Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pourquoi Dieu aurait créé la Terre et ce monde physique si c'est pour les jeter à la poubelle après ?
Ca heurte un peu le bon sens je trouve.
Ca heurte un peu le bon sens je trouve.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDiscours stupide. Il y a le seigneur juif et le dieu chrétien.
Mon topic sur la mode: https://onche.org/topic/4[...]onchois/2#message_8098287
il y a 3 ans
Cet immense univers, toutes ces galaxies, ce serait pour rien ?
Au contraire on pourrait penser que l'aboutissement du développement de l'humain, c'est de faire de ce même monde physique dans lequel on vit le paradis. On a pas exploité un milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de possibilités que ce monde nous offre. L'univers physique est comme une matrice, et nous on est comme un embryon qui vient de germer dans cette matrice. Peut être que le but de la création est que l'humain grandisse et grandisse et mûrisse de plus en plus dans cette matrice, comme un grand corps, et en vienne à coloniser et à humaniser toutes ces planètes dans le ciel.
Au contraire on pourrait penser que l'aboutissement du développement de l'humain, c'est de faire de ce même monde physique dans lequel on vit le paradis. On a pas exploité un milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de milliardième de possibilités que ce monde nous offre. L'univers physique est comme une matrice, et nous on est comme un embryon qui vient de germer dans cette matrice. Peut être que le but de la création est que l'humain grandisse et grandisse et mûrisse de plus en plus dans cette matrice, comme un grand corps, et en vienne à coloniser et à humaniser toutes ces planètes dans le ciel.
il y a 3 ans
Tu touche du doigt des choses intéressantes, car l'AT c'est surtout un livre historique dur à déchiffrer si on se replonge pas dans le contexte
Le "Yahvé" de l'AT correspond bel et bien à un personnage humain réel sur certain passage, car à l'époque il était possible de reconnaitre quelqu'un comme incarnant une divinité
Achète tout les livres d'allan arsmann, je sais je boucle avec se type mais faut vraiment aller checker, où au moins regarder ses petites vidéo explicative sur ytb :
https://www.youtube.com/@allanarsmann5904
Le "Yahvé" de l'AT correspond bel et bien à un personnage humain réel sur certain passage, car à l'époque il était possible de reconnaitre quelqu'un comme incarnant une divinité
Achète tout les livres d'allan arsmann, je sais je boucle avec se type mais faut vraiment aller checker, où au moins regarder ses petites vidéo explicative sur ytb :
ca a définitivement changer mon rapport au christianisme, moi qui suit né catho
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
De mon point de vue on ne peux pas suivre le dogme de l’AT qui constitue le livre saint de juifs, et le NT qui est celui des chrétiens.
Un bon exemple c’est la circoncision, le NT ne l’exige pas. Mais les premiers chrétiens étant un courant juif dissident, ça devait pas être très bien vu à l’époque
Un bon exemple c’est la circoncision, le NT ne l’exige pas. Mais les premiers chrétiens étant un courant juif dissident, ça devait pas être très bien vu à l’époque
il y a 3 ans
Oui il permet de mettre en lumière la véracité des évènement historique de l'AT, en le démystifiant et sans entaché le message du christ lui même
Ca peux changer un catholique en évangélique par contre
Ca peux changer un catholique en évangélique par contre
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
Pour ceux qui veulent une véritable étude approfondie sur la question et pas une réponse d'attardax du forum:
https://saint-remi.fr/fr/[...]itures-9791095748144.html
LA CLEF DES ÉCRITURES
M. l'abbé Olivier RIOULT
Traité contre les juifs et les gentils qui rejettent, pour des motifs opposés mais en raison d’une même lecture charnelle, l’admirable harmonie de l’Ancien et du Nouveau Testament, de la lettre et de l’esprit, l’Ancien étant la prophétie du Nouveau et le Nouveau la réalisation de l’Ancien, et ce par une méconnaissance du Christ, l’unique clef des Saintes Écritures, qui seul donne la parfaite intelligence de l’histoire du salut de l’humanité.
Dans l’antiquité, ils s’appelaient Marcion, Celse, Manès, Fauste… De nos jours, ils se nomment Soral, Timmerman, Guyénot, Hindi, Soler, Römer, Finkelstein… Tous, pour diverses raisons, sont des détracteurs de l’Ancien Testament et rejettent son origine divine. La lecture partiale, grossière et charnelle qu’ils en font, même quand c’est pour la condamner, correspond en fait à la lecture pharisaïque codifiée par les talmudistes et assumée de manière mythique par les sionistes.
Malgré la différence de leurs principes, le sophisme philosophique et la superstition juive aboutissent aux mêmes conséquences : la négation de l’unité du plan divin. Les juifs soutiennent que le Christ n’a pas pu être annoncé par les prophètes de l’Ancienne Alliance au prétexte que l’Évangile qu’il a prêché contredisait leur Loi qui les obligeait de se séparer des non juifs. Et les hérétiques, eux, soutiennent que l’Évangile, la Bonne Nouvelle du salut pour tous les peuples sans distinction, ne peut avoir aucun rapport avec l’Ancienne Alliance puisqu’il a justement aboli le mur de séparation qu’était la loi juive.
