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Ils payent l'immobilier aussi cher qu'en Europe pour un salaire médian de 400 euros
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Je crois surtout que tu n'as pas conscience de l'état de l'Argentine avant
il y a 2 jours
Il y a de la fraude électorale dans tous les pays où les pions de Davos arrivent à se faire élire
Ça dure depuis plus d'une décennie
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il y a 2 jours
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Tu racontes n'imp !
Oui, la situation économique de l’Argentine s’est nettement améliorée sur le plan macroéconomique depuis l’arrivée de Javier Milei au pouvoir fin 2023, mais elle reste contrastée et inégalement répartie. Les grands équilibres (inflation, finances publiques, croissance) ont été redressés grâce à une austérité budgétaire forte et à des réformes de libéralisation, même si les coûts sociaux (emploi, pouvoir d’achat) ont été élevés au début. En avril 2026, on est dans une phase de stabilisation après le choc initial, avec une reprise qui se confirme mais qui reste fragile.
detroitnews.com
Les grands indicateurs macro (comparaison avant/après Milei)Inflation : C’était le point noir historique (211 % en 2023). Elle est tombée à 31,5 % fin 2025 et 32,6 % en mars 2026 (après 3,4 % en mars). C’est une victoire majeure, même si la désinflation marque le pas depuis fin 2025 (accélération mensuelle depuis 10 mois). Le gouvernement vise ~10 % sur l’année 2026, mais les prévisions IMF/Consensus sont plutôt autour de 16-30 %.
riotimesonline.com
Croissance du PIB : Récession en 2024 (-1,7 à -1,8 %), puis rebond clair en 2025 (+4,4 %). Pour 2026, les prévisions convergent autour de 3,5-4 % (IMF, World Bank, consensus). La croissance est tirée par l’agriculture, le pétrole/gaz (Vaca Muerta), le lithium et les services financiers – des secteurs peu créateurs d’emplois.
france24.com
Pauvreté : Elle a explosé au début du mandat (jusqu’à ~53 % au pic), puis a fortement reculé à 28,2 % au second semestre 2025 (niveau le plus bas depuis 2018). L’extrême pauvreté est à 6,3 %. Milei met en avant ce chiffre comme preuve de succès ; des analystes nuancent en disant que les transferts sociaux et la baisse de l’inflation y contribuent fortement.
buenosairesherald.com
Finances publiques et chômage : Excédent budgétaire maintenu (premier depuis 14 ans). Le chômage officiel est à 7,5 % fin 2025 (en légère hausse), mais le vrai problème est la qualité de l’emploi : fermeture de plus de 22 000 entreprises, explosion du travail informel et précaire.
english.elpais.com
En résumé : Milei a stoppé l’hémorragie hyperinflationniste et rétabli la discipline budgétaire. L’économie a rebondi plus vite que prévu après le « choc de la tronçonneuse ». Mais la reprise est très hétérogène : les secteurs exportateurs et les plus aisés en profitent, tandis que l’industrie, la construction et les classes moyennes/inférieures souffrent encore (baisse du pouvoir d’achat réel, précarité). La popularité de Milei baisse un peu fin 2025-début 2026 à cause de cela.
finance.yahoo.com
Et l’immobilier (marché résidentiel, surtout Buenos Aires) ?Le secteur immobilier est clairement en phase de reprise depuis mi-2025, après des années de paralysie due à l’hyperinflation. Voici les chiffres clés début 2026 :Prix : Hausse modérée de 5 à 8 % en dollars sur les 12 derniers mois (environ +5,6 % à Buenos Aires). Prix moyen autour de 1 250 USD/m² (un appartement de 75 m² ≈ 95 000 USD). Dans les quartiers premium (Palermo, Recoleta, Puerto Madero) ou en gentrification (Villa Crespo, Chacarita, Colegiales), les hausses atteignent 8-12 %.
benoitproperties.com
Volumes de transactions : Forte augmentation (+40 % à +45 % en 2025 selon les périodes), grâce au retour des crédits hypothécaires (quasi absents pendant des années). Les notaires enregistrent un boom des ventes.
