Déjà la confiance en soi est la conséquence du succès, et non la cause.
Les gens qui jouent à parier sur le succès de leurs entreprises alors que celles-ci ne présentent aucun risque objectif majeur, sont irrationnels. Quand tu n'es pas un enfant, tu fais les choses, et tu vois si ça marche ou pas. Sans prendre de pari.
Comme dit maître Yoda : "Fais-le, ou ne le fais pas. Mais il n'y a pas d'essai"
Ca ne veut pas dire que l'échec est interdit ou que tu n'as pas de seconde chance. Ca veut dire que ce que tu fais, tu le fais, point. Tu fais un truc, tu le fais bien.
Toute branlette sur le succès ou l'échec d'une opération est une perte d'énergie et de concentration.
Même les pensées positives sont parasitaires
Toute spéculation pendant l'action est inutile. Et pire, avant l'action, seul le doute est utile. Le doute est meilleur conseiller que la confiance. La confiance ne rend aucun service. C'est le doute qui favorise le succès.
Ce qui favorise le succès, est de faire taire la fonction spéculative au moment de l'action pour être dans le moment. Se répéter "je vais y arriver" en boucle quand tu devrais songer à ajuster ton tir est complètement con.
Ne pas avoir confiance en soi n'est pas un vrai mal-être, pas une vraie souffrance, en réalité, et n'a concrètement aucun impact négatif. C'est très facile à vivre, en réalité. Tu en as rien à branler d'être quasi-certain d'être, par exemple, incapable de devenir bon guitariste un jour, du moment où le jour où tu veux devenir bon à la guitare, tu fais en sorte de devenir bon à la guitare. Tu ne te sens même pas anxieux ou triste d'avoir peu de chances de succès. Tu fais ce que tu as à faire.
Le vrai problème, c'est : LES AUTRES. Comme d'habitude.
C'est les autres qui ont un problème avec le doute. C'est les autres qui sont en permanence dans une approche spéculative, craintive, apragmatique. C'est les autres qui ont besoin d'avoir confiance en toi et qui ont besoin surtout, de ton engagement
Ce sont les autres qui, de par leur chiasse chronique et leur nature capricieuse, tyrannique, transforment ton sérieux, ton réalisme, en tare débilitante.
Ayant à tout prix besoin que tu les soulages de leurs peurs et de leurs frustrations, ils te punissent pour tout élément de rigueur et de réalité que tu imposes. Leurs questions sont ineptes, "vas-tu le faire ?" => "ben, tu verras bien."
Finalement, c'est comme s'ils te demandaient de leur mentir, de leur raconter une histoire. Ils s'étonnent ensuite de se faire entuber par des gens qui disent oui à tout, des gens qui ont en apparence toutes les certitudes et qui semblent toujours savoir où ils vont
Mais c'est ce qu'ils demandent
Et ils se font tout spécialement entuber par des gens qui n'ont en réalité aucune certitude, justement, et qui à cause d'eux ont appris à dissimuler leurs incertitudes au point de paraître inaccessibles au doute, inébranlables
Mais ça, c'est le prix à payer pour avoir projeté sur les autres des attentes délirantes, d'avoir voulu asservir des gens plus rigoureux, réalistes, concrets, factuels, prosaïques, stoïques, d'avoir tenté de leur refiler leur SIDA mental.
Les gens qui jouent à parier sur le succès de leurs entreprises alors que celles-ci ne présentent aucun risque objectif majeur, sont irrationnels. Quand tu n'es pas un enfant, tu fais les choses, et tu vois si ça marche ou pas. Sans prendre de pari.
Comme dit maître Yoda : "Fais-le, ou ne le fais pas. Mais il n'y a pas d'essai"
Ca ne veut pas dire que l'échec est interdit ou que tu n'as pas de seconde chance. Ca veut dire que ce que tu fais, tu le fais, point. Tu fais un truc, tu le fais bien.
Toute branlette sur le succès ou l'échec d'une opération est une perte d'énergie et de concentration.
Même les pensées positives sont parasitaires
Toute spéculation pendant l'action est inutile. Et pire, avant l'action, seul le doute est utile. Le doute est meilleur conseiller que la confiance. La confiance ne rend aucun service. C'est le doute qui favorise le succès.
Ce qui favorise le succès, est de faire taire la fonction spéculative au moment de l'action pour être dans le moment. Se répéter "je vais y arriver" en boucle quand tu devrais songer à ajuster ton tir est complètement con.
