Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Nous estimons que les Jeux olympiques doivent être réservés aux hommes. Et d’abord, en application du proverbe fameux illustré par Musset : il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. Peut-on consentir aux femmes l’accès de toutes les épreuves olympiques ? Non ?… alors pourquoi leur en permettre quelques-unes et leur interdire les autres ? Et surtout sur quoi se baser pour établir la frontière entre épreuves permises et épreuves défendues ? Il n’y a pas que des joueuses de tennis et des nageuses. Il y a aussi des escrimeuses, il y a des cavalières et, en Amérique, il y a eu des rameuses. Demain, il y aura peut-être des coureuses ou même des footballeuses ? De tels sports pratiqués par des femmes constitueraient-ils donc un spectacle recommandable devant les foules qu’assemble une Olympiade ?
Nous ne pensons pas qu’on puisse le prétendre. Mais il y a un autre motif d’ordre pratique celui-là. Organiserait-on des épreuves séparées pour les femmes ou bien accepterait-on les engagements pêle-mêle sans distinction de sexe, qu’il s’agisse d’un concours individuel ou d’un concours par équipes ? Ce dernier procédé serait logique puisque le dogme de l’égalité des sexes tend à se répandre. Seulement il suppose des clubs mixtes. Il n’en existe guère à l’heure actuelle, en dehors du tennis et de la natation. Or, même avec des clubs mixtes, quatre-vingt-quinze fois sur cent, les éliminatoires favoriseront des hommes. Les Jeux olympiques, ne l’oublions pas, ne sont pas des parades d’exercices physiques mais visent l’élévation ou du moins le maintien des records. « Citius, altius, fortius. » « Plus vite, plus haut, plus fort », c’est la devise du Comité international et la raison d’être de tout l’olympisme. Quelles que soient les ambitions athlétiques féminines, elles ne peuvent se hausser à la prétention de l’emporter sur les hommes en course à pied, en escrime, en équitation… Faire intervenir ici le principe de l’égalité théorique des sexes, ce serait donc se livrer à une manifestation platonique dépourvue de sens et de portée.
Reste l’autre combinaison consistant à doubler les concours d’hommes d’un concours de femmes dans les sports déclarés ouverts à celles-ci. Une petite Olympiade femelle à côté de la grande Olympiade mâle. Où serait l’intérêt ? Les organisateurs déjà surchargés, les délais déjà trop courts, les difficultés de logements et de classement déjà formidables, les frais déjà excessifs, il faudrait doubler tout cela ! Qui voudrait s’en charger ? Impratique, inintéressante, inesthétique, et nous ne craignons pas d’ajouter : incorrecte, telle serait à notre avis cette demi-Olympiade féminine. Ce n’est pas là notre conception des Jeux olympiques dans lesquels nous estimons qu’on a cherché et qu’on doit continuer de chercher la réalisation de la formule que voici : l’exaltation solennelle et périodique de l’athlétisme mâle avec l’internationalisme pour base, la loyauté pour moyen, l’art pour cadre et l’applaudissement féminin pour récompense. Cette formule combinée de l’idéal antique et des traditions de la chevalerie est la seule saine et la seule satisfaisante. Elle s’imposera d’elle-même à l’opinion. »
Le mec a tout dit en 1912
Nous ne pensons pas qu’on puisse le prétendre. Mais il y a un autre motif d’ordre pratique celui-là. Organiserait-on des épreuves séparées pour les femmes ou bien accepterait-on les engagements pêle-mêle sans distinction de sexe, qu’il s’agisse d’un concours individuel ou d’un concours par équipes ? Ce dernier procédé serait logique puisque le dogme de l’égalité des sexes tend à se répandre. Seulement il suppose des clubs mixtes. Il n’en existe guère à l’heure actuelle, en dehors du tennis et de la natation. Or, même avec des clubs mixtes, quatre-vingt-quinze fois sur cent, les éliminatoires favoriseront des hommes. Les Jeux olympiques, ne l’oublions pas, ne sont pas des parades d’exercices physiques mais visent l’élévation ou du moins le maintien des records. « Citius, altius, fortius. » « Plus vite, plus haut, plus fort », c’est la devise du Comité international et la raison d’être de tout l’olympisme. Quelles que soient les ambitions athlétiques féminines, elles ne peuvent se hausser à la prétention de l’emporter sur les hommes en course à pied, en escrime, en équitation… Faire intervenir ici le principe de l’égalité théorique des sexes, ce serait donc se livrer à une manifestation platonique dépourvue de sens et de portée.
Reste l’autre combinaison consistant à doubler les concours d’hommes d’un concours de femmes dans les sports déclarés ouverts à celles-ci. Une petite Olympiade femelle à côté de la grande Olympiade mâle. Où serait l’intérêt ? Les organisateurs déjà surchargés, les délais déjà trop courts, les difficultés de logements et de classement déjà formidables, les frais déjà excessifs, il faudrait doubler tout cela ! Qui voudrait s’en charger ? Impratique, inintéressante, inesthétique, et nous ne craignons pas d’ajouter : incorrecte, telle serait à notre avis cette demi-Olympiade féminine. Ce n’est pas là notre conception des Jeux olympiques dans lesquels nous estimons qu’on a cherché et qu’on doit continuer de chercher la réalisation de la formule que voici : l’exaltation solennelle et périodique de l’athlétisme mâle avec l’internationalisme pour base, la loyauté pour moyen, l’art pour cadre et l’applaudissement féminin pour récompense. Cette formule combinée de l’idéal antique et des traditions de la chevalerie est la seule saine et la seule satisfaisante. Elle s’imposera d’elle-même à l’opinion. »
Le mec a tout dit en 1912
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL'op qui préfère regarder des hommes musclés qui transpirent plutôt que des femmes
il y a 4 heures
L'op qui préfère regarder des hommes musclés qui transpirent plutôt que des femmes
T'es con putain
La question c'est qui est le meilleur
La question c'est qui est le meilleur
il y a 4 heures
Based
A part les sports avec une dimension artistique, le sport féminin n'a aucun intérêt
Mais dans ce cas c'est plus un art qu'un sport
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il y a 4 heures
T'es con putain
La question c'est qui est le meilleur
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il y a 4 heures
Il a raison
Personne regarde les femmes , et quand tu le fais tu te dis qu'en 6 mois tu ferai mieux
Personne regarde les femmes , et quand tu le fais tu te dis qu'en 6 mois tu ferai mieux
il y a 4 heures
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