InscriptionConnexion
Les parents se la blanche sont frère et soeur

La noire est a zéro pourcent consanguine sur au moins 15generation + test ADN + preuve + magie du dilemme
:Oopsi:


post ou cancer + explication ou tête de con

il y a une heure

Sondage — 11 votes

La consanguine
La noire
La consanguine ça se voit qu'elle est consanguine ?
il y a une heure
Bah la consanguine doit être à moitié conne donc plus simple d'avoir un contrôle mental sur elle
:Chouffin_Cyberpunk:
il y a une heure
Chaud, mais est ce qu'un épisode consanguin est SI grave sur la descendance si on injecte tout de suite 50% de gène nouveau ?
:RageMfffdoigt:
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a une heure
la consanguine
:Mouais_Jesus:


mon explication c'est que j'ai une tête de con
:tete_de_cul:
Monkey see Monkey do
il y a une heure
Dure comme question, la consanguine je peux lui donner du sang neuf
:Bebe_ours_risitas:


Mais la noire, ce n'est pas mon délire
:Bebe_ours_risitas:
il y a une heure
Non consanguine blanche, aucun dilemme
:Tant-pis:
il y a une heure
La consanguine ça se voit qu'elle est consanguine ?
Conne + mauvaise vu + dents qui ont du mal a s'emboîter + des problèmes aux articulations et les risques de cancer et autres qui viennent avec mais sinon ça va elle a l'air normale
il y a une heure
Dure comme question, la consanguine je peux lui donner du sang neuf
:Bebe_ours_risitas:


Mais la noire, ce n'est pas mon délire
:Bebe_ours_risitas:
T'es enfants ont d'énormes risques de choper des saloperies lié a ça
il y a une heure
PAVÉ CHATGPT :
Oui, les risques existent, mais ils ne sont pas automatiquement très élevés pour ses enfants si le père est non apparenté et ne partage pas les mêmes mutations récessives.

Le point central : la femme née d’une union frère-sœur a un fort coefficient de consanguinité : pour une union frère-sœur complète, l’enfant a environ 25 % de risque, à chaque locus, d’avoir reçu deux copies identiques d’un même ancêtre. C’est surtout dangereux pour elle-même, car cela augmente la probabilité qu’une maladie récessive familiale s’exprime.

Pour ses enfants avec un homme non apparenté, la situation change : les enfants ne sont pas eux-mêmes issus d’un couple consanguin. Le risque principal devient : la mère porte-t-elle une mutation récessive rare, et le père porte-t-il la même ? Pour qu’une maladie autosomique récessive s’exprime, l’enfant doit recevoir une variante pathogène des deux parents.

Cas typiques

Situation génétique Risque pour l’enfant

Mère porteuse d’une mutation récessive, père non porteur 0 % malade pour cette maladie, mais 50 % porteur

Mère porteuse, père porteur de la même mutation 25 % malade, 50 % porteur

Mère malade récessive, père non porteur 0 % malade, mais 100 % porteur

Mère malade récessive, père porteur 50 % malade

Mère porteuse d’une maladie liée à l’X fils : jusqu’à 50 % malades ; filles : jusqu’à 50 % porteuses

Mère atteinte d’une maladie dominante transmissible souvent jusqu’à 50 %, selon la maladie

Donc, les risques sont-ils élevés ?

Pas forcément. Si la femme est en bonne santé, que l’homme est réellement non apparenté et qu’il ne porte pas les mêmes mutations récessives, le risque peut rester proche du risque de fond de la population. Le risque général d’anomalie congénitale est déjà d’environ 1 naissance sur 33, soit autour de 3 %.

En revanche, il est plus élevé qu’un couple ordinaire si la femme porte une mutation récessive familiale révélée ou concentrée par la consanguinité. Les couples consanguins ont en moyenne un risque augmenté de troubles congénitaux/génétiques et de mortalité précoce, souvent estimé à +2 à +4 % au-dessus du risque de base, mais ce chiffre concerne surtout les enfants directement issus d’un couple consanguin, pas forcément la génération suivante avec un partenaire non apparenté.

Le vrai facteur décisif

Dire que l’homme est “génétiquement sain” est ambigu : presque tout le monde porte des mutations récessives sans être malade. Ce qui compte, c’est s’il est porteur des mêmes mutations que la mère.

Dans un cas réel, la réponse sérieuse serait :

consultation de génétique + arbre familial + test de portage élargi, voire séquençage selon les antécédents. Sans ça, on ne peut pas donner un pourcentage fiable. Mais en principe : le risque n’est pas catastrophique par défaut, il dépend surtout des mutations concrètes portées par la mère et partagées ou non par le père.



Si j'ai pas les mêmes mutations c'est CASH dans le Nord Pas de Calais
:jevaistemanger:
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a une heure
la noire
:mqo:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a une heure