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:Zidane_gros_fdp:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 9 heures

Sondage — 13 votes

Je m'emascule avec un rasoir Gilette consortium Excel juste pour pouvoir bouffer sa merde
Je suis un pédé de chez pédé, l'op m'encule tous les soirs et j'ainle fion en chou fleur
#les-putes-cest-la-vie
:face_risitas:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 9 heures
Je me tate
:KJ_kawai:










Mais je la tète
:MacronZoomTroll:
il y a 9 heures
Bah je la baise quelle question
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 9 heures
Tu veux juste une passe D pour ceux qui répondent qu'ils sont pd
:Ronaldo_paille:
il y a 9 heures
@united-kv
:darwin_awards:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 9 heures
5 kilos. C'est le nombre de kilos de sa merde que je suis prêt à avaler. Bordel, rien que de l'imaginer, cette putain de montagne de chiasse purulente toute chaude qui gicle de son cul pourri de vérole, ça me fait dresser la teub comme un piquet rouillé dans un champ de pustules. Putain, cinq kilos ! Pas une petite crotte de moineau proprelette, non, un vrai déversoir d'égout humain, un volcan de bouse gonorrhéique qui crache du pus jaune et de la merde liquide mélangée à du sang de règles anales, une vague de diarrhée explosive qui te noie dans un bain de pisse et de glaires vertes. Et moi, à quatre pattes comme un rat d'égout en rut, le nez collé à son trou du cul suintant de morve vénérienne, la gueule béante comme un collecteur d'urine, prêt à me noyer dans ce cocktail dégueulasse de chiotte infectée.Ah, le caca, bordel de merde ! Ce truc magique qui transforme un plateau de sushis avariés, une orgie de kebabs bourrés de mayo périmée et une salade de feuilles moisies en une bouillie radioactive, prête à être lapée comme un chien galeux. Sa merde à elle, putain, c'est pas de la crotte bio de fermière. C'est du pus anal enragé, du foie gras gonorrhéen sorti d'un intestin ravagé par la chaude-pisse et la syphilis ! Imagine le matos dégueu : des fois, c'est des saucissonnets gonflés de pus blanc qui éclatent en bouche comme des furoncles, crachant leur crème jaunâtre pleine de bactéries ; des fois, c'est de la chiasse liquide comme du vomi de poivrot, avec des filaments de morve et des caillots de sang qui flottent comme des tampons usagés. Et les couleurs, putain de couleurs ! Du marron pus avec des stries vertes fluo de gonorrhée en pleine forme, du jaune urineux si elle a chopé une IST du cul après une partouze, ou ce rouge bordeaux quand sa chiasse est pleine de sang de hémorroïdes éclatées comme des raisins trop mûrs. Cinq kilos, c'est une usine à merde infectée : des boulettes purulentes qui roulent comme des boules de bowling pleines d'abcès, des nouilles de crotte diarrhéique qui s'emmêlent avec des vers intestinaux vivants genre oxyures qui gigotent sur la langue, et ces morceaux de capote trouée non digérée qui ajoutent du piquant, avec du sperme rance et du lubrifiant séché qui colle aux dents comme du chewing-gum vérolé.Rien qu'à y penser, j'en chiale de joie, la bave qui coule comme de la morve de rhume. Avaler ça ? Ce serait l'extase totale, le paradis des chiottes pourries ! Je commencerais par lécher les bords suintants, à aspirer le pus gonorrhéen qui perle autour de son anus crevassé, ce mélange de fromage rance, de pisse aigre et de glaires de chaude-pisse qui te brûle la langue comme de l'acide. Elle a bouffé du fromage bleu moisi hier ? Du Ricard frelaté qui lui a donné la tourista ? Des queues de bites non lavées qui ont filé la gonorrhée à son trou ? Je la vois d'ici, pliée en deux au-dessus de ma gueule, son fion suppurant comme un volcan de vérole, qui