Marché : Il passe d’un « marché d’acheteurs » (prix négociés 4-7 % en dessous de l’annonce) à un marché plus équilibré, voire légèrement haussier dans les bons quartiers. Les délais de vente se raccourcissent. Rendements locatifs attractifs (5-7 % brut dans les zones prime).
Perspectives 2026 : Les analystes prévoient une poursuite de la hausse des prix (5-12 % en USD selon les segments) si la stabilisation macro continue et que les crédits restent accessibles. Le marché est encore considéré comme « sous-évalué » au niveau international.
En clair : l’immobilier profite directement de la baisse de l’inflation et du retour de la confiance. Ce n’est pas encore un « boom » explosif, mais c’est la première vraie reprise depuis longtemps. C’est une opportunité pour les investisseurs (surtout étrangers) qui achètent en cash, mais il faut rester sélectif sur l’emplacement et négocier bien.Bilan global (avril 2026) : Oui, ça va mieux qu’en 2023-2024 sur les fondamentaux macro, et l’immobilier suit le mouvement avec une reprise concrète. Mais l’Argentine reste un pays à risques (réserves de change faibles, dettes à refinancer en 2026, inflation qui résiste, tensions sociales). Milei a gagné la bataille de la stabilisation ; reste à voir s’il peut transformer ça en croissance inclusive et durable.
Oui, la situation économique de l’Argentine s’est nettement améliorée sur le plan macroéconomique depuis l’arrivée de Javier Milei au pouvoir fin 2023, mais elle reste contrastée et inégalement répartie. Les grands équilibres (inflation, finances publiques, croissance) ont été redressés grâce à une austérité budgétaire forte et à des réformes de libéralisation, même si les coûts sociaux (emploi, pouvoir d’achat) ont été élevés au début. En avril 2026, on est dans une phase de stabilisation après le choc initial, avec une reprise qui se confirme mais qui reste fragile.
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Les grands indicateurs macro (comparaison avant/après Milei)Inflation : C’était le point noir historique (211 % en 2023). Elle est tombée à 31,5 % fin 2025 et 32,6 % en mars 2026 (après 3,4 % en mars). C’est une victoire majeure, même si la désinflation marque le pas depuis fin 2025 (accélération mensuelle depuis 10 mois). Le gouvernement vise ~10 % sur l’année 2026, mais les prévisions IMF/Consensus sont plutôt autour de 16-30 %.
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Croissance du PIB : Récession en 2024 (-1,7 à -1,8 %), puis rebond clair en 2025 (+4,4 %). Pour 2026, les prévisions convergent autour de 3,5-4 % (IMF, World Bank, consensus). La croissance est tirée par l’agriculture, le pétrole/gaz (Vaca Muerta), le lithium et les services financiers – des secteurs peu créateurs d’emplois.
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Pauvreté : Elle a explosé au début du mandat (jusqu’à ~53 % au pic), puis a fortement reculé à 28,2 % au second semestre 2025 (niveau le plus bas depuis 2018). L’extrême pauvreté est à 6,3 %. Milei met en avant ce chiffre comme preuve de succès ; des analystes nuancent en disant que les transferts sociaux et la baisse de l’inflation y contribuent fortement.
buenosairesherald.com
Finances publiques et chômage : Excédent budgétaire maintenu (premier depuis 14 ans). Le chômage officiel est à 7,5 % fin 2025 (en légère hausse), mais le vrai problème est la qualité de l’emploi : fermeture de plus de 22 000 entreprises, explosion du travail informel et précaire.
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En résumé : Milei a stoppé l’hémorragie hyperinflationniste et rétabli la discipline budgétaire. L’économie a rebondi plus vite que prévu après le « choc de la tronçonneuse ». Mais la reprise est très hétérogène : les secteurs exportateurs et les plus aisés en profitent, tandis que l’industrie, la construction et les classes moyennes/inférieures souffrent encore (baisse du pouvoir d’achat réel, précarité). La popularité de Milei baisse un peu fin 2025-début 2026 à cause de cela.
