Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Jean-Louis Balsa, crapaud mesquin à la tête de la synagogue chrétienne d’Albi, appelle à terrifier les populations blanches qui s’opposent à l’invasion de l’Europe
La secte de Yeshoua de Nazareth multiplie les provocations en faveur des envahisseurs. Après le grand rabbin de Rome Léon XIV, ce sont ses acolytes qui s’y mettent.
Tout le monde ou presque avait réagi à la déprogrammation par la nouvelle municipalité Rassemblement national de la pièce de théâtre Passeport, d’Alexis Michalik à Castres (Tarn). Associations, élus, personnalités… La polémique a pris une ampleur nationale, portée par la notoriété du metteur en scène et la série de décisions contre la diffusion de certaines œuvres culturelles par le parti d’extrême droite. La voix de l’Église manquait encore à l’appel. Elle s’est fait entendre. Et de manière très appuyée.
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
“Dieu” n’est qu’une traduction libre de Yahvé en grec puis en latin, un millénaire après son apparition chez les éleveurs de chèvres du Sinaï. Ce n’est pas un détail, car en utilisant un terme d’origine gréco-latine d’apparence générique (dieu, dieux), les yahvistes tentent d’établir un monopole lexical sur toute conception du divin. Un peu comme si le mot soda était utilisé comme synonyme de Coca Cola. Dans la bouche de ces gens, “Yahvé” devient ainsi “dieu” par défaut.
Ils n’ont pas un tel pouvoir. Leur divinité reste une invention sortie de la cervelle de quelques juifs, rien de plus.
Cet ahuri d’Albi semble donc croire que l’évocation de la Torah serait de nature à nous terrifier au point de nous laisser submerger par l’Afrique. En quoi son ami imaginaire d’origine juive aurait une quelconque autorité sur ces questions en Europe ?
Est-il fou ou seulement simple d’esprit ?
La deuxième option n’est pas la moins probable : le rabbi de Nazareth n’a-t-il pas dit que les demeurés étaient les plus susceptibles de l’écouter ?
« Je m’adresse en cet instant à toutes les personnes de tous bords qui se sont engagées dans l’accueil des enfants, des femmes et des hommes qui ont dû migrer de leur terre à leur corps défendant et sont entrés dans une nuit de leur existence. Nous avons conscience que la majorité des migrants n’auraient jamais dû partir de chez eux s’ils n’y avaient pas été contraints. N’en faisons pas les boucs émissaires des maux et malaises de notre société », poursuit l’archevêque. Qui cite, « malgré les difficultés de l’accueil », l’engagement de « beaucoup de chrétiens des paroisses » dans le Secours catholique, dans la Conférence Saint-Vincent-de-Paul, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre solidaire) « et aussi dans différents collectifs et associations laïques. Oui cela vaut la peine de continuer à se battre pour une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire. Aucune censure n’obligera les chrétiens et les hommes et femmes de bonne volonté à fermer les yeux devant le cri des êtres humains qui souffrent, quelle que soit leur origine », insiste monseigneur Balsa.
Je paierais cher pour voir un tel spectacle
Avec des méthodes de police moderne, le problème aurait été très rapidement résolu. Hélas, à l’époque romaine, le virus abrahamique était encore très mal compris. Cette pathologie sociale a pu prospérer en silence dans les bas-fonds de la société et infecté nombre d’ennemis de l’ordre social.
Aujourd’hui, la secte nazaréenne est moribonde. Elle s’accroche, en guise de bouée de sauvetage, à la prolifération des créatures à la peau sombre qui se ruent sur l’Europe. Ce n’est pas une erreur, mais la continuité logique de cette organisation fondée sur le communisme primordial.
Puisqu’il est question de noyades, balancer cette prêtraille à la mer me paraît une option particulièrement appropriée. Ils pourraient aller nourrir les crevettes en compagnie de leurs migrants.

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il y a 9 heures
Les cathos une réaction? Pourquoi votre pape est un gros fils de pute pro migrant?