lâche la sauce avec des pets explosifs qui projettent des gouttes de pus sur ma tronche. "Prrrrt-splatch ! Fiiiirt-boum ! Glouglou-splash !" le concert de la chiasse en live, avec des bulles de gaz puant le soufre et le poisson pourri. Et moi en bas, la bouche comme un seau à purin, à gober les jets : d'abord une petite giclée d'apéro, une chiasse fluide pleine de mucus qui glisse comme du sirop de morve, puis le déluge absolu, des boudins purulents qui explosent en bouche et crachent leur pus sur mes amygdales, des pains au pus de merde qui rebondissent et collent partout, et cette diarrhée sanguine qui coule dans le gosier comme un smoothie de sang menstruel mélangé à de la pisse de chat en chaleur.Mais attends, c'est pas juste bouffer, c'est une orgie de dégueulis au royaume de la pourriture ! Sans caca, on serait tous gonflés comme des cadavres en putréfaction, prêts à exploser en jets de merde. Le caca, c'est la libération, le grand vidage de boyaux infectés, le reset du bide comme après une cuite à la javel. Et sa merde à elle ? C'est de la poésie vérolée, du Baudelaire version chiotte syphilitique. L'odeur qui te fracasse les sinus : ce bouquet de charogne et de poisson crevé, avec un petit côté métallique du sang gonorrhéen et des asticots naissants si c'est pas frais. Je collerais mon pif suintant dedans comme dans un pot de pus, à renifler les bactéries qui me filent la migraine. Et le goût, putain le goût dégueu ! Amer comme une gorgée de bile pure, salé comme des larmes de syphilis, piquant comme du Tabasco mélangé à de l'acide urique, avec ce fond de chair pourrie qui te rappelle un rat crevé dans un caniveau. Cinq kilos à descendre, c'est un festin de cauchemar hilarant : entrée avec une chiasse explosive qui te remplit la bouche de bulles de pus qui pétent comme du pop-corn véreux, plat de résistance avec des briques de merde purulente à mâchouiller jusqu'à ce que le pus gicle entre les dents, et dessert avec des petites crottes diarrhéiques sèches qui craquent et libèrent des vers qui dansent sur la langue comme une chenille-party.Bouffé cinq kilos de sa chiasse gonorrhéenne, et t'es au self-service de l'hôpital des IST, avec son bide comme chef cuistot en décomposition. "Vas-y mon salaud, sers-toi une louche de cette purée purulente, avec des bonus dedans hé, c'est un bout de préservatif percé ou un asticot vivant ? Bingo, t'as gagné la gonorrhée gratos !" Moi, je plongerais la tronche entière comme un goret dans un tas de fumier, avec des "sluuuurp-glouglou" quand j'aspire un jet de diarrhée pleine de glaires, des "craaack-squish" sur un abcès qui éclate et inonde la bouche de pus chaud, et des "blorp-blorp" quand ça dévale l'œsophage comme un tsunami de vomi remontant direct. Bordel, je finirais obèse et pustuleux, un zombie du caca avec le bide qui bout et qui chie du pus par tous les trous, mélangé à sa merde recyclée en un cocktail familial de vérole. On pourrait en faire un duo de tarés : elle chie sa gonorrhée, je gobe et je chie du pus en retour, elle redouble avec une chiasse encore plus liquide, et on finit en piscine de merde mutuelle. Cinq kilos ? Mon cul, je vise les vingt, une vie à nager dans son purin infecté !Et on cause détails crades, parce que sa merde, c'est du sur-mesure dégueulasse. Y'a la chiasse du matin, fumante et pleine de pus frais comme un abcès qui vient de crever ; la diarrhée d'après-midi, lourde de caillots sanguins après son sandwich au thon avarié ; et la chiotte de nuit, toute liquide avec des vers qui nagent dedans comme des spaghettis vivants dans de la sauce tomate pourrie. Cinq kilos, c'est un menu d'enfer : 2 kilos de boudins purulents à ronger jusqu'au pus qui gicle, 1 kilo de pâte diarrhéique