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Et l’immobilier (marché résidentiel, surtout Buenos Aires) ?Le secteur immobilier est clairement en phase de reprise depuis mi-2025, après des années de paralysie due à l’hyperinflation. Voici les chiffres clés début 2026 :Prix : Hausse modérée de 5 à 8 % en dollars sur les 12 derniers mois (environ +5,6 % à Buenos Aires). Prix moyen autour de 1 250 USD/m² (un appartement de 75 m² ≈ 95 000 USD). Dans les quartiers premium (Palermo, Recoleta, Puerto Madero) ou en gentrification (Villa Crespo, Chacarita, Colegiales), les hausses atteignent 8-12 %.
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Volumes de transactions : Forte augmentation (+40 % à +45 % en 2025 selon les périodes), grâce au retour des crédits hypothécaires (quasi absents pendant des années). Les notaires enregistrent un boom des ventes.
Marché : Il passe d’un « marché d’acheteurs » (prix négociés 4-7 % en dessous de l’annonce) à un marché plus équilibré, voire légèrement haussier dans les bons quartiers. Les délais de vente se raccourcissent. Rendements locatifs attractifs (5-7 % brut dans les zones prime).
Perspectives 2026 : Les analystes prévoient une poursuite de la hausse des prix (5-12 % en USD selon les segments) si la stabilisation macro continue et que les crédits restent accessibles. Le marché est encore considéré comme « sous-évalué » au niveau international.
En clair : l’immobilier profite directement de la baisse de l’inflation et du retour de la confiance. Ce n’est pas encore un « boom » explosif, mais c’est la première vraie reprise depuis longtemps. C’est une opportunité pour les investisseurs (surtout étrangers) qui achètent en cash, mais il faut rester sélectif sur l’emplacement et négocier bien.Bilan global (avril 2026) : Oui, ça va mieux qu’en 2023-2024 sur les fondamentaux macro, et l’immobilier suit le mouvement avec une reprise concrète. Mais l’Argentine reste un pays à risques (réserves de change faibles, dettes à refinancer en 2026, inflation qui résiste, tensions sociales). Milei a gagné la bataille de la stabilisation ; reste à voir s’il peut transformer ça en croissance inclusive et durable.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours
Il y a de la fraude électorale dans tous les pays où les pions de Davos arrivent à se faire élire
Ça dure depuis plus d'une décennie
Ça dure depuis plus d'une décennie
Ben oui c'est pas les pays comme la Russie qui trichent à fond c'est bien connu...
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours
C'était pas vraiment mieux certes
Mais ils pouvaient manger du boeuf au pays du bœuf
Mais ils pouvaient manger du boeuf au pays du bœuf
il y a 2 jours
NewHope
2j
C'était pas vraiment mieux certes
Mais ils pouvaient manger du boeuf au pays du bœuf
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Au pays des ânes, on mange de l’âne
il y a 2 jours
Tu racontes n'imp !
Oui, la situation économique de l’Argentine s’est nettement améliorée sur le plan macroéconomique depuis l’arrivée de Javier Milei au pouvoir fin 2023, mais elle reste contrastée et inégalement répartie. Les grands équilibres (inflation, finances publiques, croissance) ont été redressés grâce à une austérité budgétaire forte et à des réformes de libéralisation, même si les coûts sociaux (emploi, pouvoir d’achat) ont été élevés au début. En avril 2026, on est dans une phase de stabilisation après le choc initial, avec une reprise qui se confirme mais qui reste fragile.
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Les grands indicateurs macro (comparaison avant/après Milei)Inflation : C’était le point noir historique (211 % en 2023). Elle est tombée à 31,5 % fin 2025 et 32,6 % en mars 2026 (après 3,4 % en mars). C’est une victoire majeure, même si la désinflation marque le pas depuis fin 2025 (accélération mensuelle depuis 10 mois). Le gouvernement vise ~10 % sur l’année 2026, mais les prévisions IMF/Consensus sont plutôt autour de 16-30 %.
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Croissance du PIB : Récession en 2024 (-1,7 à -1,8 %), puis rebond clair en 2025 (+4,4 %). Pour 2026, les prévisions convergent autour de 3,5-4 % (IMF, World Bank, consensus). La croissance est tirée par l’agriculture, le pétrole/gaz (Vaca Muerta), le lithium et les services financiers – des secteurs peu créateurs d’emplois.
