Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'imagine...je Sais pas
en tout cas il en a doté l'humanité
D'après les écrits
Après je reste un agnostique. Trop fatiguant de croire ou pas
D'après les écrits
Après je reste un agnostique. Trop fatiguant de croire ou pas
Les écrits sont incohérents.
Si Yahvé est tout puissant, alors il est forcément doté d'un libre arbitre. Donc ça signifie qu'on peut être entièrement bon, tout en ayant le libre arbitre.
Et donc le fait qu'il nous ait soi-disant donné le libre arbitre n'est pas une explication à l'existence du mal.
Si Yahvé est tout puissant, alors il est forcément doté d'un libre arbitre. Donc ça signifie qu'on peut être entièrement bon, tout en ayant le libre arbitre.
Et donc le fait qu'il nous ait soi-disant donné le libre arbitre n'est pas une explication à l'existence du mal.
Si tu es un homme blanc, jette un coup d'oeil à mon profil.
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAAYYAAAA
2h
Dis moi la chose la plus concrète qui t'amène à croire en Dieu
Les femmes ne croient pas en Dieu
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 heures
Les femmes ne croient pas en Dieu
Tu ne peux pas répondre sérieusement parce que tu sais que ta réponse sera ridicule
il y a 2 heures
Les écrits sont incohérents.
Si Yahvé est tout puissant, alors il est forcément doté d'un libre arbitre. Donc ça signifie qu'on peut être entièrement bon, tout en ayant le libre arbitre.
Et donc le fait qu'il nous ait soi-disant donné le libre arbitre n'est pas une explication à l'existence du mal.
Si Yahvé est tout puissant, alors il est forcément doté d'un libre arbitre. Donc ça signifie qu'on peut être entièrement bon, tout en ayant le libre arbitre.
Et donc le fait qu'il nous ait soi-disant donné le libre arbitre n'est pas une explication à l'existence du mal.
Il doit effectivement avoir le libre arbitre.
Après je sais pas si "Yahvé" est entièrement bon
Après je sais pas si "Yahvé" est entièrement bon
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 heures
Tu ne peux pas répondre sérieusement parce que tu sais que ta réponse sera ridicule
Les femmes ne croient pas en Dieu
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 heures
Il doit effectivement avoir le libre arbitre.
Après je sais pas si "Yahvé" est entièrement bon
Après je sais pas si "Yahvé" est entièrement bon
Selon les religions abrahamiques, oui.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
Si tu es un homme blanc, jette un coup d'oeil à mon profil.
il y a 2 heures
Les femmes ne croient pas en Dieu
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
Ayaaaaaaa
#fidelio I'm Blue Da Ba Dee Da Ba Da-ee
il y a 2 heures
Selon les religions abrahamiques, oui.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
à deux doigts de découvrir l'existence du démiurge, deux doigts
#fidelio I'm Blue Da Ba Dee Da Ba Da-ee
il y a 2 heures
Les femmes ne croient pas en Dieu
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
et
Les femmes font toujours la mauvais chose
Donc
Dieu Existe
Si tu n'as pas le QI nécessaire pour comprendre cette logique de base tu peux disposer
Les femmes ne croient pas que mbappe soit président de l'Australie
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes femmes ne croient pas que mbappe soit président de l'Australie
Ah oui donc le QI est encore plus BAS que ce que je pensais
Tu peux disposer
Tu peux disposer
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 heures
Ah oui donc le QI est encore plus BAS que ce que je pensais
Tu peux disposer
Tu peux disposer
C'est ça fui, t'as pas le niveau
il y a 2 heures
Selon les religions abrahamiques, oui.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
Mais il n'y a qu'à lire leurs bouquins pour voir que son comportement est en contradiction totale avec cette idée.
Je ne lis pas des livres écrits par l'homme pour m'expliquer QUI est dieu.
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 heures
Je ne lis pas des livres écrits par l'homme pour m'expliquer QUI est dieu.
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
Oui, je vois ce que tu veux dire.