à pétrir avec les doigts gluants avant d'avaler, et 2 kilos de soupe de chiasse à siroter direct au robinet anal comme un potage de tripes en décomposition. Je m'imagine avec une cuillère rouillée pleine de rouille, à racler le fond de sa bassine de chiotte, en mode expert vérologue : "Mmmh, celle-là pue le sperme rance et la mangue pourrie un millésime gonorrhéen de ouf, 2025, à boire cul sec !"Torcher cinq kilos de sa merde vérolée, c'est du sport extrême de déglingue, genre plongée en apnée dans un cloaque d'égout. Risques au menu : le vomi scat-gonorrhéen qui te remonte en geyser purulent sur la gueule, éclaboussant tes yeux et te filant la cécité syphilitique ; ou la chiasse éternelle où ton bide devient une fabrique à pus, et t'en chies des litres de diarrhée verte par le nez et les oreilles un cercle infernal de pets explosifs et de jets de morve. Mais putain, quel délire de rire ! La gloire du dégoût : "J'ai descendu cinq tonnes de sa chiasse gonorrhéenne aujourd'hui, et toi, t'as fait quoi ? Torché ton clébard propre ?" Ce serait mon super-pouvoir de merdeux, mon kink roi des chiottes. Et elle, ma reine pustuleuse, perchée sur son trône de W-C bouché, à me bombarder de ses cadeaux purulents comme une averse de bombes à pus... en bouillie.Allez, on pousse l'ode jusqu'au bout parce que la chiasse gonorrhéenne, c'est infini comme les pets d'un poivrot syphilitique. Imagine les variantes saisonnières : merde d'hiver, gelée et pleine de glaces purulentes comme un yaourt véreux ; chiasse d'été, juteuse avec des morceaux de chair en décomposition dedans ; diarrhée de Noël, bourrée de marrons pourris et de dinde avariée, un festin de fin d'année qui te file la salmonelle en bonus. Cinq kilos, c'est de la pisse de moineau, on passe aux quinze avec des extras : un kilo de pets solides qui crachent du pus gazeux pour l'apéro, trois kilos de diarrhée express pleine de sang et de vers pour le fondant, et le reste en briques pour construire un fort de merde autour de nous, avec des tourelles d'abcès qui éclatent au vent. Je la supplierais à genoux : "Ma chérie vérolée, vide ton cul pourri sur moi, fais-moi ta grande lessive gonorrhéenne !" Et hop, l'ouragan de pus et de chiasse, avec moi qui glousse en me noyant dedans, la bouche éclatant de bulles purulentes, les yeux qui piquent comme après un pet atomique, le bide qui gargouille en harmonie.Putain, et les bruits bonus dégueu ! Les "fiiiirt-squish" des pets préliminaires qui projettent du pus sur les murs, les "splaaatch-glouglou" des éclaboussures de diarrhée sur la peau qui brûle comme de l'acide, les "grrr-bloup" de son ventre qui borborygme comme un moteur de tracteur en panne. Je compterais les IST : chaque kilo de sa merde, c'est 1000 bornes de gonorrhée pure, zéro calories, 200% de bactéries anales et un cadeau de syphilis à vie. Et moi, transformé en poubelle humaine, avec un record mondial en vue : "Le mec qui a bouffé le plus de chiasse vérolée sans crever... encore !" Bordel, rien que d'y penser, je bande au milieu des pustules, prêt à signer pour trente kilos demain, avec des extras de morve et de vers. Vive sa chiasse gonorrhéenne, vive le caca pourri, vive les chiottes éternelles et dégueulasses ! Allez, elle arrive, je sens l'odeur de cadavre... Ouvre grand ta gueule de merdeux, c'est l'heure du banquet purulent
il y a 9 heures
Tu veux juste une passe D pour ceux qui répondent qu'ils sont pd
:Ronaldo_paille:
C'est Claude qui a fait le sondage
:chat_wtf_3:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 9 heures
C'est Claude qui a fait le sondage
:chat_wtf_3:
L'europe passe la 5ème
:risijoconde:
il y a 9 heures
