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Sur ces images, nous n’observons pas seulement une manifestation
Nous observons une liturgie de remplacement
Des femelles occidentales, groupées en meute, exposent leur corps devant l’État-mari, la police, les caméras et les monuments.
Par leur nudité, elles signifient à l’État-mari qu’elles sont prêtes pour la copulation
Elles pensent provoquer une réponse virile de la puissance publique. Mais l’État ne peut opposer qu’un phallus symbolique : le règlement, le cordon policier, le procès-verbal, la subvention, la procédure
Les couronnes de fleurs, les torses peints, les slogans sur la peau, les cris, les poses de défi, la présence des policiers : tout compose une scène quasi rituelle
Le corps devient pancarte. Le sein devient surface d’inscription. La nudité n’est plus intime, maternelle ou conjugale : elle devient un projectile symbolique lancé contre une puissance abstraite
Elles se dénudent en meute pour augmenter l’intensité du signal. Mais l’erreur de la meute est de croire que l’intensité du signal peut modifier la nature du récepteur. L’État n’est pas un mari. Il ne peut ni aimer, ni épouser, ni féconder, ni calmer. Il peut seulement encadrer, verbaliser, surveiller, disperser ou enregistrer
La meute hurle. L’État forme un périmètre. La meute montre. L’État contient. La meute veut exciter une puissance masculine. L’État-mari reste froid, procédural, stérile. Il ne sait pas désirer. Il sait gérer
il y a un jour
Albinus
1j
Sur ces images, nous n’observons pas seulement une manifestation
Nous observons une liturgie de remplacement
Des femelles occidentales, groupées en meute, exposent leur corps devant l’État-mari, la police, les caméras et les monuments.
Par leur nudité, elles signifient à l’État-mari qu’elles sont prêtes pour la copulation
Elles pensent provoquer une réponse virile de la puissance publique. Mais l’État ne peut opposer qu’un phallus symbolique : le règlement, le cordon policier, le procès-verbal, la subvention, la procédure
Les couronnes de fleurs, les torses peints, les slogans sur la peau, les cris, les poses de défi, la présence des policiers : tout compose une scène quasi rituelle
Le corps devient pancarte. Le sein devient surface d’inscription. La nudité n’est plus intime, maternelle ou conjugale : elle devient un projectile symbolique lancé contre une puissance abstraite
Elles se dénudent en meute pour augmenter l’intensité du signal. Mais l’erreur de la meute est de croire que l’intensité du signal peut modifier la nature du récepteur. L’État n’est pas un mari. Il ne peut ni aimer, ni épouser, ni féconder, ni calmer. Il peut seulement encadrer, verbaliser, surveiller, disperser ou enregistrer
La meute hurle. L’État forme un périmètre. La meute montre. L’État contient. La meute veut exciter une puissance masculine. L’État-mari reste froid, procédural, stérile. Il ne sait pas désirer. Il sait gérer
Pas mal les bzez
il y a un jour
Le flic a droite sur la première photo qui perd complètement ses moyens
La femelle militante est excitée par la confrontation avec la puissance
Le policier n’est qu’un support incarné de cette puissance
La matraque n’est pas ici un objet érotique au sens ordinaire ; elle est le phallus symbolique de l’État ce qui met la femelle en trans devant ce mari État impuissant
Le policier n’est qu’un support incarné de cette puissance
La matraque n’est pas ici un objet érotique au sens ordinaire ; elle est le phallus symbolique de l’État ce qui met la femelle en trans devant ce mari État impuissant
il y a un jour
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