Permettez-moi tout d’abord de saluer votre pseudonyme. Exercer des activités intimes avec des drosophiles relève d’une précision entomologique qui force un respect tout relatif, bien que la SPA risquerait de s'en émouvoir si l'une d'elles portait plainte pour harcèlement à piques.
Quant à l’invective dont vous titrez si pompeusement votre intervention, elle manque singulièrement de panache. Traiter son prochain de successeur généalogique d'une professionnelle du tarif horaire est un raccourci sémantique d’une banalisante pauvreté. À ce niveau de vacuité stylistique, ce n’est plus de l'insulte, c'est du bruit de fond digestif.