Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ilich Ramírez Sánchez naît au Venezuela en 1949.
Son père est un avocat profondément engagé dans le communisme. Il donne à ses fils des prénoms qui ne laissent guère de doute sur l'univers politique dans lequel ils grandissent : Ilich, Vladimir.
Le futur Carlos ne découvre donc pas la politique comme une matière scolaire.
Il la découvre comme une vision du monde.
Pour lui, l'Histoire n'est pas une suite d'événements révolus. Elle est un affrontement permanent entre les puissants et ceux qui prétendent leur résister.
Très jeune, il se passionne pour le marxisme et pour les mouvements révolutionnaires.
Il part étudier à Moscou, à l'université Patrice-Lumumba, établissement qui accueille alors de nombreux étudiants venus du tiers-monde et qui constitue un important foyer de formation politique pour ceux qui rêvent de renverser l'ordre établi.
Mais Moscou n'est qu'une étape.
Le véritable tournant vient avec la cause palestinienne.
Au début des années 1970, le conflit israélo-palestinien est devenu l'un des grands foyers politiques de la planète de par l'injustice subie par l'Etat Palestinen faible contre toute la puissance occidentale coalisée derrière l'occupant Izraelien.
Pour une génération de militants révolutionnaires, la Palestine représente bien davantage qu'un conflit régional : elle devient le symbole de la lutte contre l'impérialisme, le colonialisme et les puissances occidentales.
Ilich choisit son camp.
Il rejoint les réseaux du Front populaire de libération de la Palestine, organisation révolutionnaire dirigée par George Habash et, pour les opérations clandestines internationales, par Wadie Haddad.
C'est là que commence véritablement la transformation.
Ilich devient Carlos.
Son père est un avocat profondément engagé dans le communisme. Il donne à ses fils des prénoms qui ne laissent guère de doute sur l'univers politique dans lequel ils grandissent : Ilich, Vladimir.
Le futur Carlos ne découvre donc pas la politique comme une matière scolaire.
Il la découvre comme une vision du monde.
Pour lui, l'Histoire n'est pas une suite d'événements révolus. Elle est un affrontement permanent entre les puissants et ceux qui prétendent leur résister.
Très jeune, il se passionne pour le marxisme et pour les mouvements révolutionnaires.
Il part étudier à Moscou, à l'université Patrice-Lumumba, établissement qui accueille alors de nombreux étudiants venus du tiers-monde et qui constitue un important foyer de formation politique pour ceux qui rêvent de renverser l'ordre établi.
Mais Moscou n'est qu'une étape.
Le véritable tournant vient avec la cause palestinienne.
Au début des années 1970, le conflit israélo-palestinien est devenu l'un des grands foyers politiques de la planète de par l'injustice subie par l'Etat Palestinen faible contre toute la puissance occidentale coalisée derrière l'occupant Izraelien.
Pour une génération de militants révolutionnaires, la Palestine représente bien davantage qu'un conflit régional : elle devient le symbole de la lutte contre l'impérialisme, le colonialisme et les puissances occidentales.
Ilich choisit son camp.
Il rejoint les réseaux du Front populaire de libération de la Palestine, organisation révolutionnaire dirigée par George Habash et, pour les opérations clandestines internationales, par Wadie Haddad.
C'est là que commence véritablement la transformation.
Ilich devient Carlos.
il y a 11 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCarlos n'est pas seulement un militant.
Il devient progressivement un personnage.
Il apprend à vivre dans la clandestinité, à changer d'identité, à se déplacer entre plusieurs pays et à évoluer dans un univers où les frontières officielles ne correspondent plus aux véritables frontières du pouvoir.
Beyrouth devient l'un de ses centres d'activité.
Puis viennent Londres, Paris et les autres capitales européennes.
Il n'est plus simplement le jeune révolutionnaire vénézuélien.
Il devient l'internationaliste clandestin.
Cette identité correspond parfaitement à son époque.
