Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le profil de la "menace" (Le GIGN a cru affronter John Wick) :
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
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il y a 9 heures
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il y a 9 heures
Cette histoire de ouf
il y a 9 heures
Le profil de la "menace" (Le GIGN a cru affronter John Wick) :
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
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Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
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Si c'est vrai c'est une énorme bavure et une grosse polémique à tous les niveaux
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il y a 9 heures
Ils intervenaient pour une prise d’otage et ne se sont pas dit en sortant les enfants que le mec dormait ?
il y a 9 heures
Dire que ces tocards sont consideres comme l'elite
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 8 heures
Tu imagine pour ceux qui ne sont pas l'élite alors ?
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il y a 8 heures
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Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
Déjà ya un problème, a 65 ans des gamins de 6,8 et 10 ans..
Le mec à 55 ans s'est dit je vais avoir 3 gamins..
Eh papi, il faut se calmer là
Par contre la suite, c'est très grave

Le mec à 55 ans s'est dit je vais avoir 3 gamins..
Eh papi, il faut se calmer là
Par contre la suite, c'est très grave

il y a 8 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa moral , ne soyez pas des cuck socialiste a ramener de la vermine chez vous
il y a 8 heures
les flics égaux à eux-mêmes
il y a 8 heures
Si c'est vrai c'est une énorme bavure et une grosse polémique à tous les niveaux
Mais on en entendra pas parler sur BFM
il y a 8 heures
Mais on en entendra pas parler sur BFM
il y a 8 heures
Rappelez vous que ce sont vos impôts qui paient ces tocards
Tirs de LBD dans la gueule si vous êtes gilets jaunes et que vous osez manifester contre la hausse des prix
Crever en étant menotté comme en Angleterre parce que un ingénieur déclare que vous êtes raciste, le même ingénieur qui vient juste à l' instant de vous poignarder
Venir vous soulever chez vous parce que vous avez écrit sur des RS que vous en avez marre d' être GR par des bougnoules et des PD
Et n' espérez pas vous en sortir devantle la juge, ce sera pire pour votre gueule si vous êtes blanc et solvable
Tirs de LBD dans la gueule si vous êtes gilets jaunes et que vous osez manifester contre la hausse des prix
Crever en étant menotté comme en Angleterre parce que un ingénieur déclare que vous êtes raciste, le même ingénieur qui vient juste à l' instant de vous poignarder
Venir vous soulever chez vous parce que vous avez écrit sur des RS que vous en avez marre d' être GR par des bougnoules et des PD
Et n' espérez pas vous en sortir devant
il y a 8 heures
Le profil de la "menace" (Le GIGN a cru affronter John Wick) :
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
Jean-Marc n'était pas juste un poète calme. Le mec avait un CV ultra-solide : fils de réfugiés espagnols, formé à l’école des officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, ex-membre du renseignement, ancien entraîneur de boxe, et prof d'espagnol. Il avait fini sa carrière comme journaliste de faits divers à Barcelone, où il avait écrit deux polars. Bref, un daron hyper instruit, carré, installé au village pour élever ses trois enfants (6, 8 et 10 ans).
En face de chez lui s'installe Benny, un trentenaire belge au profil très lourd : rumeurs de braquages à Charleroi, privé de permis, tendance à rouler comme un taré dans le village au milieu des gosses, et alcoolique. Malgré ça, Jean-Marc, grand prince, l'aide à s'intégrer, lui cède des meubles et lui sert même d’interprète bénévole au tribunal en Espagne trois jours avant le drame.
La veille des faits, Benny tombe en panne sèche à minuit. Jean-Marc se lève, va le dépanner avec un jerrican et l'invite gentiment à dormir sur son canapé parce que Benny s'embrouille avec sa compagne. Sauf que pendant la nuit, Benny en profite pour agresser sexuellement la femme de Jean-Marc (il la plaque au mur en baissant sa braguette). Elle hurle, Jean-Marc se réveille, Benny s'enfuit.
Le lendemain soir, Jean-Marc croise Benny dans la rue. Ça s'insulte. Excédé et trahi, Jean-Marc sort un vieux fusil de chasse et tire deux coups en l'air. Jean-Marc pose son arme, demande à ses enfants de verrouiller la porte par sécurité, passe un coup de fil à sa grande fille pour se calmer, et part se coucher.
C'est là que Benny appelle les flics. Le mec est en panique totale parce qu'il sait qu'il a merdé. Pour se couvrir, il invente un énorme mensonge au téléphone : il raconte aux gendarmes que Jean-Marc est un fou furieux, lourdement armé, barricadé, et qu'il a pris sa famille en otage.
