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#philo #islam #religion
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
Mais je ne comprends toujours pas, à part son ignorance totale sur ce qu'est l'islam sunnite je pourrais pas expliquer cela
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
57 : 20 - Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie: la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie; ensuite elle devient des débris.[...] Et la vie présente n'est que jouissance trompeuse.
Aphorisme 60 L'Antéchrist ESSAI D’UNE CRITIQUE DU CHRISTIANISME
Le christianisme nous a frustrés de l’héritage du génie antique, il nous a frustrés plus tard de l’héritage de l’Islam. La merveilleuse civilisation maure de l’Espagne, plus voisine en somme de nos sens et de nos goûts que Rome et la Grèce, cette civilisation fut foulée aux pieds — je ne dis pas par quels pieds — pourquoi ? puisqu’elle devait son origine à des instincts nobles, à des instincts d’hommes, puisqu’elle disait Oui à la vie, et encore avec les magnificences rares et raffinées de la vie mauresque !…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
il y a 10 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsJ'appelle @AmorFati @Proutojine- @Margouler @resumax2livres @Marloutre @PatrickSebasti1
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J'allais sortir pour éclater un bon kebab mon khey
il y a 10 heures
J'allais sortir pour éclater un bon kebab mon khey
Devoir choisir entre Nietzsche et un kebab
il y a 10 heures
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Le kebab n'empeche pas la pensée khey
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Y a toujours une certaine tendance des post-chrétiens tendant vers le nazisme à bander sur l'islam.
Parce qu'au fond, ils ont avec l'islam l'antisémitisme en commun.
Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
Ça se voit chez Guénon aussi.
Parce qu'au fond, ils ont avec l'islam l'antisémitisme en commun.
Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
Ça se voit chez Guénon aussi.
C'est que de l'amour putain !
il y a 10 heures
Y a toujours une certaine tendance des post-chrétiens tendant vers le nazisme à bander sur l'islam.
Parce qu'au fond, ils ont avec l'islam l'antisémitisme en commun.
Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
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Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
Ça se voit chez Guénon aussi.
Nietzsche était philosémite.
AVT VINCERE AUT MORI !
il y a 10 heures
Y a toujours une certaine tendance des post-chrétiens tendant vers le nazisme à bander sur l'islam.
Parce qu'au fond, ils ont avec l'islam l'antisémitisme en commun.
Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
Ça se voit chez Guénon aussi.
Parce qu'au fond, ils ont avec l'islam l'antisémitisme en commun.
Y a eu des nazis qui se sont convertis à l'islam (Johann Von Leers).
Ça se voit chez Guénon aussi.
Nietzsche a toujours été anti-antisémite
Le mec a anticipé Hitler 50 ans avant sa prise de pouvoir, mais ils ont un point commun sur le fait de bander sur la force brute
Ecce homo : « Je mène une guerre impitoyable à l'antisémitisme – il est l'une des aberrations les plus maladives de l'auto-contemplation hébétée et bien peu justifiée du Reich allemand… »
il y a 10 heures
Nietzsche a été la queue de comète de l'orientalisme du XIXe. C'est à dire une certaine bourgeoisie occidentale rejetant la sagesse de sa propre civilisation au profit celle de l'Orient (à laquelle elle ne connait rien).
il y a 10 heures
Nietzsche était philosémite.
Non, il a dit quelque chose comme: le peuple juif a maudit l'humanité en inventant la moralité.
C'est que de l'amour putain !
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Connectez-vous pour masquer les pubsNietzsche a toujours été anti-antisémite
Le mec a anticipé Hitler 50 ans avant sa prise de pouvoir, mais ils ont un point commun sur le fait de bander sur la force brute
Ecce homo : « Je mène une guerre impitoyable à l'antisémitisme – il est l'une des aberrations les plus maladives de l'auto-contemplation hébétée et bien peu justifiée du Reich allemand… »
La notion de surhomme a été le fondement du nazisme.
