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C'est pas nécessairement "le système" ça peut aussi venir du camp d'Édouard Philippe.
Je rappelle que Philippe a une affaire au cul, le "système" est aussi contre Philippe du coup ?
www.bfmtv.com https://www.bfmtv.com/pol[...]erte_AD-202607180201.html

La réalité c'est que chaque politicien a des montagnes de casseroles derrière lui, et cette fois-ci le centre a décidé de se tirer dans les pattes, alors que d'habitude ils s'épargnaient.
:lisa_boire:
Ceci
il y a 16 heures
Je comprend que la simplicité de ton idée pourrait séduire, mais on est loin de la vérité
:Zemmour_face:


Cela ne marche pas comme ça, si tu n'as jamais travaillé dans ce milieu il faudrait mieux ne pas persévérer à commenter, tu t'enfonces
:Zemmour_face:
Ils ont des libertés éditoriales mais si la maison mère donne des directives, le président de Vanity Fair Europe est tenu de les appliquer, parce qu'il n'est qu'un employé.

Explication de Gemini :

"En tant que propriétaires privés de la maison mère, les actionnaires (Advance / famille Newhouse) et le PDG global de Condé Nast (Roger Lynch) détiennent le pouvoir exécutif final :

Nomination et révocation : Ils nomment et revuquent le rédacteur en chef (Editor-in-Chief) ou le directeur de la publication de Vanity Fair.

Contrôle financier : Ils fixent les budgets, imposent des plans de restructuration ou de réduction des coûts.

Orientations stratégiques : Ils décident des virages technologiques (transition numérique, paywalls, restructuration globale des éditions internationales).

Si les propriétaires ou la direction générale imposent une directive explicite, un responsable de publication qui refuserait de s'y plier s'exposerait directement au licenciement."

Gemini confirme mes propos sur ce point précis.

Oui ils ont une certaine liberté éditoriale, mais ils sont tenus hiérarchiquement de suivre les directives des propriétaires de Vanity Fair, comme n'importe quelle entreprise, de presse ou non.

il y a 16 heures
C'est américain, pas français.

Au mieux c'est de l'ingérence étrangère.

le pays est un gang bang d'ingérences
:Chat_danser:
il y a 16 heures
le pays est un gang bang d'ingérences
:Chat_danser:
Clairement, par contre les ingérences intérieures c'est non. www.publicsenat.fr https://www.publicsenat.f[...]rmation-cree-la-polemique

il y a 16 heures
Ils ont des libertés éditoriales mais si la maison mère donne des directives, le président de Vanity Fair Europe est tenu de les appliquer, parce qu'il n'est qu'un employé.

Explication de Gemini :

"En tant que propriétaires privés de la maison mère, les actionnaires (Advance / famille Newhouse) et le PDG global de Condé Nast (Roger Lynch) détiennent le pouvoir exécutif final :

Nomination et révocation : Ils nomment et revuquent le rédacteur en chef (Editor-in-Chief) ou le directeur de la publication de Vanity Fair.

Contrôle financier : Ils fixent les budgets, imposent des plans de restructuration ou de réduction des coûts.

Orientations stratégiques : Ils décident des virages technologiques (transition numérique, paywalls, restructuration globale des éditions internationales).

Si les propriétaires ou la direction générale imposent une directive explicite, un responsable de publication qui refuserait de s'y plier s'exposerait directement au licenciement."

Gemini confirme mes propos sur ce point précis.

Oui ils ont une certaine liberté éditoriale, mais ils sont tenus hiérarchiquement de suivre les directives des propriétaires de Vanity Fair, comme n'importe quelle entreprise, de presse ou non.

Tellement en PLS que tu es allé chialer à l'IA qui t'a prouvé par A+B que j'avais raison si tu arrives à lire ton propre ctrl+c/ctrl+v
:Olivierzoom:

Ondule le pécore
:Olivierzoom:
il y a 16 heures
Clairement, par contre les ingérences intérieures c'est non. www.publicsenat.fr https://www.publicsenat.f[...]rmation-cree-la-polemique

hophop un peu moins de fun et + de brainwash onche.org https://onche.org/topic/1[...]ut-de-radio-france/1#last
:Chat_mange:
il y a 16 heures
Il est GAY
il y a 16 heures
Tellement en PLS que tu es allé chialer à l'IA qui t'a prouvé par A+B que j'avais raison si tu arrives à lire ton propre ctrl+c/ctrl+v
:Olivierzoom:

Ondule le pécore
:Olivierzoom:
Tu comprends pas le principe de hiérarchie au sein d'un groupe, je peux rien pour toi.
il y a 16 heures
cho les dossiers
:CFwtf2:
il y a 16 heures
Tu comprends pas le principe de hiérarchie au sein d'un groupe, je peux rien pour toi.
Ton IA t'a littéralement prouvé que l'ingérence des actionnaires dans la ligne éditoriale (si tant est qu'ils soient constitués en des personnes physiques, ce qui n'est pas vrai dans la majorité des cas) était en dehors du champ de leurs compétences.
:Olivierzoom:


Lis ton texte 3 fois avant de répondre
:Olivierzoom:
il y a 16 heures
Ton IA t'a littéralement prouvé que l'ingérence des actionnaires dans la ligne éditoriale (si tant est qu'ils soient constitués en des personnes physiques, ce qui n'est pas vrai dans la majorité des cas) était en dehors du champ de leurs compétences.
:Olivierzoom:


Lis ton texte 3 fois avant de répondre
:Olivierzoom:
Ta mauvaise foi pour échapper à ta PLS commence a m'énerver, tu comprends pas quoi dans cette conclusion espèce de consanguin attardé ?

