Après lui avoir tourné autour pendant des mois, je commence son étude.
J'ai fait recopier et traduire en ligne par ligne latin français tout son de eucharistia, 300 pages, par chatgpt, et je check à côté pour voir s'il n'a pas changé des mots latins ou s'il a bien traduit, mais le résultat est bon
Ce qui est curieux, c'est que le Père du protestantisme, Wyclif, Jansenius et j'en passe, contredisent la dlctrine catholique principalement en citant... du saint Augustin
Si ça vous intéresse, je pourrai vous sortir des extraits que je juge intéressants
Et ça se prononce Oui kliff pour ceux qui se demandent
J'ai fait recopier et traduire en ligne par ligne latin français tout son de eucharistia, 300 pages, par chatgpt, et je check à côté pour voir s'il n'a pas changé des mots latins ou s'il a bien traduit, mais le résultat est bon
Ce qui est curieux, c'est que le Père du protestantisme, Wyclif, Jansenius et j'en passe, contredisent la dlctrine catholique principalement en citant... du saint Augustin
Si ça vous intéresse, je pourrai vous sortir des extraits que je juge intéressants
Et ça se prononce Oui kliff pour ceux qui se demandent
il y a 3 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Il faut donc remarquer la différence qu’Augustin établit entre la manducation charnelle et la
manducation spirituelle.
Dans la manducation charnelle, ce qui est mangé devient la nourriture de celui qui mange,
puisqu’il est absorbé par ses membres.
Dans la manducation spirituelle, c’est l’inverse : celui qui mange spirituellement le corps du
Christ est par là incorporé aux membres de l’Église et ainsi au Christ ; la réalité mangée
spirituellement est supérieure à celui qui la mange."
manducation spirituelle.
Dans la manducation charnelle, ce qui est mangé devient la nourriture de celui qui mange,
puisqu’il est absorbé par ses membres.
Dans la manducation spirituelle, c’est l’inverse : celui qui mange spirituellement le corps du
Christ est par là incorporé aux membres de l’Église et ainsi au Christ ; la réalité mangée
spirituellement est supérieure à celui qui la mange."
il y a 3 jours
Wyclif fait la démonstration que même un article de foi établi par un synode, diffusé par le pape en raison de son magistère doctrinal, peut se tromper. Cette démonstration va naturellement contre les sédévacantistes qui se servent du magistère doctrinal d'un ancien pape pour réfuter un pape plus récent.
La confession de foi de Beranger : l'hostie
Cette formule était conforme à la doctrine catholique :
Trois éléments prouvent que telle était alors la doctrine de l’Église romaine.
La conclusion de Wyclif
____________________________________________
Voici ce qu'enseigne le magistère suite au concile de Trente :
Les réalités sensibles sont de l'ordre de l'apparence, donc le christ n'est pas sensiblement présent, mais seulement substantiellement présent
Cette démonstration montre que l'autorité magistérielle d'un pape ne suffit pas, le rassemblement d'une centaine d'évêques et d'un pape ne suffit pas, et, naturellement, cela ne remet pas en question l'infaillibilité pontificale, mais plutôt l'autorité du pape et même des synodes même en matière doctrinale.
La confession de foi de Beranger : l'hostie
Il ressort de la confession publique et solennelle de Bérenger, reproduite dans le De Consecratione, distinction II, Ego Berengarius, qu’en corrigeant son erreur antérieure il confesse que le pain et le vin constituent ce sacrement sensible.
Comme je l’ai rapporté plus haut, sa confession y est inscrite en ces termes : « Je crois que le pain et le vin placés sur l’autel sont après la consécration, sensiblement, non seulement le sacrement, mais aussi le véritable corps et le véritable sang de notre Seigneur Jésus-Christ. »
« Qu’ils sont, non seulement sacramentellement mais en vérité, maniés et rompus par les mains des prêtres et broyés sous les dents des fidèles. »
=> Après avoir affirmé que l'eucharistie était seulement du pain, il a dû se rétracter et la formule de sa nouvelle confession de foi était : le corps et le sang du christ sont présents sensiblement (pour les sens).
Cette formule était conforme à la doctrine catholique :
Trois éléments prouvent que telle était alors la doctrine de l’Église romaine.
point 1 : Cette confession de sa foi concernant le corps et le sang de notre Seigneur Jésus-Christ fut prononcée par Bérenger à Rome devant cent quatorze évêques. »
Il est donc clair que l’Église représentée par un si grand synode n’aurait pas permis qu’il rétracte ainsi son hérésie antérieure et se corrige publiquement si elle n’avait approuvé cette foi comme catholique.
point 2 : Deuxièmement, le même décret confirme que telle était alors la doctrine de l’Église romaine.
On y lit en effet : « Le pape Nicolas envoya cette confession dans les villes d’Italie, de Germanie et de Gaule, ainsi que dans tous les lieux où la renommée de sa perversité avait pu parvenir auparavant, afin que les Églises qui s’étaient d’abord affligées de son opposition et de sa dissidence se réjouissent ensuite de son retour et de sa conversion. »
Il apparaît clairement que l’Église jugeait alors catholique la doctrine de Bérenger qui vient d’être exposée, et hérétique la doctrine contraire.
