Sujet résolu
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Les parents se la blanche sont frère et soeur
La noire est a zéro pourcent consanguine sur au moins 15generation + test ADN + preuve + magie du dilemme
La noire est a zéro pourcent consanguine sur au moins 15generation + test ADN + preuve + magie du dilemme
post ou cancer + explication ou tête de con
il y a 3 heures
Sondage — 11 votes
La consanguine
La noire
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBah la consanguine doit être à moitié conne donc plus simple d'avoir un contrôle mental sur elle
il y a 3 heures
Chaud, mais est ce qu'un épisode consanguin est SI grave sur la descendance si on injecte tout de suite 50% de gène nouveau ?
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a 3 heures
la consanguine
mon explication c'est que j'ai une tête de con
mon explication c'est que j'ai une tête de con
Monkey see Monkey do
il y a 3 heures
Dure comme question, la consanguine je peux lui donner du sang neuf
Mais la noire, ce n'est pas mon délire
Mais la noire, ce n'est pas mon délire
il y a 3 heures
La consanguine ça se voit qu'elle est consanguine ?
Conne + mauvaise vu + dents qui ont du mal a s'emboîter + des problèmes aux articulations et les risques de cancer et autres qui viennent avec mais sinon ça va elle a l'air normale
il y a 3 heures
Dure comme question, la consanguine je peux lui donner du sang neuf
Mais la noire, ce n'est pas mon délire
Mais la noire, ce n'est pas mon délire
T'es enfants ont d'énormes risques de choper des saloperies lié a ça
il y a 3 heures
PAVÉ CHATGPT :
Si j'ai pas les mêmes mutations c'est CASH dans le Nord Pas de Calais
Oui, les risques existent, mais ils ne sont pas automatiquement très élevés pour ses enfants si le père est non apparenté et ne partage pas les mêmes mutations récessives.
Le point central : la femme née d’une union frère-sœur a un fort coefficient de consanguinité : pour une union frère-sœur complète, l’enfant a environ 25 % de risque, à chaque locus, d’avoir reçu deux copies identiques d’un même ancêtre. C’est surtout dangereux pour elle-même, car cela augmente la probabilité qu’une maladie récessive familiale s’exprime.
Pour ses enfants avec un homme non apparenté, la situation change : les enfants ne sont pas eux-mêmes issus d’un couple consanguin. Le risque principal devient : la mère porte-t-elle une mutation récessive rare, et le père porte-t-il la même ? Pour qu’une maladie autosomique récessive s’exprime, l’enfant doit recevoir une variante pathogène des deux parents.
Cas typiques
Situation génétique Risque pour l’enfant
Mère porteuse d’une mutation récessive, père non porteur 0 % malade pour cette maladie, mais 50 % porteur
Mère porteuse, père porteur de la même mutation 25 % malade, 50 % porteur
Mère malade récessive, père non porteur 0 % malade, mais 100 % porteur
Mère malade récessive, père porteur 50 % malade
Mère porteuse d’une maladie liée à l’X fils : jusqu’à 50 % malades ; filles : jusqu’à 50 % porteuses
Mère atteinte d’une maladie dominante transmissible souvent jusqu’à 50 %, selon la maladie
Donc, les risques sont-ils élevés ?
Pas forcément. Si la femme est en bonne santé, que l’homme est réellement non apparenté et qu’il ne porte pas les mêmes mutations récessives, le risque peut rester proche du risque de fond de la population. Le risque général d’anomalie congénitale est déjà d’environ 1 naissance sur 33, soit autour de 3 %.
En revanche, il est plus élevé qu’un couple ordinaire si la femme porte une mutation récessive familiale révélée ou concentrée par la consanguinité. Les couples consanguins ont en moyenne un risque augmenté de troubles congénitaux/génétiques et de mortalité précoce, souvent estimé à +2 à +4 % au-dessus du risque de base, mais ce chiffre concerne surtout les enfants directement issus d’un couple consanguin, pas forcément la génération suivante avec un partenaire non apparenté.
Le vrai facteur décisif
Dire que l’homme est “génétiquement sain” est ambigu : presque tout le monde porte des mutations récessives sans être malade. Ce qui compte, c’est s’il est porteur des mêmes mutations que la mère.
Dans un cas réel, la réponse sérieuse serait :
consultation de génétique + arbre familial + test de portage élargi, voire séquençage selon les antécédents. Sans ça, on ne peut pas donner un pourcentage fiable. Mais en principe : le risque n’est pas catastrophique par défaut, il dépend surtout des mutations concrètes portées par la mère et partagées ou non par le père.
Si j'ai pas les mêmes mutations c'est CASH dans le Nord Pas de Calais
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a 3 heures
Sponsorisé
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¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 3 heures
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