Si tu es un homme blanc, jette un coup d'oeil à mon profil.
il y a 2 heures
J'ai lu "ne pense pas être Dieu en 2026" ?
saint thomas à quelques choses à nous dire à ce sujet
Que Dieu existe, on peut prendre cinq voies pour le prouver.
La première et la plus manifeste est celle qui se prend du mouvement. Il est évident, nos sens nous l’attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. Or, tout ce qui se meut est mû par un autre. En effet, rien ne se meut qu’autant qu’il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu’au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu’il est en acte ; car mouvoir, c’est faire passer de la puissance à l’acte, et rien ne peut être amené à l’acte autrement que par un être en acte, comme un corps chaud en acte, tel le feu, rend chaud en acte le bois qui était auparavant chaud en puissance, et par là il le meut et l’altère. Or il n’est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance ; il ne le peut que sous des rapports divers ; par exemple, ce qui est chaud en acte ne peut pas être en même temps chaud en puissance ; mais il est, en même temps, froid en puissance. Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû, c’est-à-dire qu’il se meuve lui-même. Il faut donc que tout ce qui se meut soit mû par un autre. Donc, si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu’elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. Or, on ne peut ainsi continuer à l’infini, car dans ce cas il n’y aurait pas de moteur premier, et il s’ensuivrait qu’il n’y aurait pas non plus d’autres moteurs, car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu’ils sont mûs par le moteur premier, comme le bâton ne meut que s’il est mû par la main. Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde comprend que c’est Dieu.
La seconde voie part de la notion de cause efficiente. Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu’il y a un ordre entre les causes efficientes ; mais ce qui ne se trouve pas et qui n’est pas possible, c’est qu’une chose soit la cause efficiente d’elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n’est pas possible non plus qu’on remonte à l’infini dans les causes efficientes ; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu’il n’y en ait qu’un seul. D’autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l’effet. Donc, s’il n’y a pas de premier, dans l’ordre des causes efficientes, il n’y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l’on devait monter à l’infini dans la série des causes efficientes, il n’y aurait pas de cause première ; en conséquence, il n’y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu’il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu.
La troisième voie se prend du possible et du nécessaire, et la voici. Parmi les choses, nous en trouvons qui peuvent être et ne pas être la preuve, c’est que certaines choses naissent et disparaissent, et par conséquent ont la possibilité d’exister et de ne pas exister. Mais il est impossible que tout ce qui est de telle nature existe toujours ; car ce qui peut ne pas exister n’existe pas à un certain moment. Si donc tout peut ne pas exister, à un moment donné, rien n’a existé. Or, si c’était vrai, maintenant encore rien n’existerait ; car ce qui n’existe pas ne commence à exister que par quelque chose qui existe. Donc, s’il n’y a eu aucun être, il a été impossible que rien commençât d’exister, et ainsi, aujourd’hui, il n’y aurait rien, ce qu’on voit être faux. Donc, tous les êtres ne sont pas seulement possibles, et il y a du nécessaire dans les choses. Or, tout ce qui est nécessaire, ou bien tire sa nécessité d’ailleurs, ou bien non. Et il n’est pas possible d’aller à l’infini dans la série des nécessaires ayant une cause de leur nécessité, pas plus que pour les causes efficientes, comme on vient de le prouver. On est donc contraint d’affirmer l’existence d’un Être nécessaire par lui-même, qui ne tire pas d’ailleurs sa nécessité, mais qui est cause de la nécessité que l’on trouve hors de lui, et que tous appellent Dieu.
La quatrième voie procède des degrés que l’on trouve dans les choses. On voit en effet dans les choses du plus ou moins bon, du plus ou moins vrai, du plus ou moins noble, etc. Or, une qualité est attribuée en plus ou en moins à des choses diverses selon leur proximité différente à l’égard de la chose en laquelle cette qualité est réalisée au suprême degré ; par exemple, on dira plus chaud ce qui se rapproche davantage de ce qui est superlativement chaud. Il y a donc quelque chose qui est souverainement vrai, souverainement bon, souverainement noble, et par conséquent aussi souverainement être, car, comme le fait voir Aristote dans la Métaphysique, le plus haut degré du vrai coïncide avec le plus haut degré de l’être. D’autre part, ce qui est au sommet de la perfection dans un genre donné, est cause de cette même perfection en tous ceux qui appartiennent à ce genre : ainsi le feu, qui est superlativement chaud, est cause de la chaleur de tout ce qui est chaud, comme il est dit au même livre. Il y a donc un être qui est, pour tous les êtres, cause d’être, de bonté et de toute perfection. C’est lui que nous appelons Dieu.