Ne pas avoir confiance en soi n'est pas un vrai mal-être, pas une vraie souffrance, en réalité, et n'a concrètement aucun impact négatif. C'est très facile à vivre, en réalité. Tu en as rien à branler d'être quasi-certain d'être, par exemple, incapable de devenir bon guitariste un jour, du moment où le jour où tu veux devenir bon à la guitare, tu fais en sorte de devenir bon à la guitare. Tu ne te sens même pas anxieux ou triste d'avoir peu de chances de succès. Tu fais ce que tu as à faire.
Le vrai problème, c'est : LES AUTRES. Comme d'habitude.
C'est les autres qui ont un problème avec le doute. C'est les autres qui sont en permanence dans une approche spéculative, craintive, apragmatique. C'est les autres qui ont besoin d'avoir confiance en toi et qui ont besoin surtout, de ton engagement
Ce sont les autres qui, de par leur chiasse chronique et leur nature capricieuse, tyrannique, transforment ton sérieux, ton réalisme, en tare débilitante.
Ayant à tout prix besoin que tu les soulages de leurs peurs et de leurs frustrations, ils te punissent pour tout élément de rigueur et de réalité que tu imposes. Leurs questions sont ineptes, "vas-tu le faire ?" => "ben, tu verras bien."
Finalement, c'est comme s'ils te demandaient de leur mentir, de leur raconter une histoire. Ils s'étonnent ensuite de se faire entuber par des gens qui disent oui à tout, des gens qui ont en apparence toutes les certitudes et qui semblent toujours savoir où ils vont
Mais c'est ce qu'ils demandent
Et ils se font tout spécialement entuber par des gens qui n'ont en réalité aucune certitude, justement, et qui à cause d'eux ont appris à dissimuler leurs incertitudes au point de paraître inaccessibles au doute, inébranlables
Mais ça, c'est le prix à payer pour avoir projeté sur les autres des attentes délirantes, d'avoir voulu asservir des gens plus rigoureux, réalistes, concrets, factuels, prosaïques, stoïques, d'avoir tenté de leur refiler leur SIDA mental.
Ce que je dis là en vrai je le pense depuis que j'ai genre, 7-8 ans hein. Tout petit je comprenais pas ces histoires de confiance, non-confiance ... Ca m'a toujours paru irrationnel et hors de propos. Tu fais puis si tu y arrives pas c'est que tu pouvais pas. Si ça te paraît perdu d'avance, tant mieux, c'est qu'au moins tu as identifié les obstacles.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAbsolument personne ne ça lire ton pavé bouclé sans intérêt l'op
il y a 2 heures
L'op qui nous pond un pavé pour essayer de se justifier d'être un raté
J'te jure son bloc inbuvable sans sticker sans rien pour une boucle justifiant sa vie de merde
il y a 2 heures
J'te jure son bloc inbuvable sans sticker sans rien pour une boucle justifiant sa vie de merde
20 paragraphes de ouinouin pour finir pas nous dire qu'il n'a pas été capable d'évoluer depuis ses 7 ans
il y a 2 heures
L'op dit vrai, ne vous fiez pas aux deux zozos dessus moi.
Juif, chrétien, homosexuel, arabe, bouddhiste, musulman et sympathique.
il y a 2 heures
20 paragraphes de ouinouin pour finir pas nous dire qu'il n'a pas été capable d'évoluer depuis ses 7 ans
Mais quel grosse merde
il y a 2 heures
L'op dit vrai, ne vous fiez pas aux deux zozos dessus moi.
Range ton secondaire enculé va
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu veux nous dire quoi ?
demande à chat gpt
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 heures
Déjà la confiance en soi est la conséquence du succès, et non la cause.
Les gens qui jouent à parier sur le succès de leurs entreprises alors que celles-ci ne présentent aucun risque objectif majeur, sont irrationnels. Quand tu n'es pas un enfant, tu fais les choses, et tu vois si ça marche ou pas. Sans prendre de pari.
Comme dit maître Yoda : "Fais-le, ou ne le fais pas. Mais il n'y a pas d'essai"
Ca ne veut pas dire que l'échec est interdit ou que tu n'as pas de seconde chance. Ca veut dire que ce que tu fais, tu le fais, point. Tu fais un truc, tu le fais bien.
Toute branlette sur le succès ou l'échec d'une opération est une perte d'énergie et de concentration.