Point 3 : Troisièmement, la même chose est confirmée par les paroles de sa première rétractation : « Je donne mon assentiment à la sainte Église romaine et au siège apostolique. »
« Et je professe de bouche et de cœur que je tiens, concernant les sacrements de la table du Seigneur, la même foi que le vénérable pape Nicolas et ce saint synode m’ont transmise et confirmée en vertu de l’autorité évangélique et apostolique. »
On en conclut que le pape et le synode lui avaient imposé de confesser cette doctrine.
La conclusion de Wyclif
Il faut en conclure soit que l’une de ces Églises a erré dans la foi, soit qu’elle a usé d’une équivoque logique ou sémantique, soit enfin qu’une variation de la croyance s’est produite avec le temps, de telle sorte que ce qui constituait alors un article de foi serait désormais faux.
____________________________________________
Voici ce qu'enseigne le magistère suite au concile de Trente :
"En premier lieu, le saint concile enseigne et professe ouvertement et sans détour que, dans le vénérable sacrement de la sainte eucharistie, après la consécration du pain et du vin, notre Seigneur Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est vraiment, réellement et substantiellement [can.1] contenu sous l’apparence de ces réalités sensibles."
Les réalités sensibles sont de l'ordre de l'apparence, donc le christ n'est pas sensiblement présent, mais seulement substantiellement présent
Cette démonstration montre que l'autorité magistérielle d'un pape ne suffit pas, le rassemblement d'une centaine d'évêques et d'un pape ne suffit pas, et, naturellement, cela ne remet pas en question l'infaillibilité pontificale, mais plutôt l'autorité du pape et même des synodes même en matière doctrinale.
il y a 3 jours
Enseignement de Paul sur l'eucharistie :
En 1 Corinthiens 11, 21, l’Apôtre raconte que les Corinthiens se réunissaient pour manger la Cène du Seigneur, chacun apportant son propre pain et son propre vin, si bien que l’un était ivre tandis qu’un autre restait affamé ; il les réprimande avec mesure et ajoute au sujet de ce sacrement une instruction qui suffisait alors à l’Église.
Il leur enseigne à se réunir pour manger avec ordre dans l’église, ou, s’ils sont malades, à manger chez eux, et à ne pas scandaliser leurs frères par des préparations abondantes, coûteuses et raffinées de pain et de vin.
Pour les instruire pleinement au sujet de ce sacrement, il dit : « J’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. »
« Le Seigneur Jésus, la nuit où il fut livré, prit du pain, rendit grâce, le rompit et dit : Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. »
« Toutes les fois que vous mangerez ce pain et boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. »
Il est clair que Paul parle à quatre reprises du pain et du vin matériels ; il dit par conséquent que ceux-ci sont figurativement le corps et le sang du Christ, comme il affirme que ce calice est la nouvelle alliance et que l’acte est accompli en mémoire de lui.
Il y a une équivalence posée selon Wyclif, citant directement Paul, entre "boire et manger le corps et le sang" et "annoncer la mort jusqu'à qu'il vienne", donc le royaume de DIeu
En 1 Corinthiens 11, 21, l’Apôtre raconte que les Corinthiens se réunissaient pour manger la Cène du Seigneur, chacun apportant son propre pain et son propre vin, si bien que l’un était ivre tandis qu’un autre restait affamé ; il les réprimande avec mesure et ajoute au sujet de ce sacrement une instruction qui suffisait alors à l’Église.
Il leur enseigne à se réunir pour manger avec ordre dans l’église, ou, s’ils sont malades, à manger chez eux, et à ne pas scandaliser leurs frères par des préparations abondantes, coûteuses et raffinées de pain et de vin.
Pour les instruire pleinement au sujet de ce sacrement, il dit : « J’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. »
« Le Seigneur Jésus, la nuit où il fut livré, prit du pain, rendit grâce, le rompit et dit : Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. »
« Toutes les fois que vous mangerez ce pain et boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. »
Il est clair que Paul parle à quatre reprises du pain et du vin matériels ; il dit par conséquent que ceux-ci sont figurativement le corps et le sang du Christ, comme il affirme que ce calice est la nouvelle alliance et que l’acte est accompli en mémoire de lui.
Il y a une équivalence posée selon Wyclif, citant directement Paul, entre "boire et manger le corps et le sang" et "annoncer la mort jusqu'à qu'il vienne", donc le royaume de DIeu
il y a 3 jours
il y a 3 jours
D'ailleurs, cette conclusion va plutôt dans le sens de la doctrine catholique, à savoir que des conditions précises sont requises, comme l'Eglise le définira ensuite sous Vatican I. Simplement, Wyclif n'avait pas accès à ces conditions et voyait, dans ces changements, une incapacité de l'Eglise à se prononcer en matière de foi
il y a 3 jours
C'est ce que 'lon a toujours enseigné, depuis que Wyclif a mis en lumière les magouilles suite au schisme avec les orthodoxes et l'affirmation de l'autorité papale*
il y a 3 jours
Et pour être encore plus précis, le gars qui lançait des anathèmes, c'est l'autre juif Paul
il y a 3 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe connais juste Wyclef Jean
il y a 3 jours
C'est Wyclif Jean justement
Le chanteur des fugees ?
il y a 3 jours
Le chanteur des fugees ?
