Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Eh les maboules, Napoléon a perdu et la monarchie des bourbons que vous aimez tant a été restaurée en 1815, ainsi que l'ordre européen des monarchies conservatrices.
Explication monocausales >>> pour les mononeurones
Explication monocausales >>> pour les mononeurones
Il n'est plus resté que des monarchies fantoches ensuite (les bourbons sont aussi maçons et acceptent de jouer aujourd'hui un autre rôle), c'est les banquiers internationaux qui décident depuis que Napoléon leur a offert le monde
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes milieux financiers internationaux soutenaient plutôt les opposants de Napoléon, en particulier le Royaume-Uni.
Soutien massif à la coalition anti-napoléonienne : Durant les guerres napoléoniennes (surtout 1803-1815), la Grande-Bretagne a financé les coalitions européennes contre la France grâce à un système sophistiqué de subsides (subventions en or, argent et crédits) aux alliés continentaux (Prusse, Autriche, Russie, etc.). Les banquiers internationaux, et notamment la famille Rothschild (via Nathan Mayer Rothschild à Londres), ont joué un rôle central dans ce financement :Nathan Rothschild est devenu, de fait, le « banquier et payeur » de la Grande-Bretagne sur le continent. Il a organisé le transfert massif d’or et d’argent pour payer l’armée de Wellington et les subsides aux alliés.
Entre 1813 et 1815, une grande partie des fonds britanniques envoyés sur le continent (jusqu’à près de la moitié selon certains rapports) est passée par les Rothschild, avec des commissions lucratives (environ 2 %). En 1815 seul, Nathan a géré près de 10 millions de livres sterling.
Cela a permis de payer les troupes, d’équiper les armées coalisées et de maintenir l’effort de guerre malgré le blocus continental.
La City of London, la Banque d’Angleterre et d’autres maisons (comme Baring) ont aussi soutenu cet effort. La finance britannique, plus flexible (suspension de la convertibilité en or en 1797), a mieux résisté que le système français.
Situation du côté français : Napoléon n’a pas bénéficié d’un soutien comparable de la part des grands milieux financiers internationaux :La France vivait en grande partie sur les contributions de guerre, les pillages et un système plus rigide (après la catastrophe des assignats). Napoléon a créé la Banque de France (1800) et stabilisé le franc germinal, mais cela restait plus étatique et continental.
Certains banquiers français (comme Ouvrard ou Perregaux) ont soutenu le régime ou profité de contrats, mais ils n’avaient pas la même envergure internationale ni la capacité de mobiliser des flux massifs d’or face à la Royal Navy et au blocus.
Les Rothschild eux-mêmes, bien qu’ayant une branche à Paris (James), ont prioritairement servi les intérêts britanniques. Ils ne finançaient pas les deux camps de manière équilibrée : ils étaient alignés sur la coalition anti-française.
Pourquoi ce choix ? La Grande-Bretagne offrait un cadre plus sûr et plus rentable pour le capital international (marché obligataire développé, respect des contrats, protection navale du commerce).
Les banquiers voyaient dans Napoléon une menace (blocus continental qui perturbait le commerce, instabilité, risque de domination française sur l’Europe).
La victoire finale des coalitions a d’ailleurs permis aux Rothschild de consolider leur empire financier au XIXe siècle (prêts aux États, etc.).
En résumé, les grands milieux financiers (surtout londoniens et les réseaux juifs-allemands comme les Rothschild) ont massivement soutenu le Royaume-Uni et ses alliés, contribuant directement à la défaite de Napoléon. C’est un facteur souvent sous-estimé par rapport aux aspects militaires, mais décisif sur le long terme. Il y a eu des exceptions locales ou opportunistes, mais le mouvement global est clair.
Soutien massif à la coalition anti-napoléonienne : Durant les guerres napoléoniennes (surtout 1803-1815), la Grande-Bretagne a financé les coalitions européennes contre la France grâce à un système sophistiqué de subsides (subventions en or, argent et crédits) aux alliés continentaux (Prusse, Autriche, Russie, etc.). Les banquiers internationaux, et notamment la famille Rothschild (via Nathan Mayer Rothschild à Londres), ont joué un rôle central dans ce financement :Nathan Rothschild est devenu, de fait, le « banquier et payeur » de la Grande-Bretagne sur le continent. Il a organisé le transfert massif d’or et d’argent pour payer l’armée de Wellington et les subsides aux alliés.
Entre 1813 et 1815, une grande partie des fonds britanniques envoyés sur le continent (jusqu’à près de la moitié selon certains rapports) est passée par les Rothschild, avec des commissions lucratives (environ 2 %). En 1815 seul, Nathan a géré près de 10 millions de livres sterling.
Cela a permis de payer les troupes, d’équiper les armées coalisées et de maintenir l’effort de guerre malgré le blocus continental.
