Ce sujet a été résolu
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue d’abandonner les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de repousser ceux qui tentent de se réfugier
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue d’abandonner les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de repousser ceux qui tentent de se réfugier
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
il y a 8 jours
Contexte : en 1940 l'Allemagne envahit la France, ses armées encerclent les divisions françaises et britanniques qui doivent refluer sur Dunkerque. De l'extérieur, l'armée française lance plusieurs attaques pour essayer de rompre ce cordon fatal, de Gaulle est alors chargé du secteur d'Abbeville.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
______________________________________________________
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
______________________________________________________
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
il y a 8 jours
Version courte
bordel je m'attendais à une lecture des tes pavés en ia, j'ai pas été déçu
il y a 8 jours
En ligne
133
Sur ce sujet0