La guerre froide divise la planète en blocs, mais les conflits révolutionnaires ignorent les frontières.
Les Palestiniens combattent en Europe.
Les services secrets occidentaux surveillent les mouvements révolutionnaires.
Des militants allemands côtoient des Palestiniens.
Des gouvernements arabes soutiennent certains mouvements tout en négociant avec ceux qu'ils combattent.
Et au milieu de cet immense échiquier, Carlos apprend à circuler.
Il comprend quelque chose d'essentiel :
la puissance ne réside pas uniquement dans le nombre d'hommes ou dans la quantité d'armes.
Elle réside aussi dans la capacité à devenir imprévisible.
il y a 11 heures
Au milieu des années 1970, Carlos commence à apparaître dans plusieurs affaires violentes en Europe.
Les événements sont encore mal connus du grand public, mais les services de renseignement commencent à mettre un nom sur le phénomène :
Carlos.
Le nom devient progressivement associé à une nouvelle forme de militant révolutionnaire international : mobile, idéologique, clandestin et capable de passer d'un pays à l'autre.
En juin 1975, un événement marque un tournant.
Michel Moukharbal, membre des réseaux auxquels Carlos est lié, est arrêté par la police française et fournit des informations permettant aux enquêteurs d'identifier Carlos.
Lorsque deux agents français de la DST tentent de l'interroger à Paris, Carlos ouvre le feu. Les deux policiers et Moukharbal sont tués.
Carlos disparaît.
À partir de cet instant, il n'est plus simplement recherché.
Il devient une cible internationale.
Et paradoxalement, cette traque contribue encore davantage à construire sa légende.
Plus on le cherche, plus son absence devient présence.
il y a 11 heures
Puis vient le jour qui va faire entrer Carlos dans l'Histoire : le21 décembre 1975 à Vienne.
Le siège de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole..
L'OPEP représente alors l'un des centres de pouvoir économique les plus importants de la planète.
Les pays producteurs de pétrole y négocient leur puissance financière et énergétique.
Et soudain, un commando armé fait irruption dans le bâtiment.
Carlos est à sa tête.
En quelques minutes, une réunion internationale devient une prise d'otages.
Des dizaines de personnes sont capturées, parmi lesquelles plusieurs ministres du pétrole.
Trois personnes sont tuées au cours de l'opération.
L'organisation se présente comme la « branche armée de la révolution arabe » et exige notamment que son message politique soit diffusé publiquement.
C'est à cet instant que le mythe prend une dimension mondiale.
Car le symbole est extraordinaire.
L'un des centres du pouvoir économique international vient d'être transformé en scène de confrontation révolutionnaire.
Les télévisions du monde entier regardent, les gouvernements observent.
La police encercle le bâtiment.
Et au centre du dispositif se trouve un homme de vingt-six ans : Carlos.
il y a 11 heures
L'épisode devient ensuite presque surréaliste.
Un avion est mis à disposition des ravisseurs et des otages.
Carlos quitte Vienne avec une partie importante des personnes capturées.
L'appareil se dirige vers Alger.
C'est le début d'un périple aérien qui va faire de l'affaire OPEP l'un des épisodes les plus extraordinaires du terrorisme international des années 1970.
À Alger, une partie des otages est libérée. L'avion repart direction la Libye.
Puis la situation évolue encore, l'avion revient vers Alger.
Les négociations se poursuivent.
Des otages sont progressivement libérés.
Finalement, après plus de quarante heures, la prise d'otages prend fin.
C'est ici que naît une partie essentielle de la légende Carlos.
On racontera longtemps l'histoire de cet homme qui, depuis un avion, semblait avoir placé entre ses mains des responsables représentant une partie considérable du pouvoir pétrolier mondial.
Mais la réalité est plus complexe que la légende.
Carlos n'a pas simplement « gracié tous les ministres ».
