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Avec le nombre de rites païens auxquels se prêtent les cathos... Je vois vraiment pas comment ils peuvent reprocher à des athées de reprendre des éléments de leurs rites
:POST_OU_CANCER_SALE_FILS_DE_PUTE:
Si ces cathos s’adonnent à des rites païens, ils ne sont pas catholiques. CQFD non ?
:POST_OU_CANCER_SALE_FILS_DE_PUTE:
il y a 5 heures
Je ne vois pas ? Au contraire j’approuve à 100% cette logique qui est littéralement du simple bon sens commun
il y a 4 heures
Si ces cathos s’adonnent à des rites païens, ils ne sont pas catholiques. CQFD non ?
:POST_OU_CANCER_SALE_FILS_DE_PUTE:
pas mon propos, relis
:ilistentoyougege:
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il y a 4 heures
406. Qu’est-ce que le Mariage ? Tiré du Catéchisme de saint Pie X, question 406, glosé par le père Dragone
Le Mariage est le sacrement qui unit l’homme et la femme indissoluble-
ment, comme sont unis Jésus-Christ et l’Église son épouse, et qui leur
donne la grâce de vivre ensemble saintement et d’élever chrétiennement
leurs enfants.
I. Le Mariage est le sacrement qui unit l’homme et la femme indissolublement,
1. Le mariage est avant tout un contrat naturel ou accord mutuel entre deux personnes
aptes, de sexe différent, qui se donnent l’une à l’autre pour toujours, en communauté de
vie, s’aide mutuellement, pour procréer et éduquer des enfants.
Le mariage a été voulu par Dieu qui créa la première femme et la présenta au premier
homme afin qu’elle lui soit une aide et une compagne de vie. Interprétant l’intention de
Dieu, Adam s’exclama en recevant Ève : Voilà maintenant l’os de mes os, et la chair de
ma chair… l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront
deux dans une seule chair (Gn 2, 23-24). Dieu bénit Adam et Ève et leur commanda, et
à travers eux à tous les futurs époux : Croissez et multipliez-vous, remplissez la terre, et
assujettissez-la (Gn 1, 28).
Le mariage, par institution divine, a deux propriétés : l’unité et l’indissolubilité.
a. L’unité. — Le mariage doit être l’union d’un seul homme et d’une seule femme. C’est pourquoi
est interdite l’union simultanée d’un seul homme avec plusieurs femmes (polygynie) et celle
d’une seule femme avec plusieurs hommes (polyandrie). L’Église a toujours condamné pour cet-
te raison toute union matrimoniale qui ne soit pas celle d’un seul homme et d’une seule femme
en même temps. Le Concile de Trente, par exemple, a décrété : Si quelqu’un dit qu’il est permis
aux chrétiens d’avoir en même temps plusieurs femmes, et que cela n’a été défendu par aucune
Loi divine, qu’il soit anathème (24e Session, cn 2 ; DB 972). Jésus-Christ a rétabli l’observance de
la loi de l’unité et de l’indissolubilité du mariage, renouvelant l’interdiction du divorce et de la
polygamie (polygynie et polyandrie) (voir Mc 10, 2-12). (Tu remarques ici l’énorme différence avec les coutumes romaines, grecques mais aussi musulmanes par exemple)
b. L’Indissolubilité. — Le mariage est un contrat perpétuel, qui ne peut être rompu par le divorce tant que vivent les deux époux. Si l’un des deux meurt, l’autre reste libre de contracter
de nouvelles noces. Le Concile de Trente frappe d’excommunication quiconque soutient que le Mariage peut être dissout (24e Session, cn 5; DB 975), et Jésus-Christ a déclaré que le conjoint
qui abandonne l’autre pour contracter de nouvelles noces est coupable d’un péché très grave
d’adultère (voir Mc 10, 1-12).
L’unité et l’indissolubilité sont également exigées car elles sont nécessaires au bien de la procréation et de l’éducation des enfants (bonum prolis), à l’amour et à l’aide réci-
proque que les époux doivent se prêter (bonum fidei) et à la signification du Mariage
qui en tant que sacrement représente l’union unique et indissoluble du Christ avec son
Église (bonum sacramenti).
2. Le contrat naturel du mariage a été élevé par Jésus-Christ à la dignité de sacrement.
— Chez les chrétiens, le contrat naturel lui-même est un sacrement, qui est tel 1. par
institution divine ; 2. par le signe sensible significatif 3. et efficace, produisant et
communiquant la grâce signifiée.
a. Institution divine. — Le Concile de Trente frappe d’anathème quiconque affirme que le Ma-
riage n’est pas un sacrement, qu’il n’est pas institué par Jésus-Christ, qu’il ne confère pas la grâce
(24e Session, cn 1 ; DB 971).
