Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
qui ne reconnaissent pas la misère sexuelle
https://www.facebook.com/reel/2788011411555371
Des tarées
Des tarées
il y a 4 heures
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VICTOIRE. JUSTICE.
il y a 4 heures
Stadia
4h
Screen s'il te plaît khey il faut un compte
il y a 4 heures
et c'était quoi leurs commentaires à elles ? C'était le sujet du topic
VICTOIRE. JUSTICE.
il y a 4 heures
Cette féministe :
"Aux quelques commentaires qui prétendent que ce type a raison... c'est si difficile d'imaginer qu'une femme veut juste un homme qu'elle préfère à vous ?
Pourquoi ? Culture, beauté, capacité à tenir une conversation et écouter ... On est bien loin de chercher un dominant, quelle horreur...
Votre seul réflexe est de rabaisser la femme en prétendant vénale ? Vraiment ?
Les femmes sont autonomes, elles préfèrent rester seules que mal accompagnées...
Preuve que votre propos n'a aucun sens, elles préfèrent largement rester célibataire, voire perdre de l'argent en divorçant, que de supporter les hommes de votre genre... Elles ne supportent plus le sexisme c'est-à-dire l'esclavagisme, et elles ont bien raison...
Et oui les femmes qui divorcent doivent souvent diminuer leur niveau de vie pour divorcer... Et pourtant elles le font massivement...
L'autre jour j'étais au supermarché et une femme était en train d'expliciter pourquoi elle préférait rester toute seule, quitte à devoir tout faire à la maison autant ne pas avoir un poids qui lui ajoute des tâches et se fait servir comme un enfant... Elle décrivait cet homme-là comme un enfant ou comme un touriste chez lui...
Voilà voilà...
Les femmes n'en ont absolument rien à faire de votre argent, et elles ne veulent surtout pas un homme dominant, quelle horreur...
Elles ont le leur, mais elles recherchent un homme avec un cerveau, du respect pour leur liberté, leur intelligence et leur égalité, des bras pour ne pas se faire servir et agir comme un adulte responsable, et un peu de culture, de la conversation, du partage... Bref un vrai partenaire adulte intéressant, et surtout pas ni fainéant ni égoïste, ni dominateur... En gros elles ont pas besoin d'un esclavagiste.
Les clichés sont.incompatibles avec ces critères..."
"Aux quelques commentaires qui prétendent que ce type a raison... c'est si difficile d'imaginer qu'une femme veut juste un homme qu'elle préfère à vous ?
Pourquoi ? Culture, beauté, capacité à tenir une conversation et écouter ... On est bien loin de chercher un dominant, quelle horreur...
Votre seul réflexe est de rabaisser la femme en prétendant vénale ? Vraiment ?
Les femmes sont autonomes, elles préfèrent rester seules que mal accompagnées...
Preuve que votre propos n'a aucun sens, elles préfèrent largement rester célibataire, voire perdre de l'argent en divorçant, que de supporter les hommes de votre genre... Elles ne supportent plus le sexisme c'est-à-dire l'esclavagisme, et elles ont bien raison...
Et oui les femmes qui divorcent doivent souvent diminuer leur niveau de vie pour divorcer... Et pourtant elles le font massivement...
L'autre jour j'étais au supermarché et une femme était en train d'expliciter pourquoi elle préférait rester toute seule, quitte à devoir tout faire à la maison autant ne pas avoir un poids qui lui ajoute des tâches et se fait servir comme un enfant... Elle décrivait cet homme-là comme un enfant ou comme un touriste chez lui...
Voilà voilà...
Les femmes n'en ont absolument rien à faire de votre argent, et elles ne veulent surtout pas un homme dominant, quelle horreur...
Elles ont le leur, mais elles recherchent un homme avec un cerveau, du respect pour leur liberté, leur intelligence et leur égalité, des bras pour ne pas se faire servir et agir comme un adulte responsable, et un peu de culture, de la conversation, du partage... Bref un vrai partenaire adulte intéressant, et surtout pas ni fainéant ni égoïste, ni dominateur... En gros elles ont pas besoin d'un esclavagiste.