Même les pensées positives sont parasitaires
Toute spéculation pendant l'action est inutile. Et pire, avant l'action, seul le doute est utile. Le doute est meilleur conseiller que la confiance. La confiance ne rend aucun service. C'est le doute qui favorise le succès.
Ce qui favorise le succès, est de faire taire la fonction spéculative au moment de l'action pour être dans le moment. Se répéter "je vais y arriver" en boucle quand tu devrais songer à ajuster ton tir est complètement con.
Ne pas avoir confiance en soi n'est pas un vrai mal-être, pas une vraie souffrance, en réalité, et n'a concrètement aucun impact négatif. C'est très facile à vivre, en réalité. Tu en as rien à branler d'être quasi-certain d'être, par exemple, incapable de devenir bon guitariste un jour, du moment où le jour où tu veux devenir bon à la guitare, tu fais en sorte de devenir bon à la guitare. Tu ne te sens même pas anxieux ou triste d'avoir peu de chances de succès. Tu fais ce que tu as à faire.
Le vrai problème, c'est : LES AUTRES. Comme d'habitude.
C'est les autres qui ont un problème avec le doute. C'est les autres qui sont en permanence dans une approche spéculative, craintive, apragmatique. C'est les autres qui ont besoin d'avoir confiance en toi et qui ont besoin surtout, de ton engagement
Ce sont les autres qui, de par leur chiasse chronique et leur nature capricieuse, tyrannique, transforment ton sérieux, ton réalisme, en tare débilitante.
Ayant à tout prix besoin que tu les soulages de leurs peurs et de leurs frustrations, ils te punissent pour tout élément de rigueur et de réalité que tu imposes. Leurs questions sont ineptes, "vas-tu le faire ?" => "ben, tu verras bien."
Finalement, c'est comme s'ils te demandaient de leur mentir, de leur raconter une histoire. Ils s'étonnent ensuite de se faire entuber par des gens qui disent oui à tout, des gens qui ont en apparence toutes les certitudes et qui semblent toujours savoir où ils vont
Mais c'est ce qu'ils demandent
Et ils se font tout spécialement entuber par des gens qui n'ont en réalité aucune certitude, justement, et qui à cause d'eux ont appris à dissimuler leurs incertitudes au point de paraître inaccessibles au doute, inébranlables
Mais ça, c'est le prix à payer pour avoir projeté sur les autres des attentes délirantes, d'avoir voulu asservir des gens plus rigoureux, réalistes, concrets, factuels, prosaïques, stoïques, d'avoir tenté de leur refiler leur SIDA mental.
Les gens qui jouent à parier sur le succès de leurs entreprises alors que celles-ci ne présentent aucun risque objectif majeur, sont irrationnels. Quand tu n'es pas un enfant, tu fais les choses, et tu vois si ça marche ou pas. Sans prendre de pari.
Comme dit maître Yoda : "Fais-le, ou ne le fais pas. Mais il n'y a pas d'essai"
Ca ne veut pas dire que l'échec est interdit ou que tu n'as pas de seconde chance. Ca veut dire que ce que tu fais, tu le fais, point. Tu fais un truc, tu le fais bien.
Toute branlette sur le succès ou l'échec d'une opération est une perte d'énergie et de concentration.
Même les pensées positives sont parasitaires
Toute spéculation pendant l'action est inutile. Et pire, avant l'action, seul le doute est utile. Le doute est meilleur conseiller que la confiance. La confiance ne rend aucun service. C'est le doute qui favorise le succès.
Ce qui favorise le succès, est de faire taire la fonction spéculative au moment de l'action pour être dans le moment. Se répéter "je vais y arriver" en boucle quand tu devrais songer à ajuster ton tir est complètement con.
Ne pas avoir confiance en soi n'est pas un vrai mal-être, pas une vraie souffrance, en réalité, et n'a concrètement aucun impact négatif. C'est très facile à vivre, en réalité. Tu en as rien à branler d'être quasi-certain d'être, par exemple, incapable de devenir bon guitariste un jour, du moment où le jour où tu veux devenir bon à la guitare, tu fais en sorte de devenir bon à la guitare. Tu ne te sens même pas anxieux ou triste d'avoir peu de chances de succès. Tu fais ce que tu as à faire.
Le vrai problème, c'est : LES AUTRES. Comme d'habitude.
C'est les autres qui ont un problème avec le doute. C'est les autres qui sont en permanence dans une approche spéculative, craintive, apragmatique. C'est les autres qui ont besoin d'avoir confiance en toi et qui ont besoin surtout, de ton engagement
Ce sont les autres qui, de par leur chiasse chronique et leur nature capricieuse, tyrannique, transforment ton sérieux, ton réalisme, en tare débilitante.
