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Connectez-vous pour masquer les pubsAutrement dit, Edwards estimait qu'il est erroné de conclure que les populations sont génétiquement indiscernables simplement parce que la majorité de la variation se trouve au sein des populations.
Aujourd'hui, les généticiens considèrent généralement que les deux constats sont compatibles :
Oui, la plus grande partie de la diversité génétique humaine est au sein des populations.
Oui, les différences moyennes de fréquence de certains variants permettent aussi d'identifier des ascendances géographiques avec une forte précision lorsqu'on utilise un grand nombre de marqueurs génétiques.
Il ne s'agit donc pas d'un rejet des résultats de Lewontin, mais d'un débat sur la manière de les interpréter
Aujourd'hui, les généticiens considèrent généralement que les deux constats sont compatibles :
Oui, la plus grande partie de la diversité génétique humaine est au sein des populations.
Oui, les différences moyennes de fréquence de certains variants permettent aussi d'identifier des ascendances géographiques avec une forte précision lorsqu'on utilise un grand nombre de marqueurs génétiques.
Il ne s'agit donc pas d'un rejet des résultats de Lewontin, mais d'un débat sur la manière de les interpréter
il y a 29 minutes
Autrement dit, Edwards estimait qu'il est erroné de conclure que les populations sont génétiquement indiscernables simplement parce que la majorité de la variation se trouve au sein des populations.
Aujourd'hui, les généticiens considèrent généralement que les deux constats sont compatibles :
Oui, la plus grande partie de la diversité génétique humaine est au sein des populations.
Oui, les différences moyennes de fréquence de certains variants permettent aussi d'identifier des ascendances géographiques avec une forte précision lorsqu'on utilise un grand nombre de marqueurs génétiques.
Il ne s'agit donc pas d'un rejet des résultats de Lewontin, mais d'un débat sur la manière de les interpréter
Aujourd'hui, les généticiens considèrent généralement que les deux constats sont compatibles :
Oui, la plus grande partie de la diversité génétique humaine est au sein des populations.
Oui, les différences moyennes de fréquence de certains variants permettent aussi d'identifier des ascendances géographiques avec une forte précision lorsqu'on utilise un grand nombre de marqueurs génétiques.
Il ne s'agit donc pas d'un rejet des résultats de Lewontin, mais d'un débat sur la manière de les interpréter
il y a 27 minutes
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