Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Voilà le pavé
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMerci d'élever le débat et la réflexion
On dirait exactement ce que Claude me disait
On dirait exactement ce que Claude me disait
il y a 2 mois
Un virus n'est pas vivant
[Vagin] La bible des plus belles femmes https://onche.org/topic/8[...]-beaux-vaginopodes-part-1
il y a 2 mois
Brennus
2 mois
Un virus n'est pas vivant
Ca depend de ce qu'on entend par vivant. Mais selon les définitions ca se défend.
il y a 2 mois
Ton point de vue est particulièrement intéressant et met en évidence une compréhension nuancée et structurée de la thématique abordée.
il y a 2 mois
Ca depend de ce qu'on entend par vivant. Mais selon les définitions ca se défend.
La définition "officielle" communément acceptée et enseignée
Un virus n'est pas considéré comme vivant parce qu'il doit détourner la machinerie cellulaire
de l'hôte pour se répliquer.
Un virus n'est pas considéré comme vivant parce qu'il doit détourner la machinerie cellulaire
de l'hôte pour se répliquer.
[Vagin] La bible des plus belles femmes https://onche.org/topic/8[...]-beaux-vaginopodes-part-1
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJean-tube
2 mois
Voilà le pavé
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
J'ai pas lu, tu veux boire quoi comme bière ce soir ?
il y a 2 mois
La définition "officielle" communément acceptée et enseignée
Un virus n'est pas considéré comme vivant parce qu'il doit détourner la machinerie cellulaire
de l'hôte pour se répliquer.
Un virus n'est pas considéré comme vivant parce qu'il doit détourner la machinerie cellulaire
de l'hôte pour se répliquer.
Si il y a plusieurs définitions, tu te rend bien compte que c'est ni usuel, ni consensuel.
Pour la Nasa par exemple, la vie c'est simplement une reduction locale de l'entropie (ce qui est une définition qui les arrange bien parcque c'est facilement mesurable, et donc détectable sur d'eventuel exoplanete), à ce moment la les virus ca marche.
Pour la Nasa par exemple, la vie c'est simplement une reduction locale de l'entropie (ce qui est une définition qui les arrange bien parcque c'est facilement mesurable, et donc détectable sur d'eventuel exoplanete), à ce moment la les virus ca marche.
il y a 2 mois
J'ai pas lu, tu veux boire quoi comme bière ce soir ?
Je vais prendre un 1664 je n'ai que ça sinon j'ai de la gnôle
il y a 2 mois
Crevette-Argile
2 mois
j'ai pas compris c'est chat l'ia ou toi qui a ecrit ça ?
il y a 2 mois
Jean-tube
2 mois
Voilà le pavé
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
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@PatrickSebasti1
Suce
il y a 2 mois
Grog qui renie le métaphysique, pas étonnant
Mais c'est faut quand on regarde les humains et les civilisations tout tourne autour du lien vertical
Mais c'est faut quand on regarde les humains et les civilisations tout tourne autour du lien vertical
il y a 2 mois
il y a 2 mois
Jean-tube
2 mois
Voilà le pavé
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
Le vivant n'est pas une catégorie binaire mais un spectre continu. De la bactérie à l'humain, en passant par les virus et les champignons, tout partage une origine commune — un même code primitif que l'évolution a décliné en une infinité de formes.
La complexité humaine n'est pas un aboutissement ni une direction voulue : elle est simplement une solution qui a fonctionné dans certains environnements. L'évolution est aveugle, indifférente, et ne conserve que ce qui survit.
Les émotions, la conscience, l'intensité du ressenti ne sont pas des mystères métaphysiques. Ce sont des outils de survie affinés sur des millions d'années. Ressentir la vie suffisamment fort pour vouloir la protéger était un avantage décisif — ceux qui ne le ressentaient pas ont disparu. Le vécu grave ensuite le cerveau et personnalise ce ressenti, mais la mécanique de base est biologique.
L'âme n'est pas nécessaire pour expliquer tout cela. Elle est une réponse culturelle et émotionnelle à des questions que la science n'avait pas encore formulées — une béquille compréhensible, mais pas obligatoire.
La recherche de sens, elle, est un accident récent. Le cerveau humain est un outil de résolution de problèmes. Quand les problèmes de survie sont résolus — ce qui n'est possible qu'à partir du Néolithique — ce même cerveau continue de tourner et s'attaque à des questions plus abstraites. La philosophie n'est peut-être pas une élévation spirituelle, mais un cerveau qui cherche quoi faire de son temps libre.
Et réfléchir à tout cela n'est pas un choix libre — c'est une nature qu'on ne peut pas quitter. L'homme pense parce qu'il a toujours dû penser pour survivre. Aujourd'hui que la survie est assurée, il pense quand même. Il est soumis à ce qu'il est.
La liberté, dans ce cadre, n'est pas d'échapper à sa nature. C'est de la comprendre.
Évidemment je n'ai pas relu je lui est demandé de résumer ma pensé
Qu'en pensez-vous ?
@PatrickSebasti1
Tu décris le monde comme si l'Esprit était absent, mais le simple fait de le décrire montre déjà sa présence.
I am with you in the dark
il y a 2 mois
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