Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Avec le système par répartition tu paies (cotises) pour la retraite des autres sans savoir si demain il y aura encore assez de monde pour payer la tienne.
En 1981 : Le ratio global tournait autour de 3 actifs cotisants pour 1 retraité.En 2025 : Le ratio national s'établit à seulement 1,7 actif cotisant pour 1 retraité.
C’est intenable comme système.
En 1981 : Le ratio global tournait autour de 3 actifs cotisants pour 1 retraité.En 2025 : Le ratio national s'établit à seulement 1,7 actif cotisant pour 1 retraité.
C’est intenable comme système.
Ayaaa oser parler de futur avec sa capitalisation foireuses qui a privé des millions de gens de retraite car crise financière
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn plus ton histoire de ratio c'est du flan
Le nombre d'agriculteurs à largement baisse pourtant on creve pas de faim
Le nombre d'agriculteurs à largement baisse pourtant on creve pas de faim
il y a 3 heures
Iaed
3h
En plus ton histoire de ratio c'est du flan
Le nombre d'agriculteurs à largement baisse pourtant on creve pas de faim
Le nombre d'agriculteurs à largement baisse pourtant on creve pas de faim
Parce que les rendements se sont améliorés ? Parce qu’on importe beaucoup plus ? On est loin de l’autosuffisance en France
God Bless America Trump 4 Life
il y a 3 heures
J'ai commencé à travaillé à 16 ans + pénibilité, à 60 grand max je serais à la retraite khey
il y a 3 heures
Sur les 40 dernières années, l'indice de référence américain, le S&P 500, a généré un rendement annuel moyen d'environ 10 % à 11 % (dividendes réinvestis).
Un américain ayant régulièrement investi dans cet indice a vu son capital doubler environ tous les 7 ans. Une mise de départ de 10 000 $ investie au milieu des années 1980 vaut aujourd'hui plus de 500 000 $ grâce à la croissance exponentielle du marché.
Un américain ayant régulièrement investi dans cet indice a vu son capital doubler environ tous les 7 ans. Une mise de départ de 10 000 $ investie au milieu des années 1980 vaut aujourd'hui plus de 500 000 $ grâce à la croissance exponentielle du marché.
God Bless America Trump 4 Life
il y a 3 heures
Parce que les rendements se sont améliorés ? Parce qu’on importe beaucoup plus ? On est loin de l’autosuffisance en France
Les rendement mdr, l'exploitation des pauvres et la planche à billet
C'est l'heure de l'addition maintenant Donald
C'est l'heure de l'addition maintenant Donald
il y a 3 heures
Sur les 40 dernières années, l'indice de référence américain, le S&P 500, a généré un rendement annuel moyen d'environ 10 % à 11 % (dividendes réinvestis).
Un américain ayant régulièrement investi dans cet indice a vu son capital doubler environ tous les 7 ans. Une mise de départ de 10 000 $ investie au milieu des années 1980 vaut aujourd'hui plus de 500 000 $ grâce à la croissance exponentielle du marché.
Un américain ayant régulièrement investi dans cet indice a vu son capital doubler environ tous les 7 ans. Une mise de départ de 10 000 $ investie au milieu des années 1980 vaut aujourd'hui plus de 500 000 $ grâce à la croissance exponentielle du marché.
Oui oui c'est ça
il y a 3 heures
Oui oui c'est ça
Bah oui c’est ça mais je me doute que c’est compliqué de comprendre ça pour un français, alors je n’imagine même pas pour un arabe…
Les entreprises abondent souvent ces versements (employer match). Placé en actions, ce capital a profité de quatre décennies de marchés globalement haussiers, créant une génération record de "millionnaires du 401(k).
Encore début juillet j’ai un voisin qui a tout vendu, pris sa retraite à 56 et 53 ans parti vivre en Floride alors que sur leur trois gamins, deux sont encore à l’université.
Les entreprises abondent souvent ces versements (employer match). Placé en actions, ce capital a profité de quatre décennies de marchés globalement haussiers, créant une génération record de "millionnaires du 401(k).
Encore début juillet j’ai un voisin qui a tout vendu, pris sa retraite à 56 et 53 ans parti vivre en Floride alors que sur leur trois gamins, deux sont encore à l’université.
God Bless America Trump 4 Life
il y a 3 heures
L'autre ii nous parles des gains faramineux de la bourgeoisie sur les prolo et ça devrait nous enchanter
il y a 3 heures
Bah oui c’est ça mais je me doute que c’est compliqué de comprendre ça pour un français, alors je n’imagine même pas pour un arabe…
Les entreprises abondent souvent ces versements (employer match). Placé en actions, ce capital a profité de quatre décennies de marchés globalement haussiers, créant une génération record de "millionnaires du 401(k).