5 kilos. C'est le nombre de kilos de sa merde que je suis prêt à avaler. Bordel, rien que de l'imaginer, cette putain de montagne de chiasse purulente toute chaude qui gicle de son cul pourri de vérole, ça me fait dresser la teub comme un piquet rouillé dans un champ de pustules. Putain, cinq kilos ! Pas une petite crotte de moineau proprelette, non, un vrai déversoir d'égout humain, un volcan de bouse gonorrhéique qui crache du pus jaune et de la merde liquide mélangée à du sang de règles anales, une vague de diarrhée explosive qui te noie dans un bain de pisse et de glaires vertes. Et moi, à quatre pattes comme un rat d'égout en rut, le nez collé à son trou du cul suintant de morve vénérienne, la gueule béante comme un collecteur d'urine, prêt à me noyer dans ce cocktail dégueulasse de chiotte infectée.Ah, le caca, bordel de merde ! Ce truc magique qui transforme un plateau de sushis avariés, une orgie de kebabs bourrés de mayo périmée et une salade de feuilles moisies en une bouillie radioactive, prête à être lapée comme un chien galeux. Sa merde à elle, putain, c'est pas de la crotte bio de fermière. C'est du pus anal enragé, du foie gras gonorrhéen sorti d'un intestin ravagé par la chaude-pisse et la syphilis ! Imagine le matos dégueu : des fois, c'est des saucissonnets gonflés de pus blanc qui éclatent en bouche comme des furoncles, crachant leur crème jaunâtre pleine de bactéries ; des fois, c'est de la chiasse liquide comme du vomi de poivrot, avec des filaments de morve et des caillots de sang qui flottent comme des tampons usagés. Et les couleurs, putain de couleurs ! Du marron pus avec des stries vertes fluo de gonorrhée en pleine forme, du jaune urineux si elle a chopé une IST du cul après une partouze, ou ce rouge bordeaux quand sa chiasse est pleine de sang de hémorroïdes éclatées comme des raisins trop mûrs. Cinq kilos, c'est une usine à merde infectée : des boulettes purulentes qui roulent comme des boules de bowling pleines d'abcès, des nouilles de crotte diarrhéique qui s'emmêlent avec des vers intestinaux vivants genre oxyures qui gigotent sur la langue, et ces morceaux de capote trouée non digérée qui ajoutent du piquant, avec du sperme rance et du lubrifiant séché qui colle aux dents comme du chewing-gum vérolé.Rien qu'à y penser, j'en chiale de joie, la bave qui coule comme de la morve de rhume. Avaler ça ? Ce serait l'extase totale, le paradis des chiottes pourries ! Je commencerais par lécher les bords suintants, à aspirer le pus gonorrhéen qui perle autour de son anus crevassé, ce mélange de fromage rance, de pisse aigre et de glaires de chaude-pisse qui te brûle la langue comme de l'acide. Elle a bouffé du fromage bleu moisi hier ? Du Ricard frelaté qui lui a donné la tourista ? Des queues de bites non lavées qui ont filé la gonorrhée à son trou ? Je la vois d'ici, pliée en deux au-dessus de ma gueule, son fion suppurant comme un volcan de vérole, qui lâche la sauce avec des pets explosifs qui projettent des gouttes de pus sur ma tronche. "Prrrrt-splatch ! Fiiiirt-boum ! Glouglou-splash !" le concert de la chiasse en live, avec des bulles de gaz puant le soufre et le poisson pourri. Et moi en bas, la bouche comme un seau à purin, à gober les jets : d'abord une petite giclée d'apéro, une chiasse fluide pleine de mucus qui glisse comme du sirop de morve, puis le déluge absolu, des boudins purulents qui explosent en bouche et crachent leur pus sur mes amygdales, des pains au pus de merde qui rebondissent et collent partout, et cette diarrhée sanguine qui coule dans le gosier comme un smoothie de sang menstruel mélangé à de la pisse de chat en chaleur.Mais attends, c'est pas juste bouffer, c'est une orgie de dégueulis au royaume de la pourriture ! Sans caca, on serait tous gonflés comme des cadavres en