Même s'il se disait anti-antisémite, la pensée de Nietzsche était antisémite.
Même s'il se disait anti-antisémite, la pensée de Nietzsche était antisémite.
C'est que de l'amour putain !
il y a 10 heures
Non, il a dit quelque chose comme: le peuple juif a maudit l'humanité en inventant la moralité.
Il a aussi dit qu'il souhaitait voir tous les antisémites fusillés.
En fait, c'était juste un taré.
En fait, c'était juste un taré.
AVT VINCERE AUT MORI !
il y a 10 heures
Hervé Ryssen, La guerre eschatologique
« Certains idéologues des théories cycliques et de “l’éternel retour” expriment une haine viscérale de l’Église catholique. Nietzsche s’en était donné à cœur joie dans ses livres, associant inconsidérément le juif et le chrétien. Dans La généalogie de la morale (1887), il écrit : “Ce sont les Juifs qui, avec une effrayante logique, osèrent retourner l’équation des valeurs aristocratiques (bon = noble = beau = heureux = aimé des dieux) et qui ont maintenu ce retournement avec la ténacité d’une haine sans fond (la haine de l’impuissance), les misérables seuls sont les bons ; les pauvres, les impuissants, les hommes bas seuls sont les bons ; les souffrants, les nécessiteux, les malades, les difformes sont aussi les seuls pieux, les seuls bénis des dieux, pour eux seuls il y a une félicité, tandis que vous, les nobles et les puissants, vous êtes de toute éternité les méchants, les cruels, les lubriques, les insatiables, les impies…” Mais Nietzsche semble surtout parler ici des chrétiens, puisqu’il ajoute : “Avec les Juifs avait commencé la révolte des esclaves dans la morale : révolte qui a une histoire de deux mille ans derrière elle…” (Bon et méchant, § 7).
Dans La Volonté de puissance (§125), c’est encore le chrétien qu’il vise, quand il parle du juif : “Lorsque des Juifs se présentent comme s’ils étaient l’innocence même, c’est qu’un grand danger les menace : il faut avoir toujours sous la main son petit fond de raison, de méfiance et de méchanceté lorsqu’on lit le Nouveau Testament.”
Dans Par delà le bien et le mal (1886), il parle ouvertement d’“infection chrétienne” (§ 48). Dans Ainsi parlait Zarathoustra (1883-1885), il écrit, dans la troisième partie (les sept sceaux) : “J’aime à m’asseoir sur des églises en ruine.”
Déjà dans Aurore (1879-1881, § 204), il tente de culpabiliser les Européens : “On pouvait oser être inhumain avec bonne conscience (brûler les Juifs, les hérétiques et les bons livres, et exterminer tout entières des civilisations supérieures comme celles du Pérou et du Mexique).”
Et il continue, dans L’Antéchrist (1888) : “Une certaine disposition à la cruauté, envers soi-même et envers les autres, est essentiellement chrétienne ; de même la haine des incrédules, des dissidents, la volonté de persécuter.” Il ajoute, sans crainte du ridicule : “Chrétienne est la haine de l’esprit, de la fierté, du courage, de la liberté, du libertinage de l’esprit ; chrétienne est la haine envers les sens, envers la joie des sens, envers la joie en général.” (§ 21). Il poursuit, son marteau à la main : Le Dieu des chrétiens a “déclaré la guerre, au nom de Dieu, à la vie, à la nature, à la volonté de vivre !” (§ 18). Écoutons rugir le lionceau : “Je condamne le christianisme, j’élève contre l’Église chrétienne la plus terrible des accusations, que jamais accusateur ait prononcée. Elle est la plus grande corruption que l’on puisse imaginer, elle a eu la volonté de la dernière corruption imaginable. L’Église chrétienne n’épargna nulle part sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de chaque vérité un mensonge, de toute probité une bassesse d’âme.” La croix serait ainsi une “conspiration contre la santé, la beauté, la vigueur, la bravoure, l’esprit, la qualité de l’âme, contre la vie elle-même.” (§ 62). Pas moins !