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Pauvreté : Elle a explosé au début du mandat (jusqu’à ~53 % au pic), puis a fortement reculé à 28,2 % au second semestre 2025 (niveau le plus bas depuis 2018). L’extrême pauvreté est à 6,3 %. Milei met en avant ce chiffre comme preuve de succès ; des analystes nuancent en disant que les transferts sociaux et la baisse de l’inflation y contribuent fortement.
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Finances publiques et chômage : Excédent budgétaire maintenu (premier depuis 14 ans). Le chômage officiel est à 7,5 % fin 2025 (en légère hausse), mais le vrai problème est la qualité de l’emploi : fermeture de plus de 22 000 entreprises, explosion du travail informel et précaire.
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En résumé : Milei a stoppé l’hémorragie hyperinflationniste et rétabli la discipline budgétaire. L’économie a rebondi plus vite que prévu après le « choc de la tronçonneuse ». Mais la reprise est très hétérogène : les secteurs exportateurs et les plus aisés en profitent, tandis que l’industrie, la construction et les classes moyennes/inférieures souffrent encore (baisse du pouvoir d’achat réel, précarité). La popularité de Milei baisse un peu fin 2025-début 2026 à cause de cela.
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Et l’immobilier (marché résidentiel, surtout Buenos Aires) ?Le secteur immobilier est clairement en phase de reprise depuis mi-2025, après des années de paralysie due à l’hyperinflation. Voici les chiffres clés début 2026 :Prix : Hausse modérée de 5 à 8 % en dollars sur les 12 derniers mois (environ +5,6 % à Buenos Aires). Prix moyen autour de 1 250 USD/m² (un appartement de 75 m² ≈ 95 000 USD). Dans les quartiers premium (Palermo, Recoleta, Puerto Madero) ou en gentrification (Villa Crespo, Chacarita, Colegiales), les hausses atteignent 8-12 %.
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Volumes de transactions : Forte augmentation (+40 % à +45 % en 2025 selon les périodes), grâce au retour des crédits hypothécaires (quasi absents pendant des années). Les notaires enregistrent un boom des ventes.
Marché : Il passe d’un « marché d’acheteurs » (prix négociés 4-7 % en dessous de l’annonce) à un marché plus équilibré, voire légèrement haussier dans les bons quartiers. Les délais de vente se raccourcissent. Rendements locatifs attractifs (5-7 % brut dans les zones prime).
Perspectives 2026 : Les analystes prévoient une poursuite de la hausse des prix (5-12 % en USD selon les segments) si la stabilisation macro continue et que les crédits restent accessibles. Le marché est encore considéré comme « sous-évalué » au niveau international.
En clair : l’immobilier profite directement de la baisse de l’inflation et du retour de la confiance. Ce n’est pas encore un « boom » explosif, mais c’est la première vraie reprise depuis longtemps. C’est une opportunité pour les investisseurs (surtout étrangers) qui achètent en cash, mais il faut rester sélectif sur l’emplacement et négocier bien.Bilan global (avril 2026) : Oui, ça va mieux qu’en 2023-2024 sur les fondamentaux macro, et l’immobilier suit le mouvement avec une reprise concrète. Mais l’Argentine reste un pays à risques (réserves de change faibles, dettes à refinancer en 2026, inflation qui résiste, tensions sociales). Milei a gagné la bataille de la stabilisation ; reste à voir s’il peut transformer ça en croissance inclusive et durable.
Oui, la situation économique de l’Argentine s’est nettement améliorée sur le plan macroéconomique depuis l’arrivée de Javier Milei au pouvoir fin 2023, mais elle reste contrastée et inégalement répartie. Les grands équilibres (inflation, finances publiques, croissance) ont été redressés grâce à une austérité budgétaire forte et à des réformes de libéralisation, même si les coûts sociaux (emploi, pouvoir d’achat) ont été élevés au début. En avril 2026, on est dans une phase de stabilisation après le choc initial, avec une reprise qui se confirme mais qui reste fragile.