"Si les propriétaires ou la direction générale imposent une directive explicite, un responsable de publication qui refuserait de s'y plier s'exposerait directement au licenciement."

il y a 16 heures
Ta mauvaise foi pour échapper à ta PLS commence a m'énerver, tu comprends pas quoi dans cette conclusion espèce de consanguin attardé ?

"Si les propriétaires ou la direction générale imposent une directive explicite, un responsable de publication qui refuserait de s'y plier s'exposerait directement au licenciement."

La directive explicite à laquelle tu fais référence fait écho aux champs de compétences de l'actionnaire définis plus haut de ton message, duquel la ligne éditoriale ne fait pas partie.
:Olivierzoom:


C'est pourtant très simple et il m'a fallu une lecture pour le relever
:Olivierzoom:


La prochaine fois demande plutôt à Gemini si tu es un attardé mental avant d'importuner les grandes personnes
:Olivierzoom:


Edit: Et oui, j'adore te faire danser comme une soumise pour que tu continues à up mon topic gratuitement (la hiérarchie ici est que tu travailles pour moi gratuitement et que je suis donc le maitre et toi l'esclave)
il y a 16 heures
Attal un anti-système
:rire:
il y a 16 heures
La directive explicite à laquelle tu fais référence fait écho aux champs de compétences de l'actionnaire définis plus haut de ton message, duquel la ligne éditoriale ne fait pas partie.
:Olivierzoom:


C'est pourtant très simple et il m'a fallu une lecture pour le relever
:Olivierzoom:


La prochaine fois demande plutôt à Gemini si tu es un attardé mental avant d'importuner les grandes personnes
:Olivierzoom:


Edit: Et oui, j'adore te faire danser comme une soumise pour que tu continues à up mon topic gratuitement (la hiérarchie ici est que tu travailles pour moi gratuitement et que je suis donc le maitre et toi l'esclave)
T'es un abruti en fait.

"Simone Marchetti est le Directeur éditorial européen de Vanity Fair. Il est un employé du groupe Condé Nast, travaillant en étroite collaboration avec les rédactions internationales. "

C'est un employé qui applique ce qu'on lui dit de faire, sinon il dégage, point.

Y a 0 débat, tu ne maîtrises pas la hiérarchie d'un groupe, tu ne sais pas de quoi tu parles.

il y a 16 heures
Attal un anti-système
:rire:
L'OP ce gros demeuré qui considère le Vanity Fair comme un média du système alors que c'est un média étranger.

il y a 16 heures
ils s'enculent entre eux
Image
:Chatom:
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 16 heures
T'es un abruti en fait.

"Simone Marchetti est le Directeur éditorial européen de Vanity Fair. Il est un employé du groupe Condé Nast, travaillant en étroite collaboration avec les rédactions internationales. "

C'est un employé qui applique ce qu'on lui dit de faire, sinon il dégage, point.

Y a 0 débat, tu ne maîtrises pas la hiérarchie d'un groupe, tu ne sais pas de quoi tu parles.

Oui, un directeur éditorial est un sous-fifre qui gratte des articles en quémandant à un actionnaire quelques mots pour canaliser ses pensées éclairées dans son média
:Olivierzoom:


C'est la pensée d'un attardé mental (toi) qui imagine qu'on gère une entreprise de presse comme on gère une entreprise industrielle. Mais pas de problème, beaucoup de personnes qui ne sont pas familières avec le milieu font cette confusion.

Dans la pratique un actionnaire (si tant est qu'il soit une personne physique), n'influence pas la ligne éditoriale de son média car ce serait en dehors de son champ de compétences.

Même dans l'hypothèse d'un actionnaire majoritaire et personne physique (et donc scruté), ce dernier ne prendra pas une décision qui nuirait à son profit et la crédibilité de son média.
:Olivierzoom:
il y a 16 heures
Oui, un directeur éditorial est un sous-fifre qui gratte des articles en quémandant à un actionnaire quelques mots pour canaliser ses pensées éclairées dans son média
:Olivierzoom:


C'est la pensée d'un attardé mental (toi) qui imagine qu'on gère une entreprise de presse comme on gère une entreprise industrielle. Mais pas de problème, beaucoup de personnes qui ne sont pas familières avec le milieu font cette confusion.