Manifestement, les juifs et les rabbins, nombreux en Allemagne à cette époque, ne le dérangeaient pas. Nietzsche préférait déverser sa bile sur les prêtres : “Le prêtre lui-même est reconnu pour ce qu’il est, la plus dangereuse espèce de parasite, la véritable araignée venimeuse de la vie.” (§ 38). Pour lui, donc, tout était très clair : “Le christianisme fut jusqu’à présent le plus grand malheur de l’humanité.” (§ 51).
Nietzsche exalte en revanche la grandeur et la beauté des civilisations étrangères ou pré-chrétiennes : “Le christianisme nous a frustrés de l’héritage du génie antique, il nous a frustrés plus tard de l’héritage de l’islam”, écrit-il. “La merveilleuse civilisation maure de l’Espagne, plus voisine en somme de nos sens et de nos goûts que Rome et la Grèce, cette civilisation fut foulée aux pieds…” Les croisades ? “De la haute piraterie, rien de plus.” (§ 60). “C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemand, que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre !” (§ 60). On ne peut s’empêcher de penser ici au mot de Talleyrand : “Tout ce qui est excessif est insignifiant”.
Chez Nietzsche, la haine de l’Église va de pair avec une admiration non dissimulée pour les juifs.
Dans La généalogie de la morale (1887), il écrit ainsi “Chapeau bas devant l’Ancien Testament ! Ici, je trouve de grands hommes, un paysage héroïque et une chose parmi les plus rares du monde, la naïveté incomparable du cœur robuste ; bien plus, j’y trouve un peuple. Dans le Nouveau au contraire, rien d’autre que le remue-ménage des petites sectes, rien que le rococo de l’âme, rien que du tarabiscoté, du contourné, du bizarre…” (Que signifient les idéaux ascétiques, § 22).
Dans Le gai Savoir, il tient des propos hallucinants de bêtise, pour toute personne qui connaît un tant soi peu la dialectique talmudique : “L’Europe, dit-il, doit avoir de la reconnaissance à l’égard des juifs, pour ce qu’il en est de la logique et des habitudes de propreté intellectuelle… Partout où les juifs ont eu de l’influence, ils ont enseigné à distinguer avec plus de sensibilité, à conclure avec plus de sagacité, à écrire avec plus de clarté et de netteté : cela a toujours été leur tâche d’amener un peuple “à la raison”.” (§ 348).
Quel balourd ! On a rarement entendu des inepties de pareille ampleur. Dans Par delà le bien et le mal (1886), il en remet encore une louche : “Nous autres artistes parmi les spectateurs et les philosophes, nous éprouvons à l’égard des Juifs de la reconnaissance.” (§ 250).
Nietzsche, qui hait la notion de pitié (surtout pour les goys, manifestement), se laisse apitoyer par les jérémiades fallacieuses des talmudistes. Dans Aurore (paragraphe 205), il dit des juifs : “On a voulu les rendre méprisables en les traitant avec mépris pendant deux millénaires, en leur interdisant l’accès à tous les honneurs, à tout ce qu’il y a d’honorable, et en les repoussant au contraire d’autant plus bas dans les métiers les plus sordides.”
Dans Humain trop humain (§ 475), il s’insurge comme une adolescente, contre “cette odieuse littérature qui entend mener les Juifs à l’abattoir, en boucs émissaires de tout ce qui peut aller mal dans les affaires publiques et intérieures.” Écoutez-le encore exprimer sa commisération pour le petit peuple, toujours persécuté et toujours innocent : un peuple, dit-il, “qui, de tous, a eu l’histoire la plus chargée de misères, non sans notre faute à tous.” Les juifs étaient la crème de l’Europe, il fallait le croire : “En outre, dit-il, au temps les plus sombres du moyen âge, alors que les nuées asiatiques avaient étendu leur épaisseur de plomb sur l’Europe, ce furent les Juifs, libres penseurs, savants, médecins, qui, malgré la pire violence faite à leur personne, continuèrent à tenir l’étendard des lumières et de l’indépendance de l’esprit, défendirent l’Europe contre l’Asie ; c’est en grande partie à leurs efforts que l’on doit la victoire finalement revenue à une explication du monde plus naturelle, plus conforme à la raison, et en tout cas affranchie des mythes.”
