Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bof pas d'accord c'est horriblement chiant de rouler en ville j'ai passé mon permis dans une grande ville c'était chiatesque j'imagine pas l'angoisse a Paris de conduire
Paris c'est exceptionnel et pour le coup oui ça dout être plus dur. Mais une ville moyenne c'est ultra simple
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsParce que j'ai passé le permis en ville et qu'aujourd'hui je travaille à 1h de chez moi et c'est full route de campagne.
En ville il suffit que tu enchaînes les feux rouges et ton épreuve est divisée par 2. A la campagne t'as pas de feux rouge comme ça
En ville il suffit que tu enchaînes les feux rouges et ton épreuve est divisée par 2. A la campagne t'as pas de feux rouge comme ça
T'est le premier mec qui dit ça en ville tu peut te faire piégé et éliminé très facilement
il y a 4 heures
Paris c'est exceptionnel et pour le coup oui ça dout être plus dur. Mais une ville moyenne c'est ultra simple
Le seul truc bien c'est que ça roule lentement donc peu de risque d'être mortellement blessé par contre gros risque de renverser des cyclistes ou des piétons en étant pas vigilant
Je suis le donut du forum
il y a 4 heures
J'ai passé mon code en 2014 et je l'ai obtenu. Mais je n'avais plus les sous pour le financer, donc RIP mes leçons de conduites, j'avais déjà compris à l'époque qu'il s'agissait d'une forme de mafia
Mafia ou pas j'avais plus les sous de toute façon
Je ne pouvais même plus me payer une canette de redbull et pourtant j'avais mon bel et bien mon code (mais qui ne me servait à rien)
Et comme je suis trop mongol ni assez handicapé pour échapper à l'enfer social qu'est la France alors j'ai abdiqué en rognant sur mon autonomie motrice et opté pour le sacro saint transport en commun
Mafia ou pas j'avais plus les sous de toute façon
Je ne pouvais même plus me payer une canette de redbull et pourtant j'avais mon bel et bien mon code (mais qui ne me servait à rien)
Et comme je suis trop mongol ni assez handicapé pour échapper à l'enfer social qu'est la France alors j'ai abdiqué en rognant sur mon autonomie motrice et opté pour le sacro saint transport en commun
il y a 4 heures
Nikzimer
4h
J'ai passé mon code en 2014 et je l'ai obtenu. Mais je n'avais plus les sous pour le financer, donc RIP mes leçons de conduites, j'avais déjà compris à l'époque qu'il s'agissait d'une forme de mafia
Mafia ou pas j'avais plus les sous de toute façon
Je ne pouvais même plus me payer une canette de redbull et pourtant j'avais mon bel et bien mon code (mais qui ne me servait à rien)
Et comme je suis trop mongol ni assez handicapé pour échapper à l'enfer social qu'est la France alors j'ai abdiqué en rognant sur mon autonomie motrice et opté pour le sacro saint transport en commun
Mafia ou pas j'avais plus les sous de toute façon
Je ne pouvais même plus me payer une canette de redbull et pourtant j'avais mon bel et bien mon code (mais qui ne me servait à rien)
Et comme je suis trop mongol ni assez handicapé pour échapper à l'enfer social qu'est la France alors j'ai abdiqué en rognant sur mon autonomie motrice et opté pour le sacro saint transport en commun
J'ai fait pareil en 2018 et j'ai repris la conduite en 2026 + code
il y a 4 heures
J'ai fait pareil en 2018 et j'ai repris la conduite en 2026 + code
Propre khey, j'espère et j'ose espérer de pouvoir en faire de même dans un avenir proche, no fake
il y a 4 heures
Le code ce truc de psychopathe
Quand je le passais j'en suis arrivé à la conclusion que le seul moyen c'étais d'apprendre les questions par coeur, et ça a fonctionner
A l'examen j'ai même eu une question sur la hauteur de l'appui tête
Quand je le passais j'en suis arrivé à la conclusion que le seul moyen c'étais d'apprendre les questions par coeur, et ça a fonctionner
A l'examen j'ai même eu une question sur la hauteur de l'appui tête
il y a 4 heures
Bg-13
5h
L'examen a profondément évolué pour s'adapter à un trafic beaucoup plus dense et à une prise de conscience majeure de la sécurité routière.
1. Le Code de la route : un fossé théorique
Dans les années 80, l'épreuve du code était bien plus simple. Les questions étaient directes, souvent basées sur des situations claires et des panneaux de signalisation basiques (priorités, limitations).
Aujourd'hui : La banque de questions a explosé (elle compte plus de 1 000 questions). On ne vous demande plus seulement à qui est la priorité, mais on teste votre analyse de perception des risques, l'éco-conduite, les aides technologiques à la conduite (ADAS) ou encore les usagers vulnérables (trottinettes, vélos). Les pièges visuels dans les images ou les vidéos demandent une attention maximale.
2. L'épreuve pratique : de 10 minutes d'évaluation à 32 minutes de stress
Si vous demandez à ceux qui l'ont passé en 1980, beaucoup vous diront que l'inspecteur leur a fait faire le tour du pâté de maisons, un créneau, et que c'était plié en 10 ou 15 minutes.
