Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est clairement un conflit de voisinage. Si ces abrutis avaient fait ça dans un endroit désert plutôt que dans une zone résidentielle, personne en dehors du milieu n'en aurait jamais entendu parler. C'est pas les friches industrielles qui manquent.
Aucune pitié, sélection naturelle.
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 10 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est clairement un conflit de voisinage. Si ces abrutis avaient fait ça dans un endroit désert plutôt que dans une zone résidentielle, personne en dehors du milieu n'en aurait jamais entendu parler. C'est pas les friches industrielles qui manquent.
Aucune pitié, sélection naturelle.
D'ailleurs la quasi totalité des clubs sont en dehors des zones résidentielles
il y a 10 heures
D'ailleurs la quasi totalité des clubs sont en dehors des zones résidentielles
J'arrive pas à déterminer si tu es sérieux ou si tu te fous de moi, je ne connaîs pas le milieu...
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 9 heures
J'arrive pas à déterminer si tu es sérieux ou si tu te fous de moi, je ne connaîs pas le milieu...
Bah je suis sérieux
il y a 8 heures
Je suis pas contre l'interdiction mais quid des soirées chemsex et des orgies pédophiles dont sont très friandes les élites parisiennes ?
il y a 8 heures
C'est haram
Suite:
https://actu.fr/ile-de-fr[...]-libertines_64546995.html
Voilà le communiqué publié sur le site des organisateurs (Factory Rive Gauche):
(pour des raisons évidentes, je ne mets pas le lien vers la source, google est votre ami
)
Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d'État a rendu sa décision dans l'affaire des gang bangs organisés dans un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Ce dernier sera fermé.
Fin de partie pour les soirées gang bang? Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d’État a rendu sa décision concernant les orgies qui se déroulaient depuis des mois au sein d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Une fermeture administrative du club a été décidée, en raison notamment d’une atteinte à la dignité humaine que peuvent engendrer ces pratiques.
Une fermeture annulée par le tribunal administratif
L’affaire a débuté par une décision du préfet de Police prise le 21 janvier dernier à l’encontre du club libertin «Z Machine». Ce dernier organisait des soirées dites «gang bang» où de nombreux hommes avaient des rapports sexuels avec une seule femme. Le préfet de Police avait pris cette décision pour trois raisons qui pouvaient engendrer un trouble à l’ordre public: une atteinte à la tranquilité publique, une atteinte à la dignité de la personne humaine et un risque de commission d’infractions pénales.
Un rebondissement avait toutefois mis à mal la décision du préfet de Police. Le juge des référés du tribunal administratif avait décidé de suspendre la fermeture, en raison d’un doute sur la légalité de l’arrêté. Le préfet a alors fait appel de cette décision devant le conseil d’État. Devant ce dernier, les associations féministes Les Effrontées, La Fondation des Femmes et Osez le Féminisme sont intervenues pour soutenir l’arrêté de fermeture, appuyant sur l’atteinte à la dignité des femmes que représentent ces soirées.
Fin de partie pour les soirées gang bang? Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d’État a rendu sa décision concernant les orgies qui se déroulaient depuis des mois au sein d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Une fermeture administrative du club a été décidée, en raison notamment d’une atteinte à la dignité humaine que peuvent engendrer ces pratiques.
Une fermeture annulée par le tribunal administratif
L’affaire a débuté par une décision du préfet de Police prise le 21 janvier dernier à l’encontre du club libertin «Z Machine». Ce dernier organisait des soirées dites «gang bang» où de nombreux hommes avaient des rapports sexuels avec une seule femme. Le préfet de Police avait pris cette décision pour trois raisons qui pouvaient engendrer un trouble à l’ordre public: une atteinte à la tranquilité publique, une atteinte à la dignité de la personne humaine et un risque de commission d’infractions pénales.
Un rebondissement avait toutefois mis à mal la décision du préfet de Police. Le juge des référés du tribunal administratif avait décidé de suspendre la fermeture, en raison d’un doute sur la légalité de l’arrêté. Le préfet a alors fait appel de cette décision devant le conseil d’État. Devant ce dernier, les associations féministes Les Effrontées, La Fondation des Femmes et Osez le Féminisme sont intervenues pour soutenir l’arrêté de fermeture, appuyant sur l’atteinte à la dignité des femmes que représentent ces soirées.