La cinquième voie est tirée du gouvernement des choses. Nous voyons que des êtres privés de connaissance, comme les corps naturels, agissent en vue d’une fin, ce qui nous est manifesté par le fait que, toujours ou le plus souvent, ils agissent de la même manière, de façon à réaliser le meilleur ; il est donc clair que ce n’est pas par hasard, mais en vertu d’une intention qu’ils parviennent à leur fin. Or, ce qui est privé de connaissance ne peut tendre à une fin que dirigé par un être connaissant et intelligent, comme la flèche par l’archer. Il y a donc un être intelligent par lequel toutes choses naturelles sont ordonnées à leur fin, et cet être, c’est lui que nous appelons Dieu.
Solutions :
1. A l’objection du mal, S. Augustin répond : « Dieu, souverainement bon, ne permettrait aucunement que quelque mal s’introduise dans ses œuvres, s’il n’était tellement puissant et bon que du mal même il puisse faire du bien. » C’est donc à l’infinie bonté de Dieu que se rattache sa volonté de permettre des maux pour en tirer des biens.
2. Puisque la nature ne peut agir en vue d’une fin déterminée que si elle est dirigée par un agent supérieur, on doit nécessairement faire remonter jusqu’à Dieu, première cause, cela même que la nature réalise. Et de la même manière, les effets d’une libre décision humaine doivent être rapportés au-delà de la raison ou de la volonté humaine, à une cause plus élevée ; car ils sont variables et faillibles, et tout ce qui est variable, tout ce qui peut faillir, doit dépendre d’un principe immobile et nécessaire par lui-même, comme on vient de le montrer.
Lorsqu’on sait de quelque chose qu’il est, il reste à se demander comment il est, afin de savoir ce qu’il est. Mais comme nous ne pouvons savoir de Dieu que ce qu’il n’est pas, non ce qu’il est, nous n’avons pas à considérer comment il est, mais plutôt comment il n’est pas.
Il faut donc examiner 1° comment il n’est pas ; 2° comment il est connu de nous ; 3° comment il est nommé.
On peut montrer comment Dieu n’est pas, en écartant de lui ce qui ne saurait lui convenir, comme d’être composé, d’être en mouvement etc. Il faut donc s’enquérir 1° de la simplicité de Dieu (Q. 3), par laquelle nous excluons de lui toute composition. Mais parce que, dans les choses corporelles, les choses simples sont les moins parfaites et font partie des autres, nous traiterons 2° de sa perfection (Q. 4-6) ; 3° de son infinité (Q. 7-8) ; 4° de son immutabilité (Q. 9-10) ; 5° de son unité (Q. 11).
saint thomas à quelques choses à nous dire à ce sujet
Que Dieu existe, on peut prendre cinq voies pour le prouver.
La première et la plus manifeste est celle qui se prend du mouvement. Il est évident, nos sens nous l’attestent, que dans ce monde certaines choses se meuvent. Or, tout ce qui se meut est mû par un autre. En effet, rien ne se meut qu’autant qu’il est en puissance par rapport au terme de son mouvement, tandis qu’au contraire, ce qui meut le fait pour autant qu’il est en acte ; car mouvoir, c’est faire passer de la puissance à l’acte, et rien ne peut être amené à l’acte autrement que par un être en acte, comme un corps chaud en acte, tel le feu, rend chaud en acte le bois qui était auparavant chaud en puissance, et par là il le meut et l’altère. Or il n’est pas possible que le même être, envisagé sous le même rapport, soit à la fois en acte et en puissance ; il ne le peut que sous des rapports divers ; par exemple, ce qui est chaud en acte ne peut pas être en même temps chaud en puissance ; mais il est, en même temps, froid en puissance. Il est donc impossible que sous le même rapport et de la même manière quelque chose soit à la fois mouvant et mû, c’est-à-dire qu’il se meuve lui-même. Il faut donc que tout ce qui se meut soit mû par un autre. Donc, si la chose qui meut est mue elle-même, il faut qu’elle aussi soit mue par une autre, et celle-ci par une autre encore. Or, on ne peut ainsi continuer à l’infini, car dans ce cas il n’y aurait pas de moteur premier, et il s’ensuivrait qu’il n’y aurait pas non plus d’autres moteurs, car les moteurs seconds ne meuvent que selon qu’ils sont mûs par le moteur premier, comme le bâton ne meut que s’il est mû par la main. Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde comprend que c’est Dieu.
