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Oui, c’est exactement ça : c’est une entreprise de presse. Et dans une entreprise qui vend de la crédibilité et de l’influence, on ne gère pas les gens comme on gère une usine de boulons. Tu confonds toujours hiérarchie capitalistique et contrôle opérationnel direct.
:Olivierzoom:


Un actionnaire majoritaire (même physique) qui n’est pas du métier sait très bien qu’il n’a pas intérêt à descendre dans la salle de rédaction pour dicter les angles. Il nomme des dirigeants, il valide des budgets, il fixe des orientations stratégiques larges. Mais il ne va pas écrire les papiers ni imposer une ligne jour par jour, surtout sur un sujet aussi sensible qu’une présidentielle. Parce que ça flingue la crédibilité du média, donc son propre investissement. C’est du bon sens économique, pas du conte de fées.
:Olivierzoom:


Le directeur éditorial européen de Vanity Fair n’est pas un larbin qui « applique ou dégage » sur un claquement de doigts d’un actionnaire américain ou qatari. Il a une marge de manœuvre, une expertise, et surtout une connaissance du terrain français que l’actionnaire n’a pas. Dire le contraire, c’est vraiment voir le journalisme comme une chaîne de montage où le patron appuie sur le bouton « anti-candidat X ».
il y a un mois
Un directeur éditorial ne va pas demander l’aval de l’actionnaire pour ses orientations éditoriales du quotidien, point barre. Il fait son boulot, dans la culture et la ligne du média qu’il connaît. C’est pas un petit soldat qui attend un SMS de validation à chaque article.
:Olivierzoom:


Ta vision est pathétique : tu crois vraiment qu’un actionnaire étranger passe son temps à valider les papiers anti-Trump ou anti-tel candidat français ? T’es complètement à côté de la plaque. C’est du pur fantasme complotiste.

Le directeur fait ce qu’il veut dans le cadre de son rôle, et s’il tape sur un candidat, c’est parce que ça correspond au positionnement du magazine, pas parce qu’il a eu un ordre direct du big boss.
Arrête avec tes théories de marionnettes.

Tu ne connais visiblement rien au fonctionnement réel d’un média. C’est pour ça que tu réduis tout à « c’est l’actionnaire qui décide tout ». C’est simpliste, faux, et ça sent le gars qui n’a jamais mis les pieds dans une rédaction.

T’as compris cette fois ou je dois te faire un dessin encore plus basique ?
:Olivierzoom:
il y a un mois
« Je me dézinguais à m’en faire péter la couscoussière »

Ils ont peut-être mal compris la phrase
:jmarie_mains:
il y a un mois
Non, génie, un média étranger qui tape sur un candidat, c’est pas forcément une « ingérence extérieure » pilotée par l’actionnaire. C’est souvent juste un magazine people qui fait du buzz, qui suit sa ligne culturelle et qui cible son lectorat. Mais bon, pour toi tout est complot : « les bourgeois », « le maître », « les intérêts »…
:Olivierzoom:


Le directeur éditorial n’a pas besoin qu’on lui tienne la main pour savoir dans quel sens souffler. Il sait très bien ce qui plaît à sa hiérarchie sans qu’on lui envoie un mémo tous les matins. C’est ça que tu ne piges pas avec ta vision de larbin : il y a une convergence d’intérêts naturelle, pas un ordre direct du « maître » à chaque article. Mais admettre ça casserait toute ta petite théorie du complot mondial.
:Olivierzoom:


Et non, je ne suis pas naïf, c’est toi qui es simpliste au possible. Tu réduis tout à « si ça va contre mon candidat, c’est forcément l’actionnaire qui tire les ficelles ». Pathétique. Les médias défendent des intérêts, oui, mais pas en mode télécommande comme tu l’imagines. Ils ont leurs propres cultures, leurs propres snobismes, leurs propres carrières à protéger.
:Olivierzoom:


Bref, t’as rien argumenté de solide, tu répètes juste les mêmes poncifs complotistes. Continue à voir des marionnettistes partout si ça te fait plaisir. Moi j’ai mieux à faire que de t’expliquer indéfiniment des évidences.
:Olivierzoom:


On a tous compris ici que tu voulais sucer le gland de Attal
:Olivierzoom:
il y a un mois