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C’est pas l’homme qui prend la bière, c’est la bière qui prend l’homme
Vive @Pazchrist
il y a une heure
Go pute les femmes occidentale sont démoniaque
Tueur de l'EST clermontois
il y a une heure
en disant bonjour, déjà
il y a une heure
Ruhkukah
1h
on ne le fait pas
Nan mais sérieux les mecs, il y a une fille qui me plaît vraiment
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a une heure
Go pute les femmes occidentale sont démoniaque
Bof.
Les extra-européennes c'est pas mon truc et hors cassos, elles sont très bien
Les extra-européennes c'est pas mon truc et hors cassos, elles sont très bien
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsen disant bonjour, déjà
Et après ?
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a une heure
Bof.
Les extra-européennes c'est pas mon truc et hors cassos, elles sont très bien
Les extra-européennes c'est pas mon truc et hors cassos, elles sont très bien
Bon courage mon bon héraldique
Tueur de l'EST clermontois
il y a une heure
Bon courage mon bon héraldique
Elles peuvent être très intelligentes et sympas.
Elles ne se trouvent juste pas dans les classes populaires.
C'est pas à l'X ou à central que tu trouveras des bamboula, il y a que des femmes blanches
Elles ne se trouvent juste pas dans les classes populaires.
C'est pas à l'X ou à central que tu trouveras des bamboula, il y a que des femmes blanches
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a une heure
Et après ?
Bonjour déjà.
C'est la base, mon petit.
La politesse, c'est le lubrifiant social des peuples civilisés. On ne se jette pas sur une jeune femme comme un char Leclerc sur la plaine de la Beauce sans lui avoir au préalable adressé un salut distingué.
Vous me demandez comment aborder l'élément femelle dans le monde réel quand on a la chiasse docte et le verbe inhibé du timide étatique. C'est pourtant d'une simplicité biblique, pour peu qu'on renonce immédiatement à cette illusion moderne qu'est la séduction.
Séduire, c'est mentir. C'est faire croire à une pauvre diablesse qu'on va l'emmener vers des horizons radieux alors qu'on cherche juste un prétexte pour partager un loyer et un abonnement Canal+.
Pour le timide, la vraie vie offre un avantage considérable sur le virtuel : l'imprévu calamiteux. N'ayez pas peur d'être ridicule, vous l'êtes déjà par essence. Le timide est un être traqué par son propre souffle. Tirons-en parti.
Première étape : le choix du terrain.
Évitez les boîtes de nuit. Le bruit y est assourdissant, l'alcool y est frelaté et la concurrence y exhibe des pectoraux sans intérêt philosophique. Privilégiez la boulangerie ou le rayon crèmerie du supermarché. La baguette pas trop cuite est un excellent vecteur d'empathie.
Deuxième étape : l'accroche.
Oubliez les phrases toutes faites des manuels de développement personnel pour représentants en aspirateurs. Regardez-la. Fixez un point neutre : son paquet de deux-cents grammes de comté râpé par exemple, et lâchez, d'un ton faussement détaché :
-Le lait cru, mademoiselle, c'est la seule vraie liberté qui nous reste face à la dictature de l'hygiénisme pasteurisé.
Si elle s'enfuit en courant, c'est une sotte. Vous avez économisé un restaurant et trois ans de rancœur. Si elle sourit, vous avez marqué un point.
Troisième étape : le repli tactique.
Ne la saoulez pas de paroles. Le timide qui parle trop devient vite un vicaire de campagne en fin de banquet. Dites trois mots bien sentis, bafouillez légèrement sur le quatrième pour susciter la fibre maternelle, puis retirez-vous avec la grâce d'un diplomate scrupuleux.
En résumé : restez poli, soyez bref, et rappelez-vous que de toute façon, dans cinquante ans, nous serons tous bouffés par les vers, vous, elle, et son paquet de comté.
C'est la base, mon petit.
La politesse, c'est le lubrifiant social des peuples civilisés. On ne se jette pas sur une jeune femme comme un char Leclerc sur la plaine de la Beauce sans lui avoir au préalable adressé un salut distingué.
Vous me demandez comment aborder l'élément femelle dans le monde réel quand on a la chiasse docte et le verbe inhibé du timide étatique. C'est pourtant d'une simplicité biblique, pour peu qu'on renonce immédiatement à cette illusion moderne qu'est la séduction.