Au lieu de passer un coup de fil à la maison ou de toquer à la porte pour vérifier (rappel : la famille dort tranquillement), les forces de l'ordre paniquent à cause du script de Benny. Le GIGN est appelé en renfort à 2 heures du matin.
À 6 heures, le GIGN lance l'assaut :
Ils coupent le courant.
Ils enfoncent la porte, réveillent les enfants en sursaut et les évacuent.
Ils déboulent dans la chambre parentale, attrapent la femme et tirent sur Jean-Marc dans la pénombre, en plein thorax.
Version GIGN : Jean-Marc dormait avec le fusil dans le lit entre lui et sa femme, et il a tenté de le saisir au réveil.
Version de la veuve : Mensonge total. Le fusil était posé au pied du lit, le incident était clos pour eux et ils dormaient paisiblement. Elle lâche une punchline terrible : "Pourquoi faire intervenir le GIGN alors qu'il n'y avait pas eu de blessé et que les gendarmes n'avaient même pas tenté d'entrer en contact avec lui ?"
Résultat : Un homme de 65 ans mort pour rien, ses enfants traumatisés à vie, tout ça parce que l'élite de la gendarmerie a foncé tête baissée sur le témoignage d'un mec instable, sans faire la moindre vérification d'usage.
Pourquoi les médias qui bouclent H24 comme cnews et autres ne parlent pas de ces affaires la ?
je vais le redire ici il n'y a pas d'autre solution que l'expatriation
#expat
certains vont dire "JM le cuck il n'aurait pas dû aider l'autre cas soc etc..." pour tenter de faire croire que "selection naturelle il aurait pu s'en tirer"
je reconnais que JM a beaucoup trop aidé
sauf que tous les scenarios sont perdants pour JM :
-s'il n'aide pas le cas soc en face, ça n'empêche pas ce dernier de faire des dingueries dans la ville, et donc de potentiellement s'en prendre à la femme ou aux gosses de JM
-s'il aide il se fait selecao aussi
dans tous les cas le problème de fond est :
l'Etat Français SOUTIENT les cas soc les plus dangereux (que ce soit Benny le métis ,les "jeunes" qui agressent tous les jours dans la rue etc...)
il s'en SERT comme d'un moyen pour que les honnêtes gens vivent dans la peur, et ne pensent pas aux questions sérieuses mais soient facilement manipulables/contrôlables, autrement dit les délinquants en France sont 1 milice cachée/officieuse de l'Etat (au même titre que les antifas d'ailleurs)
ce que souhaitent les élites Françaises c'est que le pays sombre, les 1% veulent régner sur une population qui sera appauvrie et vivra dans des taudis, pendant qu'eux auront leurs quartiers privés etc...
et pourquoi s'expatrier plutôt que chercher des solutions? parce que les Français ne se rendent pas compte de tout cela, et pensent que c'est juste un problème de "on a voté pour le mauvais gars" ainsi ils pensent qu'avec x ou y ça pourrait changer et ils n entreprendront jamais rien eux mêmes
#expat
certains vont dire "JM le cuck il n'aurait pas dû aider l'autre cas soc etc..." pour tenter de faire croire que "selection naturelle il aurait pu s'en tirer"
je reconnais que JM a beaucoup trop aidé
sauf que tous les scenarios sont perdants pour JM :
-s'il n'aide pas le cas soc en face, ça n'empêche pas ce dernier de faire des dingueries dans la ville, et donc de potentiellement s'en prendre à la femme ou aux gosses de JM
-s'il aide il se fait selecao aussi
dans tous les cas le problème de fond est :
l'Etat Français SOUTIENT les cas soc les plus dangereux (que ce soit Benny le métis ,les "jeunes" qui agressent tous les jours dans la rue etc...)
il s'en SERT comme d'un moyen pour que les honnêtes gens vivent dans la peur, et ne pensent pas aux questions sérieuses mais soient facilement manipulables/contrôlables, autrement dit les délinquants en France sont 1 milice cachée/officieuse de l'Etat (au même titre que les antifas d'ailleurs)
ce que souhaitent les élites Françaises c'est que le pays sombre, les 1% veulent régner sur une population qui sera appauvrie et vivra dans des taudis, pendant qu'eux auront leurs quartiers privés etc...