Le format actuel : L'épreuve dure 32 minutes chrono.
L'autonomie : Pendant l'examen, vous devez conduire de manière totalement autonome pendant environ 5 minutes en suivant un itinéraire guidé par des panneaux, sans que l'inspecteur ne vous donne d'indications directionnelles.
Les questions de vérification : On vous interroge sur une vérification intérieure ou extérieure du véhicule (vérifier les niveaux, l'état des pneus), une question de sécurité routière et une notion de premiers secours.
3. La philosophie de l'examen : l'erreur éliminatoire
Dans les années 80, tant que vous ne causiez pas d'accident ou ne brûliez pas un stop sous les yeux de l'inspecteur, vous aviez de grandes chances de repartir avec le papier rose.
Aujourd'hui, l'évaluation repose sur un bilan de compétences avec une grille stricte. Le moindre comportement jugé dangereux ou demandant l'intervention de l'inspecteur (sur les pédales ou le volant) se solde par une faute éliminatoire. Le niveau d'exigence sur les contrôles visuels (les angles morts, les rétroviseurs) est devenu draconien.
Décidément vraiment une génération d'escrocs
1. Le Code de la route : un fossé théorique
Dans les années 80, l'épreuve du code était bien plus simple. Les questions étaient directes, souvent basées sur des situations claires et des panneaux de signalisation basiques (priorités, limitations).
Aujourd'hui : La banque de questions a explosé (elle compte plus de 1 000 questions). On ne vous demande plus seulement à qui est la priorité, mais on teste votre analyse de perception des risques, l'éco-conduite, les aides technologiques à la conduite (ADAS) ou encore les usagers vulnérables (trottinettes, vélos). Les pièges visuels dans les images ou les vidéos demandent une attention maximale.
2. L'épreuve pratique : de 10 minutes d'évaluation à 32 minutes de stress
Si vous demandez à ceux qui l'ont passé en 1980, beaucoup vous diront que l'inspecteur leur a fait faire le tour du pâté de maisons, un créneau, et que c'était plié en 10 ou 15 minutes.
Le format actuel : L'épreuve dure 32 minutes chrono.
L'autonomie : Pendant l'examen, vous devez conduire de manière totalement autonome pendant environ 5 minutes en suivant un itinéraire guidé par des panneaux, sans que l'inspecteur ne vous donne d'indications directionnelles.
Les questions de vérification : On vous interroge sur une vérification intérieure ou extérieure du véhicule (vérifier les niveaux, l'état des pneus), une question de sécurité routière et une notion de premiers secours.
3. La philosophie de l'examen : l'erreur éliminatoire
Dans les années 80, tant que vous ne causiez pas d'accident ou ne brûliez pas un stop sous les yeux de l'inspecteur, vous aviez de grandes chances de repartir avec le papier rose.
Aujourd'hui, l'évaluation repose sur un bilan de compétences avec une grille stricte. Le moindre comportement jugé dangereux ou demandant l'intervention de l'inspecteur (sur les pédales ou le volant) se solde par une faute éliminatoire. Le niveau d'exigence sur les contrôles visuels (les angles morts, les rétroviseurs) est devenu draconien.
Décidément vraiment une génération d'escrocs
tu cites GPT ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 4 heures
Macron
4h
Le code ce truc de psychopathe
Quand je le passais j'en suis arrivé à la conclusion que le seul moyen c'étais d'apprendre les questions par coeur, et ça a fonctionner
A l'examen j'ai même eu une question sur la hauteur de l'appui tête
Quand je le passais j'en suis arrivé à la conclusion que le seul moyen c'étais d'apprendre les questions par coeur, et ça a fonctionner
A l'examen j'ai même eu une question sur la hauteur de l'appui tête
c'est comme l'école, le travail, la télé..comme tout, usine à golems
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est dur et c'est cher, en plus à l'époque tu passais ton permis de conduire tu avais cash ton permis 125cc aussi
il y a 4 heures
Propre khey, j'espère et j'ose espérer de pouvoir en faire de même dans un avenir proche, no fake
J était a 38 heures en 2018 + examen raté et après j'avais plus d'argent
il y a 4 heures
Il était logique en rapport au contexte de l'époque. Mais comme vous êtes issus d'une génération de merde phagocytée par l'absurdité, forcément, c'est inutilement complexe dans le seul but, de vous conformer, vous soumettre, à cet absurde
Je ne vous en veux pas, ce n'est pas de votre faute
Je ne vous en veux pas, ce n'est pas de votre faute
Je suis le fondateur de ce forum, en gros. Se prononce Grolutesse.