putréfaction, prêts à exploser en jets de merde. Le caca, c'est la libération, le grand vidage de boyaux infectés, le reset du bide comme après une cuite à la javel. Et sa merde à elle ? C'est de la poésie vérolée, du Baudelaire version chiotte syphilitique. L'odeur qui te fracasse les sinus : ce bouquet de charogne et de poisson crevé, avec un petit côté métallique du sang gonorrhéen et des asticots naissants si c'est pas frais. Je collerais mon pif suintant dedans comme dans un pot de pus, à renifler les bactéries qui me filent la migraine. Et le goût, putain le goût dégueu ! Amer comme une gorgée de bile pure, salé comme des larmes de syphilis, piquant comme du Tabasco mélangé à de l'acide urique, avec ce fond de chair pourrie qui te rappelle un rat crevé dans un caniveau. Cinq kilos à descendre, c'est un festin de cauchemar hilarant : entrée avec une chiasse explosive qui te remplit la bouche de bulles de pus qui pétent comme du pop-corn véreux, plat de résistance avec des briques de merde purulente à mâchouiller jusqu'à ce que le pus gicle entre les dents, et dessert avec des petites crottes diarrhéiques sèches qui craquent et libèrent des vers qui dansent sur la langue comme une chenille-party.Bouffé cinq kilos de sa chiasse gonorrhéenne, et t'es au self-service de l'hôpital des IST, avec son bide comme chef cuistot en décomposition. "Vas-y mon salaud, sers-toi une louche de cette purée purulente, avec des bonus dedans hé, c'est un bout de préservatif percé ou un asticot vivant ? Bingo, t'as gagné la gonorrhée gratos !" Moi, je plongerais la tronche entière comme un goret dans un tas de fumier, avec des "sluuuurp-glouglou" quand j'aspire un jet de diarrhée pleine de glaires, des "craaack-squish" sur un abcès qui éclate et inonde la bouche de pus chaud, et des "blorp-blorp" quand ça dévale l'œsophage comme un tsunami de vomi remontant direct. Bordel, je finirais obèse et pustuleux, un zombie du caca avec le bide qui bout et qui chie du pus par tous les trous, mélangé à sa merde recyclée en un cocktail familial de vérole. On pourrait en faire un duo de tarés : elle chie sa gonorrhée, je gobe et je chie du pus en retour, elle redouble avec une chiasse encore plus liquide, et on finit en piscine de merde mutuelle. Cinq kilos ? Mon cul, je vise les vingt, une vie à nager dans son purin infecté !Et on cause détails crades, parce que sa merde, c'est du sur-mesure dégueulasse. Y'a la chiasse du matin, fumante et pleine de pus frais comme un abcès qui vient de crever ; la diarrhée d'après-midi, lourde de caillots sanguins après son sandwich au thon avarié ; et la chiotte de nuit, toute liquide avec des vers qui nagent dedans comme des spaghettis vivants dans de la sauce tomate pourrie. Cinq kilos, c'est un menu d'enfer : 2 kilos de boudins purulents à ronger jusqu'au pus qui gicle, 1 kilo de pâte diarrhéique à pétrir avec les doigts gluants avant d'avaler, et 2 kilos de soupe de chiasse à siroter direct au robinet anal comme un potage de tripes en décomposition. Je m'imagine avec une cuillère rouillée pleine de rouille, à racler le fond de sa bassine de chiotte, en mode expert vérologue : "Mmmh, celle-là pue le sperme rance et la mangue pourrie un millésime gonorrhéen de ouf, 2025, à boire cul sec !"Torcher cinq kilos de sa merde vérolée, c'est du sport extrême de déglingue, genre plongée en apnée dans un cloaque d'égout. Risques au menu : le vomi scat-gonorrhéen qui te remonte en geyser purulent sur la gueule, éclaboussant tes yeux et te filant la cécité syphilitique ; ou la chiasse éternelle où ton bide devient une fabrique à pus, et t'en chies des litres de diarrhée verte par le nez et les oreilles un cercle infernal de pets explosifs et de jets de morve. Mais