Sujet résolu
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Quelques heures après l’audience, vers 17 h 45, la police a été appelée au 300 de Terra Reserve Place, dans l’ouest de Houston, près de North Kirkwood Road, dans un ensemble résidentiel fermé du secteur de Memorial. Il s’agissait d’une maison de ville à étages, estimée à environ 824 000 dollars. Les coups de feu ont été tirés au troisième étage, dans la chambre de l’enfant.
Au rez-de-chaussée se trouvaient le beau-père de Vivian — un homme nommé Greg Kubala dans certains articles — et une gardienne. Ils n’ont pas vu la scène. Ils ont entendu les détonations, sont montés, ont forcé l’accès à la chambre et ont tenté de ranimer l’enfant, sans succès. Les policiers et les pompiers ont trouvé Vivian morte d’au moins une balle. Sa mère, blessée par balle au visage, a été transportée à l’hôpital dans un état critique. Les enquêteurs estiment qu’elle a d’abord tiré sur sa fille, puis sur elle-même. Le lieutenant Larry Crowson, de la police de Houston, l’a dit clairement le soir même : l’audience du jour s’était mal passée pour la mère ; rentrée chez elle, elle a tiré sur l’enfant de quatre ans, puis sur elle-même.
Cibelle Savella est décédée de ses blessures le lendemain, mercredi. La police l’a annoncé jeudi. Les premiers communiqués lui donnaient une trentaine d’années ; le New York Post et le Houston Chronicle parlent de 35 ans. Elle était d’origine brésilienne. Un article la présente comme l’épouse d’un restaurateur, ce qui correspond au beau-père présent dans la maison.
Aaron Savella, le père, est décrit dans un reportage comme avocat dans le capital-investissement. Par l’intermédiaire de ses conseils, dont Charlotte Rainwater, la famille a publié une déclaration. Elle dit la famille anéantie. Vivian avait quatre ans et était aimée sans limite par son père et par tous ceux qui l’avaient connue. Aaron aurait fait tout ce que la loi demande à un parent qui cherche à protéger son enfant : il a fait confiance aux tribunaux, a respecté chaque ordonnance et a attendu que la procédure aboutisse. Mardi, un juge a placé Vivian sous sa garde principale ; elle devait rentrer chez lui le soir même. Elle n’est jamais arrivée. La déclaration demande aussi qu’on se souvienne des pères qui se battent discrètement, avec patience et dans le cadre de la loi, pour protéger leurs enfants, et réclame le respect de l’intimité du deuil. L’avocate a ajouté qu’en vingt-huit ans de droit de la famille elle n’avait jamais vu une issue pareille, et que personne dans la salle d’audience, ce mardi-là, n’avait imaginé que cela puisse se terminer ainsi.
L’enquête de la police de Houston se poursuit sur les circonstances exactes. Aucun mobile autre que le lien avec la décision de garde n’a été établi publiquement, et les raisons pour lesquelles le juge a retiré à la mère la garde principale et imposé des visites surveillées n’ont pas été détaillées.
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAvec l'affaire Lindsay Clancy, ce genre de meurtres vont se multiplier dans les prochaines années
il y a un jour
En mode roman noir:
Le marteau du juge a claqué sur le faux acajou de la salle d'audience. Un coup sec, net, sans résonance.
À Houston, un mardi ordinaire s'achève souvent comme ça, sous une climatisation qui souffle trop fort. Aaron Savella récupère tout. La garde principale, le choix des écoles, les médecins, la signature au bas de chaque décision. Pour Cibelle, l'addition est brutale. Des visites surveillées par un organisme privé. L'interdiction formelle de parler portugais à sa gamine sans un adulte bilingue dans la pièce pour fliquer ses phrases. L'interdiction d'assister aux fêtes d'école. Et par-dessus le marché, une pension à verser plus la moitié des factures médicales. Aaron a manœuvré dans les règles de l'art. Avocat d'affaires, patient, méthodique. Il a attendu que la machine judiciaire tranche le litige sans faire d'esclandre. Vivian, quatre ans, doit dormir chez lui ce soir.
Vers dix-sept heures quarante-cinq, le soleil cogne encore sur le bitume de Terra Reserve Place. Une enclave résidentielle fermée dans le secteur de Memorial, des maisons à étages vendues huit cent mille dollars, des digicodes et des caméras pour tenir le désordre à l'écart.
Au rez-de-chaussée, le nouveau mari discute avec la garde d'enfants. La maison est calme.
Au troisième étage, Cibelle pousse la porte de la chambre.
Vivian joue par terre, au milieu de ses peluches. Elle lève les yeux, sans méfiance.
Cibelle sort le pistolet. Elle vise la gamine. Elle tire.
La détonation fait trembler les cloisons. L'odeur âcre de la poudre se répand dans la moquette.
En bas, les deux autres bondissent, crient, grimpent les marches quatre à quatre.
Ils enfoncent la porte. Vivian ne bouge plus, touchée en plein corps. Cibelle a retourné le canon contre son propre visage et appuyé sur la détente. Elle a raté son coup, le visage détruit, râlant dans son sang. Elle crèvera le lendemain aux urgences.