Les clichés sont.incompatibles avec ces critères..."
il y a 4 heures
et c'était quoi leurs commentaires à elles ? C'était le sujet du topic
En gros elles m'accusaient de cautionner le meurtre car elles ont deviné que j'étais un incel alors que j'avais juste dit que je subissais mon célibat.
C'est criminel apparemment.
C'est criminel apparemment.
il y a 4 heures
En gros elles m'accusaient de cautionner le meurtre car elles ont deviné que j'étais un incel alors que j'avais juste dit que je subissais mon célibat.
C'est criminel apparemment.
C'est criminel apparemment.
et tu pensais avoir des réactions positives ?
VICTOIRE. JUSTICE.
il y a 4 heures
Generalement je reponds par "G Pa Lu" ou "vend tongs".
Rage garantie des feministes.
Rage garantie des feministes.
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 4 heures
et tu pensais avoir des réactions positives ?
Et pourtant j'ai fait un commentaire ultra modéré en expliquant que certains deviennent des incels malgré eux
il y a 4 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsqui ne reconnaissent pas la misère sexuelle
https://www.facebook.com/reel/2788011411555371
Des tarées
Des tarées
Quel idee de debattre sur ca avec elles
Les femmes sont en majorité incapable de le comprendre. Au mieux elles goûtent un aperçu quand elles se prennent le wall et encore elles auront toujours plus de chance de baiser que toi a tes 20 ans
Les femmes sont en majorité incapable de le comprendre. Au mieux elles goûtent un aperçu quand elles se prennent le wall et encore elles auront toujours plus de chance de baiser que toi a tes 20 ans
Un khey écrit...
il y a 4 heures
qui ne reconnaissent pas la misère sexuelle
https://www.facebook.com/reel/2788011411555371
Des tarées
Des tarées

YouTube
Vidéo YouTubeil y a 4 heures
Ce n'est pas le mien, mais celui d'un autre incel malgré lui
il y a 4 heures
Et pourtant j'ai fait un commentaire ultra modéré en expliquant que certains deviennent des incels malgré eux
La forme n'a pas d'importance. Elles ne supportent pas la contradiction, et elles ne supportent pas de ne pas être les victimes
VICTOIRE. JUSTICE.
il y a 4 heures
Ce n'est pas le mien, mais celui d'un autre incel malgré lui
il y a 4 heures
Lui il s'est fait démolir dans les commentaires
"Le néo-féminisme c'est bien pire, il détruit entièrement la société, 2022. DR.
C’est dans ce contexte que les adversaires des mâles essaient de leur porter le coup de grâce en les persuadant que la masculinité elle-même est un péché originel. L’adjectif « toxique » est si souvent accolé au substantif que l’expression « masculinité toxique » est devenue une tautologie. Ce terme a été forgé il y a une trentaine d’années par des psychothérapeutes masculins pour distinguer entre une « bonne » virilité d’hommes mûrs et une « mauvaise » de jeunes écervelés. Vers 2015, il a été approprié par des féministes pour évoquer toutes les qualités des hommes considérées comme répréhensibles : tendance à la violence, volonté de domination, mépris des femmes, homophobie. Le premier problème ici, c’est que, avec ces mauvaises tendances, on jette aussi des qualités potentiellement positives : la compétitivité, la capacité à prendre des risques, le courage, la maîtrise de soi, le stoïcisme et l’esprit de décision. Le deuxième problème consiste à vouloir généraliser la notion à tous les hommes, et le troisième à en faire le fondement d’un projet pour les détoxifier. Il s’agit de démoraliser les hommes, en les culpabilisant, et de transformer les garçons, avant qu’ils grandissent, en clones des Chalamet et Page et autres gringalets à la mode.
