InscriptionConnexion
C'était un "tu" générique.
:Chatmastermind:
toi aussi tu es devant la vidéo ???
Je t'ai pas encore donné le lien
:(
il y a 5 heures
toi aussi tu es devant la vidéo ???
Je t'ai pas encore donné le lien
:(
Pas ma came, mais merci de la proposition.
:Chatmastermind:
il y a 5 heures
Ça ne vous est jamais arrivé ?
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
Nous n'avons pas encore la réponse exacte, tu peux aller te renseigner ici -> fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/wiki/Qualia
big boy
il y a 4 heures
@leretourduretou tu voulais écrire quoi ?
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
Nous n'avons pas encore la réponse exacte, tu peux aller te renseigner ici -> fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/wiki/Qualia
Oui c'est exactement ça.
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
la conscience est d’ontologie quantique, elle est bien au dessus de la matière du temps et de l'espace, selon la physique théorique, il ne peut en être autrement
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 4 heures
la conscience est d’ontologie quantique, elle est bien au dessus de la matière du temps et de l'espace, selon la physique théorique, il ne peut en être autrement
La mécanique quantique s'intéresse à la physique des particules subatomiques, quel rapport avec la conscience ?
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
pour vous aider :

La conscience n’est pas réductible, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être entièrement expliquée ou identifiée à des processus physiques, neuronaux ou computationnels. Voici pourquoi.
La réduction consiste à expliquer un phénomène en le faisant entièrement découler de niveaux plus bas (atomes, neurones, algorithmes). Pour la digestion ou la photosynthèse, cela fonctionne : on peut tout décrire en termes de réactions chimiques sans reste.
La conscience pose un problème différent. On distingue les « problèmes faciles » (comment le cerveau traite l’information, intègre les stimuli, produit des comportements) des « problèmes difficiles ». Les premiers sont en principe solubles par les neurosciences. Le problème difficile est : pourquoi y a-t-il une expérience subjective ? Pourquoi le traitement de l’information s’accompagne-t-il d’un « effet que cela fait » d’être ce système ?
Les corrélats neuronaux de la conscience (certaines zones du cortex, oscillations, connectivité) montrent seulement quand et où la conscience apparaît. Ils n’expliquent pas pourquoi ces mécanismes produisent une expérience vécue plutôt qu’un simple traitement « dans le noir ».
L’argument des zombies (Chalmers) illustre le fossé : on peut concevoir un être physiquement identique à un humain, qui se comporte exactement de la même façon, mais sans aucune expérience intérieure. Si une telle possibilité est cohérente, alors les faits physiques ne suffisent pas à déterminer les faits conscients.
L’argument de la connaissance (Jackson) va dans le même sens : Mary, scientifique qui sait tout sur la vision des couleurs mais a toujours vécu en noir et blanc, apprend quelque chose de nouveau lorsqu’elle voit du rouge pour la première fois. Ce « quelque chose » n’était pas contenu dans la description physique complète.
Les qualia (le caractère subjectif du rouge, de la douleur, du goût du café) résistent à toute description purement structurelle ou fonctionnelle. On peut tout savoir sur les longueurs d’onde et les activations cérébrales sans jamais capturer ce que c’est que de voir le rouge.
La réduction fonctionnelle (conscience = traitement d’information ou rôle causal) échoue aussi : deux systèmes peuvent réaliser la même fonction sans partager la même expérience (ou sans en avoir du tout).Ainsi, même une cartographie complète du cerveau laisserait un « fossé explicatif ». La conscience semble exiger soit des propriétés non physiques, soit une révision radicale de notre conception de la matière. Elle n’est pas réductible au sens classique.
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 4 heures
La mécanique quantique s'intéresse à la physique des particules subatomiques, quel rapport avec la conscience ?
:Chatmastermind:
c'est une représentation de notre réalité non phénoménologique
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 4 heures
c'est une représentation de notre réalité non phénoménologique
Mouais, tu sous-entends que la conscience a un lien avec la matière ?
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
Ces "bugs" de conscience sont vraiment étranges.
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
Mouais, tu sous-entends que la conscience a un lien avec la matière ?
:Chatmastermind:
oui et non, non dans le sens ou elle pré-existe avant la matière, oui dans le sens ou elle agit sur le cerveau dans notre réalité manifestée
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 4 heures
oui et non, non dans le sens ou elle pré-existe avant la matière, oui dans le sens ou elle agit sur le cerveau dans notre réalité manifestée
Qu'est-ce qui prouve qu'elle pré existe à la matière ?
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
Qu'est-ce qui prouve qu'elle pré existe à la matière ?
:Chatmastermind:
okay
:nez:
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 4 heures
Avant que mon corps n'existe je n'étais conscient de rien.
:Chatmastermind:
il y a 4 heures
lop qui fait sa crise d'AWisme existentiel à4 heures du matin
:Oopsi:
Queer DZ et Patriote - Auto-proclamé Dieu Chat ou Matou Céleste (ou Suzerain Minou pour les intimes)
il y a 4 heures
je te promet que j'ai un vertige quand je me concentre sur la question. Pas parce que je ne la comprend pas mais qu'en y réfléchissant y a comme un bond ( astral, ou que sais-je) qui se fait, c'est comme passer du monde d'en-Haut au monde Materiel. c'est vertigineux. Ça fait aussi ça quand j'me penche sur ma mort.
:clignonche:
il y a 3 heures