À l'autre bout de la ville, Aaron attendait sur son perron avec une décision de justice signée qui ne sert plus à rien.
Le marteau du juge a claqué sur le faux acajou de la salle d'audience. Un coup sec, net, sans résonance.
À Houston, un mardi ordinaire s'achève souvent comme ça, sous une climatisation qui souffle trop fort. Aaron Savella récupère tout. La garde principale, le choix des écoles, les médecins, la signature au bas de chaque décision. Pour Cibelle, l'addition est brutale. Des visites surveillées par un organisme privé. L'interdiction formelle de parler portugais à sa gamine sans un adulte bilingue dans la pièce pour fliquer ses phrases. L'interdiction d'assister aux fêtes d'école. Et par-dessus le marché, une pension à verser plus la moitié des factures médicales. Aaron a manœuvré dans les règles de l'art. Avocat d'affaires, patient, méthodique. Il a attendu que la machine judiciaire tranche le litige sans faire d'esclandre. Vivian, quatre ans, doit dormir chez lui ce soir.
Vers dix-sept heures quarante-cinq, le soleil cogne encore sur le bitume de Terra Reserve Place. Une enclave résidentielle fermée dans le secteur de Memorial, des maisons à étages vendues huit cent mille dollars, des digicodes et des caméras pour tenir le désordre à l'écart.
Au rez-de-chaussée, le nouveau mari discute avec la garde d'enfants. La maison est calme.
Au troisième étage, Cibelle pousse la porte de la chambre.
Vivian joue par terre, au milieu de ses peluches. Elle lève les yeux, sans méfiance.
Cibelle sort le pistolet. Elle vise la gamine. Elle tire.
La détonation fait trembler les cloisons. L'odeur âcre de la poudre se répand dans la moquette.
En bas, les deux autres bondissent, crient, grimpent les marches quatre à quatre.
Ils enfoncent la porte. Vivian ne bouge plus, touchée en plein corps. Cibelle a retourné le canon contre son propre visage et appuyé sur la détente. Elle a raté son coup, le visage détruit, râlant dans son sang. Elle crèvera le lendemain aux urgences.
À l'autre bout de la ville, Aaron attendait sur son perron avec une décision de justice signée qui ne sert plus à rien.
A chaque problème sa solution
il y a un jour
On accuse souvent les pères de peter les plombs face a la justice, mais si les femmes étaient moins favorisées il y aurait peut être beaucoup plus de pétage de plomb du côté des femmes, elles connaissent mal la frustration et la supportent moins à mon avis, c’est peut être aussi pour ça que les tribunaux sont plus cléments avec elles, parce qu’ils savent qu’elles vrillent peut être bien plus loin….
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un jour
On accuse souvent les pères de peter les plombs face a la justice, mais si les femmes étaient moins favorisées il y aurait peut être beaucoup plus de pétage de plomb du côté des femmes, elles connaissent mal la frustration et la supportent moins à mon avis, c’est peut être aussi pour ça que les tribunaux sont plus cléments avec elles, parce qu’ils savent qu’elles vrillent peut être bien plus loin….
Non faut pas non plus faire de généralités, homme comme femme les cas de folie reste rare
Mais faut favoriser la garde alternée et pas celle d'un parent unique
Mais faut favoriser la garde alternée et pas celle d'un parent unique
Prout.
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon faut pas non plus faire de généralités, homme comme femme les cas de folie reste rare
Mais faut favoriser la garde alternée et pas celle d'un parent unique
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Une femme normale sur un forum normal
il y a un jour
Au moins la folle n'a pas essayée d'aller tuer le mec aussi, et s'est suicidée.
Le type est libre de refaire sa vie sans vivre dans l'angoisse de cette folle dans la nature.
Le type est libre de refaire sa vie sans vivre dans l'angoisse de cette folle dans la nature.
il y a un jour
Une femme normale sur un forum normal
Aussi timbrax que toi
Prout.
il y a un jour
Impossible les femmes sont la pureté et l’altruisme incarnée. J’ai sugnalgouv.
Tu dis le contraire de la vérité ?
Libérez Lagaf
il y a un jour
Non faut pas non plus faire de généralités, homme comme femme les cas de folie reste rare
Mais faut favoriser la garde alternée et pas celle d'un parent unique
Mais faut favoriser la garde alternée et pas celle d'un parent unique
Il faut surtout valoriser le mariage qui dure et une famille unie autant que possible
Libérez Lagaf
il y a un jour
Il faut surtout valoriser le mariage qui dure et une famille unie autant que possible
On peut pas forcer les gens à rester ensemble c'est pas sain non plus une famille qui reste ensemble alors que y a 0 amour
Prout.
il y a un jour
On peut pas forcer les gens à rester ensemble c'est pas sain non plus une famille qui reste ensemble alors que y a 0 amour
Oui mais autant que possible. Aujourd’hui on est arrivé à l’extrême inverse malheureusement
Libérez Lagaf
il y a un jour
Ça fait deux soucis en moins pour le père
il y a un jour









































