On m'explique quels sont les moyens pour survivre ?
Le truc fait 2m50 debout
+400kg
Peut courir a 45km/h
Les GRIFFES
Sa patte qui couvre entièrement ta tête
Il mord aussi , avec une puissance de mâchoire plus forte qu'un pitbull
Et en PRIME il sait GRIMPER
Ça veut dire que t'as même pas l'espoir de monter dans un arbre pour éviter qu'il te fracasse
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Ça veut dire que t'as même pas l'espoir de monter dans un arbre pour éviter qu'il te fracasse
il y a 5 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsOn m'explique quels sont les moyens pour survivre ?
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Ça veut dire que t'as même pas l'espoir de monter dans un arbre pour éviter qu'il te fracasse
Perso c'est moi qui poursuit l ours, je suis clairement le prédateur ultime
il y a 4 heures
Je pourrais
Il va faire quoi wini l'ourson ? Appeller porcinet en renfort ?
Il va faire quoi wini l'ourson ? Appeller porcinet en renfort ?
In vino veritas
il y a 4 heures
Bah tu fais le tour des arbres en pulvérisant ta bombe au poivre et il va rien faire il va pleurer
il y a 4 heures
Tu va mourir d'une mort particulièrement actroce
Ils va commencer par te bouffer le trou du cul
il y a 4 heures
Pas tous les ours ne savent grimper aux arbres
Pas tous les humains non plus
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
il y a 4 heures
Je crois qu'il ne faut pas montrer sa peur et faire des grands gestes avec ses bras et être menaçant
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu va mourir d'une mort particulièrement actroce
Ils va commencer par te bouffer le trou du cul
Apres le loup mange couille, l'ours mange cul
On est pas sortis des ronces
On est pas sortis des ronces
In vino veritas
il y a 4 heures
Toi qui fait beaucoup de rando, tu as déjà croisé des bêtes ?
il y a 4 heures
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Bear is black => fight back.
Bear is brown => lay down.
Bear is white => good night.
Bear is brown => lay down.
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Rejoignez le club #nonoretro. Le problème c'est le coca.
il y a 4 heures
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Ça veut dire que t'as même pas l'espoir de monter dans un arbre pour éviter qu'il te fracasse
C’est pas l’ours qui me pourchasse, putain non. C’est MOI qui le traque. Je suis le prédateur ultime, le mec qui fait trembler la chaîne alimentaire entière.
Dès que cet enfoiré de 400 kilos sent mon odeur dans la forêt, il se fige. Et là, je le vois : ce gros tas de poils commence à se pisser dessus comme un chiot qui a vu le facteur.
Littéralement. Une flaque qui coule entre ses pattes arrière pendant qu’il essaye de grogner pour se donner du courage. Pathétique.
Moi je continue d’avancer, torse bombé, regard de tueur, sourire aux lèvres.
Parce que je sais déjà comment ça va finir.
Je pourrais clairement le tuer à mains nues, et pas juste le blesser ou survivre… non, je vais le DOMINER, le démonter, le transformer en tapis de salon.
Il charge ? Je l’esquive comme un matador et je lui colle un uppercut dans le museau qui lui fait voir trente-six chandelles. Il tente de me griffer ? Je lui chope la patte, je la tords jusqu’à ce que j’entende un craquement bien net, et je lui saute sur le dos comme si c’était un vulgaire poney.
Mes poings sont des marteaux, mes bras des étaux, mes jambes des pistons de destruction.
Je lui broie la gorge pendant qu’il essaye encore de comprendre ce qui lui arrive. Il hurle, il bave, il pisse encore un coup par terre de terreur pure, mais c’est trop tard.
Je suis le Viking moderne, le monstre sorti des légendes, le gars que même la nature regarde en se disant « merde, celui-là il est pas normal ».
Pendant qu’il bouffait des baies et des poissons, moi j’étais en train de devenir cette machine de guerre. L’ours croyait qu’il était au sommet ? Il vient de réaliser qu’il a juste croisé le vrai boss.
Et quand je lui mets le coup final, qu’il s’écroule comme une masse, je reste là, debout, couvert de sueur et de sang, roi incontesté de la forêt.
Je suis pas venu survivre.
Je suis venu conquérir. Et ce soir, y aura du steak d’ours au menu, frais et encore chaud.
Dès que cet enfoiré de 400 kilos sent mon odeur dans la forêt, il se fige. Et là, je le vois : ce gros tas de poils commence à se pisser dessus comme un chiot qui a vu le facteur.
Littéralement. Une flaque qui coule entre ses pattes arrière pendant qu’il essaye de grogner pour se donner du courage. Pathétique.
Moi je continue d’avancer, torse bombé, regard de tueur, sourire aux lèvres.
Parce que je sais déjà comment ça va finir.
Je pourrais clairement le tuer à mains nues, et pas juste le blesser ou survivre… non, je vais le DOMINER, le démonter, le transformer en tapis de salon.
Il charge ? Je l’esquive comme un matador et je lui colle un uppercut dans le museau qui lui fait voir trente-six chandelles. Il tente de me griffer ? Je lui chope la patte, je la tords jusqu’à ce que j’entende un craquement bien net, et je lui saute sur le dos comme si c’était un vulgaire poney.
Mes poings sont des marteaux, mes bras des étaux, mes jambes des pistons de destruction.