Non, le chanteur a pris le nom du théologien dont je parle
il y a 3 jours
Non, le chanteur a pris le nom du théologien dont je parle
Je connaissais pas l'anecdote pour le coup
il y a 3 jours
Check la postérité, les deux gars qui pensent à lui sont un foromeur de onche.org et un rappeur
Le plus grand des hérésiarques bordel
Le plus grand des hérésiarques bordel
il y a 3 jours
Sur l'adoration eucharistique, comme image et donc comme adoration des accidents du pain et du vin, vu que la substance du corps et du sang du christ est... invisible
On accorde cependant que ces accidents, que certains appellent pain et vin, doivent être honorés comme signe du corps et du sang du Christ.
Mais autant les pères de l’ancienne Loi prenaient garde d’adorer les images comme Dieu, ainsi qu’on le voit dans la lettre de Jérémie envoyée à Babylone par Baruch, autant le chrétien doit prendre garde d’adorer comme vrai corps et vrai sang de Jésus-Christ ce que les modernes appellent un accident et que l’Église ancienne appelait pain et vin.
Car, de même que ces images ne pouvaient secourir ni elles-mêmes ni leurs adorateurs contre les ennemis, les voleurs ou les oiseaux, comme l’enseigne Jérémie dans le dernier chapitre de Baruch, de même, en vérité, ledit accident ne le peut pas davantage.
Il faut donc délaisser cet accident et adorer ce qu’il signifie, à savoir le corps et le sang du Christ, bien plus, toute l’humanité du Christ, dans toute la mesure où nous sommes capables de la concevoir sans équivoque.
Et bien que ce signe possède une efficacité plus grande que les signes de l’ancienne Loi et que nos images, comme on le verra plus loin, ce serait néanmoins une très grande infidélité que de croire Dieu ce qui est si vil dans l’ordre de la nature.
On accorde cependant que ces accidents, que certains appellent pain et vin, doivent être honorés comme signe du corps et du sang du Christ.
Mais autant les pères de l’ancienne Loi prenaient garde d’adorer les images comme Dieu, ainsi qu’on le voit dans la lettre de Jérémie envoyée à Babylone par Baruch, autant le chrétien doit prendre garde d’adorer comme vrai corps et vrai sang de Jésus-Christ ce que les modernes appellent un accident et que l’Église ancienne appelait pain et vin.
Car, de même que ces images ne pouvaient secourir ni elles-mêmes ni leurs adorateurs contre les ennemis, les voleurs ou les oiseaux, comme l’enseigne Jérémie dans le dernier chapitre de Baruch, de même, en vérité, ledit accident ne le peut pas davantage.
Il faut donc délaisser cet accident et adorer ce qu’il signifie, à savoir le corps et le sang du Christ, bien plus, toute l’humanité du Christ, dans toute la mesure où nous sommes capables de la concevoir sans équivoque.
Et bien que ce signe possède une efficacité plus grande que les signes de l’ancienne Loi et que nos images, comme on le verra plus loin, ce serait néanmoins une très grande infidélité que de croire Dieu ce qui est si vil dans l’ordre de la nature.
il y a 3 jours
Il y a surtout bien des difficultés :
-les accidents du pain et du vin n'apportent aucune connaissance sur le christ
-la prière ne nécessite pas les accidents du pain et du vin
-Cela suppose bien des présupposés quant à la validité de l'ordination du prêtre, la validité de l'hostie, la validité de ce qu'est l'ordination, la validité de la transsubtantiation, et ainsi de suite
Le raccourci est plus sûr en effet, tu veux adorer Jésus, tu pries Jésus et voilà
-les accidents du pain et du vin n'apportent aucune connaissance sur le christ
-la prière ne nécessite pas les accidents du pain et du vin
-Cela suppose bien des présupposés quant à la validité de l'ordination du prêtre, la validité de l'hostie, la validité de ce qu'est l'ordination, la validité de la transsubtantiation, et ainsi de suite
Le raccourci est plus sûr en effet, tu veux adorer Jésus, tu pries Jésus et voilà
il y a 3 jours
Il faudrait leur donner un visa
Wyclif dit que ces histoires sont des inventions, qu'il a entendu de nombreux démentis de miracles
Le miracle a sa dimension économique, une hostie qui se promène, ça rapporte
Wyclif dit que ces histoires sont des inventions, qu'il a entendu de nombreux démentis de miracles
Le miracle a sa dimension économique, une hostie qui se promène, ça rapporte
il y a 3 jours
En ligne
160
Sur ce sujet0