Suite:
Voilà le communiqué publié sur le site des organisateurs (Factory Rive Gauche):
A partir du moment où la Préfecture de Paris à décidé de fermer notre établissement le 21 janvier 2026 pour :
troubles à l’ordre public (jamais démontré malgré plusieurs enquêtes et plus de 80 interventions de la police entre Janvier et Août 2025, soit 10 fois par mois).
Risques d’infraction pénales (Aucune plainte ou condamnation de quelque sorte que ce soit en plus de 15 ans d’activité).
Atteinte à la dignité humaine (Une personne ne peut consentir à sa propre dégradation d’après la Préfecture même dans un cadre de jeu de rôle sexuel).
D’après notre avocat, 85% des recommandations du Rapporteur Public au Conseil d’Etat sont suivis par celui ci. Il nous reste donc 15% de chances.
Tout d’abord, je pense que vous le savez déjà, je n’ai jamais demandé à créer cette situation complètement folle. Ce n’est pas moi qui ai médiatisé l’affaire, ce n’est pas moi qui suis allé me plaindre à la mairie, la préfecture ou aux commissariats. Depuis fin 2024, je ne fais que prendre des coups de tous côtés. Je me défends tant bien que mal. Tant que cela restait dans un conflit de voisinage typiquement parisien, je n’ai alerté personne, demandé d’aide de personne. J’aurai aimé déménager rapidement mais après plus de 180.000€ de travaux, nos caisses étaient vides et on n’avait plus les moyens de réinvestir autant. Ce n’était pas de l’entêtement de ma part, c’est juste que je ne pouvais faire autrement.
Le rapporteur dans sa déclaration a bien veillé à dire que ce n’est pas la pratique du gang bang qui est visée mais plutôt l’organisation de gang bang. C’est très brumeux car un gang bang pour qu’il puisse exister doit pouvoir être organisé, ne serait ce que pour coordonner les agendas de tous ses participants. C’est tiré par les cheveux j’ai l’impression et il y a une logique qui m’échappe. En d’autres termes, pour rester dans les clous, il ne restera pour une femme que d’aller en club et espérer trouver le nombre de partenaires qui conviendront à ses goûts et là le gb sera « spontané ». Je dis ça, et encore, même un club qui annoncerait « samedi prochain, soirée gang bang » pourrait tomber dans l’illégalité si on pousse le raisonnement jusqu’au bout.
Si le Conseil d’Etat estime que l’organisation de gang bang est une atteinte à la dignité humaine, mon métier n’existera plus temporairement. A chaque organisation de gb, on risquerait une descente de la police et ce sera à la discrétion de chaque Préfecture. Il faudra attendre l’audience au fond, cette fois ci au Tribunal Administratif qui tranchera. Le souci est qu’on ne sait pas quand aura lieu cette audience. Dans un mois ou dans 2 ans et vous comprendrez que ne nous n’avons plus les moyens de garder la Factory fermée et payer 6000€ de loyer chaque mois à fonds perdus pour une date hypothétique. Je reprendrai mes activités de traiteur pour ma part et dirait adieu au monde libertin/kinky. Je n’ai plus les moyens, ni la force de me battre contre une administration monstre.
Si le Conseil d’Etat estime que c’est juste l’établissement de la Factory RiveGauche qui pose problème, on prendra quelques mois pour déménager et changer d’établissement, surement en proche banlieue, et là aussi, on ne comprends pas la logique du « risque d’infraction pénale » lié à une adresse. Le risque est partout et tout le temps, chez chaque organisateur, chaque club, chaque soirée. Dans cette logique, changer d’adresse ne changera rien..
C’est un combat long qui nous/vous attend chers amis. Aujourd’hui c’est le gang bang, demain ce sera les « ventes aux esclaves », ou promener un soumis en laisse; Je ne vous parle même pas des personnes qui aiment être tabassées, les public disgrace, les jeux d’aiguille, l’uro etc. Le bdsm est la prochaine étape.
Cela fait partie d’un calendrier qui date depuis 10 ans déjà mené par certaines assos féministes financées par des personnes très aisées qui grapillent petit à petit chacune de vos libertés sexuelles.
Elles ont commencé par pénaliser tout ce qui tourne autour des prostitués, puis le gang bang et demain.. demain ce sera votre tour tout simplement.
troubles à l’ordre public (jamais démontré malgré plusieurs enquêtes et plus de 80 interventions de la police entre Janvier et Août 2025, soit 10 fois par mois).
