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(Je savais très bien que les femmes ne connaissent pas ce manque contrairement aux hommes)
:Delormeau_ayo_2:
:Delormeau_ayo_2:


Elle me dit "vous pensez ?" en notant
:Delormeau_ayo_2:


J’ai répondu "pas vous ?" (Le but c’était juste qu’elle s’imagine être privée de l’attention des hommes, j’ai pris un chemin détourné)
:Delormeaufou_zoom:


Elle a arréter de noter et ma regarder en écarquillant les yeux sans rien dire puis elle a hésitée avant de se remettre à écrire
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures

Sondage — 18 votes

Bien joué Chong depuis le temps elle s’esr surement suicidée à cause de toi
Sale malade
Persoent > horror porn en VR pour baiser des monstres
Faute de frappe dans le sondage je suis vraiment désolé, j’ai honte
:Delormeau_unplugged:
:Delormeau_unplugged:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
putain de taré, c'est pas comme ça que tu vas t'en sortir dans la vie
:Chatlimite:
🌙
il y a 4 heures
Tarax
:mqtarax:


Tu l'as baisé ensuite ?
Madison Beer ma domina
il y a 4 heures
Tarax
:mqtarax:


Tu l'as baisé ensuite ?
Non
:Delormeau_chokbar:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
Franchement le sexe c'est bien mais c'est équivalent a une bonne bouffe, ou une sortie avec les potes quoi
:chauve_misere:


Faut arrêter d'en faire des caisses
:chauve_misere:
il y a 4 heures
Baiser des scp en VR
:Risiicou:
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
Non
:Delormeau_chokbar:
Étonnant
:risitas_patron_:
:B_lapin:
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
:B_lapin:
il y a 4 heures
Baiser des scp en VR
:Risiicou:
Baiser le SCP 152
:Lapin_Belier_Content:
:B_lapin:
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
:B_lapin:
il y a 4 heures
Franchement le sexe c'est bien mais c'est équivalent a une bonne bouffe, ou une sortie avec les potes quoi
:chauve_misere:


Faut arrêter d'en faire des caisses
:chauve_misere:
Le riche se plaint d’être riche
:Delormeau_chokbar:


Et le pauvre convoite la richesse du riche
:Delormeau_chokbar:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
(Je savais très bien que les femmes ne connaissent pas ce manque contrairement aux hommes)
:Delormeau_ayo_2:
:Delormeau_ayo_2:


Elle me dit "vous pensez ?" en notant
:Delormeau_ayo_2:


J’ai répondu "pas vous ?" (Le but c’était juste qu’elle s’imagine être privée de l’attention des hommes, j’ai pris un chemin détourné)
:Delormeaufou_zoom:


Elle a arréter de noter et ma regarder en écarquillant les yeux sans rien dire puis elle a hésitée avant de se remettre à écrire
:delormeaufou:
:delormeaufou:
Tu l'as dead
:Delormeau_think_about_it:


Fallait continuer à la mindfuck puis jouer la pitié.
:Denormeau_chokbar:


T'aurais peut être eu le droit à un léchage de pied
:Delormeau_pokemon:
il y a 4 heures
Tu l'as dead
:Delormeau_think_about_it:


Fallait continuer à la mindfuck puis jouer la pitié.
:Denormeau_chokbar:


T'aurais peut être eu le droit à un léchage de pied
:Delormeau_pokemon:
Beurk non je ne voulais pas qu’elle me touche
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
Le riche se plaint d’être riche
:Delormeau_chokbar:


Et le pauvre convoite la richesse du riche
:Delormeau_chokbar:
Je suis un ex puceau tardif et franchement osef
:cr7mini:
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
Beurk non je ne voulais pas qu’elle me touche
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
Oui c'est vrai que je m'imaginais une Estelle Dupont et pas une Magalax
il y a 4 heures
Je suis un ex puceau tardif et franchement osef
:cr7mini:
Trop de porno + trop de branlette
Tout ça pendant une période trop longue

= perte de plaisir et de sensation dans le vrai sexe
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
Oui c'est vrai que je m'imaginais une Estelle Dupont et pas une Magalax
Même les Magalax sont "riche", mon truc fonctionne même sur ces bestiaux (et souvent plus que sur les 10/10) tu te rend compte ?
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
:delormeaufou:
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
Même les Magalax sont "riche", mon truc fonctionne même sur ces bestiaux (et souvent plus que sur les 10/10) tu te rend compte ?
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
:Delormeau_chokbar:
Vrai les filles super canons ca pas plus dur à draguer sur les boudins auj
il y a 4 heures
Fou
Fou
4h
Non
:Delormeau_chokbar:
Dommage ent
:Lunettesrisitas:
Madison Beer ma domina
il y a 3 heures
L analyse psy fait par l ia attention big pavé
:Plombir_risitas:
Le récit décrit une séquence transférentielle dense, où le patient teste le cadre, la neutralité et le corps psychique de la thérapeute. Voici une lecture obédience psychanalyse (freudienne classique, avec des échos lacaniens sur le manque et le regard).