Ils vont nous sortir: "Gne gne gne c'est pas ça le vrai catholicisme"
Ils sont comme les muzs avec leur fameux: "Les islamistes c'est pas ça le vrai islam"
Ou les communistes:" L'urss c'était pas le vrai communisme"
Ils sont comme les muzs avec leur fameux: "Les islamistes c'est pas ça le vrai islam"
Ou les communistes:" L'urss c'était pas le vrai communisme"
il y a 9 heures
Merlin
9h
Jean-Louis Balsa, crapaud mesquin à la tête de la synagogue chrétienne d’Albi, appelle à terrifier les populations blanches qui s’opposent à l’invasion de l’Europe
La secte de Yeshoua de Nazareth multiplie les provocations en faveur des envahisseurs. Après le grand rabbin de Rome Léon XIV, ce sont ses acolytes qui s’y mettent.
Tout le monde ou presque avait réagi à la déprogrammation par la nouvelle municipalité Rassemblement national de la pièce de théâtre Passeport, d’Alexis Michalik à Castres (Tarn). Associations, élus, personnalités… La polémique a pris une ampleur nationale, portée par la notoriété du metteur en scène et la série de décisions contre la diffusion de certaines œuvres culturelles par le parti d’extrême droite. La voix de l’Église manquait encore à l’appel. Elle s’est fait entendre. Et de manière très appuyée.
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
“Dieu” n’est qu’une traduction libre de Yahvé en grec puis en latin, un millénaire après son apparition chez les éleveurs de chèvres du Sinaï. Ce n’est pas un détail, car en utilisant un terme d’origine gréco-latine d’apparence générique (dieu, dieux), les yahvistes tentent d’établir un monopole lexical sur toute conception du divin. Un peu comme si le mot soda était utilisé comme synonyme de Coca Cola. Dans la bouche de ces gens, “Yahvé” devient ainsi “dieu” par défaut.
Ils n’ont pas un tel pouvoir. Leur divinité reste une invention sortie de la cervelle de quelques juifs, rien de plus.
Cet ahuri d’Albi semble donc croire que l’évocation de la Torah serait de nature à nous terrifier au point de nous laisser submerger par l’Afrique. En quoi son ami imaginaire d’origine juive aurait une quelconque autorité sur ces questions en Europe ?
Est-il fou ou seulement simple d’esprit ?
La deuxième option n’est pas la moins probable : le rabbi de Nazareth n’a-t-il pas dit que les demeurés étaient les plus susceptibles de l’écouter ?
« Je m’adresse en cet instant à toutes les personnes de tous bords qui se sont engagées dans l’accueil des enfants, des femmes et des hommes qui ont dû migrer de leur terre à leur corps défendant et sont entrés dans une nuit de leur existence. Nous avons conscience que la majorité des migrants n’auraient jamais dû partir de chez eux s’ils n’y avaient pas été contraints. N’en faisons pas les boucs émissaires des maux et malaises de notre société », poursuit l’archevêque. Qui cite, « malgré les difficultés de l’accueil », l’engagement de « beaucoup de chrétiens des paroisses » dans le Secours catholique, dans la Conférence Saint-Vincent-de-Paul, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre solidaire) « et aussi dans différents collectifs et associations laïques. Oui cela vaut la peine de continuer à se battre pour une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire. Aucune censure n’obligera les chrétiens et les hommes et femmes de bonne volonté à fermer les yeux devant le cri des êtres humains qui souffrent, quelle que soit leur origine », insiste monseigneur Balsa.
Je paierais cher pour voir un tel spectacle
Avec des méthodes de police moderne, le problème aurait été très rapidement résolu. Hélas, à l’époque romaine, le virus abrahamique était encore très mal compris. Cette pathologie sociale a pu prospérer en silence dans les bas-fonds de la société et infecté nombre d’ennemis de l’ordre social.
Aujourd’hui, la secte nazaréenne est moribonde. Elle s’accroche, en guise de bouée de sauvetage, à la prolifération des créatures à la peau sombre qui se ruent sur l’Europe. Ce n’est pas une erreur, mais la continuité logique de cette organisation fondée sur le communisme primordial.
Puisqu’il est question de noyades, balancer cette prêtraille à la mer me paraît une option particulièrement appropriée. Ils pourraient aller nourrir les crevettes en compagnie de leurs migrants.

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Vidéo YouTubeLes cathonègres agissent contre l'intérêt les blancs, épisode 6 millions
il y a 9 heures
Les cathos une réaction? Pourquoi votre pape est un gros fils de pute pro migrant?