et pourquoi s'expatrier plutôt que chercher des solutions? parce que les Français ne se rendent pas compte de tout cela, et pensent que c'est juste un problème de "on a voté pour le mauvais gars" ainsi ils pensent qu'avec x ou y ça pourrait changer et ils n entreprendront jamais rien eux mêmes
il y a 8 heures
je vais le redire ici il n'y a pas d'autre solution que l'expatriation
#expat
certains vont dire "JM le cuck il n'aurait pas dû aider l'autre cas soc etc..." pour tenter de faire croire que "selection naturelle il aurait pu s'en tirer"
je reconnais que JM a beaucoup trop aidé
sauf que tous les scenarios sont perdants pour JM :
-s'il n'aide pas le cas soc en face, ça n'empêche pas ce dernier de faire des dingueries dans la ville, et donc de potentiellement s'en prendre à la femme ou aux gosses de JM
-s'il aide il se fait selecao aussi
dans tous les cas le problème de fond est :
l'Etat Français SOUTIENT les cas soc les plus dangereux (que ce soit Benny le métis ,les "jeunes" qui agressent tous les jours dans la rue etc...)
il s'en SERT comme d'un moyen pour que les honnêtes gens vivent dans la peur, et ne pensent pas aux questions sérieuses mais soient facilement manipulables/contrôlables, autrement dit les délinquants en France sont 1 milice cachée/officieuse de l'Etat (au même titre que les antifas d'ailleurs)
ce que souhaitent les élites Françaises c'est que le pays sombre, les 1% veulent régner sur une population qui sera appauvrie et vivra dans des taudis, pendant qu'eux auront leurs quartiers privés etc...
et pourquoi s'expatrier plutôt que chercher des solutions? parce que les Français ne se rendent pas compte de tout cela, et pensent que c'est juste un problème de "on a voté pour le mauvais gars" ainsi ils pensent qu'avec x ou y ça pourrait changer et ils n entreprendront jamais rien eux mêmes
#expat
certains vont dire "JM le cuck il n'aurait pas dû aider l'autre cas soc etc..." pour tenter de faire croire que "selection naturelle il aurait pu s'en tirer"
je reconnais que JM a beaucoup trop aidé
sauf que tous les scenarios sont perdants pour JM :
-s'il n'aide pas le cas soc en face, ça n'empêche pas ce dernier de faire des dingueries dans la ville, et donc de potentiellement s'en prendre à la femme ou aux gosses de JM
-s'il aide il se fait selecao aussi
dans tous les cas le problème de fond est :
l'Etat Français SOUTIENT les cas soc les plus dangereux (que ce soit Benny le métis ,les "jeunes" qui agressent tous les jours dans la rue etc...)
il s'en SERT comme d'un moyen pour que les honnêtes gens vivent dans la peur, et ne pensent pas aux questions sérieuses mais soient facilement manipulables/contrôlables, autrement dit les délinquants en France sont 1 milice cachée/officieuse de l'Etat (au même titre que les antifas d'ailleurs)
ce que souhaitent les élites Françaises c'est que le pays sombre, les 1% veulent régner sur une population qui sera appauvrie et vivra dans des taudis, pendant qu'eux auront leurs quartiers privés etc...
et pourquoi s'expatrier plutôt que chercher des solutions? parce que les Français ne se rendent pas compte de tout cela, et pensent que c'est juste un problème de "on a voté pour le mauvais gars" ainsi ils pensent qu'avec x ou y ça pourrait changer et ils n entreprendront jamais rien eux mêmes
correct.
Je ne suis pas patriote ou nationaliste. Je ne l'ai jamais été. Juste racialiste et anti européen. démocratie = scam.
il y a 8 heures
correct.
ils VEULENT que vous vous fassiez niquer et tout le divertissement (netflix, matchs de foot, toute la merde sur France TV...) et les commerces remplis servent uniquement à vous faire tenir, pour que vous vous disiez "ils ne me veulent pas de mal, sinon ils couperaient l'accès à eau nourriture électricité etc..."
ils SAVENT que la rebellion peut avoir lieu uniquement si :
-il n'y a plus à bouffer et d'eau electricité internet autres réseaux
-il n'y a plus de netflix ou de PSG
tant qu'il y a tout ça les gens se disent "c'est bon l'Etat s'occupe de tout = le pouvoir en place veut notre bien" et le pouvoir fait bouillir à petit feu les cons de gaulois qui pensent ainsi
ils SAVENT que la rebellion peut avoir lieu uniquement si :
-il n'y a plus à bouffer et d'eau electricité internet autres réseaux
-il n'y a plus de netflix ou de PSG
tant qu'il y a tout ça les gens se disent "c'est bon l'Etat s'occupe de tout = le pouvoir en place veut notre bien" et le pouvoir fait bouillir à petit feu les cons de gaulois qui pensent ainsi
il y a 8 heures
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