Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le French dream c'est la quintessence de la médiocrité.
Tout dans le French Dream n'est qu'un appel à la réalisation de petites ambitions, petites gens, petits esprits. Un appel à une vie minable.
Les kheys n'ont pas de bonnes situations matérielles, mais ils ont gardé au moins cet esprit libre, dont son absence brille parmis les Frenchs Dreamers.
Il n'a certes pas de copine, mais il n'en est pas à prendre une laissée pour compte "par défaut". À la limite même si ce khey se corrompt avec des relations tarifées, on ne peut lui en tenir rigueur. Ainsi il aura pu choisir une fois dans sa vie avec qui il souhaite voyager, le temps d'une nuit, là où le French Dream ne se laisse que porter par les courants en dérive dont l'horizon de vie n'est qu'un long naufrage d'une destination qu'il n'aura même pas choisie.
Quant à la situation du French Dreamers, elle est de plus en plus précaires au demeurant, faisons fit des problèmes de crises du marché du travail et évitons une telle digression pour aller droit au but : en quoi la vie d'un khey aux allocations est-elle plus mauvaise que celle du French Dreamer ? Il vit certe dans un studio mais il dispose de ses 24 heures comme bon lui semble... Mais notre dreamer lui, va user de son temps au travail pour réaliser les rêves... de son patron.
Au final, le French Dreamer paie très cher le léger surplus de confort. Sa vie ne vaut-elle au final, rien ?
Tout dans le French Dream n'est qu'un appel à la réalisation de petites ambitions, petites gens, petits esprits. Un appel à une vie minable.
Les kheys n'ont pas de bonnes situations matérielles, mais ils ont gardé au moins cet esprit libre, dont son absence brille parmis les Frenchs Dreamers.
Il n'a certes pas de copine, mais il n'en est pas à prendre une laissée pour compte "par défaut". À la limite même si ce khey se corrompt avec des relations tarifées, on ne peut lui en tenir rigueur. Ainsi il aura pu choisir une fois dans sa vie avec qui il souhaite voyager, le temps d'une nuit, là où le French Dream ne se laisse que porter par les courants en dérive dont l'horizon de vie n'est qu'un long naufrage d'une destination qu'il n'aura même pas choisie.
Quant à la situation du French Dreamers, elle est de plus en plus précaires au demeurant, faisons fit des problèmes de crises du marché du travail et évitons une telle digression pour aller droit au but : en quoi la vie d'un khey aux allocations est-elle plus mauvaise que celle du French Dreamer ? Il vit certe dans un studio mais il dispose de ses 24 heures comme bon lui semble... Mais notre dreamer lui, va user de son temps au travail pour réaliser les rêves... de son patron.
Au final, le French Dreamer paie très cher le léger surplus de confort. Sa vie ne vaut-elle au final, rien ?
J'avoue que tu as élergis mon champs de vision et je te rejoins
Merci et vive la liberté
Merci et vive la liberté
anciennement LaGueuse, la seule et unique vraie ex-gueuse du forom.
il y a 2 heures
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