Voyez encore ce qu’il est capable d’écrire dans La Volonté de puissance (§ 389) : “Les juifs sont pour le moment la puissance la plus conservatrice dans notre Europe si menacée et si incertaine. Ils ne leur faut ni révolutions, ni socialisme, ni militarisme… Leur instinct lui-même est invariablement conservateur.”
On aura rarement lu pareilles foutaises. Dans aucun de ses ouvrages, Nietzsche ne laisse entrevoir la moindre compréhension du judaïsme, et son ignorance crasse, pour ne pas dire sa bêtise, est d’autant moins excusable que l’Allemagne de son époque était déjà la proie des financiers, des propagandistes et des agitateurs du peuple élu, ainsi qu’en témoigne les nombreux écrits des résistants antisémites.
De surcroît, en maintes occasions, Nietzsche critique les Allemands, ses propres compatriotes: “Une race fâcheusement déraisonnable, à qui, aujourd’hui encore, il faut toujours commencer par “laver la tête”. (Le gai Savoir, § 348). Quant aux antisémites, ils ne méritent à ses yeux aucune estime. Dans La Généalogie de la morale, il écrit : “Je n’aime pas ces nouveaux spéculateurs en idéalisme, les antisémites, qui se font l’œil chrétien, aryen, brave homme, et qui cherchent à exciter tout ce qu’il y a de bêtes à cornes dans le peuple, par un abus exaspérant du procédé d’agitation le plus grossier.” Il expose ici une analyse pour le moins superficielle du “dépérissement de l’esprit allemand”: “L’incontestable et déjà manifeste dépérissement de l’esprit allemand… Je cherche la cause dans une nourriture trop exclusivement faite de journaux, de politique, de bière et de musique wagnérienne, sans omettre ce qui explique ce régime alimentaire : l’étroitesse et la vanité nationales.” (§ 26).
Nietzsche a d’autant moins d’excuses qu’il avait bien perçu la puissance du judaïsme dans l’Allemagne de son temps. Dans Par delà le bien et le mal (1886), on lit ainsi : “C’est un fait que les Juifs, s’ils voulaient — ou si on les y forçait, comme semblent le vouloir les antisémites — pourraient dès maintenant exercer leur prépondérance et même littéralement leur domination sur l’Europe.” Mais ce philosophe à front de taureau refuse de voir ce qui semblait évident à la plupart de ses compatriotes : “… C’est un fait également qu’ils n’y travaillent pas et ne font pas de projets dans ce sens.” Sa conclusion est donc la suivante : “Il serait peut-être utile et juste d’expulser du pays les braillards antisémites.” (§ 251).
il y a 10 heures
Dans chacun de ses livres, Nietzsche balance ses aphorismes dans le désordre, en vrac, sans donner l’impression d’aucune suite dans sa pensée, et, la plupart du temps, sans rien expliquer au lecteur. Voilà pourquoi vous baillez aux corneilles en lisant sa prose. “Descartes est superficiel”, écrit-il par exemple, sans aucune explication (Par delà le bien et le mal, §191). Ses lecteurs penseront ainsi avoir affaire à un génie.
Voyez ce qu’il écrit encore : “L’esprit est le propre des races tardives : les juifs, les Français, les Chinois.” (La Volonté de puissance, § 389). Inutile de développer davantage. Et il ajoute : “Les antisémites ne peuvent pas pardonner aux juifs d’avoir de l’esprit — de l’argent. Les antisémites — c’est un nom que se donnent les “déshérités”.”
