Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le saviez-vous ? Chez toutes les escortes de France, il existe en réalité 2 niveaux distincts de tarification. Ceci se vérifie d'ailleurs dans quasi toutes les économies informelles, sous-terraines ou grises, appelez-les comme vous voudrez.
Quand vous demarchez une pute quelque soit son niveau, le reflexe d'usage est de vous envoyer un tarif cuck spontané par automatisme. Ce tarif est souvent celui indiqué sur les annonces.
De là 2 possibilités se dessinent.
-> Le client accepte --> BINGO ! --> client CUCK/SIMP a plumer d'urgence
-> Le client rechigne --> On négocie --> client initié.
A savoir que les clients cucks, en plus de payer 2 a 3 fois le prix sont 9 fois sur 10 traités comme des sous-merdes durant les prestations.
Les escortes n'ont pas de considération pour eux, peut etre parce qu'elles les trouvent lâches, faiblards ou idiots, j'ai ma petite idée mais c'est pas trop le sujet qui nous préoccupe...Elles vont donc profiter de cette faiblesse jusqu'au bout par exemple en mettant des coups de pression pour que le client parte avant le timing promis ou en faisant facturer en extra tout et n'importe quoi, même des trucs banals et naturels.
Ce dont je vais parler n’est pas d'un prix officiel, mais du fonctionnement réel du marché de la pute tel qu’il est pratiqué et observé sur le terrain
Effectivement il existe une dissociation entre deux niveaux de prix chez les escortes :
- Un prix spontané, affiché, standardisé — que l’on pourrait appeler le prix de façade ou prix de premier degré.
Il s’adresse à un client non initié, peu informé, captif, craintif, émotionnel, ignorant, pressé ou tout ça en même temps.
En économie, on parlerait d’un prix de discrimination par l’information ou d’un prix de rente informationnelle : L'escorte ou son mac exploite l’asymétrie d’information à son avantage.
- Un autre prix réel, occulte, réservé aux initiés — le prix de marché effectif entre connaisseurs. Il ne circule pas publiquement, il se transmet par expérience, par réseaux, culture de milieu, signaux implicites, ou comparaison.
D'ailleurs la comparaison est un tres bon critère en économie, le fameux "qu'est ce que je peux m'acheter ou m'offrir pour la même somme ?"
C’est donc un prix d’équilibre clandestin ou prix de gré à gré communautaire, qui suppose une appartenance au groupe des “vrais” consommateurs realistes on va dire. Le client est également mieux traité, car il est censé connaître les codes du metier, les devoirs et surtout les droits contractuels qui le lient à sa prestation
-> Le mécanisme d’accès :
La pute teste systématiquement le client en annonçant d’abord le prix public (le “prix pigeon”). Si le client accepte, la pute capte une rente de situation ; s’il refuse ou négocie, il signale qu’il est un initié. Mais la simple contestation ne suffit pas : il existe un prix seuil de marché implicite, connu des seuls pratiquants du réseau.
Proposer trop bas expose à un rejet social — on est identifié comme faux connaisseur, tricheur ou étranger au groupe.
Lecture sociologique :
On est ici dans une économie de la confiance et des marchés informels au sens de Mark Granovetter : les transactions ne reposent pas sur le prix affiché, mais sur l’encastrement social (embeddedness) des échanges. L’accès au “vrai prix” est un capital social, il suppose d’être reconnu comme membre légitime d’une communauté de pratique.
Ce constat a été décortiqué et mis en évidence par pas mal de sociologues et économistes :
· Pierre Bourdieu : la distinction entre le “prix officiel” et le “prix des initiés” fonctionne comme une barrière symbolique ; connaître le vrai prix, c’est détenir un capital culturel spécifique, une marque d’appartenance.
· George Akerlof : le marché des “lemons” — l’asymétrie d’information structure l’échange et permet au vendeur ou prestataire de segmenter sa clientèle.
Ce schéma n’est pas propre à ce marché : on le retrouve dans de nombreux secteurs où coexistent un prix “pro” et un prix “particulier” — BTP, automobile, immobilier, informatique, tourisme, etc. Le prix public est un prix de captation ; le prix réel est un prix de réseau. La différence n’est pas seulement tarifaire : elle est statutaire. Elle sépare le profane de l’initié, le client-cible-egaré de l’acheteur légitime.