Séduire, c'est mentir. C'est faire croire à une pauvre diablesse qu'on va l'emmener vers des horizons radieux alors qu'on cherche juste un prétexte pour partager un loyer et un abonnement Canal+.
Pour le timide, la vraie vie offre un avantage considérable sur le virtuel : l'imprévu calamiteux. N'ayez pas peur d'être ridicule, vous l'êtes déjà par essence. Le timide est un être traqué par son propre souffle. Tirons-en parti.
Première étape : le choix du terrain.
Évitez les boîtes de nuit. Le bruit y est assourdissant, l'alcool y est frelaté et la concurrence y exhibe des pectoraux sans intérêt philosophique. Privilégiez la boulangerie ou le rayon crèmerie du supermarché. La baguette pas trop cuite est un excellent vecteur d'empathie.
Deuxième étape : l'accroche.
Oubliez les phrases toutes faites des manuels de développement personnel pour représentants en aspirateurs. Regardez-la. Fixez un point neutre : son paquet de deux-cents grammes de comté râpé par exemple, et lâchez, d'un ton faussement détaché :
-Le lait cru, mademoiselle, c'est la seule vraie liberté qui nous reste face à la dictature de l'hygiénisme pasteurisé.
Si elle s'enfuit en courant, c'est une sotte. Vous avez économisé un restaurant et trois ans de rancœur. Si elle sourit, vous avez marqué un point.
Troisième étape : le repli tactique.
Ne la saoulez pas de paroles. Le timide qui parle trop devient vite un vicaire de campagne en fin de banquet. Dites trois mots bien sentis, bafouillez légèrement sur le quatrième pour susciter la fibre maternelle, puis retirez-vous avec la grâce d'un diplomate scrupuleux.
En résumé : restez poli, soyez bref, et rappelez-vous que de toute façon, dans cinquante ans, nous serons tous bouffés par les vers, vous, elle, et son paquet de comté.
il y a une heure
Elles peuvent être très intelligentes et sympas.
Elles ne se trouvent juste pas dans les classes populaires.
C'est pas à l'X ou à central que tu trouveras des bamboula, il y a que des femmes blanches
Elles ne se trouvent juste pas dans les classes populaires.
C'est pas à l'X ou à central que tu trouveras des bamboula, il y a que des femmes blanches
Oénmoinje préfère une gentille asiatique, j'ai des contacts pour avoir des femmes aux Vietnam
Je suis déjà sorti avec des femmes en France, ça se passe toujours mal mon héraldique
Je suis déjà sorti avec des femmes en France, ça se passe toujours mal mon héraldique
Tueur de l'EST clermontois
il y a une heure
Bonjour déjà.
C'est la base, mon petit.
La politesse, c'est le lubrifiant social des peuples civilisés. On ne se jette pas sur une jeune femme comme un char Leclerc sur la plaine de la Beauce sans lui avoir au préalable adressé un salut distingué.
Vous me demandez comment aborder l'élément femelle dans le monde réel quand on a la chiasse docte et le verbe inhibé du timide étatique. C'est pourtant d'une simplicité biblique, pour peu qu'on renonce immédiatement à cette illusion moderne qu'est la séduction.
Séduire, c'est mentir. C'est faire croire à une pauvre diablesse qu'on va l'emmener vers des horizons radieux alors qu'on cherche juste un prétexte pour partager un loyer et un abonnement Canal+.
Pour le timide, la vraie vie offre un avantage considérable sur le virtuel : l'imprévu calamiteux. N'ayez pas peur d'être ridicule, vous l'êtes déjà par essence. Le timide est un être traqué par son propre souffle. Tirons-en parti.
Première étape : le choix du terrain.
Évitez les boîtes de nuit. Le bruit y est assourdissant, l'alcool y est frelaté et la concurrence y exhibe des pectoraux sans intérêt philosophique. Privilégiez la boulangerie ou le rayon crèmerie du supermarché. La baguette pas trop cuite est un excellent vecteur d'empathie.
Deuxième étape : l'accroche.