Dans plusieurs ouvrages, Nietzsche se fait le contempteur de toute espèce de pitié pour les humbles. C’est sans doute une des raisons qui l’anime dans sa haine du christianisme : “Le christianisme est une insurrection de tout ce qui rampe, contre ce qui a de la hauteur : l’évangile des “humbles” rend humble et vil.” (L’Antéchrist, § 43). Et il écrit par ailleurs, prenant son cas pour une généralité : “Voir souffrir fait du bien, faire souffrir fait plus de bien encore — c’est une dure vérité, mais une vieille, puissante, capitale vérité humaine — trop humaine”. (La Généalogie de la morale, La Faute, § 6). Dans Le gai Savoir, il enseigne une philosophie de mafieux. L’aphorisme 17 est intitulé la “sentence de l’homme fort” : “Ne demande jamais ! À quoi bon gémir ! Prends, je t’en prie, prends toujours”. Son Zarathoustra est indéniablement un livre plein de grandeur et de poésie, mais à notre sens, le reste de son œuvre ne mérite que fort peu d’intérêt. Le succès de Nietzsche tient évidemment à la complaisance des autorités morales dominantes, qui voient en lui surtout un moyen d’affaiblir l’Église. »
Voyez ce qu’il écrit encore : “L’esprit est le propre des races tardives : les juifs, les Français, les Chinois.” (La Volonté de puissance, § 389). Inutile de développer davantage. Et il ajoute : “Les antisémites ne peuvent pas pardonner aux juifs d’avoir de l’esprit — de l’argent. Les antisémites — c’est un nom que se donnent les “déshérités”.”
Dans plusieurs ouvrages, Nietzsche se fait le contempteur de toute espèce de pitié pour les humbles. C’est sans doute une des raisons qui l’anime dans sa haine du christianisme : “Le christianisme est une insurrection de tout ce qui rampe, contre ce qui a de la hauteur : l’évangile des “humbles” rend humble et vil.” (L’Antéchrist, § 43). Et il écrit par ailleurs, prenant son cas pour une généralité : “Voir souffrir fait du bien, faire souffrir fait plus de bien encore — c’est une dure vérité, mais une vieille, puissante, capitale vérité humaine — trop humaine”. (La Généalogie de la morale, La Faute, § 6). Dans Le gai Savoir, il enseigne une philosophie de mafieux. L’aphorisme 17 est intitulé la “sentence de l’homme fort” : “Ne demande jamais ! À quoi bon gémir ! Prends, je t’en prie, prends toujours”. Son Zarathoustra est indéniablement un livre plein de grandeur et de poésie, mais à notre sens, le reste de son œuvre ne mérite que fort peu d’intérêt. Le succès de Nietzsche tient évidemment à la complaisance des autorités morales dominantes, qui voient en lui surtout un moyen d’affaiblir l’Église. »
il y a 10 heures
Nietzsche a été la queue de comète de l'orientalisme du XIXe. C'est à dire une certaine bourgeoisie occidentale rejetant la sagesse de sa propre civilisation au profit celle de l'Orient (à laquelle elle ne connait rien).
Oui ça se voit que c'était une projection sur l'Orient qu'une vraie étud
Alors qu'il si il avait étudié les textes islamiques en 2026 et vu la réaction des algériens contre la France et des musulmans contre le sionisme, il aurait dit que l'islam est la civilisation du ressentiment
Alors qu'il si il avait étudié les textes islamiques en 2026 et vu la réaction des algériens contre la France et des musulmans contre le sionisme, il aurait dit que l'islam est la civilisation du ressentiment
il y a 10 heures
Le fond du problème de Nietzsche vis à vis de l'islam est documentaire. Il n'a jamais mis les pieds en terre d'islam (le projet de Tunis en 1881 a capoté), il lit Wellhausen tard, en 1888, et son éloge des lois de Manu, construit dans le même mouvement, repose sur la traduction de Jacolliot, qui est une falsification il me semble. L'islam chez lui n'est pas un objet de connaissance, c'est un levier : une anti-Europe commode pour frapper le christianisme.
