Il suffit de leur faire miroiter le bonheur matérialiste, le luxe grossier le dimanche soir sur 7 à 8 avant de reprendre leur boulot d'esclaves en semaine. À ceux qui s'indignent de leur conditionnement, on leur propose une subversion biaisée à la base, et ils s'y engagent sans se poser de questions sur ceux qui ont provoqué leur révolte. Ils ont abandonné ce qui les définit culturellement, et leurs expériences lors de leur passage à l'âge adulte, ils n'ont plus aucune personnalité. Bientôt, les machines les priveront du peu d'individualité qu'il leur reste, tout ne sera que prédiction algorithmique... et eux seront là... juste physiquement. Leur cerveau ne s'exprimera plus, seulement leur larynx. Ils n’émettront que du bruit sans paroles. Un bruit inconscient...comme le canard qui cancane.