Il existait des objectifs précis, des négociations, des rapports de force entre États, des décisions prises par les différents gouvernements et, surtout, des divergences entre Carlos et ses propres commanditaires.
Des récits ultérieurs affirmeront même qu'il devait initialement aller plus loin dans son opération et que la décision de libérer les derniers otages résulta de négociations avec le pouvoir algérien.
Ce qui est certain, c'est que l'homme qui était entré dans l'OPEP avec une poignée de compagnons en ressortit avec une renommée planétaire.
Et cela, aucune police ne pouvait plus le lui enlever.
il y a 11 heures
Après Vienne, son nom devient une marque.
Les journaux parlent de lui.
Les services de renseignement le recherchent.
Les gouvernements tentent de comprendre ses réseaux.
Il devient l'un des hommes les plus célèbres et les plus recherchés du monde clandestin.
Mais la célébrité est une arme à double tranchant.
Carlos avait voulu devenir un symbole de la révolution internationale.
Il était devenu aussi un personnage médiatique.
Le « Chacal ».
Un surnom que lui attribue la presse à partir d'une référence trouvée dans ses affaires, et qui finira par lui rester.
Le personnage est désormais plus grand que l'homme.
il y a 11 heures
La suite de son parcours est beaucoup moins simple que le récit d'un homme seul défiant continuellement les gouvernements.
Carlos évolue dans un univers de relations avec différents États et services, particulièrement au Moyen-Orient.
La Syrie de Hafez el-Assad occupe une place importante dans son histoire.
La Libye de Mouammar Kadhafi apparaît également dans les récits concernant ses réseaux.
L'Irak, la Hongrie et d'autres pays du bloc ou du monde révolutionnaire sont également associés, à des degrés divers, à son environnement.
C'est l'une des raisons pour lesquelles son histoire est si fascinante.
Carlos n'est pas simplement un fugitif : Il est un produit de la guerre froide.
Les États qui prétendent combattre le terrorisme peuvent eux-mêmes soutenir des organisations révolutionnaires lorsque leurs intérêts géopolitiques convergent.
Les alliances sont rarement morales.
Elles sont stratégiques.
Et Carlos apprend à naviguer dans cet univers.
il y a 11 heures
Mais l'Histoire ne récompense pas toujours ceux qui vivent par le spectaculaire.
Au fil du temps, Carlos perd des soutiens.
Ses relations avec le FPLP se détériorent.
Après l'affaire OPEP, il est progressivement écarté du mouvement de Wadie Haddad.
La grande période de sa puissance commence à s'éloigner.
Il continue pourtant ses activités clandestines.
Puis sa compagne Magdalena Kopp est arrêtée en France.
Carlos réagit en menaçant la France et en revendiquant une série d'attentats.
En 1982 et 1983, plusieurs attentats frappent notamment la France et des intérêts français.
Les années suivantes seront marquées par d'autres attaques, faisant des morts et de nombreux blessés.
C'est ici que la légende romantique rencontre brutalement la réalité humaine.
Car l'histoire de Carlos n'est pas seulement celle d'un homme poursuivi par les États.
C'est aussi celle de personnes qui se retrouvent prises dans une guerre qu'elles n'ont pas choisie.
Et cette contradiction accompagne désormais son nom.
il y a 11 heures
Les années passent et le monde change. La guerre froide s'achève, le mur de Berlin tombe.
L'Union soviétique disparaît.
Les mouvements révolutionnaires qui avaient nourri l'imaginaire politique de Carlos perdent une partie de leur environnement historique.
Mais Carlos continue d'exister.
Il devient une sorte de survivant d'une époque disparue.
Il a connu les capitales révolutionnaires des années 1970.
Il a traversé le monde arabe pendant ses années de radicalisation politique.
Il a vécu au milieu des services secrets et des organisations clandestines.
Et maintenant, le monde qui avait rendu son existence possible commence à disparaître.
Il reste pourtant insaisissable.
Pendant des années, les autorités ne savent pas exactement où il se trouve.