Risques d’infraction pénales (Aucune plainte ou condamnation de quelque sorte que ce soit en plus de 15 ans d’activité).
Atteinte à la dignité humaine (Une personne ne peut consentir à sa propre dégradation d’après la Préfecture même dans un cadre de jeu de rôle sexuel).
D’après notre avocat, 85% des recommandations du Rapporteur Public au Conseil d’Etat sont suivis par celui ci. Il nous reste donc 15% de chances.
Tout d’abord, je pense que vous le savez déjà, je n’ai jamais demandé à créer cette situation complètement folle. Ce n’est pas moi qui ai médiatisé l’affaire, ce n’est pas moi qui suis allé me plaindre à la mairie, la préfecture ou aux commissariats. Depuis fin 2024, je ne fais que prendre des coups de tous côtés. Je me défends tant bien que mal. Tant que cela restait dans un conflit de voisinage typiquement parisien, je n’ai alerté personne, demandé d’aide de personne. J’aurai aimé déménager rapidement mais après plus de 180.000€ de travaux, nos caisses étaient vides et on n’avait plus les moyens de réinvestir autant. Ce n’était pas de l’entêtement de ma part, c’est juste que je ne pouvais faire autrement.
Le rapporteur dans sa déclaration a bien veillé à dire que ce n’est pas la pratique du gang bang qui est visée mais plutôt l’organisation de gang bang. C’est très brumeux car un gang bang pour qu’il puisse exister doit pouvoir être organisé, ne serait ce que pour coordonner les agendas de tous ses participants. C’est tiré par les cheveux j’ai l’impression et il y a une logique qui m’échappe. En d’autres termes, pour rester dans les clous, il ne restera pour une femme que d’aller en club et espérer trouver le nombre de partenaires qui conviendront à ses goûts et là le gb sera « spontané ». Je dis ça, et encore, même un club qui annoncerait « samedi prochain, soirée gang bang » pourrait tomber dans l’illégalité si on pousse le raisonnement jusqu’au bout.
Si le Conseil d’Etat estime que l’organisation de gang bang est une atteinte à la dignité humaine, mon métier n’existera plus temporairement. A chaque organisation de gb, on risquerait une descente de la police et ce sera à la discrétion de chaque Préfecture. Il faudra attendre l’audience au fond, cette fois ci au Tribunal Administratif qui tranchera. Le souci est qu’on ne sait pas quand aura lieu cette audience. Dans un mois ou dans 2 ans et vous comprendrez que ne nous n’avons plus les moyens de garder la Factory fermée et payer 6000€ de loyer chaque mois à fonds perdus pour une date hypothétique. Je reprendrai mes activités de traiteur pour ma part et dirait adieu au monde libertin/kinky. Je n’ai plus les moyens, ni la force de me battre contre une administration monstre.
Si le Conseil d’Etat estime que c’est juste l’établissement de la Factory RiveGauche qui pose problème, on prendra quelques mois pour déménager et changer d’établissement, surement en proche banlieue, et là aussi, on ne comprends pas la logique du « risque d’infraction pénale » lié à une adresse. Le risque est partout et tout le temps, chez chaque organisateur, chaque club, chaque soirée. Dans cette logique, changer d’adresse ne changera rien..
C’est un combat long qui nous/vous attend chers amis. Aujourd’hui c’est le gang bang, demain ce sera les « ventes aux esclaves », ou promener un soumis en laisse; Je ne vous parle même pas des personnes qui aiment être tabassées, les public disgrace, les jeux d’aiguille, l’uro etc. Le bdsm est la prochaine étape.
Cela fait partie d’un calendrier qui date depuis 10 ans déjà mené par certaines assos féministes financées par des personnes très aisées qui grapillent petit à petit chacune de vos libertés sexuelles.
Elles ont commencé par pénaliser tout ce qui tourne autour des prostitués, puis le gang bang et demain.. demain ce sera votre tour tout simplement.
(pour des raisons évidentes, je ne mets pas le lien vers la source, google est votre ami
@Vasyouioui_ Avoues que c'est toi khey....
il y a 7 heures
Je suis pas contre l'interdiction mais quid des soirées chemsex et des orgies pédophiles dont sont très friandes les élites parisiennes ?