Je vais essayer de m'avancer sur le sujet.
La foi chrétienne, particulièrement le catholicisme est basée sur la donation de soi, la générosité et l'entraide.
Ce fut, pendant longtemps, sa force pour recruter de nouveaux fidèles, particulièrement les populations opprimées (pauvres, esclaves)
Il y a aussi l'esprit de fraternité, inexistant dans la plupart des cultes païens officiels de l'Empire romain (suffit de voir l'intérêt des légionnaires pour le culte de Mithra qui misait, lui aussi, sur le concept de fraternité masculine, dans son cas) qui a contribué à son succès.
Évidemment, le problème de toute religion, que ça soit païenne ou abrahamique, c'est la rigidité des structures. Le pape ne peut pas suggéré ou proposer un discours alternatif.
L'Église est donc, involontairement ou non, déconnectée de la réalité de ses fidèles, car le monde change vite (guerres, immigrations, crises sociales et économiques, etc.), voire trop vite pour eux.
Le pape parle d'empathie envers les immigrants, mais ne parle pas du défi, de la douleur, des souffrances qu'endurent les peuples autochtones d'Europe dû à l'immigration.
L'empathie est donc ressenti comme étant exclusif à certains, et donc ça contribu au sentiment de déconnexion envers l'institution qu'est l'Église catholique. De plus en plus de croyants préfèrent le nouveau protestantisme ou les églises catholiques qui ont fait schisme avec Rome pour ces raisons.
La foi chrétienne, particulièrement le catholicisme est basée sur la donation de soi, la générosité et l'entraide.
Ce fut, pendant longtemps, sa force pour recruter de nouveaux fidèles, particulièrement les populations opprimées (pauvres, esclaves)
Il y a aussi l'esprit de fraternité, inexistant dans la plupart des cultes païens officiels de l'Empire romain (suffit de voir l'intérêt des légionnaires pour le culte de Mithra qui misait, lui aussi, sur le concept de fraternité masculine, dans son cas) qui a contribué à son succès.
Évidemment, le problème de toute religion, que ça soit païenne ou abrahamique, c'est la rigidité des structures. Le pape ne peut pas suggéré ou proposer un discours alternatif.
L'Église est donc, involontairement ou non, déconnectée de la réalité de ses fidèles, car le monde change vite (guerres, immigrations, crises sociales et économiques, etc.), voire trop vite pour eux.
Le pape parle d'empathie envers les immigrants, mais ne parle pas du défi, de la douleur, des souffrances qu'endurent les peuples autochtones d'Europe dû à l'immigration.
L'empathie est donc ressenti comme étant exclusif à certains, et donc ça contribu au sentiment de déconnexion envers l'institution qu'est l'Église catholique. De plus en plus de croyants préfèrent le nouveau protestantisme ou les églises catholiques qui ont fait schisme avec Rome pour ces raisons.
Fan de Bungie et 0 victoire à AofE2
il y a 9 heures
Merlin
9h
Jean-Louis Balsa, crapaud mesquin à la tête de la synagogue chrétienne d’Albi, appelle à terrifier les populations blanches qui s’opposent à l’invasion de l’Europe
La secte de Yeshoua de Nazareth multiplie les provocations en faveur des envahisseurs. Après le grand rabbin de Rome Léon XIV, ce sont ses acolytes qui s’y mettent.
Tout le monde ou presque avait réagi à la déprogrammation par la nouvelle municipalité Rassemblement national de la pièce de théâtre Passeport, d’Alexis Michalik à Castres (Tarn). Associations, élus, personnalités… La polémique a pris une ampleur nationale, portée par la notoriété du metteur en scène et la série de décisions contre la diffusion de certaines œuvres culturelles par le parti d’extrême droite. La voix de l’Église manquait encore à l’appel. Elle s’est fait entendre. Et de manière très appuyée.
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
Pour rappel, Florian Azéma, le nouveau maire RN de Castres avait justifié son choix en déclarant notamment : « Il y a eu un changement de majorité. C’est du rôle et des prérogatives des élus de faire une programmation culturelle […] Nous avions la totale liberté de revenir sur cette programmation ».