Il devient presque une créature mythologique.
Certains le croient mort.
D'autres pensent qu'il prépare une nouvelle opération.
Des journaux annoncent régulièrement sa présence quelque part.
Il n'est plus seulement un homme recherché.
Il est devenu le souvenir vivant d'une époque.
il y a 11 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPendant une partie des années 1980 et 1990, Carlos vit sous la protection du régime syrien.
Damas devient son refuge.
Il y mène une existence beaucoup plus confortable que celle du fugitif romantique imaginé par les médias.
Il se marie, il a une famille, il vieillit.
Et surtout, le monde extérieur change.
La Syrie elle-même finit par considérer sa présence comme un problème.
Les anciens alliés deviennent des responsabilités diplomatiques.
Les temps révolutionnaires ont changé.
Le personnage qui avait autrefois une valeur stratégique commence à devenir un fardeau.
Carlos doit partir.
Il se retrouve finalement au Soudan.
il y a 11 heures
En 1994, après près de vingt ans de cavale, Carlos vit à Khartoum.
Il pense encore pouvoir jouer un rôle.
Mais les services français ont retrouvé sa trace.
Le 14 août 1994, alors qu'il se trouve au Soudan, il est capturé.
Les circonstances de cette capture sont elles-mêmes dignes d'un roman d'espionnage.
Il est finalement transféré en France et placé en détention.
Le fugitif international que l'on avait cherché pendant près de deux décennies arrive dans un pays où il ne possède plus aucune liberté de mouvement.
Le héros est devenu prisonnier.
il y a 11 heures
Et c'est là que commence une autre incarnation du personnage.
Carlos ne renonce pas à son identité révolutionnaire.
Lors de son procès, il ne veut pas être présenté comme un criminel ordinaire.
Il se décrit comme un combattant politique.
Il refuse la lecture de son histoire proposée par ses accusateurs.
Pour lui, ses actes appartiennent à une guerre historique.
Pour la justice française, ils relèvent de crimes extrêmement graves.
Le procès devient donc aussi une bataille de récits.
Qui a le droit d'écrire l'Histoire ?
Le tribunal ?
Les victimes ?
Les gouvernements ?
Les révolutionnaires ?
Ou celui qui a vécu les événements ?
Carlos choisit de continuer à se raconter lui-même.
Et cette obstination contribue encore à la construction de sa légende.
il y a 11 heures
Il existe finalement trois Carlos.
Le premier est l'homme historique :
un Vénézuélien devenu militant marxiste, engagé auprès des réseaux palestiniens, impliqué dans une longue série d'actions clandestines et finalement condamné en France à plusieurs peines de réclusion criminelle à perpétuité.
Le deuxième est le personnage politique :
le révolutionnaire international qui se voyait comme un adversaire de l'ordre mondial, défenseur de causes qu'il considérait comme abandonnées par les puissances.
Le troisième est la légende :
le Chacal.
L'homme qui traverse les frontières.
L'homme qui apparaît puis disparaît.
L'homme qui fait irruption au cœur de l'OPEP.
L'homme qui transforme un avion en théâtre politique.
L'homme qui pendant près de vingt ans réussit à échapper à ceux qui le poursuivent.
L'homme dont le nom finit par devenir plus célèbre que ses propres actes.
Et c'est probablement cette troisième figure qui explique pourquoi Carlos continue de fasciner.
il y a 11 heures
Resumax ? Big flemme de lire
resumax une gauchiasse marxiste communiste pro Palestine qui a capturé des representants de l'OPEP et qui fut traqué par l'occident
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
il y a 11 heures
resumax une gauchiasse marxiste communiste pro Palestine qui a capturé des representants de l'OPEP et qui fut traqué par l'occident
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
Merci khey
il y a 11 heures
Carlos voulait devenir une figure de la révolution.
Il voulait incarner la résistance.
Il voulait démontrer que les puissances apparemment invincibles pouvaient être défiées.
