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Une autre des retombées du renversement de la morale helléno-chrétienne.
Les masses sont pitoyablement enfantines, et d’une immaturité misérable. Je ne me défais pas de cette vision dégoûtante, de tous ces adulescents efféminés qui se prennent en photo pendant des heures devant les miroirs de la salle.
Puis, quand tu sors de la salle pour te reconnecter à la vie sociale, c’est reparti pour toutes ces loques qui ont des « traumas », du « neuro-atypisme » et des trucs qui terminent en « philie » de mes couilles.
Puis ils se crachent tous à la gueule et ne t’épargneront pas non plus quand tu auras le dos tourné. La seule chose qui les réveille de leur sommeil, c’est le bruit des bottes et la discipline ; là, tu les fous en éveil traumatique pendant trois ou quatre bons jours.
J’ai supprimé tous les réseaux sociaux pour mes projets, mais même ça, ce n’est pas concret pour s’écarter d’une réalité aussi nombriliste et apathique. Il me suffit d'ouvrir la porte de mon appartement et de traverser le couloir de mon immeuble pour regretter la solitude, celle d'une caverne qui ne me mènera pas aux primates et autres esclaves dévolués.
La vérité, c’est que les révolutionnaires du XXe siècle, tafioles et sociopathes en moins, eux, avaient très bien cerné les enjeux civilisationnels qui mèneraient aux chutes de nos sociétés, à l’humiliation du genre humain.
En fait, il n’y a rien de plus vrai que de constater que ce qui nous arrive est nécessaire. La race humaine ne sera purgée que par l’extermination naturelle et inéluctable de l’homo democraticus, et ça, putain oui, on en souffrira tous.
Souffrira qui vivra, mais vous préférez être les acteurs passifs de l’extinction pour mourir, merde en froc, à je sais pas, 85 balais ?
On a bien tous raison d’être dégoûtés par le monde puant qui nous a été offert par les vices de l’homme moderne.
Et puis, ceux qui disent qu’on ne peut rien faire, je cerne vos raisons. Vous avez eu beau tout faire, ce n’est pas votre lucidité sociale qui va moins vous faire souffrir.
Mais dites-vous juste une chose : si vous vous battez jusqu’à la mort pour quelque chose qui vaut le coup, si vous avez lutté en marge de tous pour accomplir une volonté plus grande que tout ce qu’il y a de palpable en cette médiocrité monde, vous aurez eu le luxe de l’avoir fait, quitte à crever plus vite que les autres, condamnés à la misère.
L'homme nouveau, que ce soit celui de Nietzsche, Mussolini ou Hitler, il existe certainement pas. Mais dans un monde de mammifères primitifs inertes, sans cœurs et sans esprits c’est sans hésiter celui que je choisirais d’être.
« Nous avons perdu la guerre, mais nous n’avons pas perdu l’honneur. »
Léon Degrelle
Les masses sont pitoyablement enfantines, et d’une immaturité misérable. Je ne me défais pas de cette vision dégoûtante, de tous ces adulescents efféminés qui se prennent en photo pendant des heures devant les miroirs de la salle.
Puis, quand tu sors de la salle pour te reconnecter à la vie sociale, c’est reparti pour toutes ces loques qui ont des « traumas », du « neuro-atypisme » et des trucs qui terminent en « philie » de mes couilles.
Puis ils se crachent tous à la gueule et ne t’épargneront pas non plus quand tu auras le dos tourné. La seule chose qui les réveille de leur sommeil, c’est le bruit des bottes et la discipline ; là, tu les fous en éveil traumatique pendant trois ou quatre bons jours.
J’ai supprimé tous les réseaux sociaux pour mes projets, mais même ça, ce n’est pas concret pour s’écarter d’une réalité aussi nombriliste et apathique. Il me suffit d'ouvrir la porte de mon appartement et de traverser le couloir de mon immeuble pour regretter la solitude, celle d'une caverne qui ne me mènera pas aux primates et autres esclaves dévolués.
La vérité, c’est que les révolutionnaires du XXe siècle, tafioles et sociopathes en moins, eux, avaient très bien cerné les enjeux civilisationnels qui mèneraient aux chutes de nos sociétés, à l’humiliation du genre humain.
En fait, il n’y a rien de plus vrai que de constater que ce qui nous arrive est nécessaire. La race humaine ne sera purgée que par l’extermination naturelle et inéluctable de l’homo democraticus, et ça, putain oui, on en souffrira tous.
Souffrira qui vivra, mais vous préférez être les acteurs passifs de l’extinction pour mourir, merde en froc, à je sais pas, 85 balais ?
On a bien tous raison d’être dégoûtés par le monde puant qui nous a été offert par les vices de l’homme moderne.
Et puis, ceux qui disent qu’on ne peut rien faire, je cerne vos raisons. Vous avez eu beau tout faire, ce n’est pas votre lucidité sociale qui va moins vous faire souffrir.
Mais dites-vous juste une chose : si vous vous battez jusqu’à la mort pour quelque chose qui vaut le coup, si vous avez lutté en marge de tous pour accomplir une volonté plus grande que tout ce qu’il y a de palpable en cette médiocrité monde, vous aurez eu le luxe de l’avoir fait, quitte à crever plus vite que les autres, condamnés à la misère.
L'homme nouveau, que ce soit celui de Nietzsche, Mussolini ou Hitler, il existe certainement pas. Mais dans un monde de mammifères primitifs inertes, sans cœurs et sans esprits c’est sans hésiter celui que je choisirais d’être.
« Nous avons perdu la guerre, mais nous n’avons pas perdu l’honneur. »
Léon Degrelle
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 11 heures
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