Ayant à tout prix besoin que tu les soulages de leurs peurs et de leurs frustrations, ils te punissent pour tout élément de rigueur et de réalité que tu imposes. Leurs questions sont ineptes, "vas-tu le faire ?" => "ben, tu verras bien."
Finalement, c'est comme s'ils te demandaient de leur mentir, de leur raconter une histoire. Ils s'étonnent ensuite de se faire entuber par des gens qui disent oui à tout, des gens qui ont en apparence toutes les certitudes et qui semblent toujours savoir où ils vont
Mais c'est ce qu'ils demandent
Et ils se font tout spécialement entuber par des gens qui n'ont en réalité aucune certitude, justement, et qui à cause d'eux ont appris à dissimuler leurs incertitudes au point de paraître inaccessibles au doute, inébranlables
Mais ça, c'est le prix à payer pour avoir projeté sur les autres des attentes délirantes, d'avoir voulu asservir des gens plus rigoureux, réalistes, concrets, factuels, prosaïques, stoïques, d'avoir tenté de leur refiler leur SIDA mental.
Ce que je dis là en vrai je le pense depuis que j'ai genre, 7-8 ans hein. Tout petit je comprenais pas ces histoires de confiance, non-confiance ... Ca m'a toujours paru irrationnel et hors de propos. Tu fais puis si tu y arrives pas c'est que tu pouvais pas. Si ça te paraît perdu d'avance, tant mieux, c'est qu'au moins tu as identifié les obstacles.
Tu as bien raison mais bon beaucoup prennent le paraître pour l'être c'est d'une tristesse
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures
Tu veux nous dire quoi ?
Pour résumer je pense qu'il dit
-Que l'image positive, neutre ou négative qu'on a de soi même ne conditionne pas le succès ou l'échec d'une entreprise
-Que le souci primordial c'est les gens qui exigent de l'esbroufe et du baratin pour étre convaincu
-Que l'image positive, neutre ou négative qu'on a de soi même ne conditionne pas le succès ou l'échec d'une entreprise
-Que le souci primordial c'est les gens qui exigent de l'esbroufe et du baratin pour étre convaincu
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures
Et j'oubliais
-On ne peut pas être forcément sûr d'une résultat d'une initiative donc exiger de quelqu'un d'affirmer qu'il va arriver à tel résultat précis c'est ridicule
-On ne peut pas être forcément sûr d'une résultat d'une initiative donc exiger de quelqu'un d'affirmer qu'il va arriver à tel résultat précis c'est ridicule
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures
Pour résumer je pense qu'il dit
-Que l'image positive, neutre ou négative qu'on a de soi même ne conditionne pas le succès ou l'échec d'une entreprise
-Que le souci primordial c'est les gens qui exigent de l'esbroufe et du baratin pour étre convaincu
-Que l'image positive, neutre ou négative qu'on a de soi même ne conditionne pas le succès ou l'échec d'une entreprise
-Que le souci primordial c'est les gens qui exigent de l'esbroufe et du baratin pour étre convaincu
Oui voilà.
Du coup, tout le bourrage de crâne autour de la confiance en soi n'est qu'un exercice de sensibilisation des masses à la validation sociale
Du coup, tout le bourrage de crâne autour de la confiance en soi n'est qu'un exercice de sensibilisation des masses à la validation sociale
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 heures
D'accord avec toi khey, topic mis en favori
Les gens n'ont plus de repère c'est pour ça qu'ils pensent comme ça
Les gens n'ont plus de repère c'est pour ça qu'ils pensent comme ça
il y a 2 heures
Oui voilà.
Du coup, tout le bourrage de crâne autour de la confiance en soi n'est qu'un exercice de sensibilisation des masses à la validation sociale
Du coup, tout le bourrage de crâne autour de la confiance en soi n'est qu'un exercice de sensibilisation des masses à la validation sociale
Et c'est chaud quand même l'attitude de dénigrer quand une réflexion est un minimum développée
De toute façon même avec un style télégraphique certains trouveront toujours à redire si on contredit leur logique binaire de "gagnant/perdant"
De toute façon même avec un style télégraphique certains trouveront toujours à redire si on contredit leur logique binaire de "gagnant/perdant"
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures

























