Sujet résolu
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Vous pensez à qui quand vous entendez "simple d'esprit" ?
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCeux qui raisonnent simplement et sainement sans perversités, sans complexes et pas avec de la sophistique et de l’hypocrisie
il y a une heure
Neg
1h
Vous pensez à qui quand vous entendez "simple d'esprit" ?
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
C'est juste une mauvaise traduction. On peut aussi le traduire par : Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient !
Ave Maria
il y a une heure
C'est juste une mauvaise traduction. On peut aussi le traduire par : Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le royaume des cieux leur appartient !
esprit ≠ Esprit (spirit)
esprit = mental (ego)
esprit = mental (ego)
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a une heure
Neg
1h
Vous pensez à qui quand vous entendez "simple d'esprit" ?
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
Perso — Sylvain Pierre Durif "L'homme-vert"
il y a une heure
Exact
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a une heure
C'est pas "les pauvres en esprit" et au sens les pauvres quand ils deviennent immateriaux pas les mongoliens?
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe pense aux KJs
Je pense aux smicards
Je pense aux RSA/AAH, aux non-diplômés qui galèrent, à toutes les personnes qui ont du mal à gagner leur vie
Je pense aux naïfs, à ceux qui font confiance sans comprendre, à ceux qui se sont faits blesser par les velléités de la vie
Enfin, il s'agit des forumeurs, des ONCHOIS, de tous les inadaptés sociaux qui errent entre les espaces, condamnés à demeurer d'éternels insatisfaits et rejetés par leurs pairs.
Je pense aux smicards
Je pense aux RSA/AAH, aux non-diplômés qui galèrent, à toutes les personnes qui ont du mal à gagner leur vie
Je pense aux naïfs, à ceux qui font confiance sans comprendre, à ceux qui se sont faits blesser par les velléités de la vie
Enfin, il s'agit des forumeurs, des ONCHOIS, de tous les inadaptés sociaux qui errent entre les espaces, condamnés à demeurer d'éternels insatisfaits et rejetés par leurs pairs.
il y a une heure
C'est pas "simple d'esprit" c'est "simple EN esprit" . Ce qui n'a pas du tout la même signification et est déjà une explication en soi
il y a une heure
Heureux ceux qui sont semblable à Dieu en somme


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Vidéo YouTubePriez le saint Rosaire entier de quinze dizaines chaque jour si possible, afin d’être éclairé
il y a une heure
Blue
1h
C'est pas "simple d'esprit" c'est "simple EN esprit" . Ce qui n'a pas du tout la même signification et est déjà une explication en soi
Ouai
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a une heure
En grec l'évangile de Matthieu 5:3 dit :
« Μακάριοι οἱ πτωχοὶ τῷ πνεύματι: ὅτι αὐτῶν ἐστιν ἡ βασιλεία τῶν οὐρανῶν. »
https://theotex.org/ntgf/[...]tthieu/matthieu_5_gf.html
- Μακάριοι signifie bienheureux mais aussi riche
https://fr.wiktionary.org[...]C%CF%81%CE%B9%CE%BF%CF%82
- πτωχοὶ signifie humble
https://fr.wiktionary.org[...]4%CF%89%CF%87%CF%8C%CF%82
- πνεύματι vient de :
πνεῦμα, ατος (τὸ) souffle, d’où :
I souffle du vent, Hdt. 7, 61, etc. ; d’où vent, Eschl. Pers. 110 ; Thc. 2, 97 ; Xén. Hell. 6, 2, 27, etc. ; au plur. Eschl. Pr. 1086 ; Soph. Aj. 674 ; Plat. Crat. 410c, etc. ; fig. vent de la fortune, souffle de la prospérité, etc. Eur. I.T. 1317, H.f. 216, etc. ; particul. souffle de la faveur (cf. lat. aura) Eschl. Suppl. 29 ||
II souffle :
1 en gén. ἄνθρωπός ἐστι πν. καὶ σκιὰ μόνον, Soph. fr. 13, l’homme n’est qu’un souffle et une ombre ; cf. Plat. Phæd. 70a ||
2 expiration de l’air aspiré, haleine, Eschl. Eum. 568 ; Arstt. H.A. 1, 11 ; p. suite, αὐλῶν πν. Eur. Bacch. 128, souffle de flûtes ; cri, Eur. El. 749 ||
3 respiration, souffle de vie, en parl. des hommes, Eschl. Sept. 981, etc. ; Eur. Tr. 751, etc. ; Thc. 2, 49 ; Plat. Tim. 91c ; en parl. des animaux, Eschl. Sept. 464 ; Plut. M. 642c ; πνεύματος ῥώμη, Plut. M. 804b, force de la respiration, c. à d. de la poitrine ; τὸ πν. ἄνω ἔχειν, Mén. 4, 74 Meineke être hors d’haleine ; τὸ πνεῦμα γίγνεται ἄνω, Epicrat. (Poll. 9, 57) l’essoufflement se produit ; μετέωρον πνεῦμα (cf. lat. sublimis anhelitus, Hor. Od. 1, 15, 25), ou abs. πνεῦμα, Méd. essoufflement, respiration pénible ||
4 flatuosité, DL. 6, 94 ; Diosc. 2, 130, 137 ||
III exhalaison, odeur (d’un parfum, Eur. Hipp. 1391 ; d’un fruit, Plut. M. 647a) ||
IV fig.