Programme délétère
Ici, nous avons affaire à un véritable programme d’ingénierie sociale, par lequel éducateurs, politiques, universitaires et militants prétendent ouvrir, en quelque sorte, le capot du cerveau et reprogrammer l’être humain, sans considération aucune pour les bases physiologiques et évolutionnaires des différences entre les sexes. Car pour ces apprentis sorciers, la masculinité est une pure construction sociale. C’est le message d’un ensemble de recommandations de l’Association américaine de psychologie publiées en 2018. La rengaine est reprise par d’innombrables féministes contemporaines à prétentions quasi scientifiques, comme Daisy Letourneur dans son best-seller On ne naît pas mec (2022). De ce point de vue, il n’y a pas de biologie, il n’y a que des constructions artificielles dont le destin est d’être déconstruites. Personne ne voudrait nier les influences sociales dans le développement des sexes, ni faire de la biologie une fatalité, mais toute tentative pour changer nos comportements sans prendre en compte notre réalité biologique reste vouée à l’échec et destinée à augmenter la détresse de tous, hommes et femmes.
Pourtant, ce programme délétère est en marche. Outre-Manche, un tiers des écoles ont déjà organisé des cours sur la masculinité toxique. Un organisme comme Beyond Equality vend aux établissements des ateliers où les garçons sont invités à se défaire de « l’armure contraignante et encombrante » de la masculinité. Côté culpabilité, on répète aux hommes qu’ils sont responsables des guerres, du colonialisme, du capitalisme et du réchauffement climatique, sans parler du fait qu’ils accomplissent moins de tâches ménagères. Côté féminisation, on répète des expériences ratées de certaines écoles new-yorkaises des années 1970, consistant à obliger les garçons à jouer avec des poupées, pour qu’ils acquièrent une dimension plus nourricière, et les filles à faire de la menuiserie. Des organismes comme le Britannique Pinkstinks font pression sur les fabricants et les détaillants pour vendre de plus en plus de jouets qui ne sont pas destinés à un genre ou un autre (non-gender-specific). Le grand spécialiste américain des jouets, Mattel, a sorti une poupée « sans genre » pour Noël 2019. Toute une littérature pour enfants met en avant des héros masculins qui pleurent abondamment, parlent de leurs émotions, évitent les affrontements et fabriquent des fleurs en papier. Pour les grands, il y a des livres comme l’essai autobiographique de Ben Névert, sorti en 2021, dont le titre dit tout : Je ne suis pas viril. Encore un minet chétif, à qui le « carcan » de sa masculinité aurait fait autant de mal qu’aux femmes. Mais la plupart des femmes hétéros voudraient-elles d’une telle mauviette ?
Un premier terrain où le dénigrement de la masculinité se joue, c’est celui, traditionnel, des émotions. Les femmes exprimeraient les leurs à merveille et sympathiseraient parfaitement avec celles des autres personnes. Les hommes seraient incapables d’exprimer les leurs et se ficheraient royalement de celles des autres. En réalité, aucune étude scientifique ne prouve que les femmes aient vraiment plus d’empathie que les hommes, et si les hommes contiennent souvent leurs émotions – comme la colère –, c’est un avantage pour tout le monde."
"Le néo-féminisme c'est bien pire, il détruit entièrement la société, 2022. DR.
C’est dans ce contexte que les adversaires des mâles essaient de leur porter le coup de grâce en les persuadant que la masculinité elle-même est un péché originel. L’adjectif « toxique » est si souvent accolé au substantif que l’expression « masculinité toxique » est devenue une tautologie. Ce terme a été forgé il y a une trentaine d’années par des psychothérapeutes masculins pour distinguer entre une « bonne » virilité d’hommes mûrs et une « mauvaise » de jeunes écervelés. Vers 2015, il a été approprié par des féministes pour évoquer toutes les qualités des hommes considérées comme répréhensibles : tendance à la violence, volonté de domination, mépris des femmes, homophobie. Le premier problème ici, c’est que, avec ces mauvaises tendances, on jette aussi des qualités potentiellement positives : la compétitivité, la capacité à prendre des risques, le courage, la maîtrise de soi, le stoïcisme et l’esprit de décision. Le deuxième problème consiste à vouloir généraliser la notion à tous les hommes, et le troisième à en faire le fondement d’un projet pour les détoxifier. Il s’agit de démoraliser les hommes, en les culpabilisant, et de transformer les garçons, avant qu’ils grandissent, en clones des Chalamet et Page et autres gringalets à la mode.
