Toujours pareil
Salir salir salir
Les pretres catholiques : des pedophiles
Abbé pierre : un predateur
Mere teresa : une sadique
La boucle but you know what
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Abbé pierre : un predateur
Mere teresa : une sadique
La boucle but you know what
l eglise est toujours vivante hurlez de rage maintenant
C'est tout de même étrange que ces scandales et accusations n'émergent que de l'eglise, jamais des jufs, musulmans, éducation nationale etc
il y a 6 heures
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Tu t'es confessé pour avoir baisé des meufs sans te marier?
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 6 heures
Rael
6h
T'as mal le cancéreux ?
Ba c'est rien a côté de ce qu'à subi Jésus
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Shoah is the new passion
il y a 5 heures
Lit pour les malades : cruelle
laissé les jeets mourir sur le trottoir: c'est culturel le facho
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il y a 2 heures
TF6
6h
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Voici ce qu'il en est concrètement, en distinguant la réalité des accusations.
L'origine des critiques
Dans les années 1990 et 2000, des journalistes (comme Christopher Hitchens), des médecins (comme le Dr Robin Fox du journal médical The Lancet) et des universitaires ont enquêté sur les centres des Missionnaires de la Charité à Calcutta. Leurs rapports ont mis en lumière plusieurs problèmes graves :
* Manque d'analgésiques puissants : Les malades en phase terminale (notamment de cancers) recevaient des antidouleurs légers comme de l'aspirine ou du paracétamol, mais pratiquement jamais de morphine, ce qui laissait les patients endurer de très fortes douleurs.
* Hygiène et pratiques médicales précaires : Des témoins ont rapporté que les aiguilles et les seringues étaient parfois rincées à l'eau froide et réutilisées, que les règles d'isolation des malades contagieux (comme les tuberculeux) n'étaient pas toujours respectées, et que le personnel manquait cruellement de formation médicale.
* Gestion de l'argent : Alors que son ordre recevait des millions de dollars de dons à travers le monde, les critiques ont reproché à Mère Teresa de ne pas investir cet argent pour moderniser ses centres ou créer de vrais hôpitaux.
Le contexte : Des mouroirs, pas des hôpitaux
Pour comprendre pourquoi la situation était telle, il faut revenir à l'intention initiale de son œuvre :
* Une mission d'accompagnement, pas de médecine : Mère Teresa n'a jamais prétendu ouvrir des hôpitaux de pointe. Son premier centre à Calcutta (le Nirmal Hriday) était un hospice destiné à recueillir les personnes qui agonisaient littéralement sur les trottoirs, rejetées par le système hospitalier indien saturé. L'objectif était de leur offrir un toit, un lit propre, de la nourriture et une présence humaine pour qu'elles "meurent dignement" au lieu de mourir seules dans la rue.
* La théologie de la souffrance : C'est le point le plus controversé. Mère Teresa avait une vision spirituelle très ancrée dans le catholicisme traditionnel, selon laquelle partager la souffrance du Christ sur la Croix avait une valeur rédemptrice. Elle a parfois tenu des propos qui ont profondément choqué les observateurs occidentaux, expliquant à des malades que leur douleur était "un baiser de Jésus". Pour ses détracteurs, cette vision l'aurait poussée à tolérer, voire à valoriser la souffrance des patients plutôt qu'à chercher à l'éteindre par la médecine moderne.
> En résumé : Mère Teresa n'a pas activement ou sadiquement "torturé" des malades. Cependant, par manque de culture médicale, par choix théologique et parce que sa mission était spirituelle plutôt que sanitaire, elle a géré des établissements où la douleur n'était pas traitée selon les standards de la médecine moderne, laissant de nombreux patients mourir dans une grande souffrance physique que l'accès à de vrais médicaments aurait pu soulager.
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Voici ce qu'il en est concrètement, en distinguant la réalité des accusations.
L'origine des critiques
Dans les années 1990 et 2000, des journalistes (comme Christopher Hitchens), des médecins (comme le Dr Robin Fox du journal médical The Lancet) et des universitaires ont enquêté sur les centres des Missionnaires de la Charité à Calcutta. Leurs rapports ont mis en lumière plusieurs problèmes graves :
* Manque d'analgésiques puissants : Les malades en phase terminale (notamment de cancers) recevaient des antidouleurs légers comme de l'aspirine ou du paracétamol, mais pratiquement jamais de morphine, ce qui laissait les patients endurer de très fortes douleurs.
* Hygiène et pratiques médicales précaires : Des témoins ont rapporté que les aiguilles et les seringues étaient parfois rincées à l'eau froide et réutilisées, que les règles d'isolation des malades contagieux (comme les tuberculeux) n'étaient pas toujours respectées, et que le personnel manquait cruellement de formation médicale.
* Gestion de l'argent : Alors que son ordre recevait des millions de dollars de dons à travers le monde, les critiques ont reproché à Mère Teresa de ne pas investir cet argent pour moderniser ses centres ou créer de vrais hôpitaux.
Le contexte : Des mouroirs, pas des hôpitaux
Pour comprendre pourquoi la situation était telle, il faut revenir à l'intention initiale de son œuvre :
* Une mission d'accompagnement, pas de médecine : Mère Teresa n'a jamais prétendu ouvrir des hôpitaux de pointe. Son premier centre à Calcutta (le Nirmal Hriday) était un hospice destiné à recueillir les personnes qui agonisaient littéralement sur les trottoirs, rejetées par le système hospitalier indien saturé. L'objectif était de leur offrir un toit, un lit propre, de la nourriture et une présence humaine pour qu'elles "meurent dignement" au lieu de mourir seules dans la rue.
* La théologie de la souffrance : C'est le point le plus controversé. Mère Teresa avait une vision spirituelle très ancrée dans le catholicisme traditionnel, selon laquelle partager la souffrance du Christ sur la Croix avait une valeur rédemptrice. Elle a parfois tenu des propos qui ont profondément choqué les observateurs occidentaux, expliquant à des malades que leur douleur était "un baiser de Jésus". Pour ses détracteurs, cette vision l'aurait poussée à tolérer, voire à valoriser la souffrance des patients plutôt qu'à chercher à l'éteindre par la médecine moderne.
> En résumé : Mère Teresa n'a pas activement ou sadiquement "torturé" des malades. Cependant, par manque de culture médicale, par choix théologique et parce que sa mission était spirituelle plutôt que sanitaire, elle a géré des établissements où la douleur n'était pas traitée selon les standards de la médecine moderne, laissant de nombreux patients mourir dans une grande souffrance physique que l'accès à de vrais médicaments aurait pu soulager.
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Une aspirine et c'est reparti
il y a 28 minutes
Elle ouvre des "hopitaux" en Inde et surprise, c'est dégueulasse et pauvre, qui aurait pu le croire ?
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