Jésus-Christ honora de sa présence et de son premier miracle les noces de Cana (Jn 2, 1 ss),
exalta la fidélité conjugale (Mt 5, 27 ss), voulut lui-même naître d’une Vierge unie par le mariage
à saint Joseph, enfin ramena l’institution du mariage à l’unité et à l’indissolubilité qu’il avait
voulue dès le début par volonté divine (Mt 19, 3 ss). Déterminer à quel moment précis de sa vie
Jésus-Christ a élevé le contrat matrimonial à la dignité d’un sacrement n’est pas facile, mais n’est
pas très important non plus.
b. Le signe extérieur, sensible et significatif. — La matière éloignée du sacrement du Mariage est
le corps des conjoints ; la matière proche est l’offrande que chacun des époux fait de lui-même
à l’autre partie, ordonnée à la future famille ; la forme du sacrement est le « oui » par lequel cha-
cun des deux époux accepte l’offrande que fait l’autre, c’est-à-dire le consentement réciproque à
s’unir pour toujours afin de procréer et d’éduquer leurs enfants. Le consentement doit être prêté
devant le prêtre qui assiste à la célébration des noces au nom de l’Église.
c. Le signe efficace pour conférer la grâce qu’il signifie. — Voir ci-dessous, III.
II. …comme sont unis Jésus-Christ et l’Église son épouse, — Le Mariage est un
sacrement en ce qu’il représente et signifie l’union unique et indissoluble entre le Christ
et l’Église son épouse et son Corps mystique. De ce symbolisme le Mariage tire toute
sa grandeur, sa dignité, son efficacité et les deux propriétés : unité et indissolubilité.
Le Concile de Trente dit que par les mots suivants : « C’est pourquoi l’homme abandon-
nera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair »
(Ep 5, 31-31), l’Apôtre affirme que le Mariage est un véritable et authentique sacrement.
III. …et qui leur donne la grâce de vivre ensemble saintement et d’élever chrétienne-
ment leurs enfants. — Le Concile de Trente frappe d’anathème tous ceux qui nient que
le Mariage produise la grâce (24e Session, cn 1 ; DB 971) et enseigne que le Mariage per-
fectionne l’amour naturel, confirme l’unité et l’indissolubilité et sanctifie les conjoints
(ibid., Doctr. de sacram. matrim. ; DB 969), les rend plus agréables à Dieu, en augmentant
en eux la grâce sanctifiante et avec la grâce sacramentelle laquelle donne un droit aux
grâces nécessaires pour perfectionner l’amour mutuel entre les conjoints, aider à la
procréation des enfants et à leur éducation chrétienne, c’est-à-dire la grâce d’accom-
plir la triple fin du Mariage : a. bonum prolis : bien de la procréation des enfants et de
leur éducation ; b. bonum fidei : bien de la fidélité, qui consiste dans l’amour et l’aide
réciproque entre les époux en diminuant la concupiscence et en renforçant la fidélité
mutuelle ; c. bonum sacramenti : bien du sacrement , qui représente l’unité et l’indisso-
lubilité de l’union entre le Christ et l’Église. soient toujours assistés par la grâce du
sacrement.
EXEMPLE : Mgr Gaume décrit ainsi la correspondance qu’il y a entre l’union du Christ avec l’Église et
celle des conjoints chrétiens : Le Mariage représente l’union toute pure et toute sainte entre le Christ et
l’Église ; c’est pourquoi le Mariage ou union entre l’homme et la femme doit aussi être toute pure et toute
sainte, afin d’établir la famille comme un sanctuaire domestique. Tout comme le Verbe a abandonné
d’une certaine manière le Père afin de s’unir à l’Église, de même l’homme délaisse-t-il son père et sa
mère pour s’unir à sa femme. L’Église fut formée quand Jésus mourut sur le Calvaire et sortit en quelque
sorte de son côté transpercé ; de même la femme est sortie du côté d’Adam tandis que celui-ci dormait,
représentant et figurant Jésus-Christ. Jésus-Christ est le chef de l’Église ; l’homme, celui de la femme ;
Jésus-Christ défend, protège, guide son Église au Ciel ; l’homme doit défendre, protéger et guider sa
femme sur le chemin du Ciel ; Jésus et l’Église ne font qu’un parce qu’ils sont animés d’un même esprit ;
l’homme et la femme doivent former dans le mariage une seule chair animée d’un seul esprit. Jésus-
Christ aime infiniment son Église en vue de la naissance, de la Vie et du salut éternel de ses enfants
spirituels et est aimé en retour par l’Église qui lui rend un tribut d’honneur et d’adoration et lui conserve
sa fidélité ; de même le mari doit-il aimer sa femme en vue du salut éternel et l’épouse doit-elle respecter
son époux et lui être fidèle. Jésus-Christ est inséparablement uni à son Église ; l’union de l’époux avec son
épouse doit être inséparable jusqu’à la
tunnel, resumax, je lis pas 30 pages qui peuvent être résumées en 5 lignes sans perte de sens, c'est un passe-temps que je laisse aux cathos et aux étudiants de philo
:chat_marlou1:
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il y a 4 heures