Et, pendant quelques années, il y parvint effectivement sur le plan symbolique.
Carlos est aujourd'hui enfermé en France.
Le monde qu'il combattait a presque entièrement disparu.
Les organisations révolutionnaires de son époque ont changé.
Les alliances du Moyen-Orient ont été bouleversées.
Les technologies de surveillance ont transformé la clandestinité.
Et pourtant, son nom demeure : Carlos.
Un prénom banal devenu une légende internationale.
Un homme qui voulait entrer dans l'Histoire et qui y est effectivement entré — mais pas nécessairement de la manière qu'il avait imaginée.
Car l'Histoire est cruelle avec ceux qui veulent la contrôler.
Carlos voulait être le combattant d'une cause.
Il devint un symbole.
Il voulait être l'ennemi des puissants.
Il devint lui-même un homme recherché par les plus puissants services de sécurité du monde.
Il voulait maîtriser son propre récit.
Et finalement, des dizaines de versions de Carlos continuèrent à vivre après lui.
Le révolutionnaire.
Le fugitif.
Le terroriste.
Le stratège.
Le propagandiste.
Le personnage de roman.
Le fantôme de la guerre froide.
Et derrière toutes ces figures demeure un homme qui, à vingt-six ans, réussit à faire entrer son nom dans les journaux du monde entier.
C'est peut-être là, finalement, que commence la véritable légende de Carlos :
non pas dans la prétendue invincibilité d'un homme,
mais dans la puissance extraordinaire qu'un individu peut acquérir lorsqu'il parvient à transformer son existence en récit.
il y a 11 heures
Carlos n'est pas l'homme d'un État. Il est l'homme d'une cause — du moins telle qu'il la concevait.
Il appartient à cette génération pour laquelle les frontières nationales semblaient dérisoires face aux grandes luttes de son époque. Vénézuélien de naissance, internationaliste par conviction et engagé dans la cause palestinienne, il ne se concevait pas comme le soldat d'une capitale, mais comme le combattant d'un monde nouveau.
Son théâtre n'était pas un pays : c'était la planète.
Paris, Beyrouth, Budapest, Vienne, Damas, Tripoli, Alger, Khartoum : les villes devenaient les cases d'un immense échiquier politique sur lequel il refusait d'accepter la hiérarchie habituelle des puissances.
Là où les États possédaient des armées, lui possédait la clandestinité.
Là où ils avaient des frontières, lui avait des identités.
Là où ils avaient des palais, lui avait la mobilité.
Et là où ils avaient la certitude de leur puissance, il voulait introduire le doute.
C'est cette disproportion qui constitue le cœur de sa légende.
Un homme contre des appareils d'État.
Un homme capable de traverser les frontières, de nouer des alliances improbables et de surgir là où on ne l'attendait pas.
Après l'opération de Vienne, son nom cesse d'être celui d'un militant parmi d'autres. Il devient une figure internationale.
Le monde découvre un personnage qui semble appartenir simultanément à plusieurs univers : révolutionnaire latino-américain, internationaliste, combattant de la cause palestinienne, homme des réseaux clandestins et aventurier politique.
À partir de là, Carlos devient presque une créature de légende.
Carlos n'est plus seulement un homme : c'est un défi lancé à l'idée même que les États seraient les seuls acteurs capables de faire l'Histoire.
il y a 11 heures
resumax une gauchiasse marxiste communiste pro Palestine qui a capturé des representants de l'OPEP et qui fut traqué par l'occident
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
Bref a part faire chier son monde il n'a rien apporté si ce n'est l'erection de l'OP a son égard
C'est comme de dire qu'Hitler avait une seule couille pour essayer de le discréditer, Carlos n'etait pas communiste pour un sou, c'etait un indépendant qui luttait contre l'injustice qui se trouvait et qui se trouve encore être dans le camp de l'Occident sous les ordres d'iz.rael.

il y a 11 heures
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