1. L’énoncé initial : « Sans le sexe, la plupart des gens se suicideraient »
Il pose le sexe comme pulsion de vie (Eros) exclusive, seule digue contre la pulsion de mort. C’est une formulation radicale du primat de la libido : sans satisfaction sexuelle (ou du moins sans la promesse de celle-ci), le sujet s’effondre.
Freud parlait déjà de la sexualité comme « force qui lie » ; ici elle est présentée comme seule force qui retient. L’hyperbole (« la plupart des gens ») généralise une expérience subjective probablement douloureuse et la transforme en vérité anthropologique. C’est à la fois une plainte et une défense : « Je ne suis pas seul à souffrir de ce manque ; c’est universel. »

2. La parenthèse mentale : « les femmes ne connaissent pas ce manque contrairement aux hommes »
Le patient introduit une différence sexuelle radicale. Il attribue aux hommes un manque structural (manque de l’objet, frustration sexuelle chronique) et aux femmes une indifférence ou une plénitude relative.
Psychanalytiquement, cela renvoie à la théorie de la castration : le patient se situe du côté du « manquant » et projette sur les femmes une position de « non-manque » (ou de manque d’un autre ordre). Il sait « très bien » cette différence ; il s’agit donc d’un savoir déjà constitué, presque idéologique, qui sert de pré-texte à la scène.

3. La manœuvre : « pas vous ? »
C’est le moment crucial. Le patient refuse de rester dans la position du patient qui parle de « la plupart des gens ». Il renverse la situation et fait de la thérapeute l’objet de la phrase.
Le but conscient qu’il donne (« qu’elle s’imagine être privée de l’attention des hommes ») révèle que le « sexe » n’était déjà plus seulement génital : il s’agit d’attention, de regard, de reconnaissance narcissique. Le détour par le sexe sert à toucher quelque chose de plus intime chez la thérapeute : sa position de femme désirée / non désirée.

En termes de transfert :
Il tente de briser la neutralité du cadre.
Il cherche à provoquer une réaction émotionnelle (contre-transfert) pour vérifier si la thérapeute est « humaine », touchée, ou purement technique.
Il met en scène une forme de séduction agressive : « Et vous, sans le regard des hommes, que deviendriez-vous ? »

4. La réaction de la thérapeute
Arrêt de l’écriture → regard écarquillé → silence → hésitation → reprise de l’écriture.
C’est une rupture momentanée du cadre. Le regard écarquillé et le silence indiquent qu’elle a été touchée (contre-transfert). Quelque chose de son propre imaginaire (en tant que femme, en tant que sujet désirant) a été sollicité. L’hésitation avant de se remettre à noter montre qu’elle tente de récupérer la position d’analyste : revenir à l’écriture, c’est revenir à la fonction symbolique, au « ça s’écrit », loin du face-à-face imaginaire.

Lecture d’ensemble
La scène met en jeu :
Un manque sexuel et narcissique vécu comme existentiel chez le patient.
Une théorie sexuelle infantile (ou post-adolescente) assez rigide sur la différence hommes/femmes.
Une attaque du cadre sous forme de question retournée, classique dans les thérapies où le patient cherche à collapser la dissymétrie analyste/analysant.
Un test : « Est-ce que vous pouvez supporter d’être mise en position d’objet manquant, comme moi ? »

Le patient ne parle pas seulement de sexe ; il parle de la terreur d’être privé de regard, d’attention, de désir de l’autre. En visant la thérapeute, il tente de la faire partager momentanément cette terreur. Sa réussite partielle (elle a tiqué) lui donne probablement une satisfaction ambivalente : il a touché quelque chose, mais il a aussi risqué de rompre l’alliance thérapeutique.
Une analyse plus poussée demanderait de situer cet épisode dans l’histoire du transfert et dans l’histoire personnelle du patient (relation à la mère, aux femmes, vécu de privation, etc.). Mais tel quel, le commentaire révèle déjà une dynamique assez claire : tentative de faire du manque une vérité partagée, voire de contaminer l’autre avec ce manque.
Le posteur le plus rapide de l'Ouest Onchien
:Clint_tir_2:
:Badge_echecs:
il y a 2 heures
Fou
Fou
4h
Non
:Delormeau_chokbar:
Mauvaise psy
:TAREDelph:
il y a 2 heures