La seconde voie part de la notion de cause efficiente. Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu’il y a un ordre entre les causes efficientes ; mais ce qui ne se trouve pas et qui n’est pas possible, c’est qu’une chose soit la cause efficiente d’elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n’est pas possible non plus qu’on remonte à l’infini dans les causes efficientes ; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu’il n’y en ait qu’un seul. D’autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l’effet. Donc, s’il n’y a pas de premier, dans l’ordre des causes efficientes, il n’y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l’on devait monter à l’infini dans la série des causes efficientes, il n’y aurait pas de cause première ; en conséquence, il n’y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu’il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu.
La troisième voie se prend du possible et du nécessaire, et la voici. Parmi les choses, nous en trouvons qui peuvent être et ne pas être la preuve, c’est que certaines choses naissent et disparaissent, et par conséquent ont la possibilité d’exister et de ne pas exister. Mais il est impossible que tout ce qui est de telle nature existe toujours ; car ce qui peut ne pas exister n’existe pas à un certain moment. Si donc tout peut ne pas exister, à un moment donné, rien n’a existé. Or, si c’était vrai, maintenant encore rien n’existerait ; car ce qui n’existe pas ne commence à exister que par quelque chose qui existe. Donc, s’il n’y a eu aucun être, il a été impossible que rien commençât d’exister, et ainsi, aujourd’hui, il n’y aurait rien, ce qu’on voit être faux. Donc, tous les êtres ne sont pas seulement possibles, et il y a du nécessaire dans les choses. Or, tout ce qui est nécessaire, ou bien tire sa nécessité d’ailleurs, ou bien non. Et il n’est pas possible d’aller à l’infini dans la série des nécessaires ayant une cause de leur nécessité, pas plus que pour les causes efficientes, comme on vient de le prouver. On est donc contraint d’affirmer l’existence d’un Être nécessaire par lui-même, qui ne tire pas d’ailleurs sa nécessité, mais qui est cause de la nécessité que l’on trouve hors de lui, et que tous appellent Dieu.
La quatrième voie procède des degrés que l’on trouve dans les choses. On voit en effet dans les choses du plus ou moins bon, du plus ou moins vrai, du plus ou moins noble, etc. Or, une qualité est attribuée en plus ou en moins à des choses diverses selon leur proximité différente à l’égard de la chose en laquelle cette qualité est réalisée au suprême degré ; par exemple, on dira plus chaud ce qui se rapproche davantage de ce qui est superlativement chaud. Il y a donc quelque chose qui est souverainement vrai, souverainement bon, souverainement noble, et par conséquent aussi souverainement être, car, comme le fait voir Aristote dans la Métaphysique, le plus haut degré du vrai coïncide avec le plus haut degré de l’être. D’autre part, ce qui est au sommet de la perfection dans un genre donné, est cause de cette même perfection en tous ceux qui appartiennent à ce genre : ainsi le feu, qui est superlativement chaud, est cause de la chaleur de tout ce qui est chaud, comme il est dit au même livre. Il y a donc un être qui est, pour tous les êtres, cause d’être, de bonté et de toute perfection. C’est lui que nous appelons Dieu.