il y a 4 heures
J était a 38 heures en 2018 + examen raté et après j'avais plus d'argent
Putain. Il m'en faut moins pour décrocher et perdre espoir
gg khey tu t'es accroché, je ne sais ni à quoi ni comment mais tu t'es maintenu visiblement
gg khey tu t'es accroché, je ne sais ni à quoi ni comment mais tu t'es maintenu visiblement
il y a 4 heures
Putain. Il m'en faut moins pour décrocher et perdre espoir
gg khey tu t'es accroché, je ne sais ni à quoi ni comment mais tu t'es maintenu visiblement
gg khey tu t'es accroché, je ne sais ni à quoi ni comment mais tu t'es maintenu visiblement
Bah j'ai repris les cours de conduite puis le code car il fallait le repassé, que j'ai eu en mai ,là je suis a 13 heures de conduite j'espère avoir une date d'examen d'ici 2 ou 3 mois
il y a 4 heures
Bah j'ai repris les cours de conduite puis le code car il fallait le repassé, que j'ai eu en mai ,là je suis a 13 heures de conduite j'espère avoir une date d'examen d'ici 2 ou 3 mois
il y a 4 heures
Bg-13
5h
L'examen a profondément évolué pour s'adapter à un trafic beaucoup plus dense et à une prise de conscience majeure de la sécurité routière.
1. Le Code de la route : un fossé théorique
Dans les années 80, l'épreuve du code était bien plus simple. Les questions étaient directes, souvent basées sur des situations claires et des panneaux de signalisation basiques (priorités, limitations).
Aujourd'hui : La banque de questions a explosé (elle compte plus de 1 000 questions). On ne vous demande plus seulement à qui est la priorité, mais on teste votre analyse de perception des risques, l'éco-conduite, les aides technologiques à la conduite (ADAS) ou encore les usagers vulnérables (trottinettes, vélos). Les pièges visuels dans les images ou les vidéos demandent une attention maximale.
2. L'épreuve pratique : de 10 minutes d'évaluation à 32 minutes de stress
Si vous demandez à ceux qui l'ont passé en 1980, beaucoup vous diront que l'inspecteur leur a fait faire le tour du pâté de maisons, un créneau, et que c'était plié en 10 ou 15 minutes.
Le format actuel : L'épreuve dure 32 minutes chrono.
L'autonomie : Pendant l'examen, vous devez conduire de manière totalement autonome pendant environ 5 minutes en suivant un itinéraire guidé par des panneaux, sans que l'inspecteur ne vous donne d'indications directionnelles.
Les questions de vérification : On vous interroge sur une vérification intérieure ou extérieure du véhicule (vérifier les niveaux, l'état des pneus), une question de sécurité routière et une notion de premiers secours.
3. La philosophie de l'examen : l'erreur éliminatoire
Dans les années 80, tant que vous ne causiez pas d'accident ou ne brûliez pas un stop sous les yeux de l'inspecteur, vous aviez de grandes chances de repartir avec le papier rose.
Aujourd'hui, l'évaluation repose sur un bilan de compétences avec une grille stricte. Le moindre comportement jugé dangereux ou demandant l'intervention de l'inspecteur (sur les pédales ou le volant) se solde par une faute éliminatoire. Le niveau d'exigence sur les contrôles visuels (les angles morts, les rétroviseurs) est devenu draconien.
Décidément vraiment une génération d'escrocs
1. Le Code de la route : un fossé théorique
Dans les années 80, l'épreuve du code était bien plus simple. Les questions étaient directes, souvent basées sur des situations claires et des panneaux de signalisation basiques (priorités, limitations).
Aujourd'hui : La banque de questions a explosé (elle compte plus de 1 000 questions). On ne vous demande plus seulement à qui est la priorité, mais on teste votre analyse de perception des risques, l'éco-conduite, les aides technologiques à la conduite (ADAS) ou encore les usagers vulnérables (trottinettes, vélos). Les pièges visuels dans les images ou les vidéos demandent une attention maximale.
2. L'épreuve pratique : de 10 minutes d'évaluation à 32 minutes de stress
Si vous demandez à ceux qui l'ont passé en 1980, beaucoup vous diront que l'inspecteur leur a fait faire le tour du pâté de maisons, un créneau, et que c'était plié en 10 ou 15 minutes.
Le format actuel : L'épreuve dure 32 minutes chrono.
L'autonomie : Pendant l'examen, vous devez conduire de manière totalement autonome pendant environ 5 minutes en suivant un itinéraire guidé par des panneaux, sans que l'inspecteur ne vous donne d'indications directionnelles.
Les questions de vérification : On vous interroge sur une vérification intérieure ou extérieure du véhicule (vérifier les niveaux, l'état des pneus), une question de sécurité routière et une notion de premiers secours.
3. La philosophie de l'examen : l'erreur éliminatoire
Dans les années 80, tant que vous ne causiez pas d'accident ou ne brûliez pas un stop sous les yeux de l'inspecteur, vous aviez de grandes chances de repartir avec le papier rose.
Aujourd'hui, l'évaluation repose sur un bilan de compétences avec une grille stricte. Le moindre comportement jugé dangereux ou demandant l'intervention de l'inspecteur (sur les pédales ou le volant) se solde par une faute éliminatoire. Le niveau d'exigence sur les contrôles visuels (les angles morts, les rétroviseurs) est devenu draconien.
Décidément vraiment une génération d'escrocs
N'oublie pas aussi que c'était beaucoup moins cher donc plus accessible à tous
il y a 4 heures
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