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Les grands indicateurs macro (comparaison avant/après Milei)Inflation : C’était le point noir historique (211 % en 2023). Elle est tombée à 31,5 % fin 2025 et 32,6 % en mars 2026 (après 3,4 % en mars). C’est une victoire majeure, même si la désinflation marque le pas depuis fin 2025 (accélération mensuelle depuis 10 mois). Le gouvernement vise ~10 % sur l’année 2026, mais les prévisions IMF/Consensus sont plutôt autour de 16-30 %.
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Croissance du PIB : Récession en 2024 (-1,7 à -1,8 %), puis rebond clair en 2025 (+4,4 %). Pour 2026, les prévisions convergent autour de 3,5-4 % (IMF, World Bank, consensus). La croissance est tirée par l’agriculture, le pétrole/gaz (Vaca Muerta), le lithium et les services financiers – des secteurs peu créateurs d’emplois.
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Pauvreté : Elle a explosé au début du mandat (jusqu’à ~53 % au pic), puis a fortement reculé à 28,2 % au second semestre 2025 (niveau le plus bas depuis 2018). L’extrême pauvreté est à 6,3 %. Milei met en avant ce chiffre comme preuve de succès ; des analystes nuancent en disant que les transferts sociaux et la baisse de l’inflation y contribuent fortement.
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Finances publiques et chômage : Excédent budgétaire maintenu (premier depuis 14 ans). Le chômage officiel est à 7,5 % fin 2025 (en légère hausse), mais le vrai problème est la qualité de l’emploi : fermeture de plus de 22 000 entreprises, explosion du travail informel et précaire.
english.elpais.com
En résumé : Milei a stoppé l’hémorragie hyperinflationniste et rétabli la discipline budgétaire. L’économie a rebondi plus vite que prévu après le « choc de la tronçonneuse ». Mais la reprise est très hétérogène : les secteurs exportateurs et les plus aisés en profitent, tandis que l’industrie, la construction et les classes moyennes/inférieures souffrent encore (baisse du pouvoir d’achat réel, précarité). La popularité de Milei baisse un peu fin 2025-début 2026 à cause de cela.
finance.yahoo.com
Et l’immobilier (marché résidentiel, surtout Buenos Aires) ?Le secteur immobilier est clairement en phase de reprise depuis mi-2025, après des années de paralysie due à l’hyperinflation. Voici les chiffres clés début 2026 :Prix : Hausse modérée de 5 à 8 % en dollars sur les 12 derniers mois (environ +5,6 % à Buenos Aires). Prix moyen autour de 1 250 USD/m² (un appartement de 75 m² ≈ 95 000 USD). Dans les quartiers premium (Palermo, Recoleta, Puerto Madero) ou en gentrification (Villa Crespo, Chacarita, Colegiales), les hausses atteignent 8-12 %.
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Volumes de transactions : Forte augmentation (+40 % à +45 % en 2025 selon les périodes), grâce au retour des crédits hypothécaires (quasi absents pendant des années). Les notaires enregistrent un boom des ventes.
Marché : Il passe d’un « marché d’acheteurs » (prix négociés 4-7 % en dessous de l’annonce) à un marché plus équilibré, voire légèrement haussier dans les bons quartiers. Les délais de vente se raccourcissent. Rendements locatifs attractifs (5-7 % brut dans les zones prime).
Perspectives 2026 : Les analystes prévoient une poursuite de la hausse des prix (5-12 % en USD selon les segments) si la stabilisation macro continue et que les crédits restent accessibles. Le marché est encore considéré comme « sous-évalué » au niveau international.
En clair : l’immobilier profite directement de la baisse de l’inflation et du retour de la confiance. Ce n’est pas encore un « boom » explosif, mais c’est la première vraie reprise depuis longtemps. C’est une opportunité pour les investisseurs (surtout étrangers) qui achètent en cash, mais il faut rester sélectif sur l’emplacement et négocier bien.Bilan global (avril 2026) : Oui, ça va mieux qu’en 2023-2024 sur les fondamentaux macro, et l’immobilier suit le mouvement avec une reprise concrète. Mais l’Argentine reste un pays à risques (réserves de change faibles, dettes à refinancer en 2026, inflation qui résiste, tensions sociales). Milei a gagné la bataille de la stabilisation ; reste à voir s’il peut transformer ça en croissance inclusive et durable.