L’Église catholique récuse ces interprétations erronées, qu’elles soient judaïques ou hérétiques. Pour les Pères, ces « ennemis des saintes Lettres montrent une égale ignorance de l’un et de l’autre Testament. » Car le mosaïsme bien compris, mais non sa trahison talmudique, n’a été que la préparation du christianisme. Tertullien, Origène, saint Irénée, saint Hilaire, saint Augustin et bien d’autres ont démontré contre les hérétiques la divinité de la loi mosaïque, et contre les juifs son abrogation ou son accomplissement. Là où les hérétiques imaginent une antithèse, il y a harmonie parfaite ; et là où les juifs rêvent d’un Messie à venir, ou plutôt de sa caricature tribale, il y a l’œuvre universelle et spirituelle du Christ, déjà réalisée comme annoncée par les prophéties.
Pour comprendre les Saintes Écritures, il faut donc dépasser l’intelligence de la lettre et en saisir l’esprit. « L’Écriture sainte, dit saint Grégoire le Grand, par la manière même dont elle s’exprime, dépasse toutes les sciences ; car, dans un seul et même discours, tout en racontant un fait, elle livre un mystère. » Adam, Abel, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Juda, Joseph, Moïse, la sortie d’Égypte, l’Alliance du Sinaï avec ses sacrifices et ses fêtes, Josué, David, Salomon, avec le temple et son grand prêtre, l’endurcissement même de Juda et la ruine de la nation-religion israélite, tout cela forme un seul et même grand mystère que ce Traité va dévoiler, pour la confusion des uns et l’instruction des autres. Les paroles de Dieu sont en effet “ esprit et vie ” (Jn 6, 53). Or, “la lettre tue mais l’esprit vivifie” (II Cor 3, 6).
LA CLEF DES ÉCRITURES
M. l'abbé Olivier RIOULT
Traité contre les juifs et les gentils qui rejettent, pour des motifs opposés mais en raison d’une même lecture charnelle, l’admirable harmonie de l’Ancien et du Nouveau Testament, de la lettre et de l’esprit, l’Ancien étant la prophétie du Nouveau et le Nouveau la réalisation de l’Ancien, et ce par une méconnaissance du Christ, l’unique clef des Saintes Écritures, qui seul donne la parfaite intelligence de l’histoire du salut de l’humanité.
Dans l’antiquité, ils s’appelaient Marcion, Celse, Manès, Fauste… De nos jours, ils se nomment Soral, Timmerman, Guyénot, Hindi, Soler, Römer, Finkelstein… Tous, pour diverses raisons, sont des détracteurs de l’Ancien Testament et rejettent son origine divine. La lecture partiale, grossière et charnelle qu’ils en font, même quand c’est pour la condamner, correspond en fait à la lecture pharisaïque codifiée par les talmudistes et assumée de manière mythique par les sionistes.
Malgré la différence de leurs principes, le sophisme philosophique et la superstition juive aboutissent aux mêmes conséquences : la négation de l’unité du plan divin. Les juifs soutiennent que le Christ n’a pas pu être annoncé par les prophètes de l’Ancienne Alliance au prétexte que l’Évangile qu’il a prêché contredisait leur Loi qui les obligeait de se séparer des non juifs. Et les hérétiques, eux, soutiennent que l’Évangile, la Bonne Nouvelle du salut pour tous les peuples sans distinction, ne peut avoir aucun rapport avec l’Ancienne Alliance puisqu’il a justement aboli le mur de séparation qu’était la loi juive.
L’Église catholique récuse ces interprétations erronées, qu’elles soient judaïques ou hérétiques. Pour les Pères, ces « ennemis des saintes Lettres montrent une égale ignorance de l’un et de l’autre Testament. » Car le mosaïsme bien compris, mais non sa trahison talmudique, n’a été que la préparation du christianisme. Tertullien, Origène, saint Irénée, saint Hilaire, saint Augustin et bien d’autres ont démontré contre les hérétiques la divinité de la loi mosaïque, et contre les juifs son abrogation ou son accomplissement. Là où les hérétiques imaginent une antithèse, il y a harmonie parfaite ; et là où les juifs rêvent d’un Messie à venir, ou plutôt de sa caricature tribale, il y a l’œuvre universelle et spirituelle du Christ, déjà réalisée comme annoncée par les prophéties.
Pour comprendre les Saintes Écritures, il faut donc dépasser l’intelligence de la lettre et en saisir l’esprit. « L’Écriture sainte, dit saint Grégoire le Grand, par la manière même dont elle s’exprime, dépasse toutes les sciences ; car, dans un seul et même discours, tout en racontant un fait, elle livre un mystère. » Adam, Abel, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Juda, Joseph, Moïse, la sortie d’Égypte, l’Alliance du Sinaï avec ses sacrifices et ses fêtes, Josué, David, Salomon, avec le temple et son grand prêtre, l’endurcissement même de Juda et la ruine de la nation-religion israélite, tout cela forme un seul et même grand mystère que ce Traité va dévoiler, pour la confusion des uns et l’instruction des autres. Les paroles de Dieu sont en effet “ esprit et vie ” (Jn 6, 53). Or, “la lettre tue mais l’esprit vivifie” (II Cor 3, 6).
il y a 3 ans
