La City of London, la Banque d’Angleterre et d’autres maisons (comme Baring) ont aussi soutenu cet effort. La finance britannique, plus flexible (suspension de la convertibilité en or en 1797), a mieux résisté que le système français.
Situation du côté français : Napoléon n’a pas bénéficié d’un soutien comparable de la part des grands milieux financiers internationaux :La France vivait en grande partie sur les contributions de guerre, les pillages et un système plus rigide (après la catastrophe des assignats). Napoléon a créé la Banque de France (1800) et stabilisé le franc germinal, mais cela restait plus étatique et continental.
Certains banquiers français (comme Ouvrard ou Perregaux) ont soutenu le régime ou profité de contrats, mais ils n’avaient pas la même envergure internationale ni la capacité de mobiliser des flux massifs d’or face à la Royal Navy et au blocus.
Les Rothschild eux-mêmes, bien qu’ayant une branche à Paris (James), ont prioritairement servi les intérêts britanniques. Ils ne finançaient pas les deux camps de manière équilibrée : ils étaient alignés sur la coalition anti-française.
Pourquoi ce choix ? La Grande-Bretagne offrait un cadre plus sûr et plus rentable pour le capital international (marché obligataire développé, respect des contrats, protection navale du commerce).
Les banquiers voyaient dans Napoléon une menace (blocus continental qui perturbait le commerce, instabilité, risque de domination française sur l’Europe).
La victoire finale des coalitions a d’ailleurs permis aux Rothschild de consolider leur empire financier au XIXe siècle (prêts aux États, etc.).
En résumé, les grands milieux financiers (surtout londoniens et les réseaux juifs-allemands comme les Rothschild) ont massivement soutenu le Royaume-Uni et ses alliés, contribuant directement à la défaite de Napoléon. C’est un facteur souvent sous-estimé par rapport aux aspects militaires, mais décisif sur le long terme. Il y a eu des exceptions locales ou opportunistes, mais le mouvement global est clair.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a 4 heures
Koba135
4h
Les milieux financiers internationaux soutenaient plutôt les opposants de Napoléon, en particulier le Royaume-Uni.
Soutien massif à la coalition anti-napoléonienne : Durant les guerres napoléoniennes (surtout 1803-1815), la Grande-Bretagne a financé les coalitions européennes contre la France grâce à un système sophistiqué de subsides (subventions en or, argent et crédits) aux alliés continentaux (Prusse, Autriche, Russie, etc.). Les banquiers internationaux, et notamment la famille Rothschild (via Nathan Mayer Rothschild à Londres), ont joué un rôle central dans ce financement :Nathan Rothschild est devenu, de fait, le « banquier et payeur » de la Grande-Bretagne sur le continent. Il a organisé le transfert massif d’or et d’argent pour payer l’armée de Wellington et les subsides aux alliés.
Entre 1813 et 1815, une grande partie des fonds britanniques envoyés sur le continent (jusqu’à près de la moitié selon certains rapports) est passée par les Rothschild, avec des commissions lucratives (environ 2 %). En 1815 seul, Nathan a géré près de 10 millions de livres sterling.
Cela a permis de payer les troupes, d’équiper les armées coalisées et de maintenir l’effort de guerre malgré le blocus continental.
La City of London, la Banque d’Angleterre et d’autres maisons (comme Baring) ont aussi soutenu cet effort. La finance britannique, plus flexible (suspension de la convertibilité en or en 1797), a mieux résisté que le système français.
Situation du côté français : Napoléon n’a pas bénéficié d’un soutien comparable de la part des grands milieux financiers internationaux :La France vivait en grande partie sur les contributions de guerre, les pillages et un système plus rigide (après la catastrophe des assignats). Napoléon a créé la Banque de France (1800) et stabilisé le franc germinal, mais cela restait plus étatique et continental.
Certains banquiers français (comme Ouvrard ou Perregaux) ont soutenu le régime ou profité de contrats, mais ils n’avaient pas la même envergure internationale ni la capacité de mobiliser des flux massifs d’or face à la Royal Navy et au blocus.
Les Rothschild eux-mêmes, bien qu’ayant une branche à Paris (James), ont prioritairement servi les intérêts britanniques. Ils ne finançaient pas les deux camps de manière équilibrée : ils étaient alignés sur la coalition anti-française.
Pourquoi ce choix ? La Grande-Bretagne offrait un cadre plus sûr et plus rentable pour le capital international (marché obligataire développé, respect des contrats, protection navale du commerce).
Les banquiers voyaient dans Napoléon une menace (blocus continental qui perturbait le commerce, instabilité, risque de domination française sur l’Europe).
La victoire finale des coalitions a d’ailleurs permis aux Rothschild de consolider leur empire financier au XIXe siècle (prêts aux États, etc.).