Ce qui le rend suspect, et bancal n'est pas tant qu'il se trompe que qu'il n'ait jamais eu l'intention de vérifier.
Ce qui le rend suspect, et bancal n'est pas tant qu'il se trompe que qu'il n'ait jamais eu l'intention de vérifier.
Par le Glaive et le Calame
il y a 10 heures
Il a aussi dit qu'il souhaitait voir tous les antisémites fusillés.
En fait, c'était juste un taré.
En fait, c'était juste un taré.
C'est vrai qu'il a une pensée très étrange, mais pourquoi est il aujourd'hui une sommité de la philo occidentale
Il a forcément mis le doigt sur quelque chose de pertinent
Il a forcément mis le doigt sur quelque chose de pertinent
il y a 10 heures
Verfuhrer
10h
#philo #islam #religion
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
Mais je ne comprends toujours pas, à part son ignorance totale sur ce qu'est l'islam sunnite je pourrais pas expliquer cela
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
57 : 20 - Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie: la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie; ensuite elle devient des débris.[...] Et la vie présente n'est que jouissance trompeuse.
Aphorisme 60 L'Antéchrist ESSAI D’UNE CRITIQUE DU CHRISTIANISME
Le christianisme nous a frustrés de l’héritage du génie antique, il nous a frustrés plus tard de l’héritage de l’Islam. La merveilleuse civilisation maure de l’Espagne, plus voisine en somme de nos sens et de nos goûts que Rome et la Grèce, cette civilisation fut foulée aux pieds — je ne dis pas par quels pieds — pourquoi ? puisqu’elle devait son origine à des instincts nobles, à des instincts d’hommes, puisqu’elle disait Oui à la vie, et encore avec les magnificences rares et raffinées de la vie mauresque !…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
C'est une religion de bric et de broc, qui a certainement puisé à droite et à gauche pour se donner de la matière.
il y a 10 heures
C'est vrai qu'il a une pensée très étrange, mais pourquoi est il aujourd'hui une sommité de la philo occidentale
Il a forcément mis le doigt sur quelque chose de pertinent
Il a forcément mis le doigt sur quelque chose de pertinent
Il avait raison sur le christianisme, ainsi que sur le renversement des valeurs.
AVT VINCERE AUT MORI !
il y a 10 heures
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10h
#philo #islam #religion
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
Mais je ne comprends toujours pas, à part son ignorance totale sur ce qu'est l'islam sunnite je pourrais pas expliquer cela
Décrire l'islam et la civilsation maroco-andalouse comme symbole du oui à la vie et de la volonté de puissance à l'opposé de la civilisation romaine c'est super étrange...
L'islam a un culte du martyr, du djihad et de la mort extrêmement poussé (chahid), le paradis et les 73 vierges pour ceux qui meurent en martyr, le hadith qui dit que la vie sur Terre est nulle comparée a celle de l'au dela
Quoique y'a des versets du Coran qui sont très proches de la vision nietzschéenne de la vie :
57 : 20 - Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie: la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie; ensuite elle devient des débris.[...] Et la vie présente n'est que jouissance trompeuse.
