Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La vie est un jeu beaucoup plus sérieux qu'on ne le pense, mais c'est un jeu, et il faut le construire, l'ajuster, s'égarer, revenir sur l'oeuvre, l'élever, plus haut toujours, plus beau, et que le nombre des yeux qui scintillent en bas ébahis et entraînés soit la mesure de toutes les choses.
La disparition et la dissolution libératrice ne peuvent se faire qu'en deux ordres. Par le haut en essaimant dans son évanescence sa manne pour l'honneur de tous, et se faire réjouir les anges des splendeurs divines des hommes.
Et par le bas, en s'effaçant, s'affamant, siphonnant les sanies des dernières déliquescences, et servir aux vermines grouillantes et aux aigres giardiases leur âpre festin fécalithe.
La disparition et la dissolution libératrice ne peuvent se faire qu'en deux ordres. Par le haut en essaimant dans son évanescence sa manne pour l'honneur de tous, et se faire réjouir les anges des splendeurs divines des hommes.
Et par le bas, en s'effaçant, s'affamant, siphonnant les sanies des dernières déliquescences, et servir aux vermines grouillantes et aux aigres giardiases leur âpre festin fécalithe.
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAnnabeau
1h
La vie est un jeu beaucoup plus sérieux qu'on ne le pense, mais c'est un jeu, et il faut le construire, l'ajuster, s'égarer, revenir sur l'oeuvre, l'élever, plus haut toujours, plus beau, et que le nombre des yeux qui scintillent en bas ébahis et entraînés soit la mesure de toutes les choses.
La disparition et la dissolution libératrice ne peuvent se faire qu'en deux ordres. Par le haut en essaimant dans son évanescence sa manne pour l'honneur de tous, et se faire réjouir les anges des splendeurs divines des hommes.
Et par le bas, en s'effaçant, s'affamant, siphonnant les sanies des dernières déliquescences, et servir aux vermines grouillantes et aux aigres giardiases leur âpre festin fécalithe.
La disparition et la dissolution libératrice ne peuvent se faire qu'en deux ordres. Par le haut en essaimant dans son évanescence sa manne pour l'honneur de tous, et se faire réjouir les anges des splendeurs divines des hommes.
Et par le bas, en s'effaçant, s'affamant, siphonnant les sanies des dernières déliquescences, et servir aux vermines grouillantes et aux aigres giardiases leur âpre festin fécalithe.
Le sérieux et le frivole
il y a une heure
Y a beaucoup de mots que je connaissais même pas dans ton post:
mane, sanies, giardiases, fécalithe
mane, sanies, giardiases, fécalithe
C'est que de l'amour putain !
il y a une heure
Non, le jeu c’est une chose que l’homme met en place dans la vie pour se substituer à la vie, qui n’est pas un jeu. C’est à partir de la vie réelle que l’on crée le jeu, qu’il soit divertissant ou sérieux, mais il est toujours soumis à la vie réelle et non la vie soumise au jeu, sauf dans le cas où l’homme est lui-même soumis au jeu dans sa vie pratique et consciente. Donc la vie est bien plus qu’un jeu ; elle est ce qui façonne le jeu pour l’homme, que celui-ci tombe dans le fléau du jeu ou qu’il s’en éloigne, dans tous les cas, il reste dans la vie quand-même, tout comme le jeu.
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a une heure
Daro
1h
Non, le jeu c’est une chose que l’homme met en place dans la vie pour se substituer à la vie, qui n’est pas un jeu. C’est à partir de la vie réelle que l’on crée le jeu, qu’il soit divertissant ou sérieux, mais il est toujours soumis à la vie réelle et non la vie soumise au jeu, sauf dans le cas où l’homme est lui-même soumis au jeu dans sa vie pratique et consciente. Donc la vie est bien plus qu’un jeu ; elle est ce qui façonne le jeu pour l’homme, que celui-ci tombe dans le fléau du jeu ou qu’il s’en éloigne, dans tous les cas, il reste dans la vie quand-même, tout comme le jeu.
Plutôt d'accord, le jeu c'est la vie analogue
il y a une heure
En ligne
217
Sur ce sujet0