Encore début juillet j’ai un voisin qui a tout vendu, pris sa retraite à 56 et 53 ans parti vivre en Floride alors que sur leur trois gamins, deux sont encore à l’université.
Les entreprises abondent souvent ces versements (employer match). Placé en actions, ce capital a profité de quatre décennies de marchés globalement haussiers, créant une génération record de "millionnaires du 401(k).
Encore début juillet j’ai un voisin qui a tout vendu, pris sa retraite à 56 et 53 ans parti vivre en Floride alors que sur leur trois gamins, deux sont encore à l’université.
Commence pas à faire la leçon avec ton dopay en pp
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIaed
3h
L'autre ii nous parles des gains faramineux de la bourgeoisie sur les prolo et ça devrait nous enchanter
Pour un salarié de la classe moyenne, le système américain par capitalisation surpasse le modèle par répartition français en offrant une liberté financière et un pouvoir d'achat final bien supérieurs.
En commençant à investir 7 % de son salaire dès ses 30 ans (avec un abondement de 3 % de son entreprise), un Joe accumule un patrimoine boursier personnel de près de 845 000 $ à 67 ans. Je prends l’exemple de la Caroline du Nord que je connais bien et qui n'impose pas la pension publique et taxe très peu les gains de capitaux, et malgré les coûts de l'assurance santé Medicare, Joe se retrouve à la retraite avec un budget net disponible d'environ 3 250 $ par mois. Il est le seul et unique propriétaire de son argent : son capital continue de fructifier en bourse et, s'il décède, ce patrimoine est intégralement transmis à ses enfants sans que l'État ne puisse y toucher.
À l'inverse, ton Nicolas subit le plafond de verre du système par répartition obligatoire où l'État lui confisque plus de la moitié de la richesse créée pendant sa vie active (cotisations patronales, salariales et impôts) pour financer les retraités actuels. À l'arrivée, sa pension nette est bloquée à 1 480 € par mois pour un ancien salaire de 2 000 €, sans aucune possibilité d'augmenter ses revenus par la performance économique globale. Bien que Nicolas bénéficie d'une couverture médicale gratuite (et encore, et vu l’état des hôpitaux en France…) son pouvoir d'achat réel à la retraite reste inférieur de près de 50 % à celui de Joe.
Surtout, Nicolas ne possède rien : s'il décède prématurément, ses décennies de cotisations obligatoires s'évaporent définitivement dans les caisses de l'État, privant sa famille de tout héritage financier. Le modèle américain récompense directement l'effort individuel par la création d'une richesse patrimoniale concrète, là où le modèle français nivelle les revenus par le bas.
En commençant à investir 7 % de son salaire dès ses 30 ans (avec un abondement de 3 % de son entreprise), un Joe accumule un patrimoine boursier personnel de près de 845 000 $ à 67 ans. Je prends l’exemple de la Caroline du Nord que je connais bien et qui n'impose pas la pension publique et taxe très peu les gains de capitaux, et malgré les coûts de l'assurance santé Medicare, Joe se retrouve à la retraite avec un budget net disponible d'environ 3 250 $ par mois. Il est le seul et unique propriétaire de son argent : son capital continue de fructifier en bourse et, s'il décède, ce patrimoine est intégralement transmis à ses enfants sans que l'État ne puisse y toucher.
À l'inverse, ton Nicolas subit le plafond de verre du système par répartition obligatoire où l'État lui confisque plus de la moitié de la richesse créée pendant sa vie active (cotisations patronales, salariales et impôts) pour financer les retraités actuels. À l'arrivée, sa pension nette est bloquée à 1 480 € par mois pour un ancien salaire de 2 000 €, sans aucune possibilité d'augmenter ses revenus par la performance économique globale. Bien que Nicolas bénéficie d'une couverture médicale gratuite (et encore, et vu l’état des hôpitaux en France…) son pouvoir d'achat réel à la retraite reste inférieur de près de 50 % à celui de Joe.
Surtout, Nicolas ne possède rien : s'il décède prématurément, ses décennies de cotisations obligatoires s'évaporent définitivement dans les caisses de l'État, privant sa famille de tout héritage financier. Le modèle américain récompense directement l'effort individuel par la création d'une richesse patrimoniale concrète, là où le modèle français nivelle les revenus par le bas.
God Bless America Trump 4 Life
il y a 3 heures
Avec le système par répartition tu paies (cotises) pour la retraite des autres sans savoir si demain il y aura encore assez de monde pour payer la tienne.