Dans la pratique un actionnaire (si tant est qu'il soit une personne physique), n'influence pas la ligne éditoriale de son média car ce serait en dehors de son champ de compétences.

Même dans l'hypothèse d'un actionnaire majoritaire et personne physique (et donc scruté), ce dernier ne prendra pas une décision qui nuirait à son profit et la crédibilité de son média.
:Olivierzoom:
Tu le dis toi même ENTREPRISE DE PRESSE.

Si machin a décidé quelque-chose, le directeur éditorial européen l'appliquera, sinon IL DÉGAGE PARCE QUE C'EST JUSTE UN EMPLOYÉ QUI NE DÉTIENT AUCUNE PART DANS LE GROUPE, TOI COMPRENDRE ?

Et de toute façon on s'éloigne du sujet, Vanity Fair =/= système, c'est un média étranger, qui n'appartient à aucun actionnaire français, dans tous les cas tu as tort, ton topic est incorrect et tu ne comprends pas les tenants et les aboutissants du fonctionnement d'un groupe.

Pour des sujets aussi importants qu'une élection présidentielle il est parfaitement légitime de se demander d'où vient cette orientation à l'encontre d'un des candidats et ça ne doit CERTAINEMENT pas venir d'un employé, puisqu'il engage TOUT LE GROUPE.

C'est bon, toi compris ?

il y a 15 heures
Tu le dis toi même ENTREPRISE DE PRESSE.

Si machin a décidé quelque-chose, le directeur éditorial européen l'appliquera, sinon IL DÉGAGE PARCE QUE C'EST JUSTE UN EMPLOYÉ QUI NE DÉTIENT AUCUNE PART DANS LE GROUPE, TOI COMPRENDRE ?

Et de toute façon on s'éloigne du sujet, Vanity Fair =/= système, c'est un média étranger, qui n'appartient à aucun actionnaire français, dans tous les cas tu as tort, ton topic est incorrect et tu ne comprends pas les tenants et les aboutissants du fonctionnement d'un groupe.

Pour des sujets aussi importants qu'une élection présidentielle il est parfaitement légitime de se demander d'où vient cette orientation à l'encontre d'un des candidats et ça ne doit CERTAINEMENT pas venir d'un employé, puisqu'il engage TOUT LE GROUPE.

C'est bon, toi compris ?

Oui, c’est exactement ça : c’est une entreprise de presse. Et dans une entreprise qui vend de la crédibilité et de l’influence, on ne gère pas les gens comme on gère une usine de boulons. Tu confonds toujours hiérarchie capitalistique et contrôle opérationnel direct.
:Olivierzoom:


Un actionnaire majoritaire (même physique) qui n’est pas du métier sait très bien qu’il n’a pas intérêt à descendre dans la salle de rédaction pour dicter les angles. Il nomme des dirigeants, il valide des budgets, il fixe des orientations stratégiques larges. Mais il ne va pas écrire les papiers ni imposer une ligne jour par jour, surtout sur un sujet aussi sensible qu’une présidentielle. Parce que ça flingue la crédibilité du média, donc son propre investissement. C’est du bon sens économique, pas du conte de fées.
:Olivierzoom:


Le directeur éditorial européen de Vanity Fair n’est pas un larbin qui « applique ou dégage » sur un claquement de doigts d’un actionnaire américain ou qatari. Il a une marge de manœuvre, une expertise, et surtout une connaissance du terrain français que l’actionnaire n’a pas. Dire le contraire, c’est vraiment voir le journalisme comme une chaîne de montage où le patron appuie sur le bouton « anti-candidat X ».
il y a 15 heures
Oui, c’est exactement ça : c’est une entreprise de presse. Et dans une entreprise qui vend de la crédibilité et de l’influence, on ne gère pas les gens comme on gère une usine de boulons. Tu confonds toujours hiérarchie capitalistique et contrôle opérationnel direct.
:Olivierzoom:


Un actionnaire majoritaire (même physique) qui n’est pas du métier sait très bien qu’il n’a pas intérêt à descendre dans la salle de rédaction pour dicter les angles. Il nomme des dirigeants, il valide des budgets, il fixe des orientations stratégiques larges. Mais il ne va pas écrire les papiers ni imposer une ligne jour par jour, surtout sur un sujet aussi sensible qu’une présidentielle. Parce que ça flingue la crédibilité du média, donc son propre investissement. C’est du bon sens économique, pas du conte de fées.
:Olivierzoom:


Le directeur éditorial européen de Vanity Fair n’est pas un larbin qui « applique ou dégage » sur un claquement de doigts d’un actionnaire américain ou qatari. Il a une marge de manœuvre, une expertise, et surtout une connaissance du terrain français que l’actionnaire n’a pas. Dire le contraire, c’est vraiment voir le journalisme comme une chaîne de montage où le patron appuie sur le bouton « anti-candidat X ».
MAIS SI, crétin, tu crois que le directeur éditorial se risquerait à des ingérences extérieures sans l'aval de sa hiérarchie ?

Mais t'es complètement perché.

il y a 15 heures