Programme délétère
Ici, nous avons affaire à un véritable programme d’ingénierie sociale, par lequel éducateurs, politiques, universitaires et militants prétendent ouvrir, en quelque sorte, le capot du cerveau et reprogrammer l’être humain, sans considération aucune pour les bases physiologiques et évolutionnaires des différences entre les sexes. Car pour ces apprentis sorciers, la masculinité est une pure construction sociale. C’est le message d’un ensemble de recommandations de l’Association américaine de psychologie publiées en 2018. La rengaine est reprise par d’innombrables féministes contemporaines à prétentions quasi scientifiques, comme Daisy Letourneur dans son best-seller On ne naît pas mec (2022). De ce point de vue, il n’y a pas de biologie, il n’y a que des constructions artificielles dont le destin est d’être déconstruites. Personne ne voudrait nier les influences sociales dans le développement des sexes, ni faire de la biologie une fatalité, mais toute tentative pour changer nos comportements sans prendre en compte notre réalité biologique reste vouée à l’échec et destinée à augmenter la détresse de tous, hommes et femmes.
Pourtant, ce programme délétère est en marche. Outre-Manche, un tiers des écoles ont déjà organisé des cours sur la masculinité toxique. Un organisme comme Beyond Equality vend aux établissements des ateliers où les garçons sont invités à se défaire de « l’armure contraignante et encombrante » de la masculinité. Côté culpabilité, on répète aux hommes qu’ils sont responsables des guerres, du colonialisme, du capitalisme et du réchauffement climatique, sans parler du fait qu’ils accomplissent moins de tâches ménagères. Côté féminisation, on répète des expériences ratées de certaines écoles new-yorkaises des années 1970, consistant à obliger les garçons à jouer avec des poupées, pour qu’ils acquièrent une dimension plus nourricière, et les filles à faire de la menuiserie. Des organismes comme le Britannique Pinkstinks font pression sur les fabricants et les détaillants pour vendre de plus en plus de jouets qui ne sont pas destinés à un genre ou un autre (non-gender-specific). Le grand spécialiste américain des jouets, Mattel, a sorti une poupée « sans genre » pour Noël 2019. Toute une littérature pour enfants met en avant des héros masculins qui pleurent abondamment, parlent de leurs émotions, évitent les affrontements et fabriquent des fleurs en papier. Pour les grands, il y a des livres comme l’essai autobiographique de Ben Névert, sorti en 2021, dont le titre dit tout : Je ne suis pas viril. Encore un minet chétif, à qui le « carcan » de sa masculinité aurait fait autant de mal qu’aux femmes. Mais la plupart des femmes hétéros voudraient-elles d’une telle mauviette ?
Un premier terrain où le dénigrement de la masculinité se joue, c’est celui, traditionnel, des émotions. Les femmes exprimeraient les leurs à merveille et sympathiseraient parfaitement avec celles des autres personnes. Les hommes seraient incapables d’exprimer les leurs et se ficheraient royalement de celles des autres. En réalité, aucune étude scientifique ne prouve que les femmes aient vraiment plus d’empathie que les hommes, et si les hommes contiennent souvent leurs émotions – comme la colère –, c’est un avantage pour tout le monde."
il y a 4 heures
qui ne reconnaissent pas la misère sexuelle
https://www.facebook.com/reel/2788011411555371
Des tarées
Des tarées
Pourquoi tu te fatigues a discuter avec des féministes sur Facebook qui vont se mettre en groupe a spammer des commentaires injurieux non argumentés tous fallacieux??
Je suis le donut du forum
il y a 4 heures
Pourquoi tu te fatigues a discuter avec des féministes sur Facebook qui vont se mettre en groupe a spammer des commentaires injurieux non argumentés tous fallacieux??
Pour discuter
il y a 4 heures
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