Bon aller on est parti pour une bataille d'IA
Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
washingtonpost.com
Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
english.elpais.com
Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
riotimesonline.com
Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
english.elpais.com
Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
buenosairesherald.com
Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
cnnespanol.cnn.com
Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
english.elpais.com
Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
washingtonpost.com
Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
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Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
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Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
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Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
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Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
cnnespanol.cnn.com
Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
english.elpais.com
il y a 2 jours
Milei avait déclaré que les Argentins toucheraient leurs salaires en dollars
Promis que l'Argentine deviendrait la première économie d'Amérique latine
Qu'Il y aurait un magasin Apple à chaque coin de rue
La réalité c'est qu'aujourd'hui, ils mangent des ânes
Après... C'est toujours mieux que les bugz
Promis que l'Argentine deviendrait la première économie d'Amérique latine
Qu'Il y aurait un magasin Apple à chaque coin de rue
La réalité c'est qu'aujourd'hui, ils mangent des ânes
Après... C'est toujours mieux que les bugz
il y a 2 jours
Milei qui donne des terres aux juifs
Les Corses approuvent ce nouveau choix culinaire.
Les Corses approuvent ce nouveau choix culinaire.
il y a 2 jours
Bon aller on est parti pour une bataille d'IA
Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
washingtonpost.com
Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
english.elpais.com
Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
riotimesonline.com
Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
english.elpais.com
Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
buenosairesherald.com
Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
cnnespanol.cnn.com
Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
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Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
washingtonpost.com
Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
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Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
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Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
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Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
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Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
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Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
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Mais Chong , comment une économie libérale peut-elle échouer ?


il y a 2 jours
Mais Chong , comment une économie libérale peut-elle échouer ?
En libéralisant trop
il y a 2 jours
Bon aller on est parti pour une bataille d'IA
Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
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Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
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Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
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Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
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Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
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Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
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Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
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Aspects qui se sont dégradés (ou empiré de manière notable) z:
Pauvreté (pic initial brutal) :
Elle a fortement augmenté au début du mandat, passant d'environ 41-42 % fin 2023 à un pic de 52,9 % à 53-54,8 % au premier semestre 2024 (plus haut niveau depuis des décennies). Cela a touché des millions de personnes supplémentaires, avec une hausse de l'extrême pauvreté/indigence. Elle a ensuite fortement baissé (31,6 % mi-2025, puis 28,2 % au second semestre 2025 selon INDEC officiel, autour de 28-30 % début 2026). Le pic de 2024 reste une dégradation majeure et brutale, même si le solde net est positif fin 2025. Des estimations alternatives (Cedlas) nuancent la baisse réelle à seulement ~2 points nets sur la période.
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Pouvoir d'achat, salaires réels et consommation :
Chute importante des salaires réels au début (surtout public et minimum), avec une perte de pouvoir d'achat sur les biens de base, énergie, transports et loyers après suppression des subventions. La consommation des ménages s'est effondrée en 2024. Même avec la reprise, les salaires ont parfois reperdu face à l'inflation en 2025-2026. Beaucoup de familles se sont endettées pour les dépenses courantes. Le panier alimentaire et les services essentiels restent sous pression.
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Activité économique et récession initiale :
Récession sévère en 2024 (contraction du PIB d'environ 1,3-1,7 % ou plus selon les sources). L'activité industrielle et la construction ont chuté fortement au début. Même si le PIB a rebondi en 2025 (+4,4 %), la croissance en 2026 montre des signes de ralentissement ou de stagnation dans certains mois (activité à peine positive ou en baisse dans des secteurs clés). La croissance reste hétérogène et concentrée dans des secteurs peu créateurs d'emplois (agriculture, mining, finance, énergie Vaca Muerta).