Lundi 15 juin 2026, l’archevêque d’Albi, monseigneur Jean-Louis Balsa, est sorti du silence pour dénoncer ce choix municipal. Et si le chef de l’Église catholique du Tarn l’a fait c’est aussi parce qu’il a une autre mission, nationale celle-là. Il est délégué par la Conférence des Évêques de France pour accompagner le service national des migrants.
La déprogrammation d’une pièce traitant du parcours d’un jeune Érythréen en exil ne pouvait donc que le toucher. Et c’est dans la Bible qu’il est allé chercher les arguments.
« Qu’as-tu fait de ton frère ? », a-t-il réagi, citant la Genèse. « C’est l’interpellation que Dieu a faite à Caïn après que celui-ci a assassiné son frère Abel. Cette interpellation s’adresse à nous tous », écrit monseigneur Balsa, qui estime que « la polémique qui vient d’éclater » à Castres, « nous met en alerte ».
« Sans entrer dans des débats locaux où chacun fait valoir ses arguments, mais parce que les raisons données à cette censure révèlent la tentation du repli sur soi, je veux rappeler ici l’impérieux devoir d’assistance à personne en danger que sont les migrants ».
“Dieu” n’est qu’une traduction libre de Yahvé en grec puis en latin, un millénaire après son apparition chez les éleveurs de chèvres du Sinaï. Ce n’est pas un détail, car en utilisant un terme d’origine gréco-latine d’apparence générique (dieu, dieux), les yahvistes tentent d’établir un monopole lexical sur toute conception du divin. Un peu comme si le mot soda était utilisé comme synonyme de Coca Cola. Dans la bouche de ces gens, “Yahvé” devient ainsi “dieu” par défaut.
Ils n’ont pas un tel pouvoir. Leur divinité reste une invention sortie de la cervelle de quelques juifs, rien de plus.
Cet ahuri d’Albi semble donc croire que l’évocation de la Torah serait de nature à nous terrifier au point de nous laisser submerger par l’Afrique. En quoi son ami imaginaire d’origine juive aurait une quelconque autorité sur ces questions en Europe ?
Est-il fou ou seulement simple d’esprit ?
La deuxième option n’est pas la moins probable : le rabbi de Nazareth n’a-t-il pas dit que les demeurés étaient les plus susceptibles de l’écouter ?
« Je m’adresse en cet instant à toutes les personnes de tous bords qui se sont engagées dans l’accueil des enfants, des femmes et des hommes qui ont dû migrer de leur terre à leur corps défendant et sont entrés dans une nuit de leur existence. Nous avons conscience que la majorité des migrants n’auraient jamais dû partir de chez eux s’ils n’y avaient pas été contraints. N’en faisons pas les boucs émissaires des maux et malaises de notre société », poursuit l’archevêque. Qui cite, « malgré les difficultés de l’accueil », l’engagement de « beaucoup de chrétiens des paroisses » dans le Secours catholique, dans la Conférence Saint-Vincent-de-Paul, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre solidaire) « et aussi dans différents collectifs et associations laïques. Oui cela vaut la peine de continuer à se battre pour une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire. Aucune censure n’obligera les chrétiens et les hommes et femmes de bonne volonté à fermer les yeux devant le cri des êtres humains qui souffrent, quelle que soit leur origine », insiste monseigneur Balsa.
Je paierais cher pour voir un tel spectacle
Avec des méthodes de police moderne, le problème aurait été très rapidement résolu. Hélas, à l’époque romaine, le virus abrahamique était encore très mal compris. Cette pathologie sociale a pu prospérer en silence dans les bas-fonds de la société et infecté nombre d’ennemis de l’ordre social.
Aujourd’hui, la secte nazaréenne est moribonde. Elle s’accroche, en guise de bouée de sauvetage, à la prolifération des créatures à la peau sombre qui se ruent sur l’Europe. Ce n’est pas une erreur, mais la continuité logique de cette organisation fondée sur le communisme primordial.
Puisqu’il est question de noyades, balancer cette prêtraille à la mer me paraît une option particulièrement appropriée. Ils pourraient aller nourrir les crevettes en compagnie de leurs migrants.

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Comment veux tu faire confiance à une religion qui a déjà vendu ses compatriotes à des barbares ?

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il y a 9 heures
Dire que j'ai un lien de parenté avec le maire de Castres.
Par le Glaive et le Calame
il y a 9 heures
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