Non ça c'est un complot d'extrême droite nazi et fachiste
Les réseaux pédophiles n'ont jamais existé et c'est même impossible que ça existe
Les réseaux pédophiles n'ont jamais existé et c'est même impossible que ça existe
il y a 7 heures
C'est haram
Suite:
https://actu.fr/ile-de-fr[...]-libertines_64546995.html
Voilà le communiqué publié sur le site des organisateurs (Factory Rive Gauche):
(pour des raisons évidentes, je ne mets pas le lien vers la source, google est votre ami
)
Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d'État a rendu sa décision dans l'affaire des gang bangs organisés dans un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Ce dernier sera fermé.
Fin de partie pour les soirées gang bang? Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d’État a rendu sa décision concernant les orgies qui se déroulaient depuis des mois au sein d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Une fermeture administrative du club a été décidée, en raison notamment d’une atteinte à la dignité humaine que peuvent engendrer ces pratiques.
Une fermeture annulée par le tribunal administratif
L’affaire a débuté par une décision du préfet de Police prise le 21 janvier dernier à l’encontre du club libertin «Z Machine». Ce dernier organisait des soirées dites «gang bang» où de nombreux hommes avaient des rapports sexuels avec une seule femme. Le préfet de Police avait pris cette décision pour trois raisons qui pouvaient engendrer un trouble à l’ordre public: une atteinte à la tranquilité publique, une atteinte à la dignité de la personne humaine et un risque de commission d’infractions pénales.
Un rebondissement avait toutefois mis à mal la décision du préfet de Police. Le juge des référés du tribunal administratif avait décidé de suspendre la fermeture, en raison d’un doute sur la légalité de l’arrêté. Le préfet a alors fait appel de cette décision devant le conseil d’État. Devant ce dernier, les associations féministes Les Effrontées, La Fondation des Femmes et Osez le Féminisme sont intervenues pour soutenir l’arrêté de fermeture, appuyant sur l’atteinte à la dignité des femmes que représentent ces soirées.
Fin de partie pour les soirées gang bang? Ce jeudi 16 juillet 2026, le Conseil d’État a rendu sa décision concernant les orgies qui se déroulaient depuis des mois au sein d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris. Une fermeture administrative du club a été décidée, en raison notamment d’une atteinte à la dignité humaine que peuvent engendrer ces pratiques.
Une fermeture annulée par le tribunal administratif
L’affaire a débuté par une décision du préfet de Police prise le 21 janvier dernier à l’encontre du club libertin «Z Machine». Ce dernier organisait des soirées dites «gang bang» où de nombreux hommes avaient des rapports sexuels avec une seule femme. Le préfet de Police avait pris cette décision pour trois raisons qui pouvaient engendrer un trouble à l’ordre public: une atteinte à la tranquilité publique, une atteinte à la dignité de la personne humaine et un risque de commission d’infractions pénales.
Un rebondissement avait toutefois mis à mal la décision du préfet de Police. Le juge des référés du tribunal administratif avait décidé de suspendre la fermeture, en raison d’un doute sur la légalité de l’arrêté. Le préfet a alors fait appel de cette décision devant le conseil d’État. Devant ce dernier, les associations féministes Les Effrontées, La Fondation des Femmes et Osez le Féminisme sont intervenues pour soutenir l’arrêté de fermeture, appuyant sur l’atteinte à la dignité des femmes que représentent ces soirées.
Suite:
Voilà le communiqué publié sur le site des organisateurs (Factory Rive Gauche):
A partir du moment où la Préfecture de Paris à décidé de fermer notre établissement le 21 janvier 2026 pour :
troubles à l’ordre public (jamais démontré malgré plusieurs enquêtes et plus de 80 interventions de la police entre Janvier et Août 2025, soit 10 fois par mois).
Risques d’infraction pénales (Aucune plainte ou condamnation de quelque sorte que ce soit en plus de 15 ans d’activité).
Atteinte à la dignité humaine (Une personne ne peut consentir à sa propre dégradation d’après la Préfecture même dans un cadre de jeu de rôle sexuel).
D’après notre avocat, 85% des recommandations du Rapporteur Public au Conseil d’Etat sont suivis par celui ci. Il nous reste donc 15% de chances.