En 1981 : Le ratio global tournait autour de 3 actifs cotisants pour 1 retraité.En 2025 : Le ratio national s'établit à seulement 1,7 actif cotisant pour 1 retraité.
C’est intenable comme système.
En 1981 : Le ratio global tournait autour de 3 actifs cotisants pour 1 retraité.En 2025 : Le ratio national s'établit à seulement 1,7 actif cotisant pour 1 retraité.
C’est intenable comme système.
Ah ouais chauuuud
il y a 3 heures
Pour un salarié de la classe moyenne, le système américain par capitalisation surpasse le modèle par répartition français en offrant une liberté financière et un pouvoir d'achat final bien supérieurs.
En commençant à investir 7 % de son salaire dès ses 30 ans (avec un abondement de 3 % de son entreprise), un Joe accumule un patrimoine boursier personnel de près de 845 000 $ à 67 ans. Je prends l’exemple de la Caroline du Nord que je connais bien et qui n'impose pas la pension publique et taxe très peu les gains de capitaux, et malgré les coûts de l'assurance santé Medicare, Joe se retrouve à la retraite avec un budget net disponible d'environ 3 250 $ par mois. Il est le seul et unique propriétaire de son argent : son capital continue de fructifier en bourse et, s'il décède, ce patrimoine est intégralement transmis à ses enfants sans que l'État ne puisse y toucher.
À l'inverse, ton Nicolas subit le plafond de verre du système par répartition obligatoire où l'État lui confisque plus de la moitié de la richesse créée pendant sa vie active (cotisations patronales, salariales et impôts) pour financer les retraités actuels. À l'arrivée, sa pension nette est bloquée à 1 480 € par mois pour un ancien salaire de 2 000 €, sans aucune possibilité d'augmenter ses revenus par la performance économique globale. Bien que Nicolas bénéficie d'une couverture médicale gratuite (et encore, et vu l’état des hôpitaux en France…) son pouvoir d'achat réel à la retraite reste inférieur de près de 50 % à celui de Joe.
Surtout, Nicolas ne possède rien : s'il décède prématurément, ses décennies de cotisations obligatoires s'évaporent définitivement dans les caisses de l'État, privant sa famille de tout héritage financier. Le modèle américain récompense directement l'effort individuel par la création d'une richesse patrimoniale concrète, là où le modèle français nivelle les revenus par le bas.
En commençant à investir 7 % de son salaire dès ses 30 ans (avec un abondement de 3 % de son entreprise), un Joe accumule un patrimoine boursier personnel de près de 845 000 $ à 67 ans. Je prends l’exemple de la Caroline du Nord que je connais bien et qui n'impose pas la pension publique et taxe très peu les gains de capitaux, et malgré les coûts de l'assurance santé Medicare, Joe se retrouve à la retraite avec un budget net disponible d'environ 3 250 $ par mois. Il est le seul et unique propriétaire de son argent : son capital continue de fructifier en bourse et, s'il décède, ce patrimoine est intégralement transmis à ses enfants sans que l'État ne puisse y toucher.
À l'inverse, ton Nicolas subit le plafond de verre du système par répartition obligatoire où l'État lui confisque plus de la moitié de la richesse créée pendant sa vie active (cotisations patronales, salariales et impôts) pour financer les retraités actuels. À l'arrivée, sa pension nette est bloquée à 1 480 € par mois pour un ancien salaire de 2 000 €, sans aucune possibilité d'augmenter ses revenus par la performance économique globale. Bien que Nicolas bénéficie d'une couverture médicale gratuite (et encore, et vu l’état des hôpitaux en France…) son pouvoir d'achat réel à la retraite reste inférieur de près de 50 % à celui de Joe.
Surtout, Nicolas ne possède rien : s'il décède prématurément, ses décennies de cotisations obligatoires s'évaporent définitivement dans les caisses de l'État, privant sa famille de tout héritage financier. Le modèle américain récompense directement l'effort individuel par la création d'une richesse patrimoniale concrète, là où le modèle français nivelle les revenus par le bas.
Oui oui ça surpasse tellement qu'ils bandent sur les modèles européens
il y a 3 heures
Les famoso joe à 800 k c'est sûrement pour ça qu'ils gueule sur Trump parce que les oeufs sont trop cher
il y a 3 heures
Oui oui ça surpasse tellement qu'ils bandent sur les modèles européens
Aucun américain même la femme de ménage mexicaine ne bande sur le système de répartition français.
God Bless America Trump 4 Life
il y a 3 heures
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