Ce sujet a été résolu
L'oppression et l'injustice m'est insupportable. Aujourd'hui les LAJ sont méprisé humilié et traqué comme des chiens. Cest pourquoi j'ai décidé de devenir le porte parole de l'un d'entre detenu au goulag pour avoir user de son droit le plus élémentaire... celui de la liberté d'expression. Voici un texte ecrit par Fabrice , c'est le coeur remplit de fierté et d'emotion que je vous le diffuse
https://onche.org/topic/1[...]sus-et-me-sens-a-ma-place
Je pense qu'on peut applaudir ce combattant de la liberté
Aujourd'hui, je suis allé encore plus loin dans ma déchéance
J’ai choisi une décharge publique, un vrai cimetière d’ordures, de sacs crevés, de déchets pourris, de ferraille rouillée et d’odeurs pestilentielles
C’est exactement le genre d’endroit où un déchet comme moi devrait se trouver. Dès que j’arrive, je n’ai qu’une seule envie : me foutre entièrement à poil
L’excitation est trop forte après ces années de frustration (1 an sans jouir sur ordre de Maître).
Je me déshabille vite, je laisse mes fringues en tas sur un tas d’immondices, et je reste nu au milieu de tout ça, queue minuscule déjà dure rien qu’à l’idée d’être vu comme ça. Et là, je me pisse dessus.
Directement sur moi, sur mes jambes, sur mon ventre, sur mon torse
La pisse chaude coule partout, mélange avec la crasse et la poussière de la décharge
Je dégouline de pisse fraîche, puant l’urine et les ordures mélangées
Je me promène comme ça dans la décharge : corps luisant, odeur insupportable qui me colle à la peau.
Je m’assois ensuite dans un tas bien dégueu, les fesses dans les ordures, et je vide entièrement ma vessie une seconde fois, tout sur moi, en gémissant de honte et de plaisir tordu
Quel dommage qu’il n’y ait pas eu d’autres mecs avec moi ce jour-là…
Des hétéros sadiques qui seraient venus me rejoindre pour me pisser dessus en groupe, me traiter de lope à pisse, me filmer en train de ramper dans la gadoue
Ça aurait été parfait pour ma chute. Mais même seul, je me sens tellement bien, tellement à ma place dans cette décharge
Un vrai déchet parmi les déchets, nu, puant, frustré, excité par sa propre misère
J’ai choisi une décharge publique, un vrai cimetière d’ordures, de sacs crevés, de déchets pourris, de ferraille rouillée et d’odeurs pestilentielles
C’est exactement le genre d’endroit où un déchet comme moi devrait se trouver. Dès que j’arrive, je n’ai qu’une seule envie : me foutre entièrement à poil
L’excitation est trop forte après ces années de frustration (1 an sans jouir sur ordre de Maître).
Je me déshabille vite, je laisse mes fringues en tas sur un tas d’immondices, et je reste nu au milieu de tout ça, queue minuscule déjà dure rien qu’à l’idée d’être vu comme ça. Et là, je me pisse dessus.
Directement sur moi, sur mes jambes, sur mon ventre, sur mon torse
La pisse chaude coule partout, mélange avec la crasse et la poussière de la décharge
Je dégouline de pisse fraîche, puant l’urine et les ordures mélangées
Je me promène comme ça dans la décharge : corps luisant, odeur insupportable qui me colle à la peau.
Je m’assois ensuite dans un tas bien dégueu, les fesses dans les ordures, et je vide entièrement ma vessie une seconde fois, tout sur moi, en gémissant de honte et de plaisir tordu
Quel dommage qu’il n’y ait pas eu d’autres mecs avec moi ce jour-là…
Des hétéros sadiques qui seraient venus me rejoindre pour me pisser dessus en groupe, me traiter de lope à pisse, me filmer en train de ramper dans la gadoue
Ça aurait été parfait pour ma chute. Mais même seul, je me sens tellement bien, tellement à ma place dans cette décharge
Un vrai déchet parmi les déchets, nu, puant, frustré, excité par sa propre misère
Je pense qu'on peut applaudir ce combattant de la liberté
Gaston chaton écrit...
il y a un jour