La cinquième voie est tirée du gouvernement des choses. Nous voyons que des êtres privés de connaissance, comme les corps naturels, agissent en vue d’une fin, ce qui nous est manifesté par le fait que, toujours ou le plus souvent, ils agissent de la même manière, de façon à réaliser le meilleur ; il est donc clair que ce n’est pas par hasard, mais en vertu d’une intention qu’ils parviennent à leur fin. Or, ce qui est privé de connaissance ne peut tendre à une fin que dirigé par un être connaissant et intelligent, comme la flèche par l’archer. Il y a donc un être intelligent par lequel toutes choses naturelles sont ordonnées à leur fin, et cet être, c’est lui que nous appelons Dieu.
Solutions :
1. A l’objection du mal, S. Augustin répond : « Dieu, souverainement bon, ne permettrait aucunement que quelque mal s’introduise dans ses œuvres, s’il n’était tellement puissant et bon que du mal même il puisse faire du bien. » C’est donc à l’infinie bonté de Dieu que se rattache sa volonté de permettre des maux pour en tirer des biens.
2. Puisque la nature ne peut agir en vue d’une fin déterminée que si elle est dirigée par un agent supérieur, on doit nécessairement faire remonter jusqu’à Dieu, première cause, cela même que la nature réalise. Et de la même manière, les effets d’une libre décision humaine doivent être rapportés au-delà de la raison ou de la volonté humaine, à une cause plus élevée ; car ils sont variables et faillibles, et tout ce qui est variable, tout ce qui peut faillir, doit dépendre d’un principe immobile et nécessaire par lui-même, comme on vient de le montrer.
Lorsqu’on sait de quelque chose qu’il est, il reste à se demander comment il est, afin de savoir ce qu’il est. Mais comme nous ne pouvons savoir de Dieu que ce qu’il n’est pas, non ce qu’il est, nous n’avons pas à considérer comment il est, mais plutôt comment il n’est pas.
Il faut donc examiner 1° comment il n’est pas ; 2° comment il est connu de nous ; 3° comment il est nommé.
On peut montrer comment Dieu n’est pas, en écartant de lui ce qui ne saurait lui convenir, comme d’être composé, d’être en mouvement etc. Il faut donc s’enquérir 1° de la simplicité de Dieu (Q. 3), par laquelle nous excluons de lui toute composition. Mais parce que, dans les choses corporelles, les choses simples sont les moins parfaites et font partie des autres, nous traiterons 2° de sa perfection (Q. 4-6) ; 3° de son infinité (Q. 7-8) ; 4° de son immutabilité (Q. 9-10) ; 5° de son unité (Q. 11).
https://genoudos.com/ meilleurs site de tout le WEB
il y a 2 heures
Je ne lis pas des livres écrits par l'homme pour m'expliquer QUI est dieu.
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
Croire en "dieu" ne veux pas dire croire en un dieu...
Je trouve pas la suite mais tu vois ce que je veux Dire ?
Un dieu créé par l'homme
L'Homme est à l'image de Dieu
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 heures
L'Homme est à l'image de Dieu
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
Qu'est-ce qui prouve que l'Homme est à l'image de Dieu ?
Si tu es un homme blanc, jette un coup d'oeil à mon profil.
il y a 2 heures
L'Homme est à l'image de Dieu
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
Les textes sacrés sont écrits par des Hommes
Donc par Dieu aux travers d'être humains
C'est Dieu qui t'explique qui il est au travers d'être humains
Encore une fois QI un miminum élévé nécessaire pour accepter Dieu
Vraiment... au final cette grande question n'est pas une question d'opinion ou de croyances mais de QI
Les gueux n'ont juste pas le bagage nécessaire pour saisir cette notion
Mais quel "dieu" ?
Dans la genèse il y a plusieurs dieux par exemple.
Dans le coran c'est hallah
Jesus fils de dieu
Boudha.
EST ce qu'ils sont une seule occurence d'un seul et même dieu?
Dans la genèse il y a plusieurs dieux par exemple.
Dans le coran c'est hallah
Jesus fils de dieu
Boudha.
EST ce qu'ils sont une seule occurence d'un seul et même dieu?
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 heures
Ironlake
2h
ça feed bien hein
Ben c'est dieu quand même
C'est pas joe le clodo
C'est pas joe le clodo
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 2 heures
En ligne
244
Sur ce sujet0
