En résumé, les grands milieux financiers (surtout londoniens et les réseaux juifs-allemands comme les Rothschild) ont massivement soutenu le Royaume-Uni et ses alliés, contribuant directement à la défaite de Napoléon. C’est un facteur souvent sous-estimé par rapport aux aspects militaires, mais décisif sur le long terme. Il y a eu des exceptions locales ou opportunistes, mais le mouvement global est clair.
Soutien massif à la coalition anti-napoléonienne : Durant les guerres napoléoniennes (surtout 1803-1815), la Grande-Bretagne a financé les coalitions européennes contre la France grâce à un système sophistiqué de subsides (subventions en or, argent et crédits) aux alliés continentaux (Prusse, Autriche, Russie, etc.). Les banquiers internationaux, et notamment la famille Rothschild (via Nathan Mayer Rothschild à Londres), ont joué un rôle central dans ce financement :Nathan Rothschild est devenu, de fait, le « banquier et payeur » de la Grande-Bretagne sur le continent. Il a organisé le transfert massif d’or et d’argent pour payer l’armée de Wellington et les subsides aux alliés.
Entre 1813 et 1815, une grande partie des fonds britanniques envoyés sur le continent (jusqu’à près de la moitié selon certains rapports) est passée par les Rothschild, avec des commissions lucratives (environ 2 %). En 1815 seul, Nathan a géré près de 10 millions de livres sterling.
Cela a permis de payer les troupes, d’équiper les armées coalisées et de maintenir l’effort de guerre malgré le blocus continental.
La City of London, la Banque d’Angleterre et d’autres maisons (comme Baring) ont aussi soutenu cet effort. La finance britannique, plus flexible (suspension de la convertibilité en or en 1797), a mieux résisté que le système français.
Situation du côté français : Napoléon n’a pas bénéficié d’un soutien comparable de la part des grands milieux financiers internationaux :La France vivait en grande partie sur les contributions de guerre, les pillages et un système plus rigide (après la catastrophe des assignats). Napoléon a créé la Banque de France (1800) et stabilisé le franc germinal, mais cela restait plus étatique et continental.
Certains banquiers français (comme Ouvrard ou Perregaux) ont soutenu le régime ou profité de contrats, mais ils n’avaient pas la même envergure internationale ni la capacité de mobiliser des flux massifs d’or face à la Royal Navy et au blocus.
Les Rothschild eux-mêmes, bien qu’ayant une branche à Paris (James), ont prioritairement servi les intérêts britanniques. Ils ne finançaient pas les deux camps de manière équilibrée : ils étaient alignés sur la coalition anti-française.
Pourquoi ce choix ? La Grande-Bretagne offrait un cadre plus sûr et plus rentable pour le capital international (marché obligataire développé, respect des contrats, protection navale du commerce).
Les banquiers voyaient dans Napoléon une menace (blocus continental qui perturbait le commerce, instabilité, risque de domination française sur l’Europe).
La victoire finale des coalitions a d’ailleurs permis aux Rothschild de consolider leur empire financier au XIXe siècle (prêts aux États, etc.).
En résumé, les grands milieux financiers (surtout londoniens et les réseaux juifs-allemands comme les Rothschild) ont massivement soutenu le Royaume-Uni et ses alliés, contribuant directement à la défaite de Napoléon. C’est un facteur souvent sous-estimé par rapport aux aspects militaires, mais décisif sur le long terme. Il y a eu des exceptions locales ou opportunistes, mais le mouvement global est clair.
Oui, les banquiers étaient aussi en Angleterre et se sont retournés contre Napoléon par la suite (comme ils l'ont fait aussi avec Hitler ensuite), Bonaparte s'est fait cuck
Merci pour les précisions
Merci pour les précisions
il y a 4 heures
Merlin
4h
C'est pour ça que les droitardés qui adulent Napoléon...
Ba les droitardés républicains laicards ça fait sens
Ave Maria
il y a 2 heures
le concordat fut un bienfait quoi qu'en en dise il fait cessez le shisme (le pape redevient le chef suprême de l'Eglise de france )
Napoléon lui même se rend compte que se seul fait erode sa tyrranie il ajoutera en urgence des "articles organique" .
PIE VII à triompher finalement du Pourceau corse
Napoléon lui même se rend compte que se seul fait erode sa tyrranie il ajoutera en urgence des "articles organique" .
PIE VII à triompher finalement du Pourceau corse
https://genoudos.com/ meilleurs site de tout le WEB
il y a 2 heures
Ça me fera toujours marrer les droitards qui détestent Robespierre mais adorent Napoléon alors que Robespierre a affronté la franc-maçonnerie et esquivé la déchristianisaton face à Napoléon qui a vraiment mis en place le libéralisme moral.
il y a 2 heures
En ligne
254
Sur ce sujet0