Oubliez les phrases toutes faites des manuels de développement personnel pour représentants en aspirateurs. Regardez-la. Fixez un point neutre : son paquet de deux-cents grammes de comté râpé par exemple, et lâchez, d'un ton faussement détaché :
-Le lait cru, mademoiselle, c'est la seule vraie liberté qui nous reste face à la dictature de l'hygiénisme pasteurisé.
Si elle s'enfuit en courant, c'est une sotte. Vous avez économisé un restaurant et trois ans de rancœur. Si elle sourit, vous avez marqué un point.
Troisième étape : le repli tactique.
Ne la saoulez pas de paroles. Le timide qui parle trop devient vite un vicaire de campagne en fin de banquet. Dites trois mots bien sentis, bafouillez légèrement sur le quatrième pour susciter la fibre maternelle, puis retirez-vous avec la grâce d'un diplomate scrupuleux.
En résumé : restez poli, soyez bref, et rappelez-vous que de toute façon, dans cinquante ans, nous serons tous bouffés par les vers, vous, elle, et son paquet de comté.
C'est la base, mon petit.
La politesse, c'est le lubrifiant social des peuples civilisés. On ne se jette pas sur une jeune femme comme un char Leclerc sur la plaine de la Beauce sans lui avoir au préalable adressé un salut distingué.
Vous me demandez comment aborder l'élément femelle dans le monde réel quand on a la chiasse docte et le verbe inhibé du timide étatique. C'est pourtant d'une simplicité biblique, pour peu qu'on renonce immédiatement à cette illusion moderne qu'est la séduction.
Séduire, c'est mentir. C'est faire croire à une pauvre diablesse qu'on va l'emmener vers des horizons radieux alors qu'on cherche juste un prétexte pour partager un loyer et un abonnement Canal+.
Pour le timide, la vraie vie offre un avantage considérable sur le virtuel : l'imprévu calamiteux. N'ayez pas peur d'être ridicule, vous l'êtes déjà par essence. Le timide est un être traqué par son propre souffle. Tirons-en parti.
Première étape : le choix du terrain.
Évitez les boîtes de nuit. Le bruit y est assourdissant, l'alcool y est frelaté et la concurrence y exhibe des pectoraux sans intérêt philosophique. Privilégiez la boulangerie ou le rayon crèmerie du supermarché. La baguette pas trop cuite est un excellent vecteur d'empathie.
Deuxième étape : l'accroche.
Oubliez les phrases toutes faites des manuels de développement personnel pour représentants en aspirateurs. Regardez-la. Fixez un point neutre : son paquet de deux-cents grammes de comté râpé par exemple, et lâchez, d'un ton faussement détaché :
-Le lait cru, mademoiselle, c'est la seule vraie liberté qui nous reste face à la dictature de l'hygiénisme pasteurisé.
Si elle s'enfuit en courant, c'est une sotte. Vous avez économisé un restaurant et trois ans de rancœur. Si elle sourit, vous avez marqué un point.
Troisième étape : le repli tactique.
Ne la saoulez pas de paroles. Le timide qui parle trop devient vite un vicaire de campagne en fin de banquet. Dites trois mots bien sentis, bafouillez légèrement sur le quatrième pour susciter la fibre maternelle, puis retirez-vous avec la grâce d'un diplomate scrupuleux.
En résumé : restez poli, soyez bref, et rappelez-vous que de toute façon, dans cinquante ans, nous serons tous bouffés par les vers, vous, elle, et son paquet de comté.
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a une heure
Oénmoinje préfère une gentille asiatique, j'ai des contacts pour avoir des femmes aux Vietnam
Je suis déjà sorti avec des femmes en France, ça se passe toujours mal mon héraldique
Je suis déjà sorti avec des femmes en France, ça se passe toujours mal mon héraldique
Après ça dépend, c'était des cassos ?
Les goûts et les couleurs sinon, je te souhaite de trouver chaussure à ton pieds
Les goûts et les couleurs sinon, je te souhaite de trouver chaussure à ton pieds
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a 44 minutes
Après ça dépend, c'était des cassos ?
Les goûts et les couleurs sinon, je te souhaite de trouver chaussure à ton pieds
Les goûts et les couleurs sinon, je te souhaite de trouver chaussure à ton pieds
Merci mon héraldique
Tueur de l'EST clermontois
il y a 40 minutes
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