putain, quel délire de rire ! La gloire du dégoût : "J'ai descendu cinq tonnes de sa chiasse gonorrhéenne aujourd'hui, et toi, t'as fait quoi ? Torché ton clébard propre ?" Ce serait mon super-pouvoir de merdeux, mon kink roi des chiottes. Et elle, ma reine pustuleuse, perchée sur son trône de W-C bouché, à me bombarder de ses cadeaux purulents comme une averse de bombes à pus... en bouillie.Allez, on pousse l'ode jusqu'au bout parce que la chiasse gonorrhéenne, c'est infini comme les pets d'un poivrot syphilitique. Imagine les variantes saisonnières : merde d'hiver, gelée et pleine de glaces purulentes comme un yaourt véreux ; chiasse d'été, juteuse avec des morceaux de chair en décomposition dedans ; diarrhée de Noël, bourrée de marrons pourris et de dinde avariée, un festin de fin d'année qui te file la salmonelle en bonus. Cinq kilos, c'est de la pisse de moineau, on passe aux quinze avec des extras : un kilo de pets solides qui crachent du pus gazeux pour l'apéro, trois kilos de diarrhée express pleine de sang et de vers pour le fondant, et le reste en briques pour construire un fort de merde autour de nous, avec des tourelles d'abcès qui éclatent au vent. Je la supplierais à genoux : "Ma chérie vérolée, vide ton cul pourri sur moi, fais-moi ta grande lessive gonorrhéenne !" Et hop, l'ouragan de pus et de chiasse, avec moi qui glousse en me noyant dedans, la bouche éclatant de bulles purulentes, les yeux qui piquent comme après un pet atomique, le bide qui gargouille en harmonie.Putain, et les bruits bonus dégueu ! Les "fiiiirt-squish" des pets préliminaires qui projettent du pus sur les murs, les "splaaatch-glouglou" des éclaboussures de diarrhée sur la peau qui brûle comme de l'acide, les "grrr-bloup" de son ventre qui borborygme comme un moteur de tracteur en panne. Je compterais les IST : chaque kilo de sa merde, c'est 1000 bornes de gonorrhée pure, zéro calories, 200% de bactéries anales et un cadeau de syphilis à vie. Et moi, transformé en poubelle humaine, avec un record mondial en vue : "Le mec qui a bouffé le plus de chiasse vérolée sans crever... encore !" Bordel, rien que d'y penser, je bande au milieu des pustules, prêt à signer pour trente kilos demain, avec des extras de morve et de vers. Vive sa chiasse gonorrhéenne, vive le caca pourri, vive les chiottes éternelles et dégueulasses ! Allez, elle arrive, je sens l'odeur de cadavre... Ouvre grand ta gueule de merdeux, c'est l'heure du banquet purulent
Putain cette prose
:zahi:
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il y a 9 heures
Elle a quel âge la vieille
:Chatdelastreet:
45 ans
:Hanks_jouir:
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il y a 9 heures
Tu préfères pas les petites salopes de 20/22 ans
:chatt:
il y a 8 heures
Y'a une escorte russe à Clermont-Ferrand qui lui ressemble, une bonne milf. Perso, je la paie et je lui demande une gorge profonde ensuite je lui demande de se mettre à 4 pattes et je la baise
:Chat_poisson_rond:
il y a 8 heures
Tu préfères pas les petites salopes de 20/22 ans
:chatt:
On peut aimer les 2 mon khey, même si je préfère les petites salope entre 18-25 ans
:Chat_poisson_rond:
il y a 8 heures
On peut aimer les 2 mon khey, même si je préfère les petites salope entre 18-25 ans
:Chat_poisson_rond:
J'aime que les petites bonasses
:chatlicker:
il y a 8 heures
J'aime que les petites bonasses
:chatlicker:
Je te comprends mon khey, perso la plus jeune escorte que j'ai baisé elle avait 19 ans, une belle métisse marocaine, vietnamienne un vrai petit bonbon, fellation nature et ejac buccale
:risitas_ahi:
il y a 8 heures
Elle me rend complètement con
:effroi:


@Vallinus
:effroi:
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il y a une heure