Je lui broie la gorge pendant qu’il essaye encore de comprendre ce qui lui arrive. Il hurle, il bave, il pisse encore un coup par terre de terreur pure, mais c’est trop tard.
Je suis le Viking moderne, le monstre sorti des légendes, le gars que même la nature regarde en se disant « merde, celui-là il est pas normal ».
Pendant qu’il bouffait des baies et des poissons, moi j’étais en train de devenir cette machine de guerre. L’ours croyait qu’il était au sommet ? Il vient de réaliser qu’il a juste croisé le vrai boss.
Et quand je lui mets le coup final, qu’il s’écroule comme une masse, je reste là, debout, couvert de sueur et de sang, roi incontesté de la forêt.
Je suis pas venu survivre.
Je suis venu conquérir. Et ce soir, y aura du steak d’ours au menu, frais et encore chaud.
il y a 4 heures
Avec ton phoque de poche tu as une chance de t'en tirer
Ça nage bien aussi les ours
il y a 4 heures
Apres le loup mange couille, l'ours mange cul
On est pas sortis des ronces
On est pas sortis des ronces
Putain de planète avec des bêtes mangeuse de couilles d'hommes
il y a 4 heures
C’est pas l’ours qui me pourchasse, putain non. C’est MOI qui le traque. Je suis le prédateur ultime, le mec qui fait trembler la chaîne alimentaire entière.
Dès que cet enfoiré de 400 kilos sent mon odeur dans la forêt, il se fige. Et là, je le vois : ce gros tas de poils commence à se pisser dessus comme un chiot qui a vu le facteur.
Littéralement. Une flaque qui coule entre ses pattes arrière pendant qu’il essaye de grogner pour se donner du courage. Pathétique.
Moi je continue d’avancer, torse bombé, regard de tueur, sourire aux lèvres.
Parce que je sais déjà comment ça va finir.
Je pourrais clairement le tuer à mains nues, et pas juste le blesser ou survivre… non, je vais le DOMINER, le démonter, le transformer en tapis de salon.
Il charge ? Je l’esquive comme un matador et je lui colle un uppercut dans le museau qui lui fait voir trente-six chandelles. Il tente de me griffer ? Je lui chope la patte, je la tords jusqu’à ce que j’entende un craquement bien net, et je lui saute sur le dos comme si c’était un vulgaire poney.
Mes poings sont des marteaux, mes bras des étaux, mes jambes des pistons de destruction.
Je lui broie la gorge pendant qu’il essaye encore de comprendre ce qui lui arrive. Il hurle, il bave, il pisse encore un coup par terre de terreur pure, mais c’est trop tard.
Je suis le Viking moderne, le monstre sorti des légendes, le gars que même la nature regarde en se disant « merde, celui-là il est pas normal ».
Pendant qu’il bouffait des baies et des poissons, moi j’étais en train de devenir cette machine de guerre. L’ours croyait qu’il était au sommet ? Il vient de réaliser qu’il a juste croisé le vrai boss.
Et quand je lui mets le coup final, qu’il s’écroule comme une masse, je reste là, debout, couvert de sueur et de sang, roi incontesté de la forêt.
Je suis pas venu survivre.
Je suis venu conquérir. Et ce soir, y aura du steak d’ours au menu, frais et encore chaud.
Dès que cet enfoiré de 400 kilos sent mon odeur dans la forêt, il se fige. Et là, je le vois : ce gros tas de poils commence à se pisser dessus comme un chiot qui a vu le facteur.
Littéralement. Une flaque qui coule entre ses pattes arrière pendant qu’il essaye de grogner pour se donner du courage. Pathétique.
Moi je continue d’avancer, torse bombé, regard de tueur, sourire aux lèvres.
Parce que je sais déjà comment ça va finir.
Je pourrais clairement le tuer à mains nues, et pas juste le blesser ou survivre… non, je vais le DOMINER, le démonter, le transformer en tapis de salon.
Il charge ? Je l’esquive comme un matador et je lui colle un uppercut dans le museau qui lui fait voir trente-six chandelles. Il tente de me griffer ? Je lui chope la patte, je la tords jusqu’à ce que j’entende un craquement bien net, et je lui saute sur le dos comme si c’était un vulgaire poney.
Mes poings sont des marteaux, mes bras des étaux, mes jambes des pistons de destruction.
Je lui broie la gorge pendant qu’il essaye encore de comprendre ce qui lui arrive. Il hurle, il bave, il pisse encore un coup par terre de terreur pure, mais c’est trop tard.
Je suis le Viking moderne, le monstre sorti des légendes, le gars que même la nature regarde en se disant « merde, celui-là il est pas normal ».
Pendant qu’il bouffait des baies et des poissons, moi j’étais en train de devenir cette machine de guerre. L’ours croyait qu’il était au sommet ? Il vient de réaliser qu’il a juste croisé le vrai boss.
Et quand je lui mets le coup final, qu’il s’écroule comme une masse, je reste là, debout, couvert de sueur et de sang, roi incontesté de la forêt.
Je suis pas venu survivre.
Je suis venu conquérir. Et ce soir, y aura du steak d’ours au menu, frais et encore chaud.
Chuck Norris is alive
il y a 4 heures
Ça nage bien aussi les ours
De l'utiliser comme bouclier, pendant qu'il se fait massacrer on peut prendre la fuite


il y a 4 heures
C'est pas avec vos corps de lâches
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il y a 4 heures
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