Quand vous demarchez une pute quelque soit son niveau, le reflexe d'usage est de vous envoyer un tarif cuck spontané par automatisme. Ce tarif est souvent celui indiqué sur les annonces.
De là 2 possibilités se dessinent.
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-> Le client rechigne --> On négocie --> client initié.
A savoir que les clients cucks, en plus de payer 2 a 3 fois le prix sont 9 fois sur 10 traités comme des sous-merdes durant les prestations.
Les escortes n'ont pas de considération pour eux, peut etre parce qu'elles les trouvent lâches, faiblards ou idiots, j'ai ma petite idée mais c'est pas trop le sujet qui nous préoccupe...Elles vont donc profiter de cette faiblesse jusqu'au bout par exemple en mettant des coups de pression pour que le client parte avant le timing promis ou en faisant facturer en extra tout et n'importe quoi, même des trucs banals et naturels.
Ce dont je vais parler n’est pas d'un prix officiel, mais du fonctionnement réel du marché de la pute tel qu’il est pratiqué et observé sur le terrain
Effectivement il existe une dissociation entre deux niveaux de prix chez les escortes :
- Un prix spontané, affiché, standardisé — que l’on pourrait appeler le prix de façade ou prix de premier degré.
Il s’adresse à un client non initié, peu informé, captif, craintif, émotionnel, ignorant, pressé ou tout ça en même temps.
En économie, on parlerait d’un prix de discrimination par l’information ou d’un prix de rente informationnelle : L'escorte ou son mac exploite l’asymétrie d’information à son avantage.
- Un autre prix réel, occulte, réservé aux initiés — le prix de marché effectif entre connaisseurs. Il ne circule pas publiquement, il se transmet par expérience, par réseaux, culture de milieu, signaux implicites, ou comparaison.
D'ailleurs la comparaison est un tres bon critère en économie, le fameux "qu'est ce que je peux m'acheter ou m'offrir pour la même somme ?"
C’est donc un prix d’équilibre clandestin ou prix de gré à gré communautaire, qui suppose une appartenance au groupe des “vrais” consommateurs realistes on va dire. Le client est également mieux traité, car il est censé connaître les codes du metier, les devoirs et surtout les droits contractuels qui le lient à sa prestation
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il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu payes t'es un cuck
Les vrais repartent avec la caisse et la carotide du mac
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Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 3 heures
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il y a 3 heures
Tu paies plus de 50 euros l'heure je paris
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il y a 3 heures
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Il négotie des passes de 15 minutes il paie pas à l'heure comme un cuck, faut suivre le lore
il y a 3 heures
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Passer une heure avec une escorte, typique erreur de débutant/ignorant
il y a 3 heures
Il négotie des passes de 15 minutes il paie pas à l'heure comme un cuck, faut suivre le lore
Au dessus de 10 euro le quickie=cuck
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il y a 3 heures
Il négotie des passes de 15 minutes il paie pas à l'heure comme un cuck, faut suivre le lore
15mn pour combien de temps passés pour voir si tu suis bien ?
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs15mn pour combien de temps passés pour voir si tu suis bien ?
20 minutes
il y a 3 heures
Moi perso quand je vais au putes je lets mon cosplay de l'atomwaffen ca divise le prix
Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 3 heures
eqa
3h
Tu risques rien à nous révéler ce secret ?
Une mobilisation interne du syndicat de la prostitution pour recadrer la tarification ?
il y a 3 heures
Une mobilisation interne du syndicat de la prostitution pour recadrer la tarification ?

il y a 3 heures
ce n' est pas parce que tu "négocies" que t'es un initié, c'est aussi un acte de crevard au QI a 2 chiffres.
Le-Fanfaron écrit... mais ne poste pas, vous êtes prévenu.
il y a 2 heures
ce n' est pas parce que tu "négocies" que t'es un initié, c'est aussi un acte de crevard au QI a 2 chiffres.
Pour négocier il te faut être sharp et zêlé, c'est un don qui n'est pas donné au 1er plouc.
Always negociating...
Always negociating...
il y a 2 heures
Tu payes t'es un cuck
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Aya
il y a 2 heures
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