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Emploi et qualité des emplois :
Le chômage a augmenté, atteignant 7,5 % au quatrième trimestre 2025 (hausse d'environ 1-2 points par rapport au début du mandat et par rapport à l'année précédente ; plus haut niveau depuis la pandémie dans certains trimestres). Perte nette d'emplois formels dans l'industrie et le secteur public (dizaines de milliers de licenciements publics). Fermeture de plus de 22 000 à 28 000 entreprises depuis décembre 2023 (environ 22-28 par jour selon les périodes). Forte hausse du travail informel, précaire, à temps partiel ou indépendant (livraisons, vendeurs de rue, récupérateurs). L'industrie manufacturière a perdu des dizaines de milliers d'emplois (jusqu'à 73 000 selon certaines estimations), avec une capacité installée à seulement 53-54 %. Le chômage des jeunes reste élevé (16 %).
english.elpais.com
Secteurs industriels et manufacturiers :
Déclin marqué de la production manufacturière (baisse cumulée significative sur 2023-2025, l'un des pires au monde selon des rapports). Fermetures d'usines dues à la récession, à la concurrence des importations (dérégulation et peso perçu comme surévalué à certains moments), et à la faible demande intérieure. L'industrie opère à faible capacité et souffre de "désindustrialisation" selon les critiques. La construction a connu des chutes brutales au début et des baisses mensuelles en 2025-2026.
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Services publics, éducation, santé, science et infrastructures :
Coupes budgétaires massives ont impacté les universités, la recherche, la culture, la santé et les retraites (même si certaines aides sociales ont été préservées ou renforcées pour les plus vulnérables). Travaux publics fortement réduits au début. Services publics (énergie, transports) ont vu des hausses de prix importantes après la fin des subventions, avec une dégradation perçue de l'accès ou de la qualité dans certains domaines.
Inflation (baisse globale mais accélération récente et persistance) :
L'inflation annuelle a chuté de 211 % à ~31-33 % fin 2025, un succès majeur. Cependant, elle s'est accélérée à nouveau en 2025-2026 : mensuelle autour de 2,5-3,4 % en début 2026 (pic à 3,4 % en mars 2026, le plus haut depuis un an), avec une accumulation de 9,4 % sur les trois premiers mois de 2026. La désinflation stagne ou repart à la hausse, surtout sur les biens essentiels (éducation, énergie, alimentation). Cela érode les gains récents en pouvoir d'achat.
cnnespanol.cnn.com
Perceptions sociales, popularité et cohésion :
Approbation de Milei en baisse marquée en 2026 (autour de 35-46 % selon les sondages, avec une désapprobation souvent supérieure à 55-62 %). Principales préoccupations : chômage, inflation persistante, corruption alléguée dans l'entourage, et situation économique. Hausse du nombre de sans-abri (+57 % à Buenos Aires). Protests et mécontentement social persistants. L'économie "duale" (macro positive vs. réalité sociale/micro) alimente un sentiment de dégradation pour beaucoup d'Argentins.
english.elpais.com
Dés le premier paragraphe ça dit qu'au final la situation va mieux.
Pour le reste évidemment qu'il y'a une période transitoire de flottement surtout quand on sort d'une économie socialiste qui a duré des décennies et que certains secteurs étaient biberonnés comme dans la public ou les entreprises qui touchaient des subventions d'état.
Mais au niveau macro il y'a un mieux, l'inflation des prix à chuté de 230% à 30% ajd, le pays ne va pas se redresser en quelques années... Ce qu'il a réalisé est déjà monstrueux.
Mais pour tous les zigotos qui pensent que le socialisme fait mieux comment vous expliquer que les pays les plus riches en PIB par habitant sont libéraux et que la Corée du Nord pue du cul ?
Pour le reste évidemment qu'il y'a une période transitoire de flottement surtout quand on sort d'une économie socialiste qui a duré des décennies et que certains secteurs étaient biberonnés comme dans la public ou les entreprises qui touchaient des subventions d'état.
Mais au niveau macro il y'a un mieux, l'inflation des prix à chuté de 230% à 30% ajd, le pays ne va pas se redresser en quelques années... Ce qu'il a réalisé est déjà monstrueux.
Mais pour tous les zigotos qui pensent que le socialisme fait mieux comment vous expliquer que les pays les plus riches en PIB par habitant sont libéraux et que la Corée du Nord pue du cul ?
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours
Mais Chong , comment une économie libérale peut-elle échouer ?
Oui comment expliquer que les pays avec le plus gros PIB par habitant sont des pays + libéraux ?
