. In quel caso - viene spiegato - bisognerà sparare sulla piazza e seminare il caos. Ma uno dei protagonisti confessa di aver ricevuto un'altra spiegazione, molto più esauriente. «Quando è arrivato Mamulashvili l'ho chiesto anche a lui. Le cose si stanno facendo complicate, dobbiamo incominciare a sparare - mi ha risposto non possiamo andare alle elezioni presidenziali anticipate. Ma a chi dobbiamo sparare?, gli ho chiesto. Lui mi ha risposto che il chi e il dove non importava, bisognava sparare da qualche parte tanto per seminare caos».
«Non importava se sparavamo ad un albero, a una barricata o a chi tirava le molotov. conferma un altro volontario - quel che contava era seminare confusione. Sentivi delle urla confessa Alexander - c'erano morti e feriti. Il mio primo e unico pensiero è stato andarmene in fretta prima che s'accorgessero di me. Altrimenti mi avrebbero fatto a pezzi. Qualcuno stava già gridando che c'erano dei cecchini A quattro anni di distanza Alexander e i suoi due compagni raccontano di non aver ancora ricevuto la minima ricompensa e d'aver deciso anche per questo di raccontare la verità su chi li ha usati e abbandonati. «In quel momento non ho realizzato, non ero pronto, poi ho capito. Siamo stati usati. Usati e incastrati».
Le confessioni di Revazishvilli e di altri due georgiani - raccolte da chi scrive nel documentario «Ucraina, le verità nascoste» in onda stasera alle 23.30 su Matrix, Canale 5 - svelano una verità diversa e sconcertante. La verità di una strage ordita e attuata dalla stessa opposizione che accusò Yanukovich e i suoi alleati russi. Revazishvilli e i suoi due compagni - incontrati e intervistati nel documentario - sono un ex membro dei servizi di sicurezza dell'ex presidente georgiano Mikhail Saakashvili e due ex militanti del suo stesso partito. Ingaggiati a Tbilisi da Mamuka Mamulashvili consigliere militare di Saakashvili vengono incaricati di appoggiare - assieme ad altri volontari georgiani e lituani - le dimostrazioni in corso a Kiev in cambio di un compenso finale di 5mila dollari a testa. Muniti di passaporti falsi arrivano in Ucraina per coordinare le dimostrazioni e provocare la polizia ucraina, inizialmente senza far uso di armi. Le armi entrano in scena il 18 febbraio e vengono distribuite ai vari gruppi di georgiani e lituani da Mamulashvili e da altri leader dell'opposizione ucraina. «In ogni borsa c'erano tre o quattro armi, c'erano pistole Makarov, mitragliatori Akm, carabine E poi c'erano pacchi di cartucce». L'indomani Mamulashvili e i capi della protesta spiegano ai volontari che dovranno fronteggiare un assalto della polizia al palazzo del Conservatorio e all'hotel Ucraina. In quel caso - viene spiegato - bisognerà sparare sulla piazza e seminare il caos. Ma uno dei protagonisti confessa di aver ricevuto un'altra spiegazione, molto più esauriente. «Quando è arrivato Mamulashvili l'ho chiesto anche a lui. Le cose si stanno facendo complicate, dobbiamo incominciare a sparare - mi ha risposto non possiamo andare alle elezioni presidenziali anticipate. Ma a chi dobbiamo sparare?, gli ho chiesto. Lui mi ha risposto che il chi e il dove non importava, bisognava sparare da qualche parte tanto per seminare caos».
«Non importava se sparavamo ad un albero, a una barricata o a chi tirava le molotov. conferma un altro volontario - quel che contava era seminare confusione. Sentivi delle urla confessa Alexander - c'erano morti e feriti. Il mio primo e unico pensiero è stato andarmene in fretta prima che s'accorgessero di me. Altrimenti mi avrebbero fatto a pezzi. Qualcuno stava già gridando che c'erano dei cecchini A quattro anni di distanza Alexander e i suoi due compagni raccontano di non aver ancora ricevuto la minima ricompensa e d'aver deciso anche per questo di raccontare la verità su chi li ha usati e abbandonati. «In quel momento non ho realizzato, non ero pronto, poi ho capito. Siamo stati usati. Usati e incastrati».
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans



