Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
#reves-et-reves-lucides @Silencedeter
Un mélange entre rêve lucide et pas lucide.
Pour retenir votre attention, je vais accompagner ce récit de stickers et de gifs.
Deux rêves, deux univers pour être plus précis.
J’étais dans un immense Airbnb, une sorte de manoir avec de magnifiques couloirs aux surfaces parfaitement lisses, plusieurs étages et de superbes escaliers permettant d’y accéder.
Au début, je pensais être seul avec mon copain.
J'ai fini par découvrir que l’hébergeur avait loué le manoir à plusieurs personnes.
Il y avait donc beaucoup plus de monde que prévu.
C’est en découvrant une immense salle de musculation que je m’en suis aperçu. J’avais même croisé une mère qui se promenait avec son fils, lequel semblait s’amuser comme un fou en explorant les lieux.
Mais avant ce rêve, j’en avais fait un autre, complètement post-apocalyptique, avec un univers et une histoire particulièrement élaborés.
Aizen était présent. Il avait massacré tout un peuple et réduit les survivants en esclavage.
On avait une vue d’ensemble sur les innombrables cadavres des villageois qui s’étaient probablement battus jusqu’à la mort pour défendre leur village.
Parmi eux se trouvait notamment un homme atteint d’une calvitie assez prononcée. Un détail qui aura son importance par la suite.
Pendant toute cette partie du rêve, j’étais à la troisième personne, simple spectateur des événements, sans jamais intervenir.
On pouvait notamment consulter une immense liste recensant tous les esclaves d’Aizen. Il en possédait plus de 1 124, tous classés par ordre alphabétique, de A à Z, avec des prénoms français ou anglais suivis de noms de famille japonais.
À un moment, j’ai assisté à une scène particulièrement émouvante.
Une petite fille s’était réfugiée dans une maison à moitié détruite par les ravages d’Aizen.
Elle était désespérée, mais semblait persuadée que sa mère lui faisait simplement un jeu. Elle essayait tant bien que mal de se rassurer, s’accrochant à l’espoir qu’elle finirait par la retrouver.
Puis, soudainement, on aperçoit sa mère, qui semblait tranquillement s’occuper du jardin.
En la reconnaissant, la petite fille se met à hurler :
« MAMAN !! »
Sauf que sa mère était en réalité l’une des esclaves d’Aizen.
À peine avaient-elles eu le temps de se retrouver qu’Aizen débarquait avec son assistante, une femme d’une froideur terrifiante, visiblement dépourvue de toute compassion.
Malgré le danger, la mère n’a pas pu s’empêcher de prendre sa fille dans ses bras, par-dessus la clôture de l’enclos dans lequel cette dernière se trouvait.
Son visage était empreint d’une profonde tristesse.
Elle savait parfaitement qu’elle était condamnée pour avoir désobéi, puisqu’en tant qu’esclave, elle n’avait absolument pas le droit d’interagir avec sa fille.
C’est à ce moment-là que je me suis vu en train de pleurer. La scène m’avait profondément ému.
L’assistante d’Aizen, quant à elle, n’a pas perdu une seconde. Elle s’est immédiatement précipitée vers l’enclos en pointant une sorte d’arme sur la petite fille, comme si elle s’apprêtait à l’exécuter.
Elle marmonnait quelque chose du genre :
« Tss, ces sales esclaves ne comprennent rien. »
Mais Aizen l’a interrompue et a calmé la situation :
« Non, laisse-les se retrouver, il faut bien les traiter. »
Et pendant qu’il discutait avec son assistante, j’ai commencé à comprendre quelque chose d’encore plus sinistre.
La petite fille, qui pensait s’être réfugiée dans cette maison pour échapper au massacre, n’était en réalité que du bétail depuis le début.
Elle aussi était destinée à devenir une esclave d’Aizen. Elle semblait simplement avoir été isolée dans un premier temps, sans même avoir conscience de son propre sort.
Finalement, après sa discussion avec son assistante, Aizen a autorisé la mère à retrouver sa fille, qu’elle n’avait pas vue depuis des années.
La mère est donc entrée dans l’enclos et, une fois réunies, toutes les deux se sont discrètement réfugiées à l’intérieur de la maison où la petite fille pensait jusque-là être cachée.
Sa maman a alors essayé de la rassurer en lui expliquant qu’elles allaient bientôt pouvoir s’en aller.
Sauf qu’Aizen avait des oreilles partout.
Il était évidemment déjà au courant qu’une de ses esclaves complotait contre lui et envisageait de prendre la fuite avec sa fille.
À partir de là, quelque chose d’étrange a commencé à se produire.
La discussion entre la mère et sa fille devenait de plus en plus inquiétante. La mère s’est mise à rire d’une manière inhabituelle, presque comme si elle était ivre.
La perspective sur son visage commençait elle aussi à se déformer. L’image de sa tête s’élargissait, puis se rétractait, comme si la scène perdait progressivement toute cohérence.
Je crois que c’est précisément à ce moment-là que j’ai commencé à prendre partiellement conscience que j’étais en train de rêver.
Et c’est à peu près tout ce dont je me souviens concernant cette partie de l’histoire.
Après ça, le rêve m’a soudainement ramené auprès du fameux cadavre que j’avais aperçu au début, parmi les villageois massacrés, celui avec sa fameuse calvitie
Sauf que cette fois-ci, en l’observant de plus près, on pouvait clairement s’apercevoir qu’il ressemblait trait pour trait à Orelsan, avec son apparence actuelle.
C’est alors que son « âme » est apparue.
Il s’est lancé dans un long monologue pour raconter son histoire. Il expliquait notamment qu’il n’avait jamais participé à la guerre et qu’il avait pourtant été le tout premier à se faire massacrer.
Puis il s’est mis à raconter son enfance, à parler de sa mère, de tout ce qu’elle lui avait appris et de ses souvenirs…
C’est à partir de ce moment-là que tout devient un peu flou. Je ne me rappelle malheureusement plus très bien la suite de son monologue.
Et finalement, le rêve a lentement commencé à se transformer, pour laisser place à celui du fameux Airbnb, cet immense manoir dont je parlais au début.
Pour les plus captivés qui ont tout lu, merci. Ça me touche.
Un mélange entre rêve lucide et pas lucide.
Pour retenir votre attention, je vais accompagner ce récit de stickers et de gifs.
Deux rêves, deux univers pour être plus précis.
J’étais dans un immense Airbnb, une sorte de manoir avec de magnifiques couloirs aux surfaces parfaitement lisses, plusieurs étages et de superbes escaliers permettant d’y accéder.

Au début, je pensais être seul avec mon copain.
J'ai fini par découvrir que l’hébergeur avait loué le manoir à plusieurs personnes.
Il y avait donc beaucoup plus de monde que prévu.
C’est en découvrant une immense salle de musculation que je m’en suis aperçu. J’avais même croisé une mère qui se promenait avec son fils, lequel semblait s’amuser comme un fou en explorant les lieux.
Mais avant ce rêve, j’en avais fait un autre, complètement post-apocalyptique, avec un univers et une histoire particulièrement élaborés.
Le massacre et les esclaves d’Aizen
Aizen était présent. Il avait massacré tout un peuple et réduit les survivants en esclavage.

On avait une vue d’ensemble sur les innombrables cadavres des villageois qui s’étaient probablement battus jusqu’à la mort pour défendre leur village.

Parmi eux se trouvait notamment un homme atteint d’une calvitie assez prononcée. Un détail qui aura son importance par la suite.
Pendant toute cette partie du rêve, j’étais à la troisième personne, simple spectateur des événements, sans jamais intervenir.
On pouvait notamment consulter une immense liste recensant tous les esclaves d’Aizen. Il en possédait plus de 1 124, tous classés par ordre alphabétique, de A à Z, avec des prénoms français ou anglais suivis de noms de famille japonais.

À un moment, j’ai assisté à une scène particulièrement émouvante.
Une petite fille s’était réfugiée dans une maison à moitié détruite par les ravages d’Aizen.

Elle était désespérée, mais semblait persuadée que sa mère lui faisait simplement un jeu. Elle essayait tant bien que mal de se rassurer, s’accrochant à l’espoir qu’elle finirait par la retrouver.

Puis, soudainement, on aperçoit sa mère, qui semblait tranquillement s’occuper du jardin.

En la reconnaissant, la petite fille se met à hurler :
« MAMAN !! »

Sauf que sa mère était en réalité l’une des esclaves d’Aizen.

À peine avaient-elles eu le temps de se retrouver qu’Aizen débarquait avec son assistante, une femme d’une froideur terrifiante, visiblement dépourvue de toute compassion.
Malgré le danger, la mère n’a pas pu s’empêcher de prendre sa fille dans ses bras, par-dessus la clôture de l’enclos dans lequel cette dernière se trouvait.

Son visage était empreint d’une profonde tristesse.

Elle savait parfaitement qu’elle était condamnée pour avoir désobéi, puisqu’en tant qu’esclave, elle n’avait absolument pas le droit d’interagir avec sa fille.
C’est à ce moment-là que je me suis vu en train de pleurer. La scène m’avait profondément ému.
L’assistante d’Aizen, quant à elle, n’a pas perdu une seconde. Elle s’est immédiatement précipitée vers l’enclos en pointant une sorte d’arme sur la petite fille, comme si elle s’apprêtait à l’exécuter.
Elle marmonnait quelque chose du genre :
« Tss, ces sales esclaves ne comprennent rien. »
Mais Aizen l’a interrompue et a calmé la situation :
« Non, laisse-les se retrouver, il faut bien les traiter. »

Et pendant qu’il discutait avec son assistante, j’ai commencé à comprendre quelque chose d’encore plus sinistre.
La petite fille, qui pensait s’être réfugiée dans cette maison pour échapper au massacre, n’était en réalité que du bétail depuis le début.
Elle aussi était destinée à devenir une esclave d’Aizen. Elle semblait simplement avoir été isolée dans un premier temps, sans même avoir conscience de son propre sort.
Finalement, après sa discussion avec son assistante, Aizen a autorisé la mère à retrouver sa fille, qu’elle n’avait pas vue depuis des années.
La mère est donc entrée dans l’enclos et, une fois réunies, toutes les deux se sont discrètement réfugiées à l’intérieur de la maison où la petite fille pensait jusque-là être cachée.
Sa maman a alors essayé de la rassurer en lui expliquant qu’elles allaient bientôt pouvoir s’en aller.

Sauf qu’Aizen avait des oreilles partout.
Il était évidemment déjà au courant qu’une de ses esclaves complotait contre lui et envisageait de prendre la fuite avec sa fille.

À partir de là, quelque chose d’étrange a commencé à se produire.
La discussion entre la mère et sa fille devenait de plus en plus inquiétante. La mère s’est mise à rire d’une manière inhabituelle, presque comme si elle était ivre.
La perspective sur son visage commençait elle aussi à se déformer. L’image de sa tête s’élargissait, puis se rétractait, comme si la scène perdait progressivement toute cohérence.
Je crois que c’est précisément à ce moment-là que j’ai commencé à prendre partiellement conscience que j’étais en train de rêver.
Et c’est à peu près tout ce dont je me souviens concernant cette partie de l’histoire.
Le cadavre et son histoire
Après ça, le rêve m’a soudainement ramené auprès du fameux cadavre que j’avais aperçu au début, parmi les villageois massacrés, celui avec sa fameuse calvitie
Sauf que cette fois-ci, en l’observant de plus près, on pouvait clairement s’apercevoir qu’il ressemblait trait pour trait à Orelsan, avec son apparence actuelle.
C’est alors que son « âme » est apparue.
Il s’est lancé dans un long monologue pour raconter son histoire. Il expliquait notamment qu’il n’avait jamais participé à la guerre et qu’il avait pourtant été le tout premier à se faire massacrer.
Puis il s’est mis à raconter son enfance, à parler de sa mère, de tout ce qu’elle lui avait appris et de ses souvenirs…
C’est à partir de ce moment-là que tout devient un peu flou. Je ne me rappelle malheureusement plus très bien la suite de son monologue.
Et finalement, le rêve a lentement commencé à se transformer, pour laisser place à celui du fameux Airbnb, cet immense manoir dont je parlais au début.

Pour les plus captivés qui ont tout lu, merci. Ça me touche.
CETTE PUTE DOIT SE FAIRE RATIO
@winterspaws sur X
il y a 33 minutes
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsStylax c'était super élaboré
Mais je pensais que le manoir c'était le 1er rêve du coup
Mais je pensais que le manoir c'était le 1er rêve du coup
Prout.
il y a 26 minutes
The ruler of my Dreams, the webspinner of my Nightmares, my beloved Queen, The Black Widow
il y a 25 minutes
#reves-et-reves-lucides @Silencedeter
Un mélange entre rêve lucide et pas lucide.
Pour retenir votre attention, je vais accompagner ce récit de stickers et de gifs.
Deux rêves, deux univers pour être plus précis.
J’étais dans un immense Airbnb, une sorte de manoir avec de magnifiques couloirs aux surfaces parfaitement lisses, plusieurs étages et de superbes escaliers permettant d’y accéder.
Au début, je pensais être seul avec mon copain.
J'ai fini par découvrir que l’hébergeur avait loué le manoir à plusieurs personnes.
Il y avait donc beaucoup plus de monde que prévu.
C’est en découvrant une immense salle de musculation que je m’en suis aperçu. J’avais même croisé une mère qui se promenait avec son fils, lequel semblait s’amuser comme un fou en explorant les lieux.
Mais avant ce rêve, j’en avais fait un autre, complètement post-apocalyptique, avec un univers et une histoire particulièrement élaborés.
Aizen était présent. Il avait massacré tout un peuple et réduit les survivants en esclavage.
On avait une vue d’ensemble sur les innombrables cadavres des villageois qui s’étaient probablement battus jusqu’à la mort pour défendre leur village.
Parmi eux se trouvait notamment un homme atteint d’une calvitie assez prononcée. Un détail qui aura son importance par la suite.
Pendant toute cette partie du rêve, j’étais à la troisième personne, simple spectateur des événements, sans jamais intervenir.
On pouvait notamment consulter une immense liste recensant tous les esclaves d’Aizen. Il en possédait plus de 1 124, tous classés par ordre alphabétique, de A à Z, avec des prénoms français ou anglais suivis de noms de famille japonais.
À un moment, j’ai assisté à une scène particulièrement émouvante.
Une petite fille s’était réfugiée dans une maison à moitié détruite par les ravages d’Aizen.
Elle était désespérée, mais semblait persuadée que sa mère lui faisait simplement un jeu. Elle essayait tant bien que mal de se rassurer, s’accrochant à l’espoir qu’elle finirait par la retrouver.
Puis, soudainement, on aperçoit sa mère, qui semblait tranquillement s’occuper du jardin.
En la reconnaissant, la petite fille se met à hurler :
« MAMAN !! »
Sauf que sa mère était en réalité l’une des esclaves d’Aizen.
À peine avaient-elles eu le temps de se retrouver qu’Aizen débarquait avec son assistante, une femme d’une froideur terrifiante, visiblement dépourvue de toute compassion.
Malgré le danger, la mère n’a pas pu s’empêcher de prendre sa fille dans ses bras, par-dessus la clôture de l’enclos dans lequel cette dernière se trouvait.
Son visage était empreint d’une profonde tristesse.
Elle savait parfaitement qu’elle était condamnée pour avoir désobéi, puisqu’en tant qu’esclave, elle n’avait absolument pas le droit d’interagir avec sa fille.
C’est à ce moment-là que je me suis vu en train de pleurer. La scène m’avait profondément ému.
L’assistante d’Aizen, quant à elle, n’a pas perdu une seconde. Elle s’est immédiatement précipitée vers l’enclos en pointant une sorte d’arme sur la petite fille, comme si elle s’apprêtait à l’exécuter.
Elle marmonnait quelque chose du genre :
« Tss, ces sales esclaves ne comprennent rien. »
Mais Aizen l’a interrompue et a calmé la situation :
« Non, laisse-les se retrouver, il faut bien les traiter. »
Et pendant qu’il discutait avec son assistante, j’ai commencé à comprendre quelque chose d’encore plus sinistre.
La petite fille, qui pensait s’être réfugiée dans cette maison pour échapper au massacre, n’était en réalité que du bétail depuis le début.
Elle aussi était destinée à devenir une esclave d’Aizen. Elle semblait simplement avoir été isolée dans un premier temps, sans même avoir conscience de son propre sort.
Finalement, après sa discussion avec son assistante, Aizen a autorisé la mère à retrouver sa fille, qu’elle n’avait pas vue depuis des années.
La mère est donc entrée dans l’enclos et, une fois réunies, toutes les deux se sont discrètement réfugiées à l’intérieur de la maison où la petite fille pensait jusque-là être cachée.
Sa maman a alors essayé de la rassurer en lui expliquant qu’elles allaient bientôt pouvoir s’en aller.
Sauf qu’Aizen avait des oreilles partout.
Il était évidemment déjà au courant qu’une de ses esclaves complotait contre lui et envisageait de prendre la fuite avec sa fille.
À partir de là, quelque chose d’étrange a commencé à se produire.
La discussion entre la mère et sa fille devenait de plus en plus inquiétante. La mère s’est mise à rire d’une manière inhabituelle, presque comme si elle était ivre.
La perspective sur son visage commençait elle aussi à se déformer. L’image de sa tête s’élargissait, puis se rétractait, comme si la scène perdait progressivement toute cohérence.
Je crois que c’est précisément à ce moment-là que j’ai commencé à prendre partiellement conscience que j’étais en train de rêver.
Et c’est à peu près tout ce dont je me souviens concernant cette partie de l’histoire.
Après ça, le rêve m’a soudainement ramené auprès du fameux cadavre que j’avais aperçu au début, parmi les villageois massacrés, celui avec sa fameuse calvitie
Sauf que cette fois-ci, en l’observant de plus près, on pouvait clairement s’apercevoir qu’il ressemblait trait pour trait à Orelsan, avec son apparence actuelle.
C’est alors que son « âme » est apparue.
Il s’est lancé dans un long monologue pour raconter son histoire. Il expliquait notamment qu’il n’avait jamais participé à la guerre et qu’il avait pourtant été le tout premier à se faire massacrer.
Puis il s’est mis à raconter son enfance, à parler de sa mère, de tout ce qu’elle lui avait appris et de ses souvenirs…
C’est à partir de ce moment-là que tout devient un peu flou. Je ne me rappelle malheureusement plus très bien la suite de son monologue.
Et finalement, le rêve a lentement commencé à se transformer, pour laisser place à celui du fameux Airbnb, cet immense manoir dont je parlais au début.
Pour les plus captivés qui ont tout lu, merci. Ça me touche.
Un mélange entre rêve lucide et pas lucide.
Pour retenir votre attention, je vais accompagner ce récit de stickers et de gifs.
Deux rêves, deux univers pour être plus précis.
J’étais dans un immense Airbnb, une sorte de manoir avec de magnifiques couloirs aux surfaces parfaitement lisses, plusieurs étages et de superbes escaliers permettant d’y accéder.

Au début, je pensais être seul avec mon copain.
J'ai fini par découvrir que l’hébergeur avait loué le manoir à plusieurs personnes.
Il y avait donc beaucoup plus de monde que prévu.
C’est en découvrant une immense salle de musculation que je m’en suis aperçu. J’avais même croisé une mère qui se promenait avec son fils, lequel semblait s’amuser comme un fou en explorant les lieux.
Mais avant ce rêve, j’en avais fait un autre, complètement post-apocalyptique, avec un univers et une histoire particulièrement élaborés.
Le massacre et les esclaves d’Aizen
Aizen était présent. Il avait massacré tout un peuple et réduit les survivants en esclavage.

On avait une vue d’ensemble sur les innombrables cadavres des villageois qui s’étaient probablement battus jusqu’à la mort pour défendre leur village.

Parmi eux se trouvait notamment un homme atteint d’une calvitie assez prononcée. Un détail qui aura son importance par la suite.
Pendant toute cette partie du rêve, j’étais à la troisième personne, simple spectateur des événements, sans jamais intervenir.
On pouvait notamment consulter une immense liste recensant tous les esclaves d’Aizen. Il en possédait plus de 1 124, tous classés par ordre alphabétique, de A à Z, avec des prénoms français ou anglais suivis de noms de famille japonais.

À un moment, j’ai assisté à une scène particulièrement émouvante.
Une petite fille s’était réfugiée dans une maison à moitié détruite par les ravages d’Aizen.

Elle était désespérée, mais semblait persuadée que sa mère lui faisait simplement un jeu. Elle essayait tant bien que mal de se rassurer, s’accrochant à l’espoir qu’elle finirait par la retrouver.

Puis, soudainement, on aperçoit sa mère, qui semblait tranquillement s’occuper du jardin.

En la reconnaissant, la petite fille se met à hurler :
« MAMAN !! »

Sauf que sa mère était en réalité l’une des esclaves d’Aizen.

À peine avaient-elles eu le temps de se retrouver qu’Aizen débarquait avec son assistante, une femme d’une froideur terrifiante, visiblement dépourvue de toute compassion.
Malgré le danger, la mère n’a pas pu s’empêcher de prendre sa fille dans ses bras, par-dessus la clôture de l’enclos dans lequel cette dernière se trouvait.

Son visage était empreint d’une profonde tristesse.

Elle savait parfaitement qu’elle était condamnée pour avoir désobéi, puisqu’en tant qu’esclave, elle n’avait absolument pas le droit d’interagir avec sa fille.
C’est à ce moment-là que je me suis vu en train de pleurer. La scène m’avait profondément ému.
L’assistante d’Aizen, quant à elle, n’a pas perdu une seconde. Elle s’est immédiatement précipitée vers l’enclos en pointant une sorte d’arme sur la petite fille, comme si elle s’apprêtait à l’exécuter.
Elle marmonnait quelque chose du genre :
« Tss, ces sales esclaves ne comprennent rien. »
Mais Aizen l’a interrompue et a calmé la situation :
« Non, laisse-les se retrouver, il faut bien les traiter. »

Et pendant qu’il discutait avec son assistante, j’ai commencé à comprendre quelque chose d’encore plus sinistre.
La petite fille, qui pensait s’être réfugiée dans cette maison pour échapper au massacre, n’était en réalité que du bétail depuis le début.
Elle aussi était destinée à devenir une esclave d’Aizen. Elle semblait simplement avoir été isolée dans un premier temps, sans même avoir conscience de son propre sort.
Finalement, après sa discussion avec son assistante, Aizen a autorisé la mère à retrouver sa fille, qu’elle n’avait pas vue depuis des années.
La mère est donc entrée dans l’enclos et, une fois réunies, toutes les deux se sont discrètement réfugiées à l’intérieur de la maison où la petite fille pensait jusque-là être cachée.
Sa maman a alors essayé de la rassurer en lui expliquant qu’elles allaient bientôt pouvoir s’en aller.

Sauf qu’Aizen avait des oreilles partout.
Il était évidemment déjà au courant qu’une de ses esclaves complotait contre lui et envisageait de prendre la fuite avec sa fille.

À partir de là, quelque chose d’étrange a commencé à se produire.
La discussion entre la mère et sa fille devenait de plus en plus inquiétante. La mère s’est mise à rire d’une manière inhabituelle, presque comme si elle était ivre.
La perspective sur son visage commençait elle aussi à se déformer. L’image de sa tête s’élargissait, puis se rétractait, comme si la scène perdait progressivement toute cohérence.
Je crois que c’est précisément à ce moment-là que j’ai commencé à prendre partiellement conscience que j’étais en train de rêver.
Et c’est à peu près tout ce dont je me souviens concernant cette partie de l’histoire.
Le cadavre et son histoire
Après ça, le rêve m’a soudainement ramené auprès du fameux cadavre que j’avais aperçu au début, parmi les villageois massacrés, celui avec sa fameuse calvitie
Sauf que cette fois-ci, en l’observant de plus près, on pouvait clairement s’apercevoir qu’il ressemblait trait pour trait à Orelsan, avec son apparence actuelle.
C’est alors que son « âme » est apparue.
Il s’est lancé dans un long monologue pour raconter son histoire. Il expliquait notamment qu’il n’avait jamais participé à la guerre et qu’il avait pourtant été le tout premier à se faire massacrer.
Puis il s’est mis à raconter son enfance, à parler de sa mère, de tout ce qu’elle lui avait appris et de ses souvenirs…
C’est à partir de ce moment-là que tout devient un peu flou. Je ne me rappelle malheureusement plus très bien la suite de son monologue.
Et finalement, le rêve a lentement commencé à se transformer, pour laisser place à celui du fameux Airbnb, cet immense manoir dont je parlais au début.

Pour les plus captivés qui ont tout lu, merci. Ça me touche.
CETTE PUTE DOIT SE FAIRE RATIO
@winterspaws sur X
Eh bien, eh bien, un drôle de rêve
il y a 17 minutes
J'essaye de me calmer et tout mais je me réveille systématiquement quand je fais un rêve lucide. C'est grave chiant.
From the river to the sea, to Auschwitz
il y a 2 minutes



