Aphorisme 60 L'Antéchrist ESSAI D’UNE CRITIQUE DU CHRISTIANISME
Le christianisme nous a frustrés de l’héritage du génie antique, il nous a frustrés plus tard de l’héritage de l’Islam. La merveilleuse civilisation maure de l’Espagne, plus voisine en somme de nos sens et de nos goûts que Rome et la Grèce, cette civilisation fut foulée aux pieds — je ne dis pas par quels pieds — pourquoi ? puisqu’elle devait son origine à des instincts nobles, à des instincts d’hommes, puisqu’elle disait Oui à la vie, et encore avec les magnificences rares et raffinées de la vie mauresque !…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
Les croisés luttèrent plus tard contre quelque chose qu’ils auraient mieux fait d’adorer dans la poussière, — une civilisation qui ferait paraître notre 19èm" siècle très pauvre et très « tardif ». — Il est vrai qu’ils voulaient faire du butin : l’Orient était riche… Soyons donc impartiaux ! Les Croisades — de la haute piraterie, rien de plus ! La noblesse allemande — noblesse de vikings au fond — se trouvait dans son élément. L’Église savait trop bien comment on met la noblesse allemande de son côté… La noblesse allemande, toujours les « Suisses » de l’Église, toujours au service des mauvais instincts de l’Église, mais bien payée…
C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemands que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur la terre ! On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme — les deux grands moyens de corruption…
En somme il ne pouvait pas y avoir de choix entre l’Islam et le christianisme, tout aussi peu qu’entre un Arabe et un Juif. La décision est prise ; personne n’a plus la liberté de choisir. Ou bien on est Tchândâla, ou bien on ne l’est pas… « Guerre à mort avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam !… » Ainsi le voulut ce grand esprit libre, le génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II (de Prusse) Comment ? faut-il qu’un Allemand soit génie, soit esprit libre pour devenir convenable ? Je ne comprends pas comment un Allemand ait jamais pu se sentir chrétien…
Ainsi parlait Zarathoustra (Des tarentules)
Ainsi parlent entre elles les tarentules : « Nous voulons exercer notre vengeance sur tous ceux qui ne sont pas à notre mesure et les couvrir de nos outrages » – c’est ce que jurent en leurs cœurs les tarentules. Et encore : « « Volonté d’égalité » – c’est ainsi que nous nommerons dorénavant la vertu ; et nous voulons élever nos cris contre tout ce qui est puissant ! » Prêtres de l’égalité, la tyrannique folie de votre impuissance réclame à grands cris l’« égalité » : votre plus secrète concupiscence de tyrans se cache derrière des paroles de vertu ! Vanité aigrie, jalousie contenue, peut-être est-ce la vanité et la jalousie de vos pères, c’est de vous que sortent ces flammes et ces folies de vengeance. Ce que le père a tu, le fils le proclame ; et souvent j’ai trouvé révélé par le fils le secret du père. Ils ressemblent aux enthousiastes ; pourtant ce n’est pas le cœur qui les enflamme, – mais la vengeance. Et s’ils deviennent froids et subtils, ce n’est pas l’esprit, mais l’envie, qui les rend froids et subtils. – 129 – Leur jalousie les conduit aussi sur le chemin des penseurs ; et ceci est le signe de leur jalousie – ils vont toujours trop loin : si bien que leur fatigue finit par s’endormir dans la neige. Chacune de leurs plaintes a des accents de vengeance et chacune de leurs louanges à l’air de vouloir faire mal ; pouvoir s’ériger en juges leur apparaît comme le comble du bonheur. Voici cependant le conseil que je vous donne, mes amis, méfiez-vous de tous ceux dont l’instinct de punir est puissant ! C’est une mauvaise engeance et une mauvaise race ; ils ont sur leur visage les traits du bourreau et du ratier. Méfiez-vous de tous ceux qui parlent beaucoup de leur justice ! En vérité, ce n’est pas seulement le miel qui manque à leurs âmes. Et s’ils s’appellent eux-mêmes « les bons et les justes », n’oubliez pas qu’il ne leur manque que la puissance pour être des pharisiens !
Nietzsche a du mal avec l'égalité, il prône tout le contraire par sa notion de noblesse élitiste.
Il sous entend que la volonté de rendre tout le monde égaux impacte négativement le développement humain qui se fait à force de confrontation interne, il doit y avoir des plus forts que d'autres pour que les moins fort cherchent à être plus fort autrement, et ainsi avance l'Homme.
« C’est la bonne guerre qui sanctifie toute cause. » Nietzsche
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