Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
oh la vache
apres je vais etre super attentif et tout
apres je vais etre super attentif et tout
Oui mais des fois , ça ne suffit pas
Enfin moi ça me fait ça , après je suis du genre pas une flèche de base
Enfin moi ça me fait ça , après je suis du genre pas une flèche de base
Salut
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSurtout pour le salaire car avec mon rsa actuelle je peux rien faire..
Mais carrément mon quai, tu vas revivre si tu touches un salaire à 4 chiffres ça va te faire du bien j'suis sûr.
Derrière, c'est la dignité retrouvé. Des sorties, des p'tits achats que tu pouvais pas te permettre jusqu'ici. De quoi garder la motivation pour se reprendre en main.
Derrière, c'est la dignité retrouvé. Des sorties, des p'tits achats que tu pouvais pas te permettre jusqu'ici. De quoi garder la motivation pour se reprendre en main.
On doit tous souffrir de l'une des deux douleurs, la douleur de la discipline ou la douleur du regret.
il y a 5 heures
Mais carrément mon quai, tu vas revivre si tu touches un salaire à 4 chiffres ça va te faire du bien j'suis sûr.
Derrière, c'est la dignité retrouvé. Des sorties, des p'tits achats que tu pouvais pas te permettre jusqu'ici. De quoi garder la motivation pour se reprendre en main.
Derrière, c'est la dignité retrouvé. Des sorties, des p'tits achats que tu pouvais pas te permettre jusqu'ici. De quoi garder la motivation pour se reprendre en main.
Exact khey
Surtout quand on te pose la fameuse question "tu fais quoi dans la vie"..
Le nombre de malaise que j'ai eu en soiree ou meme chez le coiffeur
Surtout quand on te pose la fameuse question "tu fais quoi dans la vie"..
Le nombre de malaise que j'ai eu en soiree ou meme chez le coiffeur
il y a 4 heures
Buffon
6h
Ça fait quoi de bosser après 10 ans de RSA ? J'ai peur d'être ridicule et que les employeurs font se foutre de ma gueule
Le taff sera à 10~15 minutes de marche de chez moi
Le taff sera à 10~15 minutes de marche de chez moi
On s'en bally le bagayoko
A chaque problème sa solution
il y a 4 heures
Voûté, les épaules tombantes, le pas traînant, les cheveux gras, sans doute atteint de calvitie, il éveille le plus souvent chez ses interlocuteurs la pitié, la stupéfaction ou l’effroi, tous sentiments qui, lorsqu’il les perçoit, éveillent sa colère.
La lumière le blesse, ses dents sont gâtées, son haleine épouvantable, son sommeil désastreux. Son système digestif est perturbé au point qu’il est incapable de contenir ses flatulences, une source constante d’humiliation. Il souffre d’hypertension et de sclérose coronarienne. La malbouffe quotidienne, l’absence d’exercice, la chambre insalubre où il s’est cloîtré des années durant et, surtout, les défaites qui se sont enchaînées dans sa vie à partir du lycée n’ont pas amélioré le tableau clinique
Ce visage, cette silhouette grotesque incarnant toute la laideur du monde moderne. Un homme rongé par l’aigreur et la haine, comme s’il expiait, à travers son ressentiment, tous les renoncements qu’il a dû faire.
A sacrifié sa masculinité à sa propre décrépitude : une chair molle, une barbe éparse qui peine à imiter une virilité inexistante, et cette calvitie qu’il s’obstine à combattre malgré l’évidence cruelle.
Enveloppé dans ses passions dérisoires, il s’accroche à l’illusion des jeux vidéo, avec, en arrière-plan, une figurine pop trônant comme le triste trophée de son existence vouée à l’inutile.
Et puis, il a vu du beau. Il a entrevu quelque chose d’inaccessible : une femme.
Alors, son cœur se tord de rage, son esprit cherche un prétexte, un échappatoire, une justification à l’injustice de son propre échec. Mais en vérité, il ne fait que projeter ce qu’il est déjà : une erreur de la nature qui le fait enrager chaque jour de l'existence même.
La lumière le blesse, ses dents sont gâtées, son haleine épouvantable, son sommeil désastreux. Son système digestif est perturbé au point qu’il est incapable de contenir ses flatulences, une source constante d’humiliation. Il souffre d’hypertension et de sclérose coronarienne. La malbouffe quotidienne, l’absence d’exercice, la chambre insalubre où il s’est cloîtré des années durant et, surtout, les défaites qui se sont enchaînées dans sa vie à partir du lycée n’ont pas amélioré le tableau clinique
Ce visage, cette silhouette grotesque incarnant toute la laideur du monde moderne. Un homme rongé par l’aigreur et la haine, comme s’il expiait, à travers son ressentiment, tous les renoncements qu’il a dû faire.