1 souffle comme signe de force, Plut. Pyrrh. 16, de passion, de fureur, Eschl. Pr. 886 ; Anth. 6, 220, etc. ; particul. au sens religieux, souffle divin, esprit divin, Plat. Ax. 370c ; d’où esprit, Plat. Ax. 605a ; NT. Luc. 4, 33 ; 1 Thess. 5, 19 ; particul. l’Esprit Saint, NT. d’où, dans les écriv. ecclés. en parl. des anges, NT. Hebr. 1, 14, etc. ; ou en mauv. part en parl. des démons, du malin esprit, NT. Ap. 19, 12, 15 ; Apoc. 16, 14, etc. ||
2 t. de rhét. sorte de période consistant en une succession de propositions avec gradation, Rhét. 3, 158 W. ||
3 t. de gr. aspiration, Plut. M. 1009e ; d’où signe de l’aspiration, esprit rude ou doux, Gramm.
Étym. πνέω.
Source :
https://bailly.app/
Cela pourrait correspondre à : Riches sont les humbles au souffle de force Divine…
La suite contient le mot βασιλεία traduit de nos jours par « royaume » mais qui a aussi sa déformation linguistique que Francis Cousin avec Guerre de Classe mentionnent et corrigent comme étant plutôt la « rayonnance » le « rayonnement » du Divin
« Μακάριοι οἱ πτωχοὶ τῷ πνεύματι: ὅτι αὐτῶν ἐστιν ἡ βασιλεία τῶν οὐρανῶν. »
- Μακάριοι signifie bienheureux mais aussi riche
- πτωχοὶ signifie humble
- πνεύματι vient de :
πνεῦμα, ατος (τὸ) souffle, d’où :
I souffle du vent, Hdt. 7, 61, etc. ; d’où vent, Eschl. Pers. 110 ; Thc. 2, 97 ; Xén. Hell. 6, 2, 27, etc. ; au plur. Eschl. Pr. 1086 ; Soph. Aj. 674 ; Plat. Crat. 410c, etc. ; fig. vent de la fortune, souffle de la prospérité, etc. Eur. I.T. 1317, H.f. 216, etc. ; particul. souffle de la faveur (cf. lat. aura) Eschl. Suppl. 29 ||
II souffle :
1 en gén. ἄνθρωπός ἐστι πν. καὶ σκιὰ μόνον, Soph. fr. 13, l’homme n’est qu’un souffle et une ombre ; cf. Plat. Phæd. 70a ||
2 expiration de l’air aspiré, haleine, Eschl. Eum. 568 ; Arstt. H.A. 1, 11 ; p. suite, αὐλῶν πν. Eur. Bacch. 128, souffle de flûtes ; cri, Eur. El. 749 ||
3 respiration, souffle de vie, en parl. des hommes, Eschl. Sept. 981, etc. ; Eur. Tr. 751, etc. ; Thc. 2, 49 ; Plat. Tim. 91c ; en parl. des animaux, Eschl. Sept. 464 ; Plut. M. 642c ; πνεύματος ῥώμη, Plut. M. 804b, force de la respiration, c. à d. de la poitrine ; τὸ πν. ἄνω ἔχειν, Mén. 4, 74 Meineke être hors d’haleine ; τὸ πνεῦμα γίγνεται ἄνω, Epicrat. (Poll. 9, 57) l’essoufflement se produit ; μετέωρον πνεῦμα (cf. lat. sublimis anhelitus, Hor. Od. 1, 15, 25), ou abs. πνεῦμα, Méd. essoufflement, respiration pénible ||
4 flatuosité, DL. 6, 94 ; Diosc. 2, 130, 137 ||
III exhalaison, odeur (d’un parfum, Eur. Hipp. 1391 ; d’un fruit, Plut. M. 647a) ||
IV fig.
1 souffle comme signe de force, Plut. Pyrrh. 16, de passion, de fureur, Eschl. Pr. 886 ; Anth. 6, 220, etc. ; particul. au sens religieux, souffle divin, esprit divin, Plat. Ax. 370c ; d’où esprit, Plat. Ax. 605a ; NT. Luc. 4, 33 ; 1 Thess. 5, 19 ; particul. l’Esprit Saint, NT. d’où, dans les écriv. ecclés. en parl. des anges, NT. Hebr. 1, 14, etc. ; ou en mauv. part en parl. des démons, du malin esprit, NT. Ap. 19, 12, 15 ; Apoc. 16, 14, etc. ||
2 t. de rhét. sorte de période consistant en une succession de propositions avec gradation, Rhét. 3, 158 W. ||
3 t. de gr. aspiration, Plut. M. 1009e ; d’où signe de l’aspiration, esprit rude ou doux, Gramm.
Étym. πνέω.
Source :
Cela pourrait correspondre à : Riches sont les humbles au souffle de force Divine…
La suite contient le mot βασιλεία traduit de nos jours par « royaume » mais qui a aussi sa déformation linguistique que Francis Cousin avec Guerre de Classe mentionnent et corrigent comme étant plutôt la « rayonnance » le « rayonnement » du Divin
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