Tout d’abord, je pense que vous le savez déjà, je n’ai jamais demandé à créer cette situation complètement folle. Ce n’est pas moi qui ai médiatisé l’affaire, ce n’est pas moi qui suis allé me plaindre à la mairie, la préfecture ou aux commissariats. Depuis fin 2024, je ne fais que prendre des coups de tous côtés. Je me défends tant bien que mal. Tant que cela restait dans un conflit de voisinage typiquement parisien, je n’ai alerté personne, demandé d’aide de personne. J’aurai aimé déménager rapidement mais après plus de 180.000€ de travaux, nos caisses étaient vides et on n’avait plus les moyens de réinvestir autant. Ce n’était pas de l’entêtement de ma part, c’est juste que je ne pouvais faire autrement.
Le rapporteur dans sa déclaration a bien veillé à dire que ce n’est pas la pratique du gang bang qui est visée mais plutôt l’organisation de gang bang. C’est très brumeux car un gang bang pour qu’il puisse exister doit pouvoir être organisé, ne serait ce que pour coordonner les agendas de tous ses participants. C’est tiré par les cheveux j’ai l’impression et il y a une logique qui m’échappe. En d’autres termes, pour rester dans les clous, il ne restera pour une femme que d’aller en club et espérer trouver le nombre de partenaires qui conviendront à ses goûts et là le gb sera « spontané ». Je dis ça, et encore, même un club qui annoncerait « samedi prochain, soirée gang bang » pourrait tomber dans l’illégalité si on pousse le raisonnement jusqu’au bout.
Si le Conseil d’Etat estime que l’organisation de gang bang est une atteinte à la dignité humaine, mon métier n’existera plus temporairement. A chaque organisation de gb, on risquerait une descente de la police et ce sera à la discrétion de chaque Préfecture. Il faudra attendre l’audience au fond, cette fois ci au Tribunal Administratif qui tranchera. Le souci est qu’on ne sait pas quand aura lieu cette audience. Dans un mois ou dans 2 ans et vous comprendrez que ne nous n’avons plus les moyens de garder la Factory fermée et payer 6000€ de loyer chaque mois à fonds perdus pour une date hypothétique. Je reprendrai mes activités de traiteur pour ma part et dirait adieu au monde libertin/kinky. Je n’ai plus les moyens, ni la force de me battre contre une administration monstre.
Si le Conseil d’Etat estime que c’est juste l’établissement de la Factory RiveGauche qui pose problème, on prendra quelques mois pour déménager et changer d’établissement, surement en proche banlieue, et là aussi, on ne comprends pas la logique du « risque d’infraction pénale » lié à une adresse. Le risque est partout et tout le temps, chez chaque organisateur, chaque club, chaque soirée. Dans cette logique, changer d’adresse ne changera rien..
C’est un combat long qui nous/vous attend chers amis. Aujourd’hui c’est le gang bang, demain ce sera les « ventes aux esclaves », ou promener un soumis en laisse; Je ne vous parle même pas des personnes qui aiment être tabassées, les public disgrace, les jeux d’aiguille, l’uro etc. Le bdsm est la prochaine étape.
Cela fait partie d’un calendrier qui date depuis 10 ans déjà mené par certaines assos féministes financées par des personnes très aisées qui grapillent petit à petit chacune de vos libertés sexuelles.
Elles ont commencé par pénaliser tout ce qui tourne autour des prostitués, puis le gang bang et demain.. demain ce sera votre tour tout simplement.
troubles à l’ordre public (jamais démontré malgré plusieurs enquêtes et plus de 80 interventions de la police entre Janvier et Août 2025, soit 10 fois par mois).
Risques d’infraction pénales (Aucune plainte ou condamnation de quelque sorte que ce soit en plus de 15 ans d’activité).
Atteinte à la dignité humaine (Une personne ne peut consentir à sa propre dégradation d’après la Préfecture même dans un cadre de jeu de rôle sexuel).
D’après notre avocat, 85% des recommandations du Rapporteur Public au Conseil d’Etat sont suivis par celui ci. Il nous reste donc 15% de chances.
Tout d’abord, je pense que vous le savez déjà, je n’ai jamais demandé à créer cette situation complètement folle. Ce n’est pas moi qui ai médiatisé l’affaire, ce n’est pas moi qui suis allé me plaindre à la mairie, la préfecture ou aux commissariats. Depuis fin 2024, je ne fais que prendre des coups de tous côtés. Je me défends tant bien que mal. Tant que cela restait dans un conflit de voisinage typiquement parisien, je n’ai alerté personne, demandé d’aide de personne. J’aurai aimé déménager rapidement mais après plus de 180.000€ de travaux, nos caisses étaient vides et on n’avait plus les moyens de réinvestir autant. Ce n’était pas de l’entêtement de ma part, c’est juste que je ne pouvais faire autrement.
Le rapporteur dans sa déclaration a bien veillé à dire que ce n’est pas la pratique du gang bang qui est visée mais plutôt l’organisation de gang bang. C’est très brumeux car un gang bang pour qu’il puisse exister doit pouvoir être organisé, ne serait ce que pour coordonner les agendas de tous ses participants. C’est tiré par les cheveux j’ai l’impression et il y a une logique qui m’échappe. En d’autres termes, pour rester dans les clous, il ne restera pour une femme que d’aller en club et espérer trouver le nombre de partenaires qui conviendront à ses goûts et là le gb sera « spontané ». Je dis ça, et encore, même un club qui annoncerait « samedi prochain, soirée gang bang » pourrait tomber dans l’illégalité si on pousse le raisonnement jusqu’au bout.
Si le Conseil d’Etat estime que l’organisation de gang bang est une atteinte à la dignité humaine, mon métier n’existera plus temporairement. A chaque organisation de gb, on risquerait une descente de la police et ce sera à la discrétion de chaque Préfecture. Il faudra attendre l’audience au fond, cette fois ci au Tribunal Administratif qui tranchera. Le souci est qu’on ne sait pas quand aura lieu cette audience. Dans un mois ou dans 2 ans et vous comprendrez que ne nous n’avons plus les moyens de garder la Factory fermée et payer 6000€ de loyer chaque mois à fonds perdus pour une date hypothétique. Je reprendrai mes activités de traiteur pour ma part et dirait adieu au monde libertin/kinky. Je n’ai plus les moyens, ni la force de me battre contre une administration monstre.
Si le Conseil d’Etat estime que c’est juste l’établissement de la Factory RiveGauche qui pose problème, on prendra quelques mois pour déménager et changer d’établissement, surement en proche banlieue, et là aussi, on ne comprends pas la logique du « risque d’infraction pénale » lié à une adresse. Le risque est partout et tout le temps, chez chaque organisateur, chaque club, chaque soirée. Dans cette logique, changer d’adresse ne changera rien..
C’est un combat long qui nous/vous attend chers amis. Aujourd’hui c’est le gang bang, demain ce sera les « ventes aux esclaves », ou promener un soumis en laisse; Je ne vous parle même pas des personnes qui aiment être tabassées, les public disgrace, les jeux d’aiguille, l’uro etc. Le bdsm est la prochaine étape.
Cela fait partie d’un calendrier qui date depuis 10 ans déjà mené par certaines assos féministes financées par des personnes très aisées qui grapillent petit à petit chacune de vos libertés sexuelles.
Elles ont commencé par pénaliser tout ce qui tourne autour des prostitués, puis le gang bang et demain.. demain ce sera votre tour tout simplement.
(pour des raisons évidentes, je ne mets pas le lien vers la source, google est votre ami
C'est bi Cho sérieux
L'état qui se mêle des relations sexuelles des français, et qui maintenant veut nous expliquer que certaines pratiques sont désormais illégales
Ça part vraiment en couille sérieux, qu'on soit libertin ou non, ça en dit long sur notre liberté ici
L'état qui se mêle des relations sexuelles des français, et qui maintenant veut nous expliquer que certaines pratiques sont désormais illégales
Ça part vraiment en couille sérieux, qu'on soit libertin ou non, ça en dit long sur notre liberté ici
il y a 7 heures
Sponsorisé
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Je suis le donut du forum
il y a une heure
Ca risque de Bégayer fort à l'entrée des clubs libertins du Cap d'Adge
- Oui je viens pour un poker, oui voila, c'est bien ça
- Ahaha vous prenez les petits jetons bleues vous aussi
- Oui je viens pour un poker, oui voila, c'est bien ça

- Ahaha vous prenez les petits jetons bleues vous aussi

🧈 Boule de saindoux 🧈 https://onche.org/topic/9[...]rt-motivation-entre-rheys
il y a une heure
En ligne
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