Où est la Corée du nord, Cuba et les amis des communistes ?
Où est la Corée du nord, Cuba et les amis des communistes ?
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours

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Protège ton fric de la Dette: https://www.degiro.fr/par[...]079529&utm_source=mgm
il y a 2 jours
Elle est où l'Argentine ?
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
il y a 2 jours
Attention, le PIB/hab n'est pas la métrique ultime
Puis ton top 5 comprend des paradis fiscaux, c'est pas de l'économie réelle
On peut critiquer le socialisme ou encore le communisme, encore heureux, mais le libéralisme est également une merde qui pousse au profit jusqu'au boutiste et à l'immigration de masse
Puis ton top 5 comprend des paradis fiscaux, c'est pas de l'économie réelle
On peut critiquer le socialisme ou encore le communisme, encore heureux, mais le libéralisme est également une merde qui pousse au profit jusqu'au boutiste et à l'immigration de masse
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 2 jours

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Je suis pas de gauche ni communiste bande de débiles
il y a 2 jours
Elle est où l'Argentine ?
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
Il a pris des paradis fiscaux en plus
Il n'y a aucune pertinence dans aucun de ses posts

Il n'y a aucune pertinence dans aucun de ses posts

il y a 2 jours
Elle est où l'Argentine ?
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
Prendre Cuba et la CdN n'est pas très pertinent
Ces 2 pays sont sous embargo et sanctions depuis des décennies
Cela dit j'ai pas créé ce topic pour encenser les pays communistes
C'est toi qui fait une fixette là dessus comme à ton habitude
L'Argentine a subit des décennies de socialisme comme je le dis, sous perfusion d'aide d'état ce qui a créé cette situation.
Milei a hérité d'un pays à la ramasse avec un taux d'inflation délirant.
Quant à la CDN et Cuba les embargos ne sont pas totaux, ces pays commercent avec la Chine, la Russie, etc
En gros les USA ne permettent pas à leurs entreprises de commercer librement avec Cuba et les entreprises affiliées...
Mais le communisme dit qu'il faut l'abolition du marché libre et mettre fin à la monnaie et aux échanges commerciaux.
Alors en quoi c'est contradictoire ? Ils devraient aller mieux sur le papier.
Milei a hérité d'un pays à la ramasse avec un taux d'inflation délirant.
Quant à la CDN et Cuba les embargos ne sont pas totaux, ces pays commercent avec la Chine, la Russie, etc
En gros les USA ne permettent pas à leurs entreprises de commercer librement avec Cuba et les entreprises affiliées...
Mais le communisme dit qu'il faut l'abolition du marché libre et mettre fin à la monnaie et aux échanges commerciaux.
Alors en quoi c'est contradictoire ? Ils devraient aller mieux sur le papier.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours
Attention, le PIB/hab n'est pas la métrique ultime
Puis ton top 5 comprend des paradis fiscaux, c'est pas de l'économie réelle
On peut critiquer le socialisme ou encore le communisme, encore heureux, mais le libéralisme est également une merde qui pousse au profit jusqu'au boutiste et à l'immigration de masse
Puis ton top 5 comprend des paradis fiscaux, c'est pas de l'économie réelle
On peut critiquer le socialisme ou encore le communisme, encore heureux, mais le libéralisme est également une merde qui pousse au profit jusqu'au boutiste et à l'immigration de masse
S'ils existent des paradis fiscaux c'est parce qu'ils existent des enfers fiscaux, aussi simple que cela.
Ensuite c'est faux le libéralisme ne crée pas l'immigration de masse, écoute Arnaud Dauphin et tu verras par toi même.
Vous confondez avec la sociale-démocratie qui utilise partiellement le libéralisme tout en appliquant l'état de droit gauchiste.
Mais de toute manière je suis plus NatLib que libéral tout court.
Ensuite c'est faux le libéralisme ne crée pas l'immigration de masse, écoute Arnaud Dauphin et tu verras par toi même.
Vous confondez avec la sociale-démocratie qui utilise partiellement le libéralisme tout en appliquant l'état de droit gauchiste.
Mais de toute manière je suis plus NatLib que libéral tout court.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 jours
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