A sacrifié sa masculinité à sa propre décrépitude : une chair molle, une barbe éparse qui peine à imiter une virilité inexistante, et cette calvitie qu’il s’obstine à combattre malgré l’évidence cruelle.
Enveloppé dans ses passions dérisoires, il s’accroche à l’illusion des jeux vidéo, avec, en arrière-plan, une figurine pop trônant comme le triste trophée de son existence vouée à l’inutile.
Et puis, il a vu du beau. Il a entrevu quelque chose d’inaccessible : une femme.
Alors, son cœur se tord de rage, son esprit cherche un prétexte, un échappatoire, une justification à l’injustice de son propre échec. Mais en vérité, il ne fait que projeter ce qu’il est déjà : une erreur de la nature qui le fait enrager chaque jour de l'existence même.
A chaque problème sa solution
il y a 4 heures
Voûté, les épaules tombantes, le pas traînant, les cheveux gras, sans doute atteint de calvitie, il éveille le plus souvent chez ses interlocuteurs la pitié, la stupéfaction ou l’effroi, tous sentiments qui, lorsqu’il les perçoit, éveillent sa colère.
La lumière le blesse, ses dents sont gâtées, son haleine épouvantable, son sommeil désastreux. Son système digestif est perturbé au point qu’il est incapable de contenir ses flatulences, une source constante d’humiliation. Il souffre d’hypertension et de sclérose coronarienne. La malbouffe quotidienne, l’absence d’exercice, la chambre insalubre où il s’est cloîtré des années durant et, surtout, les défaites qui se sont enchaînées dans sa vie à partir du lycée n’ont pas amélioré le tableau clinique
Ce visage, cette silhouette grotesque incarnant toute la laideur du monde moderne. Un homme rongé par l’aigreur et la haine, comme s’il expiait, à travers son ressentiment, tous les renoncements qu’il a dû faire.
A sacrifié sa masculinité à sa propre décrépitude : une chair molle, une barbe éparse qui peine à imiter une virilité inexistante, et cette calvitie qu’il s’obstine à combattre malgré l’évidence cruelle.
Enveloppé dans ses passions dérisoires, il s’accroche à l’illusion des jeux vidéo, avec, en arrière-plan, une figurine pop trônant comme le triste trophée de son existence vouée à l’inutile.
Et puis, il a vu du beau. Il a entrevu quelque chose d’inaccessible : une femme.
Alors, son cœur se tord de rage, son esprit cherche un prétexte, un échappatoire, une justification à l’injustice de son propre échec. Mais en vérité, il ne fait que projeter ce qu’il est déjà : une erreur de la nature qui le fait enrager chaque jour de l'existence même.
La lumière le blesse, ses dents sont gâtées, son haleine épouvantable, son sommeil désastreux. Son système digestif est perturbé au point qu’il est incapable de contenir ses flatulences, une source constante d’humiliation. Il souffre d’hypertension et de sclérose coronarienne. La malbouffe quotidienne, l’absence d’exercice, la chambre insalubre où il s’est cloîtré des années durant et, surtout, les défaites qui se sont enchaînées dans sa vie à partir du lycée n’ont pas amélioré le tableau clinique
Ce visage, cette silhouette grotesque incarnant toute la laideur du monde moderne. Un homme rongé par l’aigreur et la haine, comme s’il expiait, à travers son ressentiment, tous les renoncements qu’il a dû faire.
A sacrifié sa masculinité à sa propre décrépitude : une chair molle, une barbe éparse qui peine à imiter une virilité inexistante, et cette calvitie qu’il s’obstine à combattre malgré l’évidence cruelle.
Enveloppé dans ses passions dérisoires, il s’accroche à l’illusion des jeux vidéo, avec, en arrière-plan, une figurine pop trônant comme le triste trophée de son existence vouée à l’inutile.
Et puis, il a vu du beau. Il a entrevu quelque chose d’inaccessible : une femme.
Alors, son cœur se tord de rage, son esprit cherche un prétexte, un échappatoire, une justification à l’injustice de son propre échec. Mais en vérité, il ne fait que projeter ce qu’il est déjà : une erreur de la nature qui le fait enrager chaque jour de l'existence même.
Palu
il y a 4 heures
Ok boomer
Ouai bah le boomer il va baiser une gourgandine de 25 ans aux gros seins demain
Faudra d'ailleurs que je fasse attention à ne pas trop faire le boomer, rien qu'à l'écris je constate une différence générationnelle: elle n'utilise pas "que"
Faudra d'ailleurs que je fasse attention à ne pas trop faire le boomer, rien qu'à l'écris je constate une différence générationnelle: elle n'utilise pas "que